Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 27 janvier 2017

27 janvier : Journée mondiale de l'Holocauste - le danger de la propagande

stateofdeception_5788031

A l'occasion de la Journée mondiale de l'Holocause, le 27 janvier, l'Hôtel de ville de Paris accueille une exposition sur L'Etat trompeur: le pouvoir de la propagande nazie. Le pouvoir de la propagande plus que jamais d'actualité, comme s'en inquiète Sara Bloomfield, directrice du Musée américain de l'Holocauste.

Le chemin qui mène à l'Holocauste était pavé de mots, des mots qui prônent de grandes idées, incitant à la haine et favorisant l'indifférence au sort des autres.

Aujourd'hui, 72 ans après l'Holocauste, les discours de haine sont toujours d'actualité. En dépit d'un engagement ferme pris en 1945 "Plus jamais ça", l'antisémitisme, le racisme et la xénophobie ont connu une résurgence dans de nombreuses régions du monde. Puisque les nouvelles technologies amplifient considérablement le pouvoir des idées, nous avons plus que jamais besoin de contrer la menace que la propagande pose à toutes les sociétés. Pour cette raison, nous nous associons pour présenter l'exposition L'État trompeur: le pouvoir de la propagande nazie. Parfois, le passé reste le passé. Dans le cas du nazisme, le passé récent a beaucoup à dire au sujet du présent.

Un poison à action lente

La propagande nazie, comme l'a rappelé un survivant de l'Holocauste, a agi comme un poison à action lente et insidieuse qui s'est répandu dans chaque fibre de la société allemande. Des voisins, des amis et des concitoyens se sont transformés en parias et en ennemis de l'intérieur.

Cette transformation ne s'est pas produite du jour au lendemain. Les nazis ont gagné le soutien de millions d'Allemands vivant en démocratie grâce à des promesses de restaurer la grandeur allemande et d'unir tous les Allemands - indépendamment de leur classe, région ou religion - dans une "communauté nationale" (les Juifs étaient considérés comme une race à part, n'appartenant pas à la communauté nationale). C'était une notion séduisante pour une nation humiliée par la défaite militaire, souffrant de graves conditions économiques et terrifiée par la menace communiste. Les Juifs sont devenus les boucs émissaires responsables de tous les problèmes de l'Allemagne. Beaucoup d'électeurs ont volontairement négligé ou n'ont pas été gênés par le programme raciste et antisémite du parti. Mais dès qu'Hitler a été nommé chancelier, son gouvernement a rapidement effectué des arrestations de masse, mis en place des camps de concentration et mis en oeuvre des politiques raciales. La démocratie a été éradiquée en l'espace de quelques mois.

Sous la dictature nazie, la guerre contre les Juifs était présentée comme une question de sécurité nationale. La diffusion ininterrompue de propagande raciste et antisémite, quand elle n'inspirait pas la haine, favorisait une indifférence du public qui contribuait à rendre possible la persécution et, à la fin, le meurtre de masse.

Jouer sur les frustrations et les peurs

Malheureusement, la propagande dangereuse imprègne encore la culture politique contemporaine. Et son danger est amplifié par la puissance de la technologie. Les stratèges extrémistes comprennent, comme l'a fait Hitler dans les années 1920, qu'il faut se rapprocher des individus et des groupes déçus du système actuel. Les organisations terroristes et les politiciens populistes et radicaux jouent sur les frustrations et les peurs, ainsi que sur les espoirs et les rêves, de leurs publics cibles.

Dans sa propagande, ISIS (Daech) promet de créer une communauté idéale, où les musulmans, quelles que soient la couleur de leur peau, leur appartenance ethnique ou leur origine nationale, peuvent vivre en "fraternité" sous un "drapeau et un objectif unique". Les recruteurs touchent les personnes qui se sentent privées de leurs droits, humiliées ou mécontentes, et qui sont disposées à commettre des actes extrêmes, comme des tueries d'une brutalité terrible, la torture et même un génocide pour réaliser leur conception du monde.

La démocratie fait face à une autre menace des groupes d'extrême-droite, qui promettent de restaurer la grandeur nationale en attisant la peur et la colère, visant pour grande partie des boucs émissaires, comme les minorités ou les immigrants. Ces partis ne sont plus des mouvements marginaux, mais des organisations capables de construire une base solide de soutiens et de gagner des élections locales, régionales et nationales. Dans un certain nombre de pays européens, les partis d'extrême-droite ont déferlé sur les réseaux sociaux, dépassant largement leurs principaux concurrents politiques. Aux États-Unis, les nationalistes blancs extrémistes ont considérablement augmenté leur présence sur les réseaux sociaux. Une étude récente indique que de tels groupes, y compris les néo-nazis, ont connu une croissance de 600% de "followers" sur Twitter.

