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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 2 février 2017

PenelopeGate

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Dessin de Plantu

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mardi 31 janvier 2017

François Bayrou

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Soutenir Benoît Hamon ou rejoindre Emmanuel Macron : le dilemme qui divise les socialistes

"La gueule de bois." Dans son dernier meeting de campagne, jeudi 26 janvier à Alfortville (Val-de-Marne), Manuel Valls avertissait ainsi les socialistes, à quelques jours d'une probable victoire de Benoît Hamon : "Je ne veux pas que lundi, il y ait la gueule de bois." En vain. Dimanche 29 janvier, l'ancien ministre de l'Education nationale a nettement remporté la primaire de la gauche et, depuis, toute une partie de l'appareil socialiste se sent déboussolée. Comment soutenir Hamon, un des frondeurs en chef du quinquennat, quand on a été un député loyal à Hollande et au gouvernement ? Comment faire la campagne de la figure de l'aile gauche du PS, quand on se revendique de la social-démocratie ? Faut-il rejoindre Macron, quitte à trahir son parti ?

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François Fillon, seul dans son calvaire

Peu soutenu, la faute à une vision solitaire de la politique, le candidat LR a été convoqué par le parquet financier. Lundi, le nom de François Baroin circulait comme possible recours.

Les auditions s’enchaînent dans le cadre de l’enquête sur des soupçons d’emplois fictifs de Penelope Fillon comme assistante parlementaire, notamment de son mari, et à la Revue des Deux Mondes. Le couple a été entendu séparément lundi après-midi. Cette enquête préliminaire a été ouverte par le parquet national financier à la suite des révélations du Canard enchaîné mercredi, «pour des faits présumés de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel». Le lendemain, Antonin Lévy, avocat du couple, avait déposé des documents à la justice. Les enquêteurs ont aussi auditionné ce lundi Marc Ladreit de Lacharrière, le milliardaire propriétaire de la Revue des Deux Mondes et proche de Fillon. L’ancien directeur de la revue, Michel Crépu, avait déjà été entendu, tout comme Christine Kelly, auteure d’une biographie de Fillon et qui a fait savoir qu’elle a reçu des pressions.

La tempête n’en finit pas de souffler. Même s’ils protestent qu’ils n’ont aucun doute sur la capacité de leur candidat à surmonter le chemin de croix qui lui est infligé, les fillonistes sont bien obligés de reconnaître que le danger est encore loin d’être écarté. Lundi, tandis que François Fillon était entendu avec son épouse, Penelope, par le parquet financier, certains se laissaient aller à confier leurs regrets, au lendemain du grand meeting qui n’aura que partiellement réussi à ressouder une famille politique saisie par le doute. Au premier jour d’une semaine à haut risque, les spéculations sur un empêchement ont repris de plus belle, le nom de François Baroin revenant avec insistance dans les conversations sur un éventuel plan B.

«Fillon paie son tempérament solitaire, se désole un cadre du parti Les Républicains. Il a beaucoup d’amis qui croient vraiment en lui, qui lui reconnaissent la stature d’un président de la République. Mais pourquoi faut-il qu’il cultive à ce point le secret ?» Son épouse, assistante parlementaire ? Quasiment personne n’était au courant, même ses plus proches conseillers, même les amis politiques du premier cercle qui l’accompagnent depuis plusieurs décennies.

Pendant toute sa longue carrière, Fillon s’est tenu à distance de ses compagnons. Contrairement aux chiraquiens qui cultivaient la chasse en meute et la franche camaraderie, il a maintenu aussi étanche que possible la frontière entre vie politique et vie privée. Contrairement à Sarkozy, il n’a jamais «traité» ses amis politiques en les recevant à sa table, en prenant des nouvelles des enfants, en les consultant régulièrement.

Cette pénible histoire, il devait pourtant bien se douter qu’elle pouvait un jour ou l’autre devenir publique.

