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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 17 avril 2017

Indécision....

Posté par jourstranquilles à 16:45 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ames sensibles s'abstenir

L’angoissante vérité apparaît en pleine lumière. Quatre candidats sont dans la marge d’erreur autour de 20%. Chacun de ces quatre-là – Le Pen, Macron, Fillon, Mélenchon – peut se retrouver au second tour. Six scénarios se dessinent et à moins d’un bouleversement dans la semaine qui vient, personne ne peut dire que l’un d’eux est impossible. Ajoutons que les sondages de second tour souffrent d’un grave défaut : ils sont réalisés dans le paysage qui prévaut aujourd’hui, lequel sera chamboulé par le résultat du premier tour. Autrement dit, personne ne peut non plus affirmer : celui-là ne sera pas président. Ou celle-là.

1) Macron-Le Pen

C’est ce que prédisent aujourd’hui les sondages (qui évoluent). Dans ce cas, Macron l’emporterait, selon toutes les études. Mais ce serait un match «élites» contre «peuple». Le peuple est plus nombreux. Le Pen présidente ?

2) Macron-Fillon

Satisfaction : le FN est exclu du second tour. Macron aura les voix de gauche et du centre, en principe c’est une majorité. Mais si les électeurs FN se reportent tous sur Fillon, le résultat devient serré.

3) Macron-Mélenchon

La gauche se reporte en majorité sur Mélenchon. Centre-gauche et centre-droit restent sur Macron. Les électeurs du FN sont les arbitres. Autre version du duel élite-peuple. Le peuple est plus nombreux. Mélenchon président ?

4) Mélenchon-Fillon

La gauche vote Mélenchon, la droite Fillon. Le centre se divise, le FN aussi. Troisième version du duel peuple-élite. Le peuple est plus nombreux. Mélenchon président ?

5) Le Pen-Fillon

La division de la gauche aura produit ses effets. C’est le cauchemar que le vote utile devait corriger. En principe, la gauche sauvera Fillon et écartera Le Pen. Mais elle votera avec des pincettes, si elle vote : score serré.

6) Le Pen-Mélenchon

Triomphe du vote antisystème, l’élite est KO, tout comme les modérés des deux camps. L’Europe sera la grande perdante. En principe, les républicains de gauche et du centre voteront contre Le Pen. Mais les électeurs de Fillon auront du mal à assurer la victoire de Mélenchon. Dans tous les cas, attachez vos ceintures… Laurent Joffrin - Libération

Posté par jourstranquilles à 12:43 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pour sécuriser les 67 000 lieux de vote, «plus de 50.000 policiers et gendarmes sont mobilisés.

Plus de 50 000 policiers et gendarmes, appuyés par les militaires de l'opération Sentinelle, seront mobilisés pour assurer la sécurité de l'élection présidentielle, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl, dans une interview au Journal du Dimanche.

Outre le risque terroriste, les forces de l'ordre veilleront également aux éventuels «débordements venant d'extrémistes de tous bords» entre les deux tours de scrutin, qui se tiendront les 23 avril et 7 mai.

«Aucune menace n'est écartée. Notre objectif est de permettre au suffrage universel de s'exprimer librement et sereinement», déclare le ministre dans l'hebdomadaire.

La menace terroriste est «permanente et de haut niveau, comme en atteste la multiplication des actes à Londres (cinq morts et une cinquantaine de blessés le 22 mars, ndlr), Stockholm (quatre morts et quinze blessé le 7 avril, ndlr) et ailleurs», rappelle-t-il, en affirmant que «19 interpellations antiterroristes» ont eu lieu en mars en France, placée sous l'état d'urgence depuis les attentats djihadistes de novembre 2015 (130 morts et plus de 300 blessés).

«J'ai adressé en ce sens une circulaire à l'ensemble des préfectures»

Pour sécuriser les 67.000 lieux de vote, «plus de 50.000 policiers et gendarmes sont mobilisés. A quoi s'ajoutent les militaires de l'opération Sentinelle. J'ai adressé en ce sens une circulaire à l'ensemble des préfectures tant sur les mesures de prévention à prendre que sur les éventuelles interventions en cas de difficultés», détaille-t-il.