Ne pas oublier son passé

Ce sont là des préoccupations graves, auxquelles nous tous devons faire face. Peu d'électeurs allemands au début des années 1930 prévoyaient que le régime nazi plongerait le monde dans la guerre et réaliserait le plus grand génocide de l'histoire du monde. Beaucoup d'entre eux ont voté par frustration face à leur situation du moment et par crainte et colère. Ils n'ont voté ni pour les chambres à gaz, ni pour les unités mobiles d'extermination. Mais, en ignorant les sombres facettes du programme nazi, comme le racisme et l'antisémitisme, les Allemands ordinaires ont aidé à porter Hitler au pouvoir.

Le processus démocratique encourage la concurrence et la diversité sur le marché des idées. Mais ses libertés exigent une vigilance soutenue au nom de ses citoyens et des élus afin de veiller à ce que les droits de tous soient protégés. Combattre la propagande dangereuse qui diabolise tout groupe ou menace les valeurs démocratiques fondamentales, relève de la responsabilité de chacun. Pour cette raison, nous encourageons tous les visiteurs de l'exposition à Paris L'Etat trompeur, le pouvoir de la propagande nazie à protester contre les discours de haine et contre la violence envers les minorités religieuses et ethniques en utilisant les hashtags #Holocaustremembrance et #MemoryToAction.

Un monde meilleur - qui valorise la liberté, la justice, le pluralisme et la dignité humaine - est à portée de main. Mais c'est un monde qui n'oublie jamais son passé, qui est prêt à y faire face et qui refuse de répéter les erreurs du passé. La transmission du passé est une première étape pour jeter les bases de l'avenir. Le reste incombe à chacun d'entre nous.

L'Etat trompeur, le pouvoir de la propagande nazie, exposition ouverte au public du 26 janvier au 25 février, à l'espace Paris Rendez-Vous, le concept-store de l'Hôtel de Ville de Paris. 

dachau

Photo ci-dessus : Dachau

Posté par jourstranquilles à 04:30 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 26 janvier 2017

Circulation(s) au Cent Quatre

Le festival Circulation(s), c'est le festival de la jeune photographie européenne. Cette année, Circulation(s) se tient jusqu'au 5 mars 2017 au 104 et est l'occasion de découvrir 44 photographes européens !

Le Festival Circulation(s) revient en 2017 pour sa 7e édition et voit grand. Initié par l'association Fetart, le festival souhaite faire émerger de grands talents de la scène européenne, les plébiscitant auprès du public et des galeristes.

Le Festival Circulation(s) constitue un véritable tremplin pour les artistes émergents, qui dévoilent leurs travaux dans une ambiance détendue, au sein du temple de la création à Paris, le 104. Aussi, jusqu'au 5 mars 2017, 44 photographes européens jeunes dévoilent leurs travaux dans une exposition collective, soutenus par  Hercules Papaioannou, parrain de l'édition 2017.

Posté par jourstranquilles à 06:41 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 25 janvier 2017

Tenue correcte exigée !

Jusqu’au 23 avril 2017

Musée des Arts décoratifs, 107 rue de Rivoli, Paris 1er

Le musée des Arts décoratifs s’intéresse aux scandales vestimentaires qui ont défrayé les chroniques du 14e au 21e siècle. Trop court, trop long ; trop moulant, trop ample ; trop transparent, trop couvrant ; trop féminin pour l’homme ou masculin pour la femme… ces vêtements ont transgressé les normes. Lesquelles et, surtout, pourquoi ?

Le parcours se déroule autour de trois thématiques : le vêtement et la règle ; est-ce une fille ou un garçon ? ; la provocation des excès.

La norme vestimentaire découle en Occident de la Bible. Le vêtement est lié au péché originel. Au Paradis, Adam et Eve vivaient nus jusqu’à ce qu’ils croquent le fruit défendu et soient chassés de leur terre de délices. Pour couvrir leur nudité, ils reçurent un vêtement. L’habit rappelle à jamais la faute. De ce fait, il doit être sobre et discret.

D’autres règles vestimentaires sont liées aux célébrations (robe de baptême, de mariage, de soirée, de deuil) ou aux fonctions incarnant l’autorité. Marie-Antoinette ne peut être représentée pour un portrait officiel dans sa robe chemise fétiche (robe d’intérieur). Le portrait d’Elisabeth Vigée-Le Brun fait scandale et la Reine doit porter une robe plus conventionnelle. Bien des années plus tard, Jack Lang fait frémir la presse en portant un costume signé Thierry Mugler à col Mao. L’été dernier, Cécile Dufflot se fait siffler à l’Assemblée nationale pour porter une robe à fleurs considérée comme trop légère pour sa fonction.

