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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 11 mars 2018

Fragments d’une histoire d’amour - actuellement à la MEP

jusqu'au 20 Mai 2018 MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE - GUILLAUME DE SARDES

L’exposition « Fragments d’une histoire d’amour » à la Maison Européenne de la Photographie dévoile une série de photographies que Guillaume de Sardes a consacrée à une relation amoureuse, chaque cliché fixant des instants partagés comme autant d’étapes d’un processus inéluctablement voué à l’érosion.

L’exposition « Fragments d’une histoire d’amour » à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, présente la nouvelle série photographique de Guillaume de Sardes, à travers laquelle il retrace les étapes d’une relation amoureuse.

Guillaume de Sardes fixe en photos les fragments d’une histoire d’amour

La série Fragments d’une histoire d’amour de Guillaume de Sarde se lit comme un carnet intime photographique dans lequel est consignée, année après année, la lente évolution d’une relation amoureuse. Débutée en 2012, année de la rencontre de Guillaume de Sardes avec celle qui allait devenir sa compagne, la série suit à travers des portraits de cette dernière le développement de leur relation, de l’intensité passionnée des premières années à la progressive retombée, jusqu’à l’effritement et la disparition du lien.

Chacune des photographies qui constituent la série Fragments d’une histoire d’amour est datée et légendée à la main par Guillaume de Sarde qui la replace ainsi dans son contexte temporel, géographique, relationnel et sentimental. La première photographie, en noir et blanc, désignée comme « la première image, un premier portrait » fixe l’image de la femme qu’il a rencontrée depuis peu et qui vient d’arriver chez lui. Alors qu’elle pose dans des vêtements qu’elle lui a empruntés se dessine la fantaisie, le mystère et les promesses d’un amour naissant.

Chez Guillaume de Sardes, la photographie épouse la mémoire

En couleur ou en noir et blanc, la vingtaine de photographies de cette chronique d’un amour sont traversées d’une interrogation de Guillaume de Sardes sur la capacité du médium photographique à garder la trace de moments presque insignifiants, dont la grâce repose sur des sensations impalpables. Surtout, captant des instants qu’elle fige dans le temps, la série montre le fonctionnement commun de la photographie et de la mémoire, qui d’une expérience continue ne conserve que des fragments.

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samedi 10 mars 2018

César au Centre Pompidou...

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ROGER MOUKARZEL : DES FEMMES DANS LA PHOTOGRAPHIE - à la MEP

Parallèlement à la grande exposition qu’il consacre ce printemps à la photographie française, Jean-Luc Monterosso, Directeur de la MEP, a souhaité réserver une place toute particulière aux femmes qui font la photographie française contemporaine. Pour l’occasion, Roger Moukarzel, photographe franco-libanais, a réalisé une série de portraits de quelques-unes des femmes qui ont collaboré avec la MEP au cours de ces dernières années, qu’elles soient artistes, mais également les femmes de l’ombre, commissaires d’expositions, éditrices, etc.

Parmi elles figurent des conservatrices du patrimoine comme Anne Cartier-Bresson ou des commissaires d’expositions telles Sophie Bernard, Claudine Boni, Marie Docher, Françoise Docquiert, Emmanuelle de l’Écotais, Alessandra Mauro, Elisabeth Nora, Barbara Polla ou bien encore Cristianne Rodrigues. Elles sont aussi enseignantes, chercheuses, journalistes, critiques d’art, historiennes de la photographie, éditrices…

Les photographes sont représentées par Marie-Paule Nègre, Diana Michener, Anne Claverie, Barbara Luisi, Yuki Onodera, Sophie Elbaz, Patrizia Mussa, Catherine Ikam, Eugenia Grandchamp des Raux ou encore Olivia Gay. Cette dernière présente par ailleurs son travail au cours de ce même cycle d’expositions, dans la Galerie des Donateurs au rez-de-chaussée de la MEP.

