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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 4 juin 2017

Zimoun au Cent Quatre - vu hier

Zimoun investit les espaces du CENTQUATRE-PARIS avec ses sculptures sonores pour sa plus grande exposition. Constituées de petits objets (cartons, balles, petits moteurs...), ses œuvres envoûtent le visiteur, tout en modifiant sa perception de l'espace.

Zimoun (né en 1977) est un artiste contemporain suisse. Il vit et travaille à Berne. Autodidacte, il est principalement connu pour ses sculptures sonores. Ses installations se composent de matières premières industrielles telles que boîtes de carton ou sacs en plastique, ou bien de vieux meubles ou objets quotidiens auxquels il adjoint des éléments mécaniques tels que moteurs à courant continu, câbles, microphones, haut-parleurs et des ventilateurs.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Zimoun

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samedi 3 juin 2017

Les Frigos

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Les Frigos (56)Photos : J. Snap

 

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Le Gouvernement des Parisiens

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Le baron Haussmann

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vendredi 2 juin 2017

Julie Navarro expose au salon du dessin érotique, à la galerie Episodique.

Par  Céline Carez

« Un doigt, deux doigts puis tout mon corps dans ta bouche ». Le ton est donné ! Julie Navarro, la très sérieuse ex-adjointe à la culture à la mairie du XIX e jusqu’en 2014, mais aussi peintre, brodeuse, sculptrice, y présente sa série de quatre crayons sur papier parmi les artistes réunis à la galerie Episodique (XI e).

A partir d’aujourd’hui et jusqu’à lundi, près de 200 œuvres, étonnantes, décalées, voire poétiques et amusantes, sont exposées à Salo V, la 5 e édition de ce salon du dessin érotique, né à l’origine en 2013 dans une fabrique de charcuterie de Seine-Saint-Denis.

Ici, c’est un tableau sur papier bulle qui campe une femme en pleine extase. Là, des étreintes dessinées sur des omoplates de veau. Sur un guéridon, une valise remplie de curiosités érotiques « à toucher », légendée « Vous ne souffrirez pas ! ». Un tableau au verre explosé s’intitule « Do you love me ? ». Et en regardant bien cet autre tableau, on distingue des corps lascifs dessinés au cheveu humain. Enfin, il y a les testicules en pâte d’amande et la crèche de Noël avec ses rois mages en tête de gland.

« je ne regrette pas »

Un univers loin de l’ancienne vie de l’élue de la République, de ses protocoles, de ses conseils d’arrondissement et de commissions de délibération « que je ne regrette pas », sourit-elle… Julie Navarro, diplômée d’histoire de l’art, magistère de finances de l’Université d’Assas, expose désormais « La rivière rafraîchie par ta langue » et « A pleine main ». Ce qui intéresse l’artiste, c’est « le cannibalisme amoureux, celui qui permet après l’acte et la satiété, de se tourner vers un monde généreux et joyeux ».

1, rue des Nanettes (XI e), M° Rue-Saint-Maur. Aujourd’hui, demain et dimanche, de 11 heures à 21 heures et lundi de 11 heures à 18 heures. Entrée : participation libre, à partir de 50 centimes. Interdit aux - de 16 ans.

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Mario Testino à la Fondation Helmut Newton

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Pierre et Gilles exposent au Havre

Les années Pierre et Gilles

L’exposition a été inaugurée par Edouard Philippe, le Premier ministre et ex-maire du Havre. Il la voulait, cette mise en lumière, à la fois tendre et provocante, sur Pierre et Gilles — le second est havrais d’origine — couple fusionnel et star de l’art contemporain, qui a aussi signé des photos de Madonna ou Etienne Daho.

Parmi les 80 œuvres exposées, on voit Isabelle Huppert ou Sylvie Vartan dans des écrins acidulés et nostalgiques, Jean-Paul Gaultier et Zahia, mais aussi beaucoup d’inconnus. Certaines images peuvent heurter, avec ces sexes masculins bien apparents. Mais Pierre et Gilles sont surtout d’incurables romantiques, sentimentaux, mélancoliques, avec leurs photos repeintes de couleurs vives et rêveuses, plus politiques qu’il n’y paraît, des années sida à la fin du communisme. Une exposition sur l’époque, souvent émouvante. Y.J.

