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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 19 mars 2017

Rancinan en avril à Chartres...

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samedi 18 mars 2017

David Hockney

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Un Rodin inédit exposé chez Artcurial jusqu’au 28 mars

Par  Yves Jaeglé

Ils ne s’attendaient pas à une telle trouvaille. Fin 2016, des experts de la maison de ventes parisienne Artcurial sont mandatés pour un inventaire d’œuvres d’art dans une maison en Espagne. Sur un petit guéridon, dans le salon d’un appartement madrilène, ils découvrent un Rodin, « Andromède ».

Ce marbre illustrant une légende grecque, celle d’une jeune fille exposée sur un rocher et livrée à un monstre, existe en cinq exemplaires validés par Auguste Rodin (1840-1917). Trois se trouvent dans des musées  : celui consacré au sculpteur à Paris, deux autres à Philadelphie et à Buenos Aires. Le quatrième a été acquis par un collectionneur privé dont on ignore l’identité, il y a une dizaine d’années à New York, dans une vente aux enchères, pour la somme de 3 millions de dollars.

De cette cinquième Andromède, on savait seulement qu’elle avait été offerte par le sculpteur en 1888 à un ami collectionneur chilien, Carlos Morla, travaillant à l’ambassade du Chili à Paris. L’œuvre avait ensuite regagné le Chili dans les bagages de ce dernier, et était resté dans la famille.

« Andromède », qui fait partie des classiques du sculpteur, est exposée gratuitement jusqu’au 28 mars chez Artcurial (7, Rond-Point des Champs Elysées). Elle sera mise en vente aux enchères le 30 mai, lancée dans une fourchette de prix entre 800 000 € et 1,2 M €.

De 11 heures à 18 heures. Entrée libre.

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Exposition Erwin Blumenfeld- Studio- Cité de la Mode- Paris

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Aurélie Dubois - «Voir peut-il rendre fou ?»

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 Ci-dessus : Aurélie Dubois au cours du vernissage de son exposition

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Artiste spécialisée dans la «confusion», Aurélie Dubois hybride les corps mâles et femelles ou s’amuse à mixer des anatomies repoussantes et bizarres.

En 2015, Aurélie Dubois fait un micro-trottoir dans Paris, montrant les images de ses oeuvres aux passants pour filmer leurs réactions : «C’est trash», «C’est dégueulasse», «C’est répugnant», sont les phrases les plus souvent prononcées de même que les questions : «Là femme, là homme et là c’est à l’envers alors ?». «En fait elle fait un mélange entre les deux. C’est pour montrer qu’on est… différent ?», demandent des étudiantes. Ces réactions illustrent une peur, toujours la même : celle d’un monde sans limites claires entre soi et les autres. Aurélie Dubois s’est fait une spécialité de jouer sur la corde sensible de cette peur, avec une joie maligne. Du 16 au 26 mars, ses oeuvres dérangeantes sont exposées lors d’une rétrospective, au 24Beaubourg, une galerie située près du centre Pompidou. L’exposition s’intitule «Voir peut-il rendre fou?» par allusion au fait, peut-être, qu’Aurélie Dubois voudrait nous entraîner dans cet univers de confusion mentale qui consiste à abolir la frontière entre son corps et celui des autres…

Le petit laboratoire du clonage artistique

Paul Ardenne, Commissaire de l’exposition, commente : «Dans toute image produite par Aurélie Dubois, un corps humain. Mais lequel ?» Le sien, souvent nu, et ceux de tous les «êtres qui gravitent autour du sien». Aurélie met volontiers en scène son anatomie admirable, amalgamée avec celle d’hommes, de singe, d’enfants, de poupées ou même d’arbres au fil de croisements génétiques aberrants, voire «abominables», pour reprendre un terme souvent utilisé dans les textes sacrés lorsqu’il est question des transgressions les plus funestes. Les pires de toutes –travestissement, bestialité, inceste, etc– ce sont celles justement qui touchent aux frontières séparant les sexes, les âges, les espèces ou les règnes. Aurélie Dubois s’amuse volontiers avec ce genre d’interdits, n’hésitant jamais à accentuer encore l’aspect rebutant-fascinant de ses oeuvres en déformant les visages et les corps jusqu’à la laideur.

