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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 1 avril 2018

Et toujours Bettina Rheims au Château de Vincennes...

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lundi 26 mars 2018

William Klein à la Galerie Polka

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dimanche 25 mars 2018

Musée du Quai Branly - Bettina Rheims

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Vue d'installation au musée du quai Branly.

Des Polaroïd grand format de la série «Héroïnes» en conversation avec une sélection de sculptures africaines choisies dans les réserves du musée. «Vous êtes finies, douces figures»

Exposition de Bettina Reims au Musée du quai Branly à l'atelier Martine Aublet

37 quai Branly, 75009 Paris

 Jusqu'au 03 juin 2018

Horaires:

mardi, mercredi, dimanche 11: 00-19: 00

jeudi, vendredi, samedi 11: 00-21: 00

fermé le lundi

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Concorde Art Gallery - Didier Van Sprengel - Peintre

Didier Van Sprengel - Peintre

Les Aveux :

Didier tourna le dos à la jeune fille, laissant courir un regard vide par delà la fenêtre de la tourelle.

Je ne suis pas la Grande Ame que vous croyez, Syrilla. J’ai commis tous les forfaits imaginables.

Formé à l’âpre école de la Rue et des Arts Graphiques, j’ai ruiné la vie de créations innocentes uniquement pour m’amuser.

Il reprend son souffle.

Je suis un homme débauché Syrilla. Pendant les sulfureuses années 80 du siècle dernier, je fus le mercenaire de la publicité. Un homme qui a traîné son Art dans le caniveau et l’a maculé de la boue de la réclame.

Il exprimait une telle haine de lui- même que les larmes lui vinrent aux yeux.

15 années durant lesquelles je me livre à toutes les vilenies; un moment, je relève le front. Je reprend la peinture et expose dans divers salons, biennales et galeries parisiennes. Jusqu’à me monter à Anvers !

Un moment d’exaltation, et c’est la rechute : je prends un agent et le cycle infernal reprend; je retombe dans le vulgaire et me vautre dans le commun !

Il fait face à la jeune fille.

Et vous vîntes, si étrangère à cette bassesse Syrilla…si innocente, pure et magnifique. Pour vous, je veux retrouver la Lumière. Depuis 5 ans, je m’efforce de faire retraite de cette vie dissolue, je me tiens à distance et je peins.

Sa voix vibre lorsqu’ il reprend avec acharnement.

Prenez-moi tel que je suis, Syrilla, et si vous ne le pouvez, vous devez sortir de ma vie, maintenant….et pour toujours.

Didier Van Sprengel est né en 1951, a fait des études d’arts graphiques, fut illustrateur pour la presse et la publicité. Il peint toujours.

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Gérard Garouste à la Galerie Templon

Né en 1946 à Paris, Gérard Garouste vit et travaille entre Paris et la Normandie. Il est l’une des figures majeures de la peinture française. Peintre et sculpteur, il est obsédé par les origines de notre culture, l’héritage des maîtres anciens et les mythes. Son histoire propre est à la base de son travail de “démontage des images et des mots”, de sa préoccupation pour les questions de l’origine, du temps et de la transmission. Ses toiles, faites d’associations d’idées, sont tour à tour inquiétantes et joyeuses, peuplées d’animaux parfois fantastiques et de différents personnages. Ses sources mêlent la Bible, la culture populaire et les grands textes de Cervantès à Rabelais.

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https://www.templon.com/new/artist.php?la=fr&artist_id=70

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samedi 24 mars 2018

Les natures mortes sexuelles d’Allyssa Heuze

Allyssa Heuze est une photographe franco-philippine. Dans OÏ, on découvre la vision dʼune jeune femme photographe qui sʼinterroge sur une autre manière dʼaborder le sexe, en cherchant à le dénuer de toute part pornographique, charnelle et à le rendre ludique, parfois amusant. Ce travail fait ainsi appel à des expressions, des métaphores et des images réalisées avec différents styles photographiques, de la nature morte aux personnages, dans une esthétique entre documentaire et mise-en-scène. Lʼintention première est avant tout dʼouvrir le dialogue avec le spectateur, lʼinvitant à sʼinterroger sur sa propre vision de lʼacte de lʼaccouplement en tant que tel, cela permet dʼéveiller sa et de le faire sʼinterroger sur sa propre manière dʼaborder le sexe. En effet en désacralisant le sujet de cette manière, le but est de le rendre compréhensible et abordable, cherchant ainsi à créer un ensemble dʼimages qui font référence et suggèrent le coït mais sans jamais le mentionner directement. Tout ça grâce à lʼassociation dʼobjets du quotidien et en essayant dʼavoir une vision faussement naïve ou insouciante. Les images prennent alors tout leur sens une fois réunies.