Face aux risques de mobilisation que pourraient susciter les résultats, comme la présence de Marine Le Pen pour le second tour, Matthias Fekl affirme que, «quel que soit le scénario, la République ne saurait tolérer des troubles à l'ordre public».

«Il peut y avoir des débordements venant d'extrémistes de tous bords»

«Il peut y avoir des débordements venant d'extrémistes de tous bords. Mais nous envisageons aussi de fortes mobilisations citoyennes et sincères dont il faudra assurer le bon déroulement», explique-t-il.

Pour éviter tout piratage informatique, «nous avons renforcé la sécurisation de la transmission des résultats», ajoute par ailleurs le ministre.

«Nous avons travaillé avec l'Anssi (Agence nationale de sécurité des systèmes d'information) pour mettre en place un système fiable. Le 31 mars, ce système a pu être homologué. Tous les résultats seront centralisés au ministère de l'Intérieur, et authentifiés», assure-t-il, en rappelant que, pour les législatives (les 11 et 18 juin), le vote électronique des Français de l'étranger a été annulé «car les conditions de sécurité n'étaient pas réunies».

Interrogé sur la décision de ne pas distribuer la propagande électorale en Guyane, paralysée par un mouvement de grève générale depuis trois semaines, Matthias Fekl explique que c'était «matériellement impossible».

«Avec les barrages, la Poste a beaucoup de difficultés à acheminer le courrier. Ne pouvant envoyer le matériel de chaque candidat partout de manière égale, il a été décidé de ne l'envoyer nulle part. Le matériel sera disponible dans les mairies et sur internet», indique-t-il.

Posté par jourstranquilles à 08:35 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Alerte terroriste sur la présidentielle

INFO JDD - Les services spécialisés redoutent une action contre des candidats. Des notes ont été adressées cette semaine à certains directeurs de campagne.

Sérieuse menace sur la campagne. En coulisses, depuis quelques jours, la tension est montée d’un cran. Selon nos informations, la DGSI a avisé cette semaine les principaux candidats d’une menace précise sur leur sécurité ou celle de leur QG de campagne. Les services de police affectés à leur protection ont même reçu ces jours-ci des notes d’information détaillées.

"Une menace visant François Fillon"

Ces alertes, faisant état d’une menace "sérieuse et imminente", ont été prises très au sérieux au parquet de Paris, chargé de la lutte antiterroriste, qui a ouvert une enquête préliminaire et pilote des opérations en cours. Se refusant à tout commentaire sur cette information, le ministre de l’Intérieur, Mathias Fekl, nous a déclaré : "Le risque terroriste est maximum et nos services sont mobilisés."

"Cela fait quelques jours que nous avons été informés d’une menace visant François Fillon", confie un proche du candidat. Même confirmation dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Effectivement, cette semaine, on nous a également avertis d’une menace supplémentaire nouvelle, précise, visant potentiellement, nous a-t-on dit, tous les gros candidats à la présidentielle."

Posté par jourstranquilles à 07:22 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 16 avril 2017

On a décrypté les affiches des candidats à la présidentielle avec un spécialiste

Posté par jourstranquilles à 20:44 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 15 avril 2017

François Fillon

Posté par jourstranquilles à 09:31 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 13 avril 2017

François Fillon

Posté par jourstranquilles à 19:35 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le baiser de la mort

L'édito de Muriel Pleynet - le Parisien

Voilà un soutien, encore implicite, façon François Hollande, qui pourrait coller aux basques d’Emmanuel Macron tel le sparadrap du capitaine Haddock. Officiellement, le président de la République ne soutient ni Hamon, ni Macron et critique vivement Mélenchon. François Hollande ne prendra position qu’entre les deux tours de la présidentielle. En privé pourtant, il ne cache plus sa préférence pour Emmanuel Macron. Le baiser de la mort ? Emmanuel Macron semble le penser et tacle ; estimant aujourd’hui que ni ses «concitoyens», ni «les candidats» n'attendent la position du chef de l'Etat. Celui que François Fillon surnomme tour à tour Emmanuel Hollande ou François Macron ne veut surtout pas passer pour l’héritier d’un président jugé démonétisé. François Hollande ou le soutien dont on ne veut pas !