Faut-il être dupe d’un discours «engagé» ?

Son goût pour le protéiforme s’arrange volontiers d’un discours qu’elle veut militant : il s’agit, dit-elle, d’un «appel à la résistance et à la vigilance, face aux diktats de notre société contemporaine». La formule est si ridiculement enflée qu’il est difficile d’y croire. Ca sonne creux. L’artiste auto-proclamée «de garde» pense probablement bien faire en caressant les bonnes causes dans le sens du poil… bonnes causes qu’elle dessert joyeusement. Il n’y a qu’à voir la tête des passants. Qui voudrait d’un monde peuplé de femmes à barbe et de gamines au visage prématurément ridé de septuagénaire ? Là où l’oeuvre d’Aurélie Dubois est intéressante vient justement de ce qu’elle provoque : un irréductible sentiment d’horreur. En opposition totale avec ce qu’elle prétend défendre (l’idéal d’un monde où les gens seraient heureux de vivre avec un corps hétéroclite),Aurélie Dubois représente un monde fortement anxiogène, avec un goût morbide pour les clonages contre-nature. «Vivre, c’est muter», dit-elle. Ce qu’on pourrait traduire «vivre c’est se perdre», irréversiblement. Son oeuvre exsude la peur de la dissolution.

Ce processus en cours qui nous travaille au corps

Ses dernières oeuvres sont d’immenses dessins d’un mètre cinquante tracés à la mine graphite sur du «papier moisi» (dit-elle) ou sur des «feuilles utilisées dans le bâtiment pour faire disparaitre les fissures». Aurélie y a tracé des figures qui s’entrelacent les unes aux autres, en fondus-enchainés proche du film gore : une femme tient un crâne aux orbites noires entre les mains, une autre se masturbe, une autre se fait écarter la mâchoire, une dernière dort allongée. Une tresse de cheveux lui sort du sexe comme un serpent et relie toutes les autres figures. C’est la même tresse de cheveux serpentine qui, sur un autre dessin géant, enroule les dents mal plantées dans une bouche, étrangle une petite fille ou sert de cordon ombilical à un bébé… Les cheveux dans ces dessins torturés illustrent l’idée centrale : tout est lié. Mort et vie inextricablement. Masculin et féminin. Animal et humain. Impossible de trancher nettement les limites.

«Mascarade pileuse» : inversion sexuelle et chevelure

Ce sentiment d’être reliée à tout –à ce qui l’entoure, aux êtres qu’elle aime et à sa propre disparition–, il n’est pas innocent qu’Aurélie Dubois le représente comme une tresse de cheveu. Dans un article intitulé «Pilosités héroïques et femmes travesties», l’historien François Delpech raconte l’anecdote suivante : en 713 après J.-C. le magnat visigoth Théodomir, enfermé dans une forteresse espagnole, fit croire aux assaillants musulmans qu’il possédait d’innombrables troupes. «Il fit monter sur les remparts les femmes de la ville après les avoir munies de bâtons susceptibles de passer de loin, pour des lances, et avoir arrangé leurs chevelures de telle sorte que les assiégeants puissent les prendre pour des hommes». La légende existe, sous différentes formes, dans beaucoup d’autres mythes indo-européens, toujours accompagnée de précisions sur les coiffures des femmes. «Les cheveux sont au centre même de l’anecdote», insiste François Delpech qui fait de la «mascarade pileuse» le ressort principal des stratégies de travestissement.

Cheveux et psychisme : même pouvoir d’excorporation

Le système pileux occupe une place privilégiée dans les cultures humaines. Florent Pouvreau dans Du poil et de la bête, le formule ainsi : «La qualité d’interface du poil, comme zone de contact entre l’intérieur et l’extérieur du corps, dépasse [souvent] le seul rapport d’échange et implique un rapport d’identité». Raison peut-être pour laquelle Aurélie Dubois fait des cheveux le nouveau support de son travail : les cheveux, par «illusion d’optique» peuvent facilement faire passer un homme pour une femme (et réciproquement). Mais les cheveux, surtout, renvoient à l’idée d’une toile : ils tissent autour du corps comme les rêts d’une pensée qui ne cesse de se projeter hors du corps. Les cheveux poussent sans cesse. La pensée s’extériorise de même : traversant la fragile paroi de notre tête, elle entre dans la tête des autres, elle essaie de penser à la place de l’autre… Impossible, sur le plan psychique, de faire franchement la différence entre notre corps et celui des personnes que nous regardons. Si nous voyons quelqu’un se faire mal, nous faisons la grimace. Notre capacité d’empathie est telle qu’il nous arrive parfois de «sentir» physiquement des choses à distance. Il y a là un danger, certainement. Chaque jour, nous essayons de protéger qui nous sommes (qui nous croyons être). La peur de perdre pied nous guette. C’est dans ce monde privé de repères, d’angoisse diffuse et de souffrance partagée qu’Aurélie nous invite à la suivre. Texte d'Agnès Giard

