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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 15 février 2018

Vernissage ce soir - Discorde, fille de la nuit @Palais de Tokyo

C'est parti pour une nouvellesaison au Palais de Tokyo ! En attendant de savoir si le bouquet polémique deJeff Koons viendra fleurir ses environs, l'établissement propose cinqexpositions et une œuvre in situ multi-thématique : la guerre, lamondialisation, l'histoire, le pouvoir... En tout, ce sont les visions de 7artistes qui sont proposées : Neïl Beloufa, le duo Kader Attia et Jean-JacquesLebel, Georges Henry Longly, Massinissa Selmani, Marianne Mispelaëre et AnitaMolinero. 16 février - 13 mai

Palais de Tokyo / 13, avenuedu Président-Wilson - 16e

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ATAE YÛKI - MAISON DE LA CULTURE DU JAPON

ATAE YÛKI

Jusqu'au 3 mars 2018 -

Maison de la Culture du Japon à Paris 

Poupée de l'Histoire

La Maison de la Culture du Japon à Paris nous invite dans l’univers singulier de l’artiste japonais Atae Yûki à l’occasion de son 80ème anniversaire. Une sélection des œuvres les plus représentatives de ses presque 50 ans de carrière y seront exposées. Préparez-vous à voyager dans le Japon de l’ère Showa (1926-1989), le Japon d’après-guerre, celui de l’enfance d’Atae Yûki, le plus cher à son cœur. D’une manière intime il personnifie l’enfant qu’il a été, pauvre mais heureux et courageux malgré la misère préoccupante de l’époque, sous les traits de sculptures de tissus. L’artiste souhaite offrir un souffle d’espoir aux plus jeunes générations (du Japon et d’ailleurs) grâce à ce témoignage historique qui forme le cœur de son œuvre. Ces poupées de chiffon personnifient avec précision l’esprit de l’époque. Les expressions du visage ajoutées à des positions corporelles donnent instantanément vie à ses sculptures. On dénote une grande technique dans la construction, une précision dans les finitions qui font de ces assemblages de tissus de véritables chefs-d’œuvre. La figure de l’enfant revient systématiquement, et cela même dans les œuvres les plus récentes. La symbolique de la féérie reprend ces thèmes et se mêle magistralement à des scènes de vie quotidienne japonaises. Une exposition poétique à ne rater sous aucun prétexte.

Atae Yüki tries to pay tribute to his cultural and historical background. His dressed-up dolls are full of poetry and look almost alive.

MAISON DE LA CULTURE DU JAPON

101, quai Branly, 75015 Paris

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mercredi 14 février 2018

Paris : la fondation Henri Cartier-Bresson bientôt dans le Marais

La fondation s’apprête à quitter le XIVe pour emménager dans un ancien garage rue des Archives (IIIe).

Du garage avec parking installé au 79, rue des Archives (IIIe) depuis des décennies, il ne reste que l’enseigne en forme de losange d’un célèbre constructeur automobile. Fini les 400 voitures qui défilaient dans la cour tous les jours ! En octobre prochain, c’est ici, au cœur du Marais, dans un quartier en pleine transformation, que s’installera la fondation Henri Cartier-Bresson – domiciliée depuis sa création en 2003, au 2, impasse Lebouis (XIVe)*, dans un petit immeuble classé avec verrière de cinq niveaux, actuellement à vendre.

Directeur de la fondation depuis le 2 novembre 2017, François Hébel se refuse à communiquer le prix d’achat des 700 m2 sur deux niveaux qui accueilleront les visiteurs à l’automne prochain sur une parcelle comptant trois immeubles et deux cours intérieures. Tout au plus précise-t-il que cette opération qui permettra à la fondation de « tripler la surface de ses murs d’exposition », a été réalisée en partenariat avec la fondation François Sommer, grand industriel de l’après-guerre qui a légué sa fortune pour créer le musée de la chasse et de la nature, situé à deux pas, au 62, rue des Archives. « En transférant ses bureaux au 79, le musée de la chasse va pouvoir agrandir sa surface d’exposition », explique François Hébel.

Menés par deux cabinets d’architectes (Ludovic Lobjois et Novo pour l’aménagement intérieur), les travaux destinés notamment à restituer la cour pavée d’origine dans laquelle avait été construite la rampe de l’ex-garage, devraient s’achever en juillet 2018.

Partant du constat que « les visiteurs étrangers restent dans le centre de Paris », François Hébel confie : « Cela faisait longtemps que la fondation cherchait dans le Marais. S’installer à cette adresse est une belle opportunité. Tant par la densité des lieux consacrés aux arts plastiques (Louvre, fondation Pinault, centre Pompidou, musée Picasso…) que par la variété des opérateurs (Etat, fondations privées, galeries…), ce quartier est unique au monde ».

