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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 19 avril 2017

Quels sont les mots les plus utilisés par les candidats?

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mardi 18 avril 2017

Qu’est-ce que Sens commun, l’association engagée dans la campagne de François Fillon ?

Par Laura Motet - Le Monde

Le candidat Les Républicains n’exclut pas la participation à son gouvernement de cette émanation de La Manif pour tous.

« Sens commun fait partie des hommes et des femmes qui sont fiers de leur pays, attachés à leurs traditions, pour lesquels j’ai beaucoup de respect », a dit François Fillon, samedi 15 avril, dans l’émission de radio Forum Radio J. Au point de proposer à ses membres des postes dans son gouvernement en cas d’élection ? « Pourquoi pas », a-t-il répondu lors de cette même interview, sans cependant donner d’informations précises sur la composition de sa future équipe.

L’association Sens commun, peu connue du grand public, avait choisi de soutenir François Fillon lors de la primaire de la droite et du centre. Mais ses liens avec le parti Les Républicains (LR) ne datent pas de la campagne présidentielle : ils remontent à la naissance du mouvement, en 2013.

Une association née de la contestation du « mariage pour tous »

Le 23 avril 2013, la France devenait le 14e pays au monde à légaliser le mariage entre personnes de même sexe. Ce vote mettait un terme à un an de manifestations d’opposants au texte de loi organisées par diverses associations, de l’institut Civitas, bras politique des catholiques intégristes, au collectif de laïcs La Manif pour tous.

Constatant l’échec de leur mobilisation dans la rue, certains membres de ce collectif décidèrent de renoncer à l’étiquette apolitique de La Manif pour tous pour fonder un mouvement politique : Sens commun. Le 4 novembre 2013, l’association naissait, avec pour but affiché de peser de l’intérieur de l’UMP et d’influencer la ligne du prétendant à l’Elysée en 2017.

A ce titre, le parcours des principales figures du mouvement (voir encadré en fin d’article) montre bien l’intrication de Sens commun, de La Manif pour tous et du parti Les Républicains (ex-UMP). Dès les élections régionales de 2015, des dizaines de militants du mouvement ont ainsi été investis sur des listes de droite, notamment sur celle de Valérie Pécresse, victorieuse en Ile-de-France.

Loin de ne s’intéresser qu’aux questions sociétales, comme le mariage entre personnes du même sexe ou l’avortement, Sens commun s’exprime également sur le rôle de l’Etat ou la politique internationale. Des domaines où François Fillon et l’association partagent une position commune, comme l’expliquait Christophe Billan, son président, à Famille Chrétienne en septembre 2016 :

« De façon réaliste, dans son programme, François Fillon décrit comment il entend avoir un Etat qui soit musclé sans être obèse ; un Etat qui se recentre sur ses fonctions régaliennes afin de vraiment remplir son rôle. Sens commun est aussi très sensible [au] souhait de [François Fillon] de mettre un terme à la vassalisation de la France vis-à-vis des Etats-Unis. Allié mais pas vassal, notamment en s’équilibrant avec la Russie. »

Des liens financiers forts avec Les Républicains

L’UMP apportait déjà son aide tacite à La Manif pour tous, malgré l’étiquette apolitique revendiquée par sa présidente, Ludovine de la Rochère. En 2014, Le Monde révélait que plusieurs réunions logistiques organisées à la veille de grands défilés s’étaient déroulées au siège même de l’UMP. De même, des dizaines de bus avaient été affrétés par les fédérations du parti pour permettre aux manifestants du mouvement de se joindre aux cortèges parisiens.

Il a fallu pourtant attendre la création de Sens commun pour qu’un échange financier soit scellé, par un contrat signé le 2 juin 2014 entre les présidents de Sens commun et de l’UMP. « En contrepartie des droits qui lui sont conférés (aide logistique, droit de tirage actions et communications communes, formations et préparation/participation commune aux échéances électorales), l’association Sens commun s’engage à reverser aux Républicains, sous forme de subvention, une quote-part des adhésions collectées », déclare l’association à la Commission nationale des comptes de campagne.

Entre 33 % et 50 % des cotisations des primo adhérents à Sens commun ont ainsi atterri dans les caisses de l’UMP, puis des Républicains. L’association a donné à d’autres formations politiques 50 955 euros en 2014, puis 20 154 euros en 2015.

Ces échanges financiers ont pu aider l’association à peser sur le programme du candidat de la droite en 2017, puisque ses adhérents sont devenus, grâce à cet accord, adhérents Les Républicains.

Mobilisée pour faire gagner François Fillon

L’association a particulièrement été soutenue par Nicolas Sarkozy et François Fillon, même si la plupart des autres candidats à la primaire de la droite ont aussi rencontré ses dirigeants dès l’origine, de Bruno Le Maire à Hervé Mariton, en passant par Jean-François Copé.

Le conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée Henri Guaino, et Bruno Retailleau, le fidèle lieutenant de François Fillon, ont ainsi aidé les fondateurs de Sens commun à constituer l’association.

Pourquoi donc avoir choisi de soutenir François Fillon dès le 31 août 2016, alors que le candidat était encore loin derrière Nicolas Sarkozy et Alain Juppé dans les sondages ? Pour son président, Christophe Billan, ce choix découlait de l’« idée maîtresse » qui avait présidé à la création de Sens commun :

« Cette idée maîtresse, c’est de peser de l’intérieur […]. On a donc cherché dans les candidats présidentiables celui qui était en capacité de le devenir, et qui avait à la fois des points de convergence et des points de cohérence. »

Malgré son début de campagne difficile, M. Fillon restait mieux placé qu’Hervé Mariton et Jean-Frédéric Poisson, tous deux en première ligne dans les manifestations contre la loi Taubira au début du quinquennat. François Fillon s’était également prononcé pour la suppression de l’adoption plénière pour les couples homosexuels, contrairement à Alain Juppé et à Nicolas Sarkozy.

Si les affaires de François Fillon ont suscité de nombreuses réticences au sein des Républicains en février, Sens commun n’a jamais failli dans son soutien au candidat. Au contraire, au plus fort de la contestation, Christophe Billan a promis sur CNews de mobiliser « l’ensemble de son réseau » pour faire du meeting du 5 mars de François Fillon au Trocadéro une « démonstration de force ». Et si celui-ci a été présenté – à grand renfort de chiffres exagérés – comme un succès par le camp Fillon, c’est certainement en grande partie grâce à Sens commun.

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Election Présidentielle - on y pense...

elections presidentielles

Posté par jourstranquilles à 06:04 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 17 avril 2017

Mélenchon en campagne à bord de la "Péniche insoumise"

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Posté par jourstranquilles à 17:34 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Election présidentielle : J-6

François Fillon en déplacement à Nice, Jean-Luc Mélenchon qui fait le tour de la région parisienne à bord d’une péniche, Emmanuel Macron qui espère remplir l’Accor Hôtels Arena de Bercy, les candidats jettent leurs dernières forces dans la bataille alors que les sondages se resserrent inexorablement… Pendant ce temps-là, François Hollande envisage de se rendre vendredi à Belle-Île pour son dernier déplacement comme président de la République.

Posté par jourstranquilles à 17:16 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Indécision....

Posté par jourstranquilles à 16:45 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ames sensibles s'abstenir

L’angoissante vérité apparaît en pleine lumière. Quatre candidats sont dans la marge d’erreur autour de 20%. Chacun de ces quatre-là – Le Pen, Macron, Fillon, Mélenchon – peut se retrouver au second tour. Six scénarios se dessinent et à moins d’un bouleversement dans la semaine qui vient, personne ne peut dire que l’un d’eux est impossible. Ajoutons que les sondages de second tour souffrent d’un grave défaut : ils sont réalisés dans le paysage qui prévaut aujourd’hui, lequel sera chamboulé par le résultat du premier tour. Autrement dit, personne ne peut non plus affirmer : celui-là ne sera pas président. Ou celle-là.

1) Macron-Le Pen

C’est ce que prédisent aujourd’hui les sondages (qui évoluent). Dans ce cas, Macron l’emporterait, selon toutes les études. Mais ce serait un match «élites» contre «peuple». Le peuple est plus nombreux. Le Pen présidente ?

2) Macron-Fillon

Satisfaction : le FN est exclu du second tour. Macron aura les voix de gauche et du centre, en principe c’est une majorité. Mais si les électeurs FN se reportent tous sur Fillon, le résultat devient serré.

3) Macron-Mélenchon

La gauche se reporte en majorité sur Mélenchon. Centre-gauche et centre-droit restent sur Macron. Les électeurs du FN sont les arbitres. Autre version du duel élite-peuple. Le peuple est plus nombreux. Mélenchon président ?

4) Mélenchon-Fillon

La gauche vote Mélenchon, la droite Fillon. Le centre se divise, le FN aussi. Troisième version du duel peuple-élite. Le peuple est plus nombreux. Mélenchon président ?

5) Le Pen-Fillon

La division de la gauche aura produit ses effets. C’est le cauchemar que le vote utile devait corriger. En principe, la gauche sauvera Fillon et écartera Le Pen. Mais elle votera avec des pincettes, si elle vote : score serré.

6) Le Pen-Mélenchon

Triomphe du vote antisystème, l’élite est KO, tout comme les modérés des deux camps. L’Europe sera la grande perdante. En principe, les républicains de gauche et du centre voteront contre Le Pen. Mais les électeurs de Fillon auront du mal à assurer la victoire de Mélenchon. Dans tous les cas, attachez vos ceintures… Laurent Joffrin - Libération

Posté par jourstranquilles à 12:43 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pour sécuriser les 67 000 lieux de vote, «plus de 50.000 policiers et gendarmes sont mobilisés.

Plus de 50 000 policiers et gendarmes, appuyés par les militaires de l'opération Sentinelle, seront mobilisés pour assurer la sécurité de l'élection présidentielle, a annoncé le ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl, dans une interview au Journal du Dimanche.

Outre le risque terroriste, les forces de l'ordre veilleront également aux éventuels «débordements venant d'extrémistes de tous bords» entre les deux tours de scrutin, qui se tiendront les 23 avril et 7 mai.

«Aucune menace n'est écartée. Notre objectif est de permettre au suffrage universel de s'exprimer librement et sereinement», déclare le ministre dans l'hebdomadaire.

La menace terroriste est «permanente et de haut niveau, comme en atteste la multiplication des actes à Londres (cinq morts et une cinquantaine de blessés le 22 mars, ndlr), Stockholm (quatre morts et quinze blessé le 7 avril, ndlr) et ailleurs», rappelle-t-il, en affirmant que «19 interpellations antiterroristes» ont eu lieu en mars en France, placée sous l'état d'urgence depuis les attentats djihadistes de novembre 2015 (130 morts et plus de 300 blessés).

«J'ai adressé en ce sens une circulaire à l'ensemble des préfectures»

Pour sécuriser les 67.000 lieux de vote, «plus de 50.000 policiers et gendarmes sont mobilisés. A quoi s'ajoutent les militaires de l'opération Sentinelle. J'ai adressé en ce sens une circulaire à l'ensemble des préfectures tant sur les mesures de prévention à prendre que sur les éventuelles interventions en cas de difficultés», détaille-t-il.

Face aux risques de mobilisation que pourraient susciter les résultats, comme la présence de Marine Le Pen pour le second tour, Matthias Fekl affirme que, «quel que soit le scénario, la République ne saurait tolérer des troubles à l'ordre public».

«Il peut y avoir des débordements venant d'extrémistes de tous bords»

«Il peut y avoir des débordements venant d'extrémistes de tous bords. Mais nous envisageons aussi de fortes mobilisations citoyennes et sincères dont il faudra assurer le bon déroulement», explique-t-il.

Pour éviter tout piratage informatique, «nous avons renforcé la sécurisation de la transmission des résultats», ajoute par ailleurs le ministre.

«Nous avons travaillé avec l'Anssi (Agence nationale de sécurité des systèmes d'information) pour mettre en place un système fiable. Le 31 mars, ce système a pu être homologué. Tous les résultats seront centralisés au ministère de l'Intérieur, et authentifiés», assure-t-il, en rappelant que, pour les législatives (les 11 et 18 juin), le vote électronique des Français de l'étranger a été annulé «car les conditions de sécurité n'étaient pas réunies».

Interrogé sur la décision de ne pas distribuer la propagande électorale en Guyane, paralysée par un mouvement de grève générale depuis trois semaines, Matthias Fekl explique que c'était «matériellement impossible».

«Avec les barrages, la Poste a beaucoup de difficultés à acheminer le courrier. Ne pouvant envoyer le matériel de chaque candidat partout de manière égale, il a été décidé de ne l'envoyer nulle part. Le matériel sera disponible dans les mairies et sur internet», indique-t-il.

Posté par jourstranquilles à 08:35 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Alerte terroriste sur la présidentielle

INFO JDD - Les services spécialisés redoutent une action contre des candidats. Des notes ont été adressées cette semaine à certains directeurs de campagne.

Sérieuse menace sur la campagne. En coulisses, depuis quelques jours, la tension est montée d’un cran. Selon nos informations, la DGSI a avisé cette semaine les principaux candidats d’une menace précise sur leur sécurité ou celle de leur QG de campagne. Les services de police affectés à leur protection ont même reçu ces jours-ci des notes d’information détaillées.

"Une menace visant François Fillon"

Ces alertes, faisant état d’une menace "sérieuse et imminente", ont été prises très au sérieux au parquet de Paris, chargé de la lutte antiterroriste, qui a ouvert une enquête préliminaire et pilote des opérations en cours. Se refusant à tout commentaire sur cette information, le ministre de l’Intérieur, Mathias Fekl, nous a déclaré : "Le risque terroriste est maximum et nos services sont mobilisés."

"Cela fait quelques jours que nous avons été informés d’une menace visant François Fillon", confie un proche du candidat. Même confirmation dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Effectivement, cette semaine, on nous a également avertis d’une menace supplémentaire nouvelle, précise, visant potentiellement, nous a-t-on dit, tous les gros candidats à la présidentielle."

Posté par jourstranquilles à 07:22 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 16 avril 2017

On a décrypté les affiches des candidats à la présidentielle avec un spécialiste

Posté par jourstranquilles à 20:44 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]