Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 2 septembre 2017

sub1

sub2

sub3

sub4

sub5

sub6

sub7

sub8

sub9

Posté par jourstranquilles à 12:42 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 31 août 2017

Yves Saint Laurent - save the date...

saint lurent22

Posté par jourstranquilles à 04:00 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 29 août 2017

Une Expo à Paris : Christian Dior au Musée des Arts Décoratifs

CHRISTIAN DIOR, COUTURIER DU RÊVE jusqu’au 7 janvier 2018

Le musée des Arts décoratifs célèbre l’anniversaire marquant les 70 ans de la création de la maison Christian Dior. Cette exposition, riche et dense, invite le visiteur à découvrir l’univers de son fondateur et des couturiers de renom qui lui ont succédé : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et tout récemment Maria Grazia Chiuri. Émotions, histoires vécues, affinités, inspirations, créations et filiations relient cette sélection de plus de 300 robes de haute couture conçues de 1947 à nos jours.

À leurs côtés, et pour la première fois de manière aussi exhaustive, sont présentés toiles d’atelier et photographies de mode, ainsi que plusieurs centaines de documents (illustrations, croquis, photographies de reportage, lettres et manuscrits, documents publicitaires…), et d’objets de mode (chapeaux, bijoux, sacs, chaussures, flacons de parfums…). Et si Christian Dior fut aussi un homme de l’art et un amoureux des musées, plus de 70 années de création dialoguent également avec tableaux, meubles et objets d’art. Ces œuvres soulignent et prolongent le regard de Christian Dior en explorant les liens qu’il a su tisser entre la couture et toutes les formes d’art, définissant l’empreinte de la maison. Les deux commissaires, Florence Müller et Olivier Gabet, ont construit leur propos selon un parcours chronologique et thématique réunissant et investissant, pour la première fois réunis ensemble, les espaces dédiés à la mode ainsi que ceux de la nef du musée, soit près de 3 000 mètres carrés.

dior expo

Posté par jourstranquilles à 07:23 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 28 août 2017

Landerneau - Picasso exposé au Fonds Hélène et Edouard Leclerc

DSCN6486

DSCN6489

DSCN6491

DSCN6493

Photos ci-dessus : J. Snap

Posté par jourstranquilles à 10:08 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 27 août 2017

Irving Penn - save the date

irving1

irving2

Posté par jourstranquilles à 18:44 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Jean-Marie Périer. « C'est quand on est jeune qu'il faut en profiter ! »

Propos recueillis par Joël De Falco/ALP

C'était l'ami et le photographe des stars, du temps des yéyés, de Salut les copains et de la Beatlemania. Jean-Marie Périer, cultive une douce nostalgie des années 60 et un anti-parisianisme jouissif. Installé dans l'Aveyron, il veut maintenant y créer une maison d'édition. Bref, Périer est resté un drôle de zigue.

> Avez-vous conscience d'être arrivé sur le marché de la photo au bon moment ?

Oui, j'ai eu une chance extraordinaire. Daniel Filipacchi (1) m'avait donné tout pouvoir. Sa seule consigne, c'était : « Débrouille-toi pour que les photos déplaisent aux parents » ! Je n'avais aucune limite de moyens ou d'imagination, c'est très très rare. Et j'en ai dépensé du pognon pour monter des décors, organiser des voyages... Comme le hasard faisait que je vivais avec Françoise (Hardy, NDLR), je faisais le journal et j'étais dedans ! On est arrivé à une situation grotesque. J'avais mon propre fan-club !

> Pourtant, votre rêve, c'était la musique. Vous y avez renoncé par amour pour votre père adoptif, François Périer et par rejet de votre père biologique, Henri Salvador ?

Oui, je faisais du piano, je composais, je ne vivais que pour la musique... Et je n'ai pas pu faire ce que je voulais, à cause de cette histoire sur laquelle on ne s'étendra pas. J'ai décidé de ressembler à mon père et j'ai arrêté du jour au lendemain tout ce qui pouvait me rattacher à « l'autre » (Henri Salvador, dont il ne prononce jamais le nom, NDLR). Ma vie s'est arrêtée en 1956, quand j'avais 16 ans. Depuis, je suis une sorte de dilettante qui s'occupe... Il se trouve qu'on m'a demandé si je voulais être photographe et j'ai dit oui mais plombier, ça aurait été pareil... Donc, c'est une vie ratée. Mais à partir de là, je me suis dit qu'il fallait réussir mon ratage. Ça vaut mieux que de rater sa réussite, non ? Et puis, après tout, j'aurais peut-être été un très mauvais musicien.

> Ces années 1960, c'était vraiment une parenthèse enchantée ?