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vendredi 9 mars 2018

Expositions mettant les Femmes à l'honneur

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Serge Gainsbourg, 5 bis rue de Verneuil - Exposition à la Galerie de l'Instant - save the date

Photographies de Tony Frank

Exposition du 29 mars au 10 juin 2018

Vernissage en présence de Tony Frank mercredi 28 mars à 19h

Derrière cette célèbre adresse du 5 bis rue de Verneuil se cache le refuge de Serge Gainsbourg. Il y vécut de 1969 jusqu’à sa disparition en 1991… Des débuts de son histoire avec Jane Birkin, en passant par la naissance de Charlotte, sa rencontre avec Bambou, et la naissance de son fils Lulu…

Héritage de sa fille Charlotte, cette maison n’a pas changé depuis la mort de Serge Gainsbourg, rien n’a bougé. Comme dans un conte, on y trouve encore le cendrier plein de gitanes, le frigo est rempli, les bouteilles de vin entamées…

Tony Frank a eu le privilège de fréquenter ces lieux en compagnie de son ami Gainsbourg, qu’il photographia à plusieurs reprises dans son décor favori, dès les débuts de leur rencontre à la fin des années 60.

Plus de 25 ans après la mort de l’artiste, au printemps 2017, il est revenu, non sans émotion, dans cette demeure si riche en souvenirs, et se fit le témoin de l’ombre de Serge. On découvre avec surprise qu’il admirait Marilyn Monroe, on croise l’immense portrait de Bardot, qui lui brisa le cœur avant sa rencontre avec Jane… On reconnait le manuscrit original de La Marseillaise qu’il acheta aux enchères en 1981, l’Homme à la tête de choux de Claude Lalanne…et pour un instant on imaginerait presque connaître ce lieu fameux, porteur de tant de fantasmes et de légendes, non pas en visiteur mais en ami de ce personnage extraordinaire qu’est toujours Serge Gainsbourg dans nos cœurs.

Nous avons choisi de présenter une sélection de ces images, mais en incluant l’artiste, photographié, déjà par Tony Frank, réalisant ainsi une série de diptyques mêlant le passé et le présent, le musicien et son absence.

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Peter Knapp

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Peter Knapp investit la Cité de la Mode et du Design

Du 9 mars au 10 juin 2018, la Cité de la Mode et du Design, à Paris, met à l’honneur la photographie de mode à travers l’œuvre iconique du photographe suisse Peter Knapp. Avec plus de 100 photographies pour la plupart inédites, l’univers graphique et expérimental de cet artiste – faiseur d’images – raconte l’affranchissement des femmes pendant deux décennies de mode placées sous les signes de l’audace et de l’émancipation. L’Œil de la Photographie lui consacre une édition spéciale aujourd’hui.

Il résonne comme une petite giffle, un claquement de doigts, Knapp! Selon les générations, il évoque Dim Dam Dom, l’émission culte des années 1960 ou le magazine Elle, pour d’autres, il est une référence en graphisme ou un proche des Nouveaux Réalistes. Avant toutes choses, ce sont ses photographies qui ont fait l’homme.

Avec Peter Knapp, les filles s’envolent, des silhouettes aux allures futuristes nous toisent et des paires de bottes griffées trottinent dans les rues de Paris. La période est propice. Les décennies 1960 et 1970 sont pour la mode et plus largement pour les esprits, synonymes de liberté, de créativité. Le photographe n’est pas simplement le témoin de cet incroyable moment, il va contribuer à mettre en images ce nouveau monde.

Peter Knapp, c’est aussi l’ivresse de la liberté. Il aime et maîtrise les contradictions dictées par la photographie. Les exigences qu’impose l’image fixe se doivent d’être détournées. Il met les modèles en marche. Saut, danse, rire : la femme moderne est indépendante et cette liberté se traduit dans les mouvements de son corps. L’expression spontanée des sentiments féminins appelle une rupture des conventions et une libération de tous les carcans. En dehors du studio, le modèle, cheveux au vent, flotte dans un espace, enfin accepté tel qu’il veut être et vu, moderne et autonome. Le photographe s’affirme dans l’absolue nécessité de se frayer un chemin au milieu des paradoxes : liberté dans la contrainte et éclat dans la mesure.

Que ce soit pour les maisons de couture André Courrèges, Emanuel Ungaro, Yves Saint Laurent, Pierre Cardin, (entre autres) ou pour les magazines (Elle, Stern, Vogue…), Peter Knapp saura maîtriser les figures imposées. Les contraintes, il les accepte et accompagne tout ce que Paris propose d’innovant, parfois même d’irrespectueux.

L’exposition Dancing in the Street, Peter Knapp et la Mode 1960-1970 offre l’occasion de découvrir à travers une centaine d’images, pour la plupart inédites, l’un des ensembles les plus imaginatifs que la photographie de mode ait produit durant cette période.

Audrey Hoareau

Audrey Hoareau est une commissaire d’exposition et auteure spécialisée en photographie, basée à Paris.

