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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 26 octobre 2017

FIAC - Jardin des Tuileries

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DSCN7038Photos : J. Snap

 

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mercredi 25 octobre 2017

Picasso au Fonds Hélène et Edouard Leclerc - Landerneau - cet été

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Photos : J. Snap

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mardi 24 octobre 2017

Naked War : les Femen photographiées par Bettina Rheims

Réalisé en 2017 en collaboration avec l’écrivain et romancier Serge Bramly, la dernière série Naked War, de Bettina Rheims, est issue de la rencontre entre la photographe et les activistes Femen. Les portraits des Femen prolongent la recherche sur la construction et la représentation de la féminité que la photographe française mène depuis plus de 35 ans et qui a pris un tournant clairement politique depuis sa série Détenues (2014). Dans cette continuité, Bettina Rheims se tourne vers le courant féministe où elle trouve des affinités intrinsèques à son travail.

Femen est un mouvement international de femmes du monde entier qui a vu le jour en 2008 en Ukraine. Les actions de Femen s'inscrivent ainsi dans la « troisième vague du féminisme », après les Suffragettes du XIXe siècle et les mouvements des années 1970. Plus radicales, physiquement engagées, les Femen se réapproprient les codes de la performance en agissant dans l’espace public. Portant des slogans sur leurs torses nus qui deviennent un espace privilégié de revendication, elles utilisent le « nu politique » comme outil de mobilisation. En se mettant à nu, ces femmes démontrent que le corps reste le seul et dernier moyen de résistance face à une oppression. Allant des accusations d’atteinte à la pudeur jusqu’à l’agression physique, ces réactions révèlent alors la violence inhérente du système socio-politique actuel.

Par la mise en scène, mais également par les codes propres à l’image, Bettina Rheims donne une autre visibilité à l’engagement des Femen et transpose la problématique de l’actionnisme féministe dans le champ de l’art contemporain. Photographiés sur fond neutre, ces corps en combat sont extraits de leur environnement public et faisant face au spectateur, s’adressent directement à lui. Par le moyen de la photographie, Bettina Rheims met en valeur le côté performatif de l’activisme des Femen et crée une œuvre où l’artiste et les activistes sont les co-auteurs. Donnant une présence forte au corps féminin, non idéal et parfois non conventionnel, devenu médium d’un message politique, la corporalité, toujours présente dans le travail de Bettina Rheims, dévoile une autre dimension - celle de l’engagement et du pouvoir.

Bettina Rheims, Naked War

Jusqu'au 25 novembre 2017

Galerie Xippas Paris

108 rue Vieille du Temple

75003 Paris

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http://www.xippas.com/

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Planches Contacts PARIS MATCH

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lundi 23 octobre 2017

FIAC 2017

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dimanche 22 octobre 2017

L'Aérosol - vu en début de semaine

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Reportage photographique : Jacques Snap

L'Aérosol

Adresse : 54 Rue de l'Evangile, 75018 Paris

Téléphone : 01 34 18 86 83

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Nouveau dans le quartier du Centre Pompidou - Xavier Veilhan

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La place Edmond Michelet, situé en face du Centre Pompidou, accueille une nouvelle sculpture pérenne : conçu par l'artiste français Xavier Veilhan (qui a d'ailleurs représenté la France à la Biennale de Venise 2017), ce double portrait en volume des architectes Renzo Piano et Richard Rogers est à voir depuis le  19 octobre 2017.

Depuis Jeudi 19 octobre, tout Paris est en émoi : de nombreuses expositions ouvrent leurs portes à l'occasion de la FIAC (Foire internationale d'art contemporain) et l'art règne en maître sur les agendas du week-end.

Mais ne parlons pas d'éphémère, car c'est bel et bien une sculpture pérenne qu’accueille le quartier du Centre Pompidou  ! Signé par Xavier Veilhan, spécialiste des portraits sculptés contemporains (il s'est notamment attaché à représenter des figures célèbres du monde de la musique et de l'architecture), Renzo Piano & Richard Rogers (2013) est un groupe de deux sculptures représentant les créateurs du bâtiment du Centre Pompidou. "Le Centre Pompidou a inauguré un nouveau type de musée au travers d’un bâtiment magistral. J’en ai célébré les auteurs dans l’Allée des Architectes lors de mon exposition au Château de Versailles, mais Renzo Piano et Richard Rogers se devaient d’être aussi présents devant leur réalisation la plus emblématique" explique Xavier Veilhan.

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Bettina Rheims - "Naked War"

Jusqu'au 25 Nov 2017 - GALERIE XIPPASS - BETTINA RHEIMS

L’exposition « Naked War » à la galerie parisienne Xippas dévoile une nouvelle série de photographies de Bettina Rheims. A travers des portraits d’activistes Femen, la photographe dévoile une nouvelle dimension du nu féminin, celle de l’engagement politique et du pouvoir

L’exposition « Naked War » à la galerie Xippas, à Paris, présente la dernière série photographique de Bettina Rheims, des portraits de membres des Femen à travers lesquels la photographe poursuit son travail sur la représentation de la féminité.