C'est une époque unique et j'ai eu une chance unique. Tous ces mômes, Sylvie Vartan, les Beatles ou les Stones, ont entre 17 et 20  ans et moi, je les rencontre à cette période-là. Ce qui fait qu'au moment où les Stones deviennent des stars mondiales par exemple, moi, je les connais déjà... J'ai la nostalgie de tout ça, bien sûr. Je me marrais beaucoup plus à 25 ans qu'à 77 ans, quand même... Et en plus, je comprenais ce qui était en train d'arriver. Quand tu vois le Texas retourné par un Mick Jagger plein de cocaïne et qu'une espèce de cow-boy épouvantable vient timidement lui demander un autographe, tu te dis qu'il se passe un truc quand même...

> La pop-culture et le rock ont-ils changé le monde ?

Non, la chanson n'a été que le haut-parleur le plus facile... De 1960 à 1975, selon moi, ce sont les enfants de l'après-guerre qui ne veulent pas de la vie de leurs parents. Dans la rue, je voyais des Catherine Langeais et des Guy Mollet avec des imperméables sinistres et puis, à l'écran, il y avait James Dean, en Cinémascope. Donc, tu veux être ça, tu veux être dans le film ! Et là, je rencontre Daniel Filipacchi, qui me file un Leica en cinq minutes et m'envoie en tournée avec Dizzy Gillespie, Ella Fitzgerald et Miles Davis...

> C'est cette liberté qui a construit votre propre style ?

Je n'en suis pas convaincu... Je me suis toujours adapté aux gens que je photographiais et j'ai donc souvent changé de style. La seule chose, c'est que la réalité ne m'intéresse pas du tout. Je fais du spectacle, tout est pensé et monté avant. Même les photos qui ont l'air vraies sont fausses ! Ma chance, grâce à ce journal sans prétention dont les photos étaient juste destinées à orner les murs des chambres des adolescentes, ça a été de faire de la couleur, pour faire plus gai. Sinon, j'aurais fait du noir et blanc, comme tout le monde, c'est beaucoup plus facile et ça fait tout de suite classe. Du coup, je suis un des rares à avoir des photos couleur de l'époque. Et, pour une raison qui m'échappe, elles ne sont pas démodées...

> Vos photos montrent-elles le bonheur des jeunes ?

Non, elles montrent la réalité des rêves des mômes de l'époque... C'est la nostalgie qui amène les gens dans mes expositions (2). Ils ne viennent pas pour moi, ils viennent pour leurs souvenirs de jeunesse, pour voir le chanteur qui leur plaisait à l'époque. À chaque fois, on fait 40.000 ou 50.000 visiteurs en deux mois parce que, tout ça, c'est pour faire plaisir aux gens qui avaient entre 12 et 20 ans à l'époque, pas pour avoir des papiers dans Libé ou Télérama. De toute manière, j'ai toujours préféré être connu que reconnu.

> Vous êtes resté en contact avec les stars de l'époque ?

Je vois toujours la « famille », Françoise Hardy, Jacques Dutronc... Johnny, aussi, mais moins. La dernière fois, c'était à Los Angeles, il y a trois ans... C'est très bien comme ça. La tournée des Vieilles Canailles, c'est super pour eux mais qu'est-ce que j'aurais à y foutre, franchement ? Je ne vais pas rester en coulisses comme je l'ai fait pendant toutes ces années. Je préfère mes souvenirs. Mick Jagger m'a laissé l'accompagner pendant dix ans mais si je le croisais aujourd'hui, qu'est-ce qu'on aurait à se dire ? Le mec est milliardaire et moi, je vis dans l'Aveyron...

> Pourquoi l'Aveyron, au fait ?

Je suis comme Thomas Dutronc, j'aime plus Paris ! L'Aveyron, j'y suis allé quand je n'avais plus un seul euro sur mon compte. Plus rien ! Alors, je me suis dépêché d'acheter une maison, comme ça, ça m'obligeait à travailler... L'Aveyron, c'est la campagne, la vraie. Là-bas, tu sens le temps passer, les gens sont vrais. Alors bien sûr, tu ne passes pas tes journées à parler de Proust mais de toute manière, à Paris non plus, tu ne parles pas de Proust (rires). Non, l'Aveyron, c'est formidable et c'est là que je vais vivre ma dernière vie. Il me reste quoi avant que ça craque vraiment de partout ? Douze printemps ? Eh bien, je vais les vivre comme je veux...

> Et cela se traduit comment ?

En écrivant. L'écriture, ça sera ça, ma dernière vie. Je vais monter une maison d'édition qui s'appellera les éditions Loin de Paris et là, je prépare un livre, un coup de gueule contre le « vieillisme » ambiant. Vous savez, tous ces bouquins à la con, « La vie commence à soixante ans », « Bien vivre avec ses varices »... Ce qui me met en boule, c'est le message qu'on envoie à la jeunesse avec tout ça. Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'il faut attendre la retraite pour être heureux ? C'est d'une tristesse infinie. La vie, c'est tout l'inverse. C'est quand on est jeune qu'il faut en profiter !