Depuis le « travestissement » de Jeanne d’Arc, les échanges entre vestiaires masculin et féminin ne se sont pas fait sans encombres. La mode vient d’outre-Manche où les aristocrates anglaises aiment se vêtir à la mode masculine dès le 17e siècle. En France, les garçonnes des années 1920 s’approprient les chapeaux des hommes. Chanel crée des tailleurs dépouillés de tout artifice. Yves Saint Laurent crée le smoking pour femme en 1966, validant l’entrée du pantalon dans la garde-robe féminine. Mais il faut attendre le décret de 2013, abrogeant la loi de 1800, qui autorise officiellement les femmes à le porter en toute circonstance !

Inversement, la société occidentale n’est pas prête psychologiquement à voir des hommes se maquiller ou porter des jupes, remises au goût du jour par Jacques Esterel dans les années 1960 et médiatisées par Jean Paul Gaultier. Pourquoi ? Car « elle renvoie au pluriséculaire statut inférieure de la femme », répond Denis Bruna (conservateur au musée des Arts décoratifs), commissaire de l’exposition.

La troisième partie de l’exposition évoque les excès. Talons et coiffures trop hautes du 18e siècle, minijupes (imaginées par Mary Quant, André Courrèges, Paco Rabanne) trop courtes, baggys trop larges des années 1990, décolletés plongeants du 18e siècle, slims trop moulants, habits froissés voire déchirés… se retrouvent dans les défilés chocs de haute-couture. Yohji Yamamoto et Rei Kawakubo (Comme des garçons) bousculent les codes du fini/non fini dans les années 1980, Alexander McQueen ose la collection « Highland Rape » (printemps/été 2000), John Galliano pour Dior s’inspire des vêtements déchirés des sans-abris. Et, dernièrement, Rick Owens (printemps/été 2015) dévoile l’anatomie masculine.

Dans une scénographie originale, l’exposition révèle les codes et tabous vestimentaires. A la fin de l’exposition, on réalise que même aujourd’hui, nous ne sommes pas si libres de nous habiller comme bon nous semble !

Posté par jourstranquilles à 07:30 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Save the date...

louis vuitton

Posté par jourstranquilles à 05:17 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 24 janvier 2017

Tenue incorrecte exigée

« Tenue correcte exigée », au musée des Arts décoratifs, montre comment la mode fait bouger les lignes dans la société. Ludique et passionnant.

Par   Yves Jaeglé

Tout commence avec Adam et Eve, premier tableau de l’exposition « Tenue correcte exigée », essentiellement consacrée aux robes et tenues excentriques qui ont fait scandale dans l’histoire. « La nudité reste le seul tabou aujourd’hui », remarque Denis Bruna, commissaire de cette formidable exposition, qui fait défiler « toutes les audaces » du vêtement, de Jeanne d’Arc, qui a choqué en s’habillant en homme, et dont une réplique d’époque de l’armure est présentée, aux mouvements punk et grunge. Sélection de six tenues qui ont fait bouger les lignes.

C’est incroyable, mais l’abrogation de l’ordonnance interdisant aux femmes le port du pantalon date de… 2013. Même si elle n’était plus appliquée depuis des lustres. Un musée de Berlin a prêté la tenue de scène masculine que portait Marlene Dietrich dans le film « Cœurs brûlés ».

En 1933, la star, qui aimait particulièrement s’habiller en homme, débarque gare Saint-Lazare à Paris, en pantalon et béret. On lui refuse l’accès au restaurant le Caneton. « Ce qui a choqué, c’est qu’elle portait un vrai pantalon d’homme, s’ouvrant sur le devant. Pour une femme, c’était assimilé à un travestissement et interdit par la préfecture de police, détaille Denis Bruna. En 1969, alors que les femmes s’étaient mises massivement au pantalon, la préfecture jugera quand même qu’il était trop tôt pour supprimer l’ordonnance… »

C’est son 18 juin à elle, en 1959. Ce jour-là, Brigitte Bardot épouse le comédien Jacques Charrier en tournant le dos à la haute couture et aux robes blanches de princesse. Le sex-symbol arbore une robe vichy rose bon marché, avec les fameux motifs à carreaux, du couturier Jacques Estérel. « Beaucoup de jeunes filles l’ont copiée. La robe est courte, en coton, et ne correspond pas à une robe de mariée. La mode vichy était lancée… » décrypte le conservateur du musée. Il enfonce le clou : « La mode n’est pas futile. On la cantonne à des modèles réservés aux élites. Mais il y a aussi les modes nées de la rue. Et on a parfois des surprises, même avec les stars. »

En 1972, l’actrice tourne « le Grand Blond avec une chaussure noire », d’Yves Robert, avec Pierre Richard. Mireille Darc avait demandé pour le film une robe sexy qui la mette en valeur tout en tenant compte de sa petite poitrine. « Je passe souvent dans les salles de l’expo, et à chaque fois les visiteurs voient cette robe de loin et sont attirés », sourit Denis Bruna.