EXPOSITION : «Voir peut-il rendre fou ?», du 16 au 26 mars 2017 au 24Beaubourg : 24, rue Beaubourg 75003 Paris // Vernissage le jeudi 16 mars 2017. «Voir peut-il rendre fou» sur facebook.

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Ci-dessus : Aurélie Dubois

Reportage photographique : Jacques Snap (au cours du vernissage - 16 mars 2017)

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Titre : Développement Pulsionnel

Format : 56×76 cm

Technique : graphite, encre carbone, urine

Année : 2017

Le lien est rompu. Des mains ombrageuses d’un âge qui n’est pas celui de la petite fille marquent la compulsion sexuelle des prédateurs humains. La tresse est rompue et finie comme la tête d’un serpent ou d’un sexe masculin. Elle est dans la position d’une personne qui se recroqueville ou qui s’apprête à se séparer de ses déjections. Le signe de la déjection est une mise en parallèle avec le stade psychanalytique sadique-anal, siège des perversions à venir.

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Titre : jeux d’enfants

Format : 50X70 cm

Technique : photographie couleur

Année : 2012

Les enfants cherchent à connaître ce qui est caché. Les adultes ne cessent d’être ces enfants. Cette image est en or parce qu’elle est précieuse dans sa vérité.

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Titre : Mes tresses s’amusent

Format : 150×200 cm

Technique : mine graphite et papier moisi

Année : 2016

Synthèse de toutes les dimensions qui composent mon travail de création. La mort, la naissance, la beauté, le lien, l’emprisonnement, la laideur, le sommeil et l’éveil.

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vendredi 17 mars 2017

STUDIO BLUMENFELD, NEW YORK 1941-1960, À LA CITÉ DE LA MODE ET DU DESIGN

Dévoilant près de deux cents oeuvres, dont une trentaine sont inédites, cette exposition réalisée par la Cité de la Mode et du Design nous fait découvrir l’oeuvre et le style unique du célèbre photographe new-yorkais Erwin Blumenfeld. Cette rétrospective inédite rassemble des photographies en couleurs issues des archives personnelles de l’artiste et propose une immersion dans l’univers de son studio, chambre d’expérimentation de ce virtuose de la photographie tout au long des années 1940 et 1950. Informations pratiques :

Les Docks, Cité de la Mode et du Design – 34 Quai d’Austerlitz, 75013

Métro : Quais de la Gare (ligne 6), Gare d’Austerlitz ( lignes 5, 10 et RER C)

Plein tarif : 5 €

Jusqu’au 4 juin 2017, tous les jours, sauf le mardi, de 11h à 19h

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lundi 13 mars 2017

EXPOSITION Aurélie DUBOIS / 24Beaubourg/ 16-26 mars - save the date

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Depuis 1987, Aurélie Dubois a entamé un parcours artistique où elle explore le dessin, la photographie, la vidéo et les installations.

L’exposition présentée en mars prochain à Paris, est une rétrospective de son travail. Dessins, Extrait de son dernier court métrage expérimental Amour écrit en fer :

https://vimeo.com/198583223

Son travail photographique

http://www.aurelie-dubois.com/travaux/photos.html

Le commissariat de l’exposition est confié à Paul Ardenne, écrivain et curateur indépendant.

La rencontre entre ces différentes œuvres permettra de prendre la pleine mesure de la philosophie d’Aurélie Dubois, son appel à la résistance et à la vigilance, face aux dérapages de notre société contemporaine et à ses tabous. « Rester en alerte, sur le qui-vive » !

