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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 15 mars 2014

LOUIS DE FUNES : EXPO POUR SES 100 ANS

A l'occasion du centenaire de sa naissance , le CROUS propose une plongée au coeur du travail d'acteur de Louis De Funès, des "Belles Bachantes" au dernier "Gendarme".

LOUIS DE FUNES : EXPO POUR SES 100 ANS

A partir d'une collection privée de plus de 700 pièces uniques, le Centre Culturel a sélectionné 300 pièces originales, qui permettent de suivre l'évolution du travail de l'acteur, l'accroissement de son succès public et de découvrir deux visages moins connus de l'artiste : Louis de Funès pianiste, et Louis De Funès réalisateur.

Extraits de scénarios, tirages originaux des distributeurs de l'époque, pellicule 16mm, statuettes, affiches françaises et internationales de tous formats, extraits de presse d'époque, photo dédicacée par Louis De Funès... L'exposition s'appuie sur des commentaires et anecdotes pour chaque pièce.

Une salle interactive sera réservée à l'écoute de plusieurs vinyles originaux de Louis De Funès : lectures, pièces de théâtres enregistrées, contes pour enfants... Un espace de projection sera également disponible pour découvrir ou redécouvrir des interviews.

En partenariat avec le Musée de Louis 44850 Le cellier qui accueillera la collection cet été.

Centre Culturel du Crous de Paris - 10-12 rue de l'Abbaye, 75006 PARIS.

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vendredi 14 mars 2014

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Raluca VULCAN expose à la Concorde Art Gallery

Raluca Vulcan

Peintre

Née en 1967 en Roumanie, Raluca Vulcan s’est passionnée pour le dessin dès sa plus tendre enfance et, à 5 ans, réalisait déjà des portraits ressemblants et expressifs. Malgré cela, comme ses parents la destinaient à une carrière médicale, elle n’a reçu aucune formation artistique. Après le bac, elle quitte son pays pour venir suivre en France les cours d’une école de publicité. Elle a débuté dans le monde du travail comme graphiste, avant de devenir infographiste dans le jeu vidéo. Il y a quelques années elle décide de se consacrer totalement à l’art et en particulier au nu. Elle se trouve à l’aise pour traduire, dans la spontanéité du geste, expression du corps et, parfois, de l’âme. On est séduit par la fluidité de la pâte, la transparence de l’atmosphère, l’harmonie puissante et lumineuse des couleurs. La lumière caresse un dos, un visage, une cuisse, souligne la tendre carnation de la chair. Chaque modèle possède une expression personnelle où se devinent sérénité, réflexion ou bonheur de l’instant. Il se dégage de ses tableaux une sensualité poétique résumée dans une formule : "des femmes fleuries".

http://www.concorde-art-gallery.com/galerie.html

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Exposition à la Galerie de l'Instant

La Galerie de l'Instant présente cette année l’exposition « Photojournalistes » pour la 6ème fois du 28 mars au 8 juin 2014. http://goo.gl/6zLyWd

(©Richard AUJARD La Galerie de l’Instant Paris)

Richard Aujard

Mongolie Oulan-Bator, 2007 “Nomad’s Land les bidonvilles du froid“ - Ed. Marque Pages pour ACF (action contre la faim)

A la tombée de la nuit, Chinor, petite fille du roi des Kirghizes afghan, va chercher un animal égaré

Matthieu Paley

janvier 2011. A la tombée de la nuit, Chinor, petite fille du roi des Kirghizes afghan, va chercher un animal égaré. Afghanistan, montagnes du Pamir Afghan (4300m),

Cinéma Paramount, Oakland, USA, 2013,(©Stephan Zaubitzer La Galerie de l’Instant Paris)

Stephan Zaubitzer

Cinéma Paramount, Oakland, USA, 2013,

Joe roSeNTHAL, Iwo Jima,(Pulitzer Prize) 1945 (©Joe Rosenthal La Galerie de l’Instant Paris)

Joe Rosenthal

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Sebastião SALGADo, Femmes du village Zo’é de Towari Ypi, Brésil ©Sebastião Salgado Amazonas Images La Galerie de l’Instant Paris)

Sebastião Salgado

Femmes du village Zo’é de Towari Ypi, Brésil

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SAVE THE DATE : Luciano Castelli : Self-portraits - à la MEP. Du 26 mars au 25 mai 2014

Luciano Castelli (né en 1951, Lucerne) est un peintre suisse, graphiste, photographe et sculpteur. Il vit et travaille à Zurich, Paris et Séville.