Le standard téléphonique de Buckingham Palace a failli exploser, ce jour de 1981. Lady Di fait sa première sortie officielle avec le prince Charles, avant leur mariage : la future princesse de Galles arbore un affolant décolleté. « Ils allaient à l’opéra. C’est quand Diana Spencer est descendue de la voiture en se penchant que la presse a pris la photo qui a fait scandale. On ne les compte plus, les scandales, dans l’histoire de la mode. La première fois que des femmes ont porté un chapeau de feutre, par exemple. Elles étaient condamnées à une amende. Ce sont tous ces objets de discorde que l’on montre aussi dans chaque vitrine », précise le spécialiste.

La scène date de 2012 et semble irréelle pour ceux qui pensent que le machisme est derrière nous : la ministre du Logement, Cécile Duflot, monte au pupitre du Palais-Bourbon dans une robe très simple, qu’elle a prêtée pour l’expo, et qui coûte 59,90 €. Elle est huée par les députés (de droite), qui la jugent inappropriée. « On voulait poser la question : comment doit s’habiller une femme qui fait de la politique ? C’est plus facile pour un homme : chemise claire, cravate foncée, costume sombre. Une femme, on va l’accuser d’être ou trop féminine ou trop masculine… Quand on lui a demandé sa robe, Cécile Duflot a cru à une blague. Mais elle est venue au vernissage en famille », sourit l’historien.

L’exposition s’achève par le punk et le grunge, avec le tee-shirt déchiré « Anarchy in the UK » de Johnny Rotten, le leadeur des Sex Pistols. « Dans la Bible, il est interdit de déchirer ses vêtements. Cela est assimilé à une forme de folie. En même temps, ça a toujours existé, des vêtements qui se portent volontairement déchirés, depuis le XII  e siècle. C’est un code visuel, qui peut être lié à la noirceur ou à des valeurs guerrières. » Le conservateur confie qu’ado, il a déchiré ses jeans. Maintenant, ils sont vendus comme ça. C’est à la mode.

« Tenue correcte exigée : Quand le vêtement fait scandale », musée des Arts décoratifs (Paris I  er), 11 heures-18 heures, (21 heures le mardi), fermé le lundi, 8,50-11€, jusqu’au 23 avril.

Posté par jourstranquilles à 06:29 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 22 janvier 2017

PHOTOGRAPHIE : Brassaï fait le mur

5065743_6_edf7_2017-01-19-0487154-6079-adqt72-20haqvvx6r_00fe96d0a02543c0090963abbd30ca6f

 Brassaï, Sans titre, de la série Graffiti © Centre Pompidou – Estate Brassaï

Les graffitis de Brassaï sont archiconnus : à partir des années 1930, le photographe hongrois a collecté les images de dessins gravés par des inconnus sur les murs de la capitale parisienne. Le Centre Pompidou, qui possède de nombreux tirages de cette série publiée en livre en 1961, lui consacre une exposition très fouillée dans sa galerie de photographies en sous-sol (entrée gratuite). On y découvre, outre ces images pleines de magie et de mystère, le contexte et les interprétations successives qui les ont accompagnées. Obsédé par ses graffitis au point de répertorier ses trouvailles sur des carnets de dessin et des cartes, Brassaï ne se voyait pas pour autant comme un enquêteur sociologique. C’est plutôt la poésie des motifs qui l’intéressait, leur capacité à traduire l’essence de la condition humaine : la mort, l’amour, le sexe. Claire Guillot

Centre Pompidou, Paris 4e. De 11 heures à 21 heures. Gratuit. Tous les jours sauf mardi, de 11 heures à 22 heures Jusqu’au 30 janvier.

Posté par jourstranquilles à 10:29 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 19 janvier 2017

Richard Avedon - quai M1 Hôtel de Ville

15877597_1087523228061056_1604105224891400192_n

Posté par jourstranquilles à 04:24 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 18 janvier 2017

Circulation(s) 2017

Circulation(s) 2017

Festival de la jeune photographie européenne

Dans 3 jours : 21 janvier → 5 mars 2017

Dédié à la diversité photographique européenne, le festival Circulation(s) a pour vocation de faire émerger les talents. Tremplin pour les jeunes photographes, laboratoire prospectif et innovant de la créativité contemporaine, ce festival — le seul de photographie à Paris — original et ambitieux, occupe une place particulière dans le paysage photographique français et européen.

Vernissage Samedi 21 janvier 14:00 → 19:30

circulation (1)

circulation (2)

circulation (3)

circulation (4)

circulation (5)

circulations-festival-photographie-europeenne-cent-quatre-paris-2017_large

Posté par jourstranquilles à 21:48 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]