Dancing in the Street :Peter Knapp et la mode 1960-1970

Du 9 mars au 10 juin 2018

Cité de la Mode et du Design

34 Quai d’Austerlitz

75013 Paris

France

www.citemodedesign.fr

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Peter Knapp, une utopie photographique

Du 9 mars au 10 juin 2018, la Cité de la Mode et du Design, à Paris, met à l’honneur la photographie de mode à travers l’œuvre iconique du photographe suisse Peter Knapp avec plus de 100 photographies pour la plupart inédites. L’Œil de la Photographie lui consacre une édition spéciale aujourd’hui, dont voici la deuxième partie.

Entre un noir et blanc minimal et une couleur saturée, le monde de Peter Knapp est une construction, une volonté de formaliser une certaine idée du bonheur. Avec quelques bribes de réalité, le photographe sculpte un monde qu’il sait illusoire. La palette de l’artiste ne se limite pas à son appareil, à son matériel ou à son éclairage. C’est un ensemble de règles, dictées à son œil, affûtées par sa connaissance de l’art et de l’esthétique. Riche de son savoir-faire et de son expérience, Peter Knapp a su anticiper les pouvoirs de l’image. Cette vision ne s’est jamais trouvée en décalage avec la pratique et même parfois le bon sens. Il sait tout à la fois magnifier le modèle et valoriser le vêtement ou l’accessoire. Mais au-delà, définitivement, son intérêt se concentre sur l’originalité des formes narratives : une vie créative jalonnée de scénarios divers mais toujours empreints d’une même vision.

Dancing in the Street :Peter Knapp et la mode 1960-1970

Du 9 mars au 10 juin 2018

Cité de la Mode et du Design

34 Quai d’Austerlitz

75013 Paris

France

www.citemodedesign.fr

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Peter Knapp, une libération formelle

Du 9 mars au 10 juin 2018, la Cité de la Mode et du Design, à Paris, met à l’honneur la photographie de mode à travers l’œuvre iconique du photographe suisse Peter Knapp avec plus de 100 photographies pour la plupart inédites. L’Œil de la Photographie lui consacre une édition spéciale aujourd’hui, dont voici la cinquième partie.

En empruntant le vocabulaire des avant-gardes esthétiques et du cinéma, Peter Knapp met à mal les codes de la photographie de mode dans les années 1960. La photographie s’accapare et pervertit les formes nouvelles de l’art contemporain. Le minimalisme, la peinture expressionniste, le narrative art, etc. sont convoqués. Ce ne sont pas seulement des références mais une manière d’inscrire la mode dans la modernité du temps. Le magazine devient le vecteur le plus adapté à ces changements.

Dancing in the Street :Peter Knapp et la mode 1960-1970

Du 9 mars au 10 juin 2018

Cité de la Mode et du Design

34 Quai d’Austerlitz

75013 Paris

France

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Peter Knapp, la volupté simple des corps

Du 9 mars au 10 juin 2018, la Cité de la Mode et du Design, à Paris, met à l’honneur la photographie de mode à travers l’œuvre iconique du photographe suisse Peter Knapp avec plus de 100 photographies pour la plupart inédites. L’Œil de la Photographie lui consacre une édition spéciale aujourd’hui, dont voici la troisième partie.

La photographie de mode se construit autour et pour le corps de la femme. Peter Knapp le cerne avec finesse, sobriété et retenue. La féminité et la sensualité exultent de ces images. Le plaisir et le désir, longtemps écartés des magazines, émergent dans des récits écartant toute frustration. L’océan et le ciel sont les seules barrières que se donne la femme nouvelle. Témoin de cette liberté, le photographe ne cherche qu’à transcrire les énergies débordantes et ce goût retrouvé pour la vie. Les poses classiques et les codes disparaissent pour laisser place à la spontanéité. Bâillements, pas chassés, gestes improvisés et, finalement, l’image retenue est bien souvent la plus inattendue. Décidément facétieux, le photographe déjoue la commande et ses contraintes par autant de clins d’œil ou de pieds de nez aux « habitudes du métier ».

Dancing in the Street :Peter Knapp et la mode 1960-1970

Du 9 mars au 10 juin 2018

Cité de la Mode et du Design

34 Quai d’Austerlitz

75013 Paris

France

www.citemodedesign.fr

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Peter Knapp, le temps de la mode

Du 9 mars au 10 juin 2018, la Cité de la Mode et du Design, à Paris, met à l’honneur la photographie de mode à travers l’œuvre iconique du photographe suisse Peter Knapp avec plus de 100 photographies pour la plupart inédites. L’Œil de la Photographie lui consacre une édition spéciale aujourd’hui, dont voici la quatrième partie.