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Luciano Castelli s’exprime dans différents médias : la peinture, la photographie, la vidéo, la sculpture ainsi que la musique.

Dans les années 1970, il commence à poser devant l’objectif, révélant dans ses autoportraits un personnage aux multiples facettes, prenant les rôles de la mort ou d’un animal comme d’une créature androgyne ou mythique. Ces autoportraits, jusqu’à présent peu publiés, sont d’un dynamisme intact dans leur érotisme ludique et révèlent un aspect jusque là sous-estimé de l’œuvre de Castelli. Ce que le psychanalyste français et critique d’art Jean-Michel Ribettes avait déjà noté en 2001 est devenu encore plus pertinent aujourd’hui : « Les masques du transformateur sont contrés par les mille et un masques de la censure. Les convulsions, les tensions, les humiliations, les condamnations. Ces jours-ci, la puissance et l’arrogance du puritanisme n’ont jamais été si puissants et si fragiles. La théâtralité expressive de Castelli est là pour protester contre la confusion d’une prude période mercantile vilement grégaire. »

L’exposition présente une large sélection de ces autoportraits, réalisés entre 1971 et 1986, ainsi qu’une sculpture-vidéo monumentale. Elle dévoile également pour la première fois la correspondance échangée par Luciano Castelli et Pierre Molinier suite à leur rencontre en 1974, et montre une série inédite de portraits de l’artiste réalisés par Molinier.

A la MEP

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Rétrospective Henri Cartier-Bresson au Centre Pompidou (jusqu'au 9 juin)

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jeudi 13 mars 2014

Sylvain GRANJON. "Les zidiomatiks" au Festival Circulation(s) au Cent Quatre

Sylvain GRANJON. "Les zidiomatiks"

au Festival Circulation(s) au Cent Quatre.

Vu hier

http://www.sylvaingranjon.com/fr/galerie-2192-zidiomatiks.html

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http://www.sylvaingranjon.com/fr/portfolio-13630-0-40-.html

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"Sans preuve et sans cadavre" - Photos = Virginie Plauchut - Festival Circulation(s) au Cent Quatre (Attention ! derniers jours)

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Photos : Virginie Plauchut

http://www.virginieplauchut.com/fr/portfolio-13755-0-40-sans-preuve-et-sans-cadavre.html

Des photos sensibles et émouvantes vues au Cent quatre (hier après-midi) dans le cadre du Festival Circulation(s) dédié à la jeune photographie européenne. 

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GOTLIB au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme (vu hier)

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Cette exposition met à l’honneur une figure majeure de la bande dessinée française, le dessinateur Marcel Gotlieb, dit Gotlib.

Rassemblant près de deux cents planches originales (publiées mais jamais exposées), ainsi que des archives photographiques, écrites et audiovisuelles, l’exposition fait converser l’artiste, le juif athée et l’anticonformiste.

Combinant approche chronologique et approche thématique, ce portrait, porté par la généreuse complicité de Gotlib, retrace son parcours d’homme et d’artiste.

Né à Paris le 14 juillet 1934, Marcel Mordekhaï est le fils du peintre en bâtiment Erwin Tzvy Gottlieb et de la couturière Régine Berman, immigrés juifs de langue hongroise. L’artiste Gotlib est resté ce galopin qui a grandi entre les rues Ramey et Ferdinand-Flocon dans le XVIIIe arrondissement. Enfant caché pour échapper à la persécution antisémite dans la France occupée – son père, déporté, est assassiné à Buchenwald en février 1945 –, Gotlib sera marqué par cette expérience traumatisante.

Mais, fort des acquis de l’école française, il trouvera sa voie dans le métier de dessinateur.

En 1962, il fait ses débuts dans la bande dessinée au journal Vaillant ; trois ans plus tard, il entre à Pilote. Avec René Goscinny, son père spirituel, il crée « Les Dingodossiers », puis il mènera seul sa « Rubrique-à-Brac ».