Forte d’un budget d’1 M€ alimenté par les droits d’auteur, les royalties perçues sur les expositions et les tarifs d’entrées, la fondation Henri Cartier-Bresson qui compte 8 salariés, continuera à conserver et à faire vivre le fonds de 100 000 références laissé par le fondateur de l’agence Magnum, décédé en 2004 et son épouse, la photographe Martine Franck, disparue en 2012.

* La fondation présente, jusqu’au 29 avril, une exposition consacrée au photographe polonais « Zbigniew Dlubak, héritier des avant-gardes ».

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mardi 13 février 2018

Bettina Rheims

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Expo FETISH du 14 au 18 février au Grand Palais - Nathalie Dumas

Nathalie DUMAS

Biographie

Née en 1970. Vit et travaille à Paris.

1990: Diplômée en photographie Passionnée d'art, d'anatomie et de psychologie, Nathalie Dumas débute son travail sur le portrait et le nu masculin en 1996. Elle sonde l'âme de ses modèles, les invitant vers un voyage intérieur. Puis, elle devient metteur en scène, leur propose un thème. Décors, accessoires et maquillage se mettent en place. Réceptrice d'un regard, d'une émotion, ses œuvres percutantes, nous mettent face à notre miroir, reflétant notre intimité et esthétisme, en toute simplicité. Ainsi se réalisent nos fantasmes. Elle a réalisé en 14 ans une soixantaine d'expositions, en France et à l'étranger.

 

nathalie dumas au grand palais

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mardi 30 janvier 2018

Variations sur une même affiche...

bon marché

metro

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Azzedine Alaïa

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"À toi, Azzedine, l'enchanteur ..." Dans le numéro de février de Vogue Paris, écrivain et ex-ministre de la Culture, Frédéric Mitterand rend hommage au regretté Azzedine Alaïa. Une dernière lettre au concepteur de son ami de plus de 30 ans, lire l'hommage dans le nouveau numéro, maintenant. En attendant, visitez l'exposition qui met en lumière certaines des pièces les plus emblématiques du créateur (certaines sélectionnées par le couturier lui-même) dans son atelier-galerie d'art du 4ème arrondissement de Paris.

"Je Suis Couturier" à l'Association Azzedine Alaïa, 18 rue de la Verrerie.

Photo d'Arthur Elgort dans Vogue Paris, 1986.

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Azzedine Alaïa: "Je suis couturier"

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18 rue de la verrerie 75004 jusqu'au 10 juin 2018 de 11h à 19h.

https://www.instagram.com/azzedinealaiaofficial/

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jeudi 25 janvier 2018

"Azzedine Alaïa : Je suis Couturier", l’exposition hommage à voir à Paris

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Photos : J. Snap

Disparu le 18 novembre 2017, le génie d’Azzedine Alaïa s’expose au sein de son atelier et de sa galerie d’art dans le 4ème arrondissement de Paris. Orchestrée par Olivier Saillard, cette exposition met en lumière les pièces les plus emblématiques du créateur, qui sera également à l'honneur du Design Museum de Londres qui, dès le mois de mai 2018, accueillera l'exposition "Azzedine Alaïa, The Couturier". Le plus ? C’est le créateur lui-même qui a choisi les 60 pièces couture exposées.

Azzedine Alaïa : Je suis Couturier - jusqu'au 10 juin 2018 18 rue de la Verrerie 75004 Paris

Azzedine Alaïa : The Couturier – du 10 mai au 7 octobre 2018 Design Museum - 224-238 Kensington High St, Kensington, Londres

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mercredi 24 janvier 2018

A la Galerie Templon - "Le temps imaginaire" de Pierre et Gilles - vu aujourd'hui

Le temps imaginaire jusqu'au 10 Mar 2018 GALERIE DANIEL TEMPLONSPIERRE ET GILLES

L’exposition « Le temps imaginaire » à la galerie Templon, à Paris, présente de nouvelles œuvres de Pierre et Gilles inspirées par le monde actuel, tiraillé entre le goût de la diversité et la résistance aux menaces. Ces tableaux poursuivent la démarche complexe de Pierre et Gilles et mêlent histoire de l’art et imagerie vernaculaire, photographie et peinture, gravité et légèreté.

L’exposition « Le temps imaginaire » à la galerie Templon réunit de récentes œuvres de Pierre et Gilles, des photographies tirées sur toile et peintes qui reflètent le monde actuel, entre ouverture aux autres et résistance.

Pierre et Gilles célèbrent « l’esprit français »

Alors qu’une rétrospective de l’œuvre de Pierre et Gilles a été récemment présentée au Havre et à Bruxelles, la galerie Templon propose une exposition en forme de parcours à travers l’univers plus complexe qu’il n’y paraît du duo d’artistes. Les nouveaux tableaux de ce dernier portent la marque de l’actualité proche, dont ils se nourrissent pour réaffirmer les valeurs de tolérance et de liberté.