Posté par jourstranquilles à 19:33 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

François Hollande multiplie les mises en garde contre le danger "populiste"

Le Monde - Par Solenn de Royer

Le président, qui s’inquiète de la percée de Jean-Luc Mélenchon, va multiplier les mises en garde contre le danger « populiste ». Sans appeler à voter Macron, il semble avoir fait une croix sur le candidat socialiste, Benoît Hamon.

Changement de pied. Alors qu’il avait décidé de rester sur l’Aventin jusqu’au premier tour, François Hollande sort du silence. Le président, qui s’exprime sur la Syrie aujourd’hui dans les colonnes du Monde, a également rencontré ce week-end l’ex-patron du Point, Franz-Olivier Giesbert, pour évoquer la situation politique, l’exercice du pouvoir et le bilan du quinquennat. La semaine prochaine, le site de divertissement Konbini diffusera à son tour une interview du chef de l’Etat, soucieux de s’adresser aux jeunes. Avant le deuxième tour, M. Hollande devrait accorder d’autres entretiens à la presse, profitant des dernières semaines de son mandat pour délivrer messages et mises en garde. « Il accélère », note un proche.

Un changement de stratégie lié – notamment – à la percée spectaculaire de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. Devant ses fidèles, le président sortant, qui a été en incapacité de se représenter, se montre très sévère sur le niveau d’une campagne jugée « hors sol », centrée sur les affaires et laissant peu de place au débat projet contre projet. Il déplore que « l’émotion » et les dynamiques de campagne semblent avoir pris le pas sur la « raison » et le fond.

La « mode Mélenchon »

Victime du « dégagisme » qui a frappé, avant ou après lui, Manuel Valls, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, doublés par des outsiders aux primaires du PS et de LR, le président redoute que la « dernière quille à rester debout » l’emporte au finish, les 23 avril et 7 mai, alors qu’Emmanuel Macron et Marine Le Pen semblent marquer le pas dans les enquêtes d’opinion. « Il peut exister chez les Français la tentation d’abattre le ou les favoris du scrutin », analyse un proche du président, qui y voit l’une des causes de la « mode Mélenchon ». « Cette campagne sent mauvais », a lancé en privé M. Hollande, qui redoute un deuxième tour Le Pen-Mélenchon.

Dans Le Point du 13 avril, le chef de l’Etat qui assassine les primaires – lesquelles auraient affaibli les partis de gouvernement – critique ainsi le leader de la France insoumise, désormais crédité de 18 à 19 % d’intentions de vote. « Il y a un péril face aux simplifications, face aux falsifications, qui fait que l’on regarde le spectacle du tribun plutôt que le contenu de son texte », attaque-t-il. Interrogé sur Emmanuel Macron, il rappelle qu’il n’a pas découragé son ancien ministre quand celui-ci lui a dit vouloir créer un mouvement politique. « Je considère que le politique a besoin de renouvellement », argue M. Hollande, en ajoutant avoir trouvé alors le pari de M. Macron « pour le moins audacieux ».

Si le chef de l’Etat n’appelle pas – et n’appellera pas – à voter pour le leader d’En marche ! avant le premier tour, il dit « faire confiance à l’intelligence des Français » dans l’isoloir. Mais il se prononcera en faveur d’un candidat avant le deuxième tour. « Le président sait qu’appeler à voter pour Macron avant le premier tour pourrait se révéler contre-productif, analyse l’un de ses amis. Mais entre les deux tours, il mettra tout son poids dans la bataille. »