La longévité de sa carrière a permis à Peter Knapp de suivre et d’anticiper toutes les évolutions de la mode. À Paris, capitale de la mode et des origines de la haute couture, le photographe a trouvé le poste d’observation idéal. Dans le sillage de Christian Dior, les années 1960 verront de jeunes stylistes se lancer et créer leurs propres maisons de couture. Sous le signe de l’épure, de la fonctionnalité et de la modernité, André Courrèges, Pierre Cardin, Yves Saint Laurent ou encore Emanuel Ungaro se distinguent. À la fin des années 1970, de nouvelles étoiles de la mode apparaissent. Claude Montana, Thierry Mugler et Issey Miyake écrivent un nouveau chapitre de l’histoire de la mode, futuriste et avant-gardiste. Peter Knapp les accompagnera avec autant d’intérêt.

Dancing in the Street :Peter Knapp et la mode 1960-1970

Du 9 mars au 10 juin 2018

Cité de la Mode et du Design

34 Quai d’Austerlitz

75013 Paris

France

www.citemodedesign.fr

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L’installation hors les murs de Peter Knapp

En prolongement de l’exposition à la Cité de la Mode et du Design, à Paris, les photographies de Peter Knapp traversent la Seine et s’installent sur le parvis de la Gare de Lyon. Deux séries y sont exposées : l’une réalisée aux Saintes Maries de la Mer où les modèles sont à la plage, devant des modules dessinés par le designer Slavik ou devant des murs. Une mode toute en ligne graphique et rafraîchissante. Une exposition en partenariat avec SNCF Gares & Connexions.

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Le livre de Peter Knapp : 150 images inédites

C’est la première fois que Peter Knapp accepte de faire un livre intégralement dédié à la mode. À travers plus de 200 photographies prises entre 1956-1999 – dont plus de 150 images inédites – ce livre raconte un demi-siècle de mode et dévoile l’univers de celui qui a su saisir autant la vision des créateurs que la pulsation de son époque. Il est en vente à l’accueil de l’exposition à la Cité de la Mode et du Design, en librairies et sur les sites qui proposent l’achat d’ouvrages en ligne.

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Dancing in the street, Peter Knapp et la mode

Auteurs: Peter Knapp et François Cheval

Éditions du Chêne

45€

www.editionsduchene.fr

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jeudi 8 mars 2018

Actuellement à la MEP...

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Photos : Philippe Perrin. Vu à la MEP

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Gérard Garouste - Galerie Daniel Templon

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Concorde Art Gallery - vernissage - save the date

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mercredi 7 mars 2018

SHEILA HICKS. LIGNES DE VIE au Centre Pompidou

Depuis la fin des années 1950, Sheila Hicks produit une œuvre inclassable : nouer, envelopper, plier, tordre, empiler, la laine, le lin ou le coton, voilà quelques-uns des gestes et les matières avec lesquels elle remet en cause les catégories artistiques et leurs hiérarchies convenues. Élève de Josef Albers à Yale, Sheila Hicks est l’héritière tout à la fois d’un esprit moderniste pour lequel les distinctions entre Bel Art, design et décoration ne sont plus essentielles et de pratiques textiles inspirées de l’Amérique précolombienne.

Si Sheila Hicks a choisi le textile, c’est que, du vêtement au support de la noble peinture, en passant par le mobilier et la décoration, il est l’un des matériaux que la vie, au gré d’expériences fort diverses, met constamment sur notre chemin. Il permet aussi aux œuvres de rester vivantes, de prendre des formes différentes à chaque présentation. Ductile, tactile, le travail de Sheila Hicks occupe une place singulière dans l’art de notre temps. Il marie formes typiques du modernisme et traditions non occidentales, jeu des couleurs et désir de garder les œuvres ouvertes, susceptibles de nouvelles actualisations à chaque présentation. L’exposition « Lignes de vie » rassemble au Centre Pompidou des pièces qui parcourent l’ensemble de la carrière de l’artiste : une grande installation vibrante et vivante, pleine de couleurs et de formes, ouverte sur la ville grâce aux baies vitrées de la galerie d’exposition donnant, de plain-pied, sur la rue.

Commissaire : Mnam/Cci, Michel Gauthier

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IMG_5714Reportage photographique : J. Snap

 

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