« Clair obscur », Pierre et Gilles au MuMa, musée André-Malraux au Havre, jusqu’au 20 août, www.muma-lehavre.fr.

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jeudi 1 juin 2017

L’actualité de la MEP

Jusqu’au 18 juin, vous pourrez encore découvrir les démarches singulières d’ORLAN, Michel Journiac, Martial Cherrier, Gloria Friedmann dans une programmation exclusivement consacrée au corps. Également la sélection de vidéos proposée par Barbara Polla, DANCE WITH ME VIDEO, qui dévoile les univers très variés de Shaun Gladwell, Ali Kazma et Elena Kovylina, et qui se prolonge les week-ends par la projection d’œuvres d’artistes questionnant le rapport du corps au mouvement et à la danse.

Pour la saison estivale qui s’ouvrira au public le 28 juin, la MEP présente Mémoire et lumière–Photographie japonaise 1950-2000, une large sélection des 21 photographes issus de la Donation Dai Nippon Printing Co., Ltd.

Depuis le début des années 1990, cette grande entreprise d’impression japonaise a constitué pour la MEP une collection représentative de la photographie nippone de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans un après-guerre bouleversé par les tragédies nucléaires et l’occupation américaine, des générations de photographes se succèdent, scrutant les failles et les cicatrices d’un pays meurtri mais en plein renouveau. Confrontant l’intime à l’histoire collective, il se dégage de l’ensemble de ces œuvres une force de la mémoire et une proposition d’introspection pour chacun d’entre nous.

Au sein de ce nouveau cycle, l’exposition de Bernard Pierre Wolff dévoile, dans la syntaxe du photojournalisme classique, un monde à la fois terriblement intime et parfaitement universel. Issues du fonds photographique légué à la MEP après sa mort, ces images révèlent tant son quotidien new-yorkais que ses nombreux voyages, notamment en Inde et au Japon.

Enfin, vous pouvez découvrir dès à présent la programmation de la deuxième édition de la Biennale des photographes du monde arabe contemporain, organisée conjointement par l’Institut du monde arabe et la Maison Européenne de la Photographie. L’événement se déploiera dès le 13 septembre prochain dans huit lieux parisiens.

Jean-Luc Monterosso

Directeur de la Maison Européenne de la Photographie

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ARLES - Annie Leibovitz, les premières années 1970-1983, à la Fondation Luma

C’était vendredi dernier, le 26 mai. Il était 19 heures dans la grande Halle des ateliers d’Arles. Le vernissage de la première exposition des archives d’Annie Leibovitz récemment acquises par la fondation Luma de Maja Hoffmann. La présentation est fabuleuse, elle fait partie de ces expositions de légendes qui demeureront dans l’histoire pour leur créativité, leur originalité et leur richesse : quelques centaines d’images exposées dans une dizaine de salles sur près de mille mètres carrés. Un parcours initiatique qui retrace les dix premières années d’Annie à Rolling Stone. Bref, l’histoire d’un magazine mythique, d’un génie du journalisme, son fondateur Jann Weiner, et d’une gamine passionnée de photographie qui allait devenir l’un des plus grands témoins privilégiés de son époque. Au fil des salles, des images et des années qui s’égrènent… On y découvre l’extraordinaire complicité et intimité qui se développent entre Annie et ses sujets, qui ne sont autres que les idoles mythiques des années 70. Et, dans la dernière salle, la mutation a lieu : Annie cesse d’être témoin, elle devient interprète : le noir et blanc devient couleur, le 24/36 devient carré. Annie ferme la page, quitte Rolling Stone et entre à Vanity Fair ! A suivre probablement l’année prochaine au même endroit…Jean-Jacques Naudet

Annie Leibovitz, Les premières années : 1970 – 1983. Archive Project #1

Du 27 mai au 24 septembre 2017

33 Chemin des Minimes

13200 Arles

France

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Les Frigos

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