1. Créateur de Salut les copains et éditeur de Paris Match.

2. « Jean-Marie Périer, des années 60 à nos jours », exposition gratuite à voir à Marseille, aux archives départementales, jusqu'au 2 septembre.

Posté par jourstranquilles à 06:10 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 26 août 2017

Nantes. Plongée angoissante dans l'ancienne prison

DSCN6334

DSCN6337

L'exposition « Entrez libre », mise en place par Pick Up Production, à l'occasion du festival d'art contemporain, Le Voyage à Nantes, est visible jusqu'à demain.

Dessins de détenus entassés et hurlant de douleur, graffitis évoquant le chaos : dans les murs de l'ancienne maison d'arrêt de Nantes, vouée à la démolition avant sa reconversion, l'exposition « Entrez libre » offre une plongée « bouleversante » et « angoissante » dans l'univers carcéral.

Peu après avoir franchi les grilles de l'entrée de cette bâtisse datant de 1869, située dans le coeur historique de Nantes, le visiteur est happé par l'atmosphère lourde des graffitis en noir et blanc de paysages apocalyptiques recouvrant les murs de l'enceinte.

Pour cette exposition éphémère, présentée jusqu'à demain, dans le cadre du festival Le Voyage à Nantes, l'association de culture hip-hop, Pick Up Production, a demandé à dix artistes de restituer la présence des anciens occupants du bâtiment, vide depuis 2012, et d'évoquer l'enfermement, carcéral, mais aussi psychologique et social.

L'extérieur de l'ancien bâtiment du greffe, conçu comme « une sorte de carapace », une peau tatouée sur un mode graphique et urbain, en blanc et noir, contraste avec l'explosion de couleurs à l'intérieur du pavillon, où se concentre l'essentiel de l'exposition.

« Libérer l'imaginaire »

« On rentre dans la prison, dans ce corps, par le ventre, la gorge, l'estomac. On est digéré par cette prison », explique David Bartex, l'un des dix artistes invités.

Après avoir passé les entrailles sanguinaires d'un rouge criard, un escalier massif mène à un imposant mur de briques rouges, séparant le greffe de l'ancien espace de détention, volontairement resté fermé au public. Un maton coiffé d'un képi, répondant au téléphone, a été peint sur l'une des anciennes cabines des surveillants.

Les portes et les fenêtres des ex-parloirs ont été recouvertes de visages de détenus agonisants dans une cellule, alors qu'une musique angoissante résonne en permanence. Dans une pièce dévolue à l'administration, les collages en noir et blanc de l'artiste plasticien sérigraphe Gilles Bouly saturent l'espace pour évoquer la surpopulation et « la promiscuité qui rend fou ».

« Enfermés » en résidence pendant dix-sept jours, les artistes ont voulu « ouvrir enfin les portes de la prison. (...) C'est comme si toute cette tension, ces gens enfermés, ces idées bloquées pendant des années s'échappaient d'un coup et étaient projetées sur les murs », comme un appel à « libérer l'imaginaire », affirme David Bartex.

« Sensation d'étouffement »

« Les artistes se sont un peu déchaînés, on sent la douleur partout », témoigne Michelle, Nantaise de 66  ans. « Je ne sais pas ce qu'ils veulent nous dire mais ça ne laisse pas indifférent, c'est sûr ».

Pascale, 49 ans, a ressenti « une sensation d'étouffement. On ne s'attend pas à ce graphisme et à ces couleurs à l'intérieur, on a envie d'aller dehors, retrouver la lumière naturelle et ces deux magnifiques arbres dans la cour ». S'attardant devant une fresque représentant un combat de rue entre la justice et la délinquance, et un message proclamant« Feu à la prison », Émeline, touriste normande de 25 ans, avoue être « mal à l'aise » mais s'estime « chanceuse » d'avoir découvert une prison à travers une exposition. « On ne peut pas se mettre à la place des détenus, c'est hors de notre portée. Mais on se dit que ça doit rendre fou, déshumaniser », confie-t-elle.

Des logements, une crèche, un parking...

Plusieurs milliers de personnes ont franchi les murs de l'ancienne maison d'arrêt depuis l'ouverture le 1 erjuillet de l'exposition, produite par Cogedim, le promoteur immobilier chargé par la métropole de Nantes de la reconversion du site.

La prison, dont la démolition doit commencer à la fin de l'année, sera transformée, à l'horizon 2019, en un îlot regroupant, sur 12.600 m², 160 logements, une crèche et un parking souterrain de 400 places. Du bâtiment d'origine, avoisinant l'ancien palais de justice devenu hôtel de luxe, seuls resteront le porche d'entrée et le pavillon du greffe, futur théâtre.