Bettina Rheims photographie les activistes Femen

Le nouveau projet photographique de Bettina Rheims est issu de sa rencontre avec les activistes Femen. Cette série de portraits jette une lumière inédite sur l’engagement de ces femmes et transpose dans le champ de l’art contemporain leur activisme féministe proche de l’actionnisme

Les femmes, photographiées telles qu’elles se présentent lors de leurs actions, en partie nues, avec des slogans tracés sur leur peau, et portant divers attributs comme des couronnes de fleurs ou un drapeau, sont mises en scène dans des compositions qui reflètent autant le combat que les codes propres à l’image. Isolés sur un fond blanc, les corps sont extraits de leur environnement public habituel, tout en reprenant la gestuelle militante. Dressés face au spectateur, ils semblent s’adresser directement à lui.

« Naked War », la dimension politique du nu féminin

Ainsi, à travers la photographie, Bettina Rheims souligne l’aspect performatif de l’activisme des Femen. Epousant la vision que véhiculent ces dernières du corps féminin et de la nudité comme outils de communication politique et non comme objets érotiques, Bettina Rheims réalise une œuvre dont elle et les activistes sont les coauteurs.

Les portraits des Femen réalisés par Bettina Rheims s’inscrivent dans la continuité de la recherche qu’elle poursuit depuis plus de trente-cinq ans sur la construction et la représentation de la féminité. A travers l’activisme des Femen, la corporalité, notion omniprésente dans son œuvre, adopte une nouvelle dimension, celle de l’engagement politique et du pouvoir.

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samedi 21 octobre 2017

Exposition DIOR

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Irving Penn

The Flavour of France jusqu'au 06 Jan 2018

GALERIE THADDAEUS ROPAC - IRVING PENN

L’exposition « The Flavour of France » à la galerie parisienne Thaddaeus Ropac revient sur le rapport étroit qu’entretenait le photographe américain Irving Penn avec la France à travers trois séries majeures : les Portraits, les Nus et les Petits Métiers.

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L’exposition « The Flavour of France » à la galerie Thaddaeus Ropac, à Paris, réunit trois séries photographiques d’Irving Penn à travers lesquelles s’exprime le lien particulier qui unissait l’artiste américain à la France.

Irving Penn a entretenu une étroite relation avec la France

Alors que l’on célèbre les cent ans qu’aurait eus cette année Irving Penn et que le Grand Palais présente à cette occasion une rétrospective de l’œuvre du grand photographe, la galerie Thaddaeus Ropac porte la lumière sur l’étroite relation qu’il a entretenue avec la France toute sa vie. Une relation qui s’est construite sur de fréquentes visites et sur leur souvenir idéalisé.

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L’exposition présente trois séries photographiques essentielles d’Irving Penn produites entre 1947 et 1950 et qui chacune à sa manière explore son rapport à la France : les Portraits d’artistes, les Nus et les Petits Métiers. Les Portraits, réalisés à Paris et New York entre 1947 et 1950 ont contribué à la renommée mondiale d’Irving Penn par leur force visuelle, l’élégance et la sobriété de leur composition et surtout par la profondeur psychologique qui s’en dégage. On admire ainsi plusieurs grandes figures de l’époque photographiées à Paris comme Jean Cocteau, Alberto Giacometti ou encore Balthus (Balthasar de Klossowski de Rola).

Des portraits de mode et d’artistes à ceux de travailleurs

Parallèlement aux portraits, œuvres de commande pour le magazine Vogue, les Nus sont un projet personnel d’Irving Penn à travers lequel il cherche à montrer le corps féminin d’une façon nouvelle. Si pour les premiers clichés, le photographe choisit des modèles minces, il s’intéresse rapidement aux formes plus arrondies qui s’éloignent des canons de la mode. Les photographies comme Nude No. 62 ou Nude No. 150 révèlent une qualité sculpturale qui tient tant au cadrage tronquant les corps qu’à la technique expérimentale employée par Irving Penn pour ses tirages, qui crée une image éthérée au grand pouvoir d’évocation tactile.

La série des Petits Métiers s’inscrit directement dans le contexte de la société française. Réalisée en 1950 lors d’un séjour d’Irving Penn à Paris pour Vogue, elle offre sa version des portraits d’anonymes qu’ont réalisés avant lui Eugène Atget ou Walker Evans. Au lieu d’être saisis dans le contexte de la rue, les travailleurs comme le Télégraphiste et Les Garçons bouchers ou les marginaux sont photographiés avec leurs outils et attributs en studio, un espace neutre qui les met en valeur, tandis qu’Irving Penn les immortalise avec la même attention qu’il porte aux célébrités habituées à son objectif.

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