Voir peut-il rendre fou ? Aurélie DUBOIS

Exposition du 16 au 26 mars 2017 au 24Beaubourg

24, rue Beaubourg 75003 Paris

Vernissage le jeudi 16 mars 2017

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dimanche 12 mars 2017

TENUE CORRECTE EXIGÉE, QUAND LE VÊTEMENT FAIT SCANDALE - jusqu'au 23 avril 2017

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Musée des Arts Décoratifs

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Concorde Art Gallery - Exposition Patrick Le Hec'h - jusqu'au 25 avril 2017

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Ci-dessus : Série "Mirrors"

Biographie

Patrick Le Hec'h débute sa formation académique à l'École d'Art Graphique Corvisart de Paris. A sa sortie il travaille quelque temps comme illustrateur et graphiste designer avant d’accepter la direction artistique d’une agence de communication. Inspiré par le romantisme et les surréalistes, on décèle dans ses premières créations l'ambiance des peintres visionnaires que sont : de Chirico, Tanguy, Bocklin, Delvaux et Magritte. Invité à présenter ses peintures dans des galeries parisiennes de renom : Avenue Matignon, rue du fg St Honoré, au Grand Palais, ainsi qu’à Monte Carlo, Cannes, Palm Beach, Chicago ou New York, son travail désormais reconnu, qui figure dans nombre de collections privées, lui vaudra des distinctions à l’occasion de manifestations artistiques majeures.

Dès ses débuts il pratique en parallèle la photographie, développant les infinies possibilités qu’offrent les nouvelles technologies en matière de graphisme et les instruments de création visuelle. Dès lors, son expérience artistique de peintre conjuguée à ses talents de photographe connaîtra un tournant décisif dans le développement de son œuvre.

Plusieurs thèmes dominent ses premières œuvres photographiques :

L'univers et sa création, le commencement des temps, le Big Bang -  série "Before the beginning" 

Le réchauffement climatique et ses conséquences - série  " Water World " -

Les prisons psychologiques, addictions et obsessions de nos contemporains -  série "Virtual Prisons" -

Les fenêtres sur le monde, dont la lumière vient éclairer subtilement des femmes lassives et voluptueuses- série "Light in shadow"

Sa mise en scène axée sur la lumière en alliance avec une recherche esthétique aboutie fait naître une « ambiance » envoûtante, immergeant le spectateur dans un univers « merveilleux » à forte puissance symbolique.

Fenêtre grande ouverte ou imaginaire et réel se confondent, le questionnement existentialiste s’impose d’emblée. Animées d’un souffle spirituel, les créations de Patrick Le Hec’h nous renvoient aux mystères de la mémoire première, au labyrinthe du danger des beautés illusoires et leur devenir vers des réalités absolues…

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Ci-dessus : Série "Virtual prisons"

http://artspace.typepad.fr/

 

http://www.concorde-art-gallery.com/galerie.html

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samedi 11 mars 2017

V E R N I S S A G E - C A B I N E T D A - E N D

V E R N I S S A G E - C A B I N E T  D A - E N D   7ème arrondissement

Au plaisir de vous recevoir ce samedi entre 14h et 20h !

Avec / With :  Markus Åkesson, Niklas Asker, César Bardoux, Laëtitia Bourget, Apollinaria Broche, Serena Carone, Cécile de Cassagnac, Marion Catusse, Bones & Clouds, Marielle Degioanni, Lola B. Deswarte, Lucy Glendinning, Paul Hazelton, Pascal Haudressy, Sarah Jérôme, Lidia Kostanek, KototamaLune, Agata Kus, Magali Lambert, Mike MacKeldey, Nieto, Camille Pozzo di Borgo, Till Rabus, Benjamin Renoux, Cendrine Rovini, Satoshi Saïkusa, Jonathan Siksou, Carolein Smit, Hideo Takashima, Mitsuru Tateishi, Nicolas Tolmachev, Paul Toupet, Ionna Vautrin, Edwart Vignot, Eric Winarto, Anaïs Ysebaert.

Avec l'aimable participation de / With the kind participation of : Astier de Villatte & Setsuko Klossowska de Rola, Alexandre Bernand, Collections Nicolas Drouet, Galerie Schoffel de Fabry.

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