DSCN6558

DSCN6562

DSCN6563

DSCN6565

DSCN6566

DSCN6571

DSCN6574

DSCN6575

DSCN6576

DSCN6582

Reportage photographique : Jacques Snap

Posté par jourstranquilles à 16:00 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 25 août 2017

Galerie Laurent Strouk

strouk1

strouk2

strouk3

Keith Haring

Posté par jourstranquilles à 06:31 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Street Art à l'ancienne maison d'arrêt de Nantes

prison23

prison24

prison25

prison26

Posté par jourstranquilles à 03:23 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 24 août 2017

Le Voyage à Nantes - MORSE ATTACKS, OPÉRATION NEPTUNE SUITE ET FIN

morse

 

Photo : J. Snap

GILBERT COQALANE

L’œuvre est une mise en lumière d’une scène célèbre : le parachutiste John Steele, dans la nuit précédant le débarquement de Normandie, s’est retrouvé suspendu à l’église de Sainte-Mère-Église. Petite histoire dans la grande Histoire, cet accident est devenu un épisode connu de tous, où il est possible – sans compromettre l’engagement du soldat – de capter et révéler un potentiel d’humour dans la malchance. Ici, l’animal apporte une nouvelle narration à construire, de nouvelles interrogations sur l’origine et le dénouement de cette histoire.

Mais alors, quelles interactions entre l’animal, sauvage et gauche, et le protagoniste initial ? Chacun pourra établir une connexion entre le milieu naturel de l’animal ou le pays d’origine du militaire et l’éloignement de la scène, un parallèle entre l’impossibilité physiologique commune à l’humaine et au morse de voler, mais aussi remarquer l’homonymie avec l’alphabet militaire, l’attribution individuelle d’un combat collectif – militaire pour l’un, environnemental pour l’autre.

Gilbert Coqalane puise dans le « bon sens commun » tout un répertoire d’habitudes et d’attitudes dont il éprouve les limites, de manière aussi bien fantasque que raisonnée, afin de créer des espaces de liberté. Par sa capacité à éveiller le regard et l’intérêt du passant en perturbant le réel dans ce qu’il a de plus quotidien, l’artiste détourne la forme originale du devoir de mémoire pour ne plus obéir à la norme ni à la règle.

Il poursuit ainsi son travail « contenant contenu » qui explore les contours de la banalité du quotidien pour mieux en comprendre le contenu (et inversement), et intègre la série « Suite & fin ».

3 QUESTIONS À...GILBERT COQALANE

QUEL EST VOTRE PREMIER SOUVENIR DE NANTES ?

Un détail, mais ce fut une mouette posée sur un grand logo LU. Étant originaire des Ardennes et vivant maintenant à l’est, je prête beaucoup d’importance à l’économie locale, à l’industrie de la ville, aux grands employeurs de la région. Les secteurs d’activités et l’environnement naturel font généralement, du fait de l’histoire, des combats et des fiertés, les hommes et les femmes qui habitent la ville.

QUE SIGNIFIE POUR VOUS « ESPACE PUBLIC » ?

C’est un lieu de plaisir et de découvertes mais aussi de combat en tant que citoyen, et de réappropriation et d’expérimentation en tant qu’artiste. L’important est de rendre l’espace public le plus vivant possible, ce qui permet mutation et évolution pour tous les habitants de la cité. Il existe plein de domaines qui permettent cette réappropriation. Pour ma part c’est celui de l’art, qu’on propose et parfois qu’on impose, tel l’architecte d’une ville.

QUE REGARDEZ-VOUS EN PREMIER DANS UNE VILLE ?

Les détails et les failles. Pour les détails : ceux qui se trouvent en hauteur, au sol, sur les façades, dans les recoins, dans les petites rues, dans le nom des rues… Et pour les failles, elles se trouvent partout : dans les panneaux du code de la route, dans les enseignes et publicités, dans le mobilier urbain, dans les écritures sur les murs… Ce sont ces failles qui permettent la narration et l’imagination. Un grand nombre de failles et de détails rendent la ville vivante et humaine, ce qui par conséquent augmente son attractivité…

SI ON VOUS DIT « VOYAGE », VOUS RÉPONDEZ…

Voyage n’est pas synonyme de grande distance kilométrique avalée ; l’important est de se sentir bien pour poser son bagage. Pour cela, me concernant, cela va d’un voyage de Nancy à Charleville-Mézières, dans toute la Wallonie, Bruxelles, la mer du Nord, Lille, Nantes et la pointe du Raz.

Posté par jourstranquilles à 16:49 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]