Allyssa Heuze, OÏ

Jusqu'au 3 avril 2018

Galerie Madé

30 rue Mazarine

75006 Paris

France

www.galeriemade.com

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vendredi 23 mars 2018

Alice Laverty - Concorde Art Gallery

Alice Laverty - Peintre

Née en 1983, Alice Laverty est diplômée d’un Master en dessin à l’Ecole Supérieure de dessin Emile Cohl, Lyon. et d’un Master 2 Recherche en Art de l’Image et du Vivant à la Sorbonne. Elle a travaillé et vécu aux Etats Unis en tant que portraitiste-caricaturiste et artiste peintre, puis, après un passage au squat d’artistes « 59 Rivoli », elle a participé à plusieurs expositions en solo et collectives ( Paris, Milan, Ile de Ré ) , à la Cow Parade Edition 2015, et poursuis sont travail de peintre en atelier privé. Elle expose régulièrement sur des salons, en galerie, entreprises et fondation. Quelque soit la technique, huile, encre ou stylo Bic, Alice Laverty propose une peinture charnelle et spirituelle qui questionne notre corporeîté à l’aune du Transhumanisme. Fascinée par l’individu, et le corps comme véhicule des émotions, elle défend aussi un respect de la « Figure féminine » par ses représentations et mises en scènes mûrement réfléchies. Depuis sa première grande exposition solo A corps et Désaccord  en 2014, qui présentait des créatures en proie à leurs émotions, et l’exposition  Etre(s) Cellulaire(s) en 2015, avec une proposition de mise en « forme  et couleur » de la dualité de l’Homme, Alice poursuit sa quête en mettant le corps et son « émotionnalité » face aux nouvelles technologies.

« Nous sommes en quête de notre individualité mais sommes souvent tous prisonniers des mêmes systèmes que l’on échafaude avec application. Nous sommes tous uniques, et pourtant nous sommes tous faits de la même matière. Quelques soient nos valeurs, nos cultures et nos couleurs. Alors que le formatage des écrans, par « où » être ? Dans notre monde qui se déchire pour des idées et un pouvoir d’achat, c’est une chose à laquelle réfléchir… Un artiste devrait peindre sur son monde et sur son temps, en trouvant l’universalité de toute chose. Ma démarche picturale cherche à dire le paradoxe de l’Homme d’aujourd’hui. De son aspect le plus individuel, son enveloppe corporelle enfermante, limitante, jusqu’à son universalité, cellulaire et émotionnelle. Cet individu Moderne, Connecté, a tout pour communiquer ( devices, télécommunication, Internet, Smartphones ) mais il se heurte toujours à l’Autre, et à la solitude de sa condition.»

En 2016, Alice expose «  Cells & Love #1 », au centre d’affaire Efficie, sur les Champs Elysées. Lors de cette dernière exposition, Alice nous dévoile les fruits de recherche plastique : l’intervention des smartphones dans nos vies. L’artiste s’interroge sur leur impact sur les rapports humains. Recherche qu’elle poursuit à son atelier et à travers son Master Recherche, en s’inspirant des théories philosophiques humanistes qui tentent de définir la créature « Etre Humain ». En 2017, les combats de nos corps s’exposèrent en grand au ministère des Finances de Bercy avec Corps Connectés. L’artiste y approfondit ses interrogations artistiques à l’égard de l’Homme, et son rapport addictif aux nouvelles technologies de la communication. En ce début d ‘année 2018, sa recherche s’aventure sur des chemins plus conceptuels, et le corps se défragmente en centaines de dessins, enfermés dans les formats de nos écrans, avec son exposition Miroir Miroir, à l’Arteppes d’Annecy, lieu d’Art Contemporain. Et elle poursuit en ce moment sa recherche avec des projets avec d’autres jeunes artistes de la scène de la figuration contemporaine.

Exposée en galerie, (Paris, Milan, Londres ), en centre culturel, et divers lieux publics, elle a récemment quitté et a déjà quelques collectionneurs dans le monde, ( Dubai, Liban, Bruxelles, Palm Beach - Sélection du jury du Mola Paris 2016-17) Alice Laverty a quitté Paris depuis peu et vit et travaille en Haute Savoie, entre Annecy et Genève. Jusqu’au 28 avril 2016, la Concorde Art Gallery vous présente des peintures et encres.