Occasion.Il aurait pu s’alarmer en octobre 2013, quand Mediapart a révélé que la discrète épouse du ministre de l’Agriculture, Pauline Le Maire, avait occupé un emploi d’assistante parlementaire à plein temps entre 2007 et 2013. Le député de l’Eure avait mis fin à son contrat à l’été 2013, peu avant que la loi sur la transparence de la vie publique, votée en septembre, impose la publication des noms de tous les collaborateurs des députés. C’est aussi à cette date que la tout aussi discrète Penelope Fillon a cessé son activité. Alors que le débat sur les emplois familiaux prospérait à faible intensité, l’ex-Premier ministre tenait là une excellente occasion de rendre lui-même publique cette collaboration passée, susceptible de le gêner dans son ambition présidentielle. Il aurait pu invoquer des pratiques anciennes, devenues inacceptables après avoir été longtemps tolérées. C’est en tout cas le bon conseil qu’auraient pu lui donner ses plus fidèles amis. «Il aurait pu aborder la question dans son livre», ajoute un député LR. Encore eût-il fallu qu’ils soient mis au courant…

«Fardeau».Lundi matin, sur France Inter, la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a dégainé l’argument de la tradition : à trois mois des élections, après «trente ans de vie exemplaire», François Fillon devrait «porter sur ses épaules tout le fardeau des pratiques des parlementaires de la Ve République ?» s’est-elle indignée. Alors que chacun guette les prochaines révélations sur les activités professionnelles de Penelope Fillon, cette défense tardive n’a plus guère d’efficacité.

Alain Auffray    (Libération)

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lundi 30 janvier 2017

Benoit Hamon VAINQUEUR de la Primaire à gauche

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dimanche 29 janvier 2017

Primaire de la gauche : Manuel Valls OUT !

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Posté par jourstranquilles à 21:17 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

François Fillon : une grand-messe pour oublier le Penelopegate

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DROITE Depuis les accusations d’emploi fictif pesant sur son épouse, rien ne va plus pour François Fillon. Cet après-midi, à Paris, le candidat réunit plus de 10 000 fans. Et espère tourner la page.

Olivier Beaumont

L’événements’annonçait comme une grande fête. Un gros meeting censé le mettre sur orbite pour la présidentielle, qui franchit une nouvelle étape ce soir, avec la désignation du candidat socialiste. Mais voilà : aujourd’hui, à la Villette (XIX  e), le candidat de la droite à l’Elysée va surtout s’efforcer de sauver les meubles. Depuis les révélations de l’« affaire Penelope », son épouse soupçonnée notamment d’avoir perçu 500 000 € pour un emploi — fictif ? — d’assistante parlementaire, rien ne va plus pour François Fillon : défense maladroite, accusations à la chaîne, image écornée dans l’opinion… Dur dur pour celui qui a fait de « l’exemplarité en politique » une de ses marques de fabrique. « Qu’il s’agisse d’un emploi fictif ou pas… on verra. Mais le plus choquant, c’est le salaire attribué à sa femme comme assistante parlementaire, parfois plus de 7 500 € brut mensuel. Ça, ça ne passe pas », s’emporte Dominique, adhérente parisienne du parti les Républicains.

L’énorme trou d’air que connaît sa campagne ne devrait pas empêcher Fillon de faire salle comble cet après-midi. Plus de 13 000 inscriptions, selon le dernier comptage hier. « On en a eu jusqu’à 100 par heure pendant la semaine », jure un membre de son équipe de campagne. Pour être sûr de faire le plein, une opération « bouches de métro » a été organisée jeudi soir dans toute la capitale pour battre le rappel des troupes en vue du meeting.

Le ban et l’arrière-ban des Républicains seront même présents porte de la Villette : des parlementaires, des candidats battus à la primaire comme Alain Juppé, mais pas Nicolas Sarkozy, qui a fêté hier soir ses 62 ans avec des amis proches. Les anciens sarkozystes seront tout de même bien là, eux. Notamment François Baroin, qui prendra la parole avant Fillon à la tribune. « Ça va être le grand rassemblement de la droite derrière son candidat, même si on imagine bien que quelques-uns ne doivent pas bouder leur plaisir à le voir en ce moment dans une mauvaise passe », ironise un des stratèges du candidat, persuadé que les fameuses « boules puantes » ont été données au « Canard enchaîné » par « quelqu’un de la famille ».