En 1972, avec Claire Bretécher, il rejoint Nikita Mandryka pour publier L’Écho des Savanes.

À partir de 1975, il fonde son propre journal, Fluide Glacial.

En 1991, il reçoit le grand prix du Salon international de la bande dessinée d’Angoulême.

Dans ses dessins comme dans ses textes, Gotlib oscille du dérisoire à l’absurde. Son goût pour l’autoportrait, les gags, la satire, l’humour noir et les jeux de langage est le moteur d’une superbe maîtrise du récit, qu’il testera également au cinéma.

Ses personnages – Isaac Newton, la Coccinelle, Gai-Luron, le professeur Burp, Superdupont, Hamster Jovial, Bougret et Charolles – composent une distribution singulière au sein du paysage de la bande dessinée française. Gotlib, non sans tendresse, place le lecteur face aux excès de l’homme, être mélancolique et fragile, souvent pris aux pièges de ses désirs et de son instinct. Dans L’Écho des Savanes puis à Fluide Glacial, l’artiste explore les territoires de la sexualité et défie la religion, tandis que le personnage de Superdupont lui sert à dénoncer et à moquer les aspects étriqués d’une France repliée sur elle-même. Sortant du répertoire plastique de la bande dessinée des années 1960 et 1970, Gotlib fait exploser le cadre conventionnel de la case, tout en donnant une place essentielle au traitement du texte et de la lettre – ce qui n’est pas sans rappeler le rôle de ces derniers dans la culture juive. Son œuvre fait de lui un des accoucheurs du renouveau de la bande dessinée, désormais affranchie de l’école belge et de la ligne claire.

Au fil de l’exposition, on croisera ses maîtres (René Goscinny, Harvey Kurtzman, André Franquin et les Marx Brothers) ainsi que ses complices (Alexis, Fred, Reiser, Mandryka, Bretécher, Lob, Solé, Patrice Leconte et les Monty Python...).

L’exposition est accompagnée d’un catalogue et d’un programme dans l’auditorium du musée (table ronde, lectures, films et concert).

Commissariat de l’exposition : Anne Hélène Hoog et Virginie Michel

Conseiller scientifique : Michel Lieuré

Avec la contribution de Marcel Gotlieb

Cette exposition a bénéficié du soutien de la direction régionale des Affaires culturelles – ministère de la Culture et de la Communication, de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, de l’Alliance israélite universelle, du Fonds Harevim et de la Fondation Pro Mahj

En partenariat avec Les Inrockuptibles, Libération et France Culture

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http://www.mahj.org/fr/index.php

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François LASSERE expose à la Concorde Art Gallery - vu récemment

François Lassere

Peintre

François Lassere caresse la vie dans l'art

Quelles sont les plus belles traces de l'humanité ? Quelles sont les premières traces de notre humanité ? La peinture.... Où sont les les racines de notre monde, les empreintes de notre société ?

Sur les pierres, sur le bois, sur les murs, les arbres, sur les toiles aussi, dans la peinture... Toutes témoignent de la lumière et de la nuit; du bonheur et des angoisses, du vide.. et des couleurs. Toutes symbolisent et racontent, toutes témoignent  des communautés et des individus, de leurs passions, de leurs différences, de leurs haines...un dernier mot que François Lassere a oublié et c'est tant mieux !

Sa main douce et précise et son oeil vif ont capté sensations, contraires, oppositions, contradictions mais toujours des émotions, pour mettre  la vie en page , tel un savant de la simplicité dont on ne peut qu'admirer la justesse et l'évidence du trait . C'est pour cela qu'il me touche, c'est pour cela que je me suis approprié sa peinture, que ses tableaux sont autant de miroirs dans lesquels il est si bon de se plonger.

Il signe une peinture qui me renvoie des milliards d'informations... François Lassere tient un pinceau qui me tient  lui-même en éveil, qui jamais ne me dérange, qui me révèle peut-être...Dans sa peinture je me glisse comme dans des draps soyeux, mes rêves s'y répandent, j'y retrouve une sorte d'équilibre... entre le jour et la nuit, entre toutes nos ...oppositions ! Aujourd'hui je connais l'homme et dans son regard, j'ai reconnu tous mes voyages et mes racines .

Laurent Bignolas

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