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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 22 octobre 2017

Bettina Rheims - "Naked War"

Jusqu'au 25 Nov 2017 - GALERIE XIPPASS - BETTINA RHEIMS

L’exposition « Naked War » à la galerie parisienne Xippas dévoile une nouvelle série de photographies de Bettina Rheims. A travers des portraits d’activistes Femen, la photographe dévoile une nouvelle dimension du nu féminin, celle de l’engagement politique et du pouvoir

L’exposition « Naked War » à la galerie Xippas, à Paris, présente la dernière série photographique de Bettina Rheims, des portraits de membres des Femen à travers lesquels la photographe poursuit son travail sur la représentation de la féminité.

Bettina Rheims photographie les activistes Femen

Le nouveau projet photographique de Bettina Rheims est issu de sa rencontre avec les activistes Femen. Cette série de portraits jette une lumière inédite sur l’engagement de ces femmes et transpose dans le champ de l’art contemporain leur activisme féministe proche de l’actionnisme

Les femmes, photographiées telles qu’elles se présentent lors de leurs actions, en partie nues, avec des slogans tracés sur leur peau, et portant divers attributs comme des couronnes de fleurs ou un drapeau, sont mises en scène dans des compositions qui reflètent autant le combat que les codes propres à l’image. Isolés sur un fond blanc, les corps sont extraits de leur environnement public habituel, tout en reprenant la gestuelle militante. Dressés face au spectateur, ils semblent s’adresser directement à lui.

« Naked War », la dimension politique du nu féminin

Ainsi, à travers la photographie, Bettina Rheims souligne l’aspect performatif de l’activisme des Femen. Epousant la vision que véhiculent ces dernières du corps féminin et de la nudité comme outils de communication politique et non comme objets érotiques, Bettina Rheims réalise une œuvre dont elle et les activistes sont les coauteurs.

Les portraits des Femen réalisés par Bettina Rheims s’inscrivent dans la continuité de la recherche qu’elle poursuit depuis plus de trente-cinq ans sur la construction et la représentation de la féminité. A travers l’activisme des Femen, la corporalité, notion omniprésente dans son œuvre, adopte une nouvelle dimension, celle de l’engagement politique et du pouvoir.

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samedi 21 octobre 2017

Exposition DIOR

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Irving Penn

The Flavour of France jusqu'au 06 Jan 2018

GALERIE THADDAEUS ROPAC - IRVING PENN

L’exposition « The Flavour of France » à la galerie parisienne Thaddaeus Ropac revient sur le rapport étroit qu’entretenait le photographe américain Irving Penn avec la France à travers trois séries majeures : les Portraits, les Nus et les Petits Métiers.

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L’exposition « The Flavour of France » à la galerie Thaddaeus Ropac, à Paris, réunit trois séries photographiques d’Irving Penn à travers lesquelles s’exprime le lien particulier qui unissait l’artiste américain à la France.

Irving Penn a entretenu une étroite relation avec la France

Alors que l’on célèbre les cent ans qu’aurait eus cette année Irving Penn et que le Grand Palais présente à cette occasion une rétrospective de l’œuvre du grand photographe, la galerie Thaddaeus Ropac porte la lumière sur l’étroite relation qu’il a entretenue avec la France toute sa vie. Une relation qui s’est construite sur de fréquentes visites et sur leur souvenir idéalisé.

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L’exposition présente trois séries photographiques essentielles d’Irving Penn produites entre 1947 et 1950 et qui chacune à sa manière explore son rapport à la France : les Portraits d’artistes, les Nus et les Petits Métiers. Les Portraits, réalisés à Paris et New York entre 1947 et 1950 ont contribué à la renommée mondiale d’Irving Penn par leur force visuelle, l’élégance et la sobriété de leur composition et surtout par la profondeur psychologique qui s’en dégage. On admire ainsi plusieurs grandes figures de l’époque photographiées à Paris comme Jean Cocteau, Alberto Giacometti ou encore Balthus (Balthasar de Klossowski de Rola).

Des portraits de mode et d’artistes à ceux de travailleurs

Parallèlement aux portraits, œuvres de commande pour le magazine Vogue, les Nus sont un projet personnel d’Irving Penn à travers lequel il cherche à montrer le corps féminin d’une façon nouvelle. Si pour les premiers clichés, le photographe choisit des modèles minces, il s’intéresse rapidement aux formes plus arrondies qui s’éloignent des canons de la mode. Les photographies comme Nude No. 62 ou Nude No. 150 révèlent une qualité sculpturale qui tient tant au cadrage tronquant les corps qu’à la technique expérimentale employée par Irving Penn pour ses tirages, qui crée une image éthérée au grand pouvoir d’évocation tactile.

La série des Petits Métiers s’inscrit directement dans le contexte de la société française. Réalisée en 1950 lors d’un séjour d’Irving Penn à Paris pour Vogue, elle offre sa version des portraits d’anonymes qu’ont réalisés avant lui Eugène Atget ou Walker Evans. Au lieu d’être saisis dans le contexte de la rue, les travailleurs comme le Télégraphiste et Les Garçons bouchers ou les marginaux sont photographiés avec leurs outils et attributs en studio, un espace neutre qui les met en valeur, tandis qu’Irving Penn les immortalise avec la même attention qu’il porte aux célébrités habituées à son objectif.

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Camille Henrot

 

#camillehenrot @palaisdetokyo #daysaredogs 👍🏻



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vendredi 20 octobre 2017

"Naked War" - Bettina Rheims

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Galerie Agnes b

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Andres Serrano au Petit Palais