Une entrée sur scène avec Penelope et un discours offensif

A en croire ses proches, le député de Paris devrait tenir un discours très offensif. Et faire son entrée avec son épouse, Penelope. « C’est un homme blessé qui veut se battre pour son honneur et celui de son épouse », explique Bruno Retailleau, responsable de son projet. François Fillon reviendra sans nul doute sur la polémique du moment. « Vu la séquence, il ne peut pas se protéger en ne disant rien. Il va assumer et aller de l’avant. C’est un baptême du feu complet pour lui », poursuit sa communicante Anne Méaux  (lire aussi page 5). « Ce rassemblement, ça va être un test de résilience », renchérit son directeur de campagne, Patrick Stefanini. Mais au-delà du Penelopegate, l’objectif sera de relancer une campagne qui semblait patiner avant même les révélations mardi soir. « Ça sera un Fillon taille patron », annonce Stefanini.

Son champion devrait annoncer des mesures en faveur des classes moyennes et populaires, « ceux qui ont été laissés sur le bord de la route », dira-t-il dans son discours. Un contre-feu sur le terrain des idées pour essayer de casser l’image de candidat des riches à laquelle le renvoient la gauche et le FN. Il avancera notamment des propositions concernant des allégements de charges pour les petits salaires et une revalorisation du minimum vieillesse et de l’allocation aux adultes handicapés. Suffisant pour éteindre l’incendie ?

@olivierbeaumont

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jeudi 26 janvier 2017

La lettre de campagne de Laurent Joffrin

Pour l'honneur

Les couteaux sont restés au vestiaire. On attendait un duel acrimonieux. On a eu un échange convivial. Manuel Valls n’a pas voulu suivre ses partisans dans la dénonciation outrancière. Benoît Hamon, qui voulait montrer sa toute neuve «présidentialité», a joué la compétence technique et refusé d’attaquer son adversaire, se contentant de répondre aux critiques d’un air bonhomme. Chacun veut préserver l’avenir. Mais quel avenir ? Dans ce débat de très bonne tenue, reconnu comme tel par la plupart des commentateurs, un spectre flottait néanmoins : celui de la défaite. Hamon est persuadé que Valls ne pourra pas refaire son retard du premier tour. Valls est convaincu que si Hamon est désigné – c’est l’hypothèse la plus probable – son programme s era démoli dans la suite de la campagne et que le candidat socialiste se battra pour l’identité de la gauche et non pour sa victoire. Chacun pense que l’autre, d’une manière ou d’une autre, tout de suite ou plus tard, perdra.

L’électorat de la primaire, de toute évidence, veut retrouver les frissons de la rupture et l’ambition d’une société nouvelle : Hamon domine. Mais Hamon aura ensuite du mal à expliquer comment son programme peut résister au feu d’un examen exigeant. Il est impossible de trouver les 300 milliards du revenu universel aujourd’hui. Mais comment cela sera-t-il possible dans cinq ou dix ans, surtout, comme il le prévoit lui-même, si la croissance reste faible ? On peut toujours jeter par-dessus les moulins les contraintes budgétaires européennes. Mais prévoit-on de sortir de l’euro ? Et comment un pays comme la France peut-il effacer d’un coup d’éponge une partie substantielle de sa dette ? La Grèce en dépit de sa situation catastrophique n’y est pas parvenue, quoique dirigée par un ancien militant de la gauche radicale. Ce à quoi Hamon pourra légitimement répondre : quel est le projet de société de Valls ? Veut-il vraiment changer les choses ? Ou non ?

Faute de réponses claires à toutes ces questions, la candidature socialiste aura surtout pour fonction de préserver, non les chances de victoire, mais la survie après une défaite respectable. Préoccupation honorable. Mais on rejoint le mot de François 1er après la défaite de Pavie : «tout est perdu, fors l’honneur».

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mercredi 25 janvier 2017

Primaire à gauche

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