Les œuvres entre photographie et peinture de Pierre et Gilles réalisées en 2016 et 2017 forment une galerie de portraits de personnalités et d’anonymes, qui revendiquent un certain « esprit français » que les événements de ces dernières années ont réactivé à travers le monde. Des couleurs et des attitudes qui se veulent joyeuses voire idylliques s’y confrontent à des scènes et sombres, porteuses de violence, dans une évocation d’un air du temps troublé, tiraillé entre humanisme, ouverture aux autres d’un côté et repli sur soi protecteur ou nécessité de résistance de l’autre.

« Le temps imaginaire », entre visions paradisiaques et sombres menaces

Le tableau Love from Paris, photographie peinte à la main, montre trois adolescents, une fille et deux garçons d’origines ethniques différentes, posant en se tenant amicalement, vêtus de t-shirts décorés de symboles touristiques parisiens, sur un fond flouté de Paris de carte postale, le tout étant cerné d’un cadre en « smileys » et pastilles multicolores. Les portraits Loving you, Hommage à Michael Jackson et Fujiyama mon amour (Sylvie Vartan), réalisés à l’acrylique sur photographie imprimée sur toile, célèbrent les deux chanteurs par une profusion de couleurs acidulées, de fleurs et d’éléments de décorum religieux pour l’un, militaire pour l’autre.

Aux côtés de ces visions paradisiaques figurent des tableaux beaucoup plus sombres comme La Mort de Bernard Buffet (Alexandre Guillaume), évocation frontale du suicide du peintre présentée dans une alcôve, ou encore Opération Sentinelle (Guillaume Thor), qui montre, derrière une haie de roses, un soldat en faction, arme à la main. Cette œuvre ouvre l’exposition, comme pour signifier la menace qui pèse sur l’insouciance, les valeurs qu’elle renferme et leur nécessaire protection.

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IMG_4807Reportage photo : J. Snap

 

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dimanche 21 janvier 2018

La France retire sa candidature à l’Exposition universelle 2025

Pour justifier son choix, qui suscite nombre de critiques, le premier ministre avance les « faiblesses structurelles » du modèle économique du projet.

« J’ai décidé de ne pas donner suite à la candidature de la France à l’Exposition universelle, qui sera retirée. » C’est ce qu’a annoncé le premier ministre Edouard Philippe, samedi 20 janvier, dans une lettre officielle révélée par le Journal du dimanche (JDD).

Le chef du gouvernement pointe notamment les « faiblesses structurelles » du modèle économique du projet et précise que dans le contexte de « redressement de nos finances publiques », il refuse de « grever l’avenir (…) d’engagements supplémentaires non maîtrisés ».

Selon le JDD, la maire de Paris, Anne Hidalgo, la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse et le président du comité de candidature, Jean-Christophe Fromentin, ont également été informés samedi de la décision. « Je ne me retrouve pas dans cette France qui renonce, qui recule ou qui s’excuse », a réagi sur Twitter M. Fromentin.

« Alors que nous pouvions, après le rugby en 2023 et les JO en 2024, recevoir le monde avec l’Expo universelle en 2025, cette décision est incompréhensible », a tweeté le vice-président du comité d’organisation, Luc Carvounas.

Un risque pour les finances publiques

Dans sa lettre adressée à Pascal Lamy, ancien directeur de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Edouard Philippe estime que les engagements qu’il avait demandés fin septembre concernant la « solidité du dispositif opérationnel proposé par la France » ne sont pas tenus.

La candidature française, bâtie autour du pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay, au sud de la capitale, a été déposée fin septembre auprès du Bureau international des expositions (BIE). Pour le premier ministre, le projet français n’a pas les moyens de se redresser dans « le délai qui nous sépare de la visite de la commission d’enquête du BIE », prévue à la mi-mars.

Il relève également que « la marge d’aléas » du projet « ne permet pas d’absorber certaines hypothèses de fréquentations défavorables ». Les scénarios envisagés tablaient sur une fréquentation comprise entre 35 et 40 millions de visiteurs, avec une hypothèse haute à 65 millions. Mais une fréquentation comparable à celle de l’Expo qui s’est tenue à Milan en 2015 (environ 20 millions de visiteurs) entraînerait une chute des recettes (de 1,3 milliard à 455 millions d’euros), ce qui représente un risque pour les finances publiques, selon Matignon. Edouard Philippe a mis enfin en avant le manque de partenaires privés prêts à s’engager.

Le retrait de la France laisse la voie libre aux trois autres pays candidats pour accueillir l’Exposition de 2025 : la Russie (Ekaterinbourg), le Japon (Osaka) et l’Azerbaïdjan (Bakou). Le choix du pays hôte doit être annoncé le 15 novembre 2018. L’Exposition universelle doit se tenir du 1er mai au 31 octobre 2025.

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