Quoi qu’il en soit, M. Hollande semble avoir fait une croix sur le candidat du PS, descendu sous la barre des 10 % dans les intentions de vote. Le 1er avril, alors qu’il assistait au dévoilement d’une fresque de l’artiste JR au palais de Tokyo, il a croisé la maire de Paris, Anne Hidalgo, et Jean-Marc Germain, directeur de campagne de Benoît Hamon. Le chef de l’Etat – qui reproche aux frondeurs d’avoir saboté son quinquennat – n’a pas pu résister à lui envoyer une pique, l’air de rien. « Alors, a-t-il demandé, elle se passe comment, cette campagne ? »

L’avenir des hollandais au sein du PS

M. Hollande, qui a reçu son fidèle lieutenant Stéphane Le Foll le 11 avril à l’Elysée, suit également de très près les affaires du PS. La veille, le chef de file des hollandais avait réuni ses troupes au ministère de l’agriculture, comme chaque semaine. Alors que les discussions tournaient ces derniers mois autour de l’opportunité d’un choix entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron, celles-ci ont glissé lundi soir sur l’après-présidentielle et le devenir des hollandais au sein d’un parti affaibli, qu’ils se refusent à quitter.

Une place délicate à trouver entre l’aile gauche incarnée par Jean-Luc Mélenchon et l’aile droite qu’a préemptée Emmanuel Macron, avec le soutien (subi) de Manuel Valls, qui cherche à fédérer les « progressistes » en dehors du vieux parti d’Epinay. En déshérence, les hollandais projettent de publier dans les prochains jours une tribune qui définirait leur « identité politique ». M. Le Foll a présenté l’initiative à M. Hollande, soucieux de préserver son héritage, tout comme la survie d’un parti qu’il a dirigé pendant onze ans. « Derrière tout ça, il y a la main du Grand Schtroumpf », sourit un hollandais selon qui le président est loin de se voir en « préretraité ». « Hollande est en train de sanctuariser un périmètre d’action et d’influence, ajoute le même. Il n’a pas renoncé à faire de la politique ».

Le chef de l’Etat, qui cherche à se loger à Paris et en Corrèze, continuera jusqu’au dernier jour de son mandat à se déplacer sur le terrain, pour défendre son bilan. Il sera jeudi dans l’Yonne et dans les Deux-Sèvres puis, vendredi à Sochaux (Doubs), pour visiter le site de PSA. Dimanche 16, il présidera le centième anniversaire de l’offensive du Chemin des Dames, dans l’Aisne. Il multipliera encore les déplacements dans la dernière ligne droite, jusqu’à l’avant-veille du premier tour, où il se rendra à Guingamp (Cotes d’Armor). « Il est formidablement accueilli sur le terrain », raconte l’un de ses amis, qui tempère aussitôt, pas dupe : « Mais davantage sur le registre d’un chanteur de variété. »

Posté par jourstranquilles à 05:28 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 12 avril 2017

Emmanuel Macron...

Imagine-t-on le Général de Gaulle et Tante Yvonne faire campagne en doudoune à la montagne ? Pourquoi encore cette référence ? Parce que dans les colonnes du Parisien, ce mercredi, Emmanuel Macron confie : « dans mon Panthéon personnel, il y a de Gaulle et Mitterrand ». Et en même temps Macron s’affiche avec son omniprésente épouse Brigitte dans la station de ski pyrénéenne de La Mongie. Lunettes noires et doudounes de marque, main dans la main et sourires de stars, Emmanuel et Brigitte marchent dans la neige, entourés de photographes, perches et micros planant au-dessus de leurs têtes. Ce couple possède la magie de transformer ses apparitions en festival de Cannes. Une opération de com’ pour bien montrer qu’avec ce jeune candidat, c’est le renouvellement permanent... au moins de la garde-robe. Pour la com’, en revanche, c’est du réchauffé : les images aux sports d’hiver, avec famille radieuse, c’était Giscard dans les années 1970 ! Et puis, attention au décalage avec un pays qui ne va pas si bien. En cette dernière ligne droite, le candidat qui monte, c’est Mélenchon. Lui joue et surjoue la cause du peuple. Le couple Macron, c’est plutôt la cause du people...      

Posté par jourstranquilles à 20:40 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]