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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 20 avril 2017

Actuellement à la MEP - Orlan

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MAC VAL

mac val

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mardi 18 avril 2017

Exposition Picasso Primitif - Musée du Quai Branly- Jacques Chirac

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Rappel : exposition Erwin Blumfeld à la Cité de la Mode et du Design

affoiches (4)

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dimanche 16 avril 2017

Galerie Argentic - exposition

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vendredi 14 avril 2017

Galerie Perrotin

The exhibition is organized on the occasion of Kyotographie International Photography Festival Kyotographie

Toiletpaper : Maurizio Cattelan and pierpaolo Ferrari
"L' amour est plus" présenté par fujilfilm
15 avril au 14 mai 2017
À Asphodèle, Kyoto, Japon

L'exposition est organisée à l'occasion du Festival International de photographie de kyotographie Kyotographie

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MEP = Mois de la photo. ORLAN en capitales - 20 Avr - 18 Juin 2017 (save the date)

L’exposition « ORLAN en capitales » à la Maison Européenne de la Photographie propose une rétrospective de l’œuvre pionnière de la plasticienne ORLAN. A travers plus d’une centaine de photographies, installations et films est retracée sa vaste entreprise d’émancipation, de représentation, de déconstruction et de reconstruction de son corps et de son identité.

L’exposition « ORLAN en capitales » à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, rassemble plus de cent photographies, installations et films d’ORLAN, et offre ainsi un vaste panorama de l’œuvre multiforme de cette artiste pionnière.

« ORLAN en capitales » : une rétrospective à travers des œuvres capitales

Le titre de l’exposition « ORLAN en capitales » est à sens multiple. Il renvoie bien sûr à la façon dont l’artiste écrit son nom, avec chaque lettre en capitales, pour signifier son refus de s’inscrire dans des lignes établies, de rentrer dans le rang. Mais il évoque aussi l’intérêt suscité par son œuvre qui est aujourd’hui connue dans les plus grandes capitales du monde et de l’art. Enfin, il souligne la sélection effectuée pour cette exposition organisée dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris  et qui privilégie des œuvres capitales permettant une parfaite compréhension de la démarche d’ORLAN.

L’exposition présente des œuvres restaurées et reconstituées qui n’avaieent quasiment jamais été présentées auparavant. Ainsi les pièces intitulées Têtes à claques, jeu de massacre et Déshabillage, habillage, réhabillage libres et changeants, datant de 1977, et Panoplie de la fille bonne à marier de 1981 sont des assemblages de photographies détourées collées sur bois et de divers objets formant des ensembles à taille humaine qui étaient utilisés dans des installations souvent interactives.

Le parcours se divise en trois parties qui suivent le cheminement d’ORLAN de façon à la fois thématique et chronologique. On découvre comment, dès les années 1960, la plasticienne a opéré un travail sur la figuration, en mettant « de la figure sur son visage », c’est à dire de la représentation. Puis comment, à travers ses œuvres plastiques et performatives, elle a constamment remis en question les conventions, le déterminisme social, les pressions religieuses ou politiques et toute forme de domination.

L’œuvre d’ORLAN : les multiples façons de sortir du cadre

La première partie, intitulée « Sortir du cadre » montre comment ORLAN n’a eu de cesse de développer des moyens de se libérer de tout encadrement ou formatage. Le ton est donné dès 1965 avec la série de photographies intitulée Tentative de sortir du cadre où l’on voit l’artiste nue s’extraire de diverses manières d’un grand cadre doré pour tableau. Pour ORLAN, sortir du cadre, c’est notamment s’émanciper du conditionnement imposé aux femmes et affirmer leur réappropriation de leur corps comme l’expriment l’installation Panoplie de la femme bonne à marier et la série photographique Strip-tease occasionnel dans les draps du trousseau.

La deuxième partie est consacrée à l’utilisation par ORLAN de la chirurgie pour sculpter son corps et montre comment elle a fait de la chirurgie esthétique un médium artistique. En témoignent les les opérations qu’elle a successivement subies, traitées comme des installations, de véritables œuvres artistiques et intitulées Couture et suture, Opération réussie , Opération-Opéra ou encore Omniprésence. Enfin, la troisième partie, « Self-hybridation », s’intéresse à l’usage des nouvelles technologies par ORLAN qui, à partir de la fin des années 1990, se tourne vers et le numérique pour réaliser des autoportraits mutants, sortes d’avatars digitaux d’elle-même, comme la série Défiguration / Refiguration puis Self-hybridations africaines. La vidéo La Liberté en écorchée réalisée en 2013, un autoportrait 3D qui la montre le corps plus qu’à nu, en écorché de la médecine anatomique de la Renaissance, témoigne de la démarche la plus récente d’ORLAN pour qui les techniques d’imagerie 3D, de réalité virtuelle et augmentée, sont de nouveaux moyens de mettre en image et de construire ou reconstruire son corps et son identité.

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jeudi 13 avril 2017

Fondation HCB - derniers jours

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Henri Cartier-Bresson

Jusqu'au 23 avril 2017, la Fondation consacre une exposition au célèbre ouvrage de Cartier-Bresson, Images à la Sauvette. Le projet, à l’initiative de l’éditeur Tériade, voit le jour en octobre 1952 dans le cadre d’une co-édition franco-américaine avec le concours de Matisse et les éditeurs Simon and Schuster.  Sans le savoir, ces derniers allaient imposer la formule « The Decisive Moment », version américaine du titre du livre, comme raccourci de l’œuvre du photographe. Dès sa parution en 1952, Images à la Sauvette eut un succès retentissant dans le monde des arts, considérée comme une « bible pour les photographes » selon les mots de Robert Capa. Sa maquette épurée, la qualité de l’héliogravure et la force des images font de ce livre d’artiste une œuvre novatrice pour l’époque. L’ouvrage révèle la dualité inhérente à l’œuvre de Cartier-Bresson entre interprétation intime et observation documentaire.

Posté par jourstranquilles à 05:45 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]