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Peter Knapp

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Reportage photographique : J. Snap

Peter Knapp. Cite de la mode jusqu’au 10 juin. Du 9 mars au 10 juin, la Cité de la Mode et du Design met en lumière le travail de Peter Knapp, ce « faiseur d’images » qui a révolutionné l’histoire de la photographie de mode. L’exposition nous plonge dans cette période placée sous le signe de l’émancipation des femmes, dont le vestiaire opère un changement radical et vient marquer l’essor du prêt-à-porter.

Du 9 mars au 10 juin, la Cité de la Mode et du Design met en lumière le travail de Peter Knapp, ce « faiseur d’images » qui a révolutionné l’histoirede la photographie de mode. L’exposition nous plonge dans cette période placée sous le signe de l’émancipation des femmes, dont le vestiaire opère un changement radical et vient marquer l’essor du prêt-à-porter.

1960-1970 : Deux décennies de l’histoire de la mode marquées au fer rouge par un esprit impétueux, résolument moderne et épris de liberté. Témoin et acteur de cette période créative, audacieuse et parfois même irrévérencieuse, Peter Knapp bouscule, bouleverse et redéfinit les codes de la photographie de mode.

Désormais, la femme n’est plus un corps figé au service du vêtement elle est avant tout femme. Décorsetées, délestées de toute contrainte, ivres de liberté, c’est sous l’œil malicieux du photographe que les silhouettes féminines se muent et prennent leur envol. Des pavés parisiens à la plage. Glissées dans du Courrèges, du Yves Saint Laurent ou du Cardin, l’expo nousraconte leur émancipation à travers une centaine de photographies pour la plupart inédites.

« Je ne prends pas des photos, je fais des images », martèle Peter Knapp qui découvre la photo à l’école des Arts Décoratifs de Zurich. Son billet en poche pour Paris, il passe ensuite par les Beaux-Arts puis par l’Académie Julian, avant de devenir directeur artistique des Galeries Lafayette en 1953 et du magazine ELLE, trois ans plus tard. C’est d’ailleurs dans ce contexte que l’artiste fait ses premières photos de mode et propose un nouveau langage visuel où le mouvement fait désormais vivre le cliché, le modèle mais aussi le vêtement.

Retraçant son œuvre sur deux décennies, l’exposition s’articule autour de cinq thématiques : l’ivresse de la liberté, l’utopie photographique, la libération formelle, la volupté simple des corps et le temps de la mode. Ces thèmes sont mis en lumière grâce à une scénographie hyper esthétique où le noir et le blanc prédominent. Postées sur d’imposants totems architecturaux ornéseux-mêmes de grands cercles tronqués de différentes tailles, les photographies de Peter Knapp, tirées de ses archives personnelles, nous immergent totalement dans son univers graphique, minimaliste et expérimental, teinté d’humour et de second degré.

Si le rigorisme et la géométrie au cœur de l’œuvre du plasticien se prêtent parfaitement à l’architecture très contemporaine de la Cité de la Mode et du Design, l’expo se prolonge également à Paris par un parcours extérieur sur le parvis de la gare de Lyon.

Direction Saintes-Maries-de-la-Mer où l’on retrouve sur une première série de clichés les modèles capturés par Peter Knapp sur la plage, avant de découvrir quelques images plus urbaines qui mettent en scène Paris avec des effets de flou et de lumière. Voyage ludique au cœur de la capitale des années 60-70 mais aussi d’une mode féminine, sensuelle et libératrice, l’expo est à ne rater sous aucun prétexte.

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jeudi 22 mars 2018

Actuellement à la MEP - Olivia Gay

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«Envisagées»: les femmes vues par Olivia Gay!

L'exposition présente des photographies dans la figure féminine trouve, volontairement ou non, en marge de la société. Une partie particulière de l'attention particulière à la composition, la lumière, la couleur, la gestuelle et souvent l'utilisation d'un neutre neutre, Olivia Gay donner une valeur iconique et intemporelle à ses clichés

Photo: Olivia Gay, Yuleisy, Jineteras, Cuba, 1997 © Olivia Gay

#MEP #PhotographieFrancaise #OliviaGay #Portrait

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mardi 20 mars 2018

Jean Marie Périer à la Photo 12 Galerie

 

We are pleased and excited to announce Jean-Marie Perier's latest exhibition "Fashion Galaxy" at Photo12 Galerie in Paris! Opening this Thursday, March 22nd at 6:30pm, the exhibition presents 25 photographs exploring the universe of fashion, designers, and muses through intimate portraits of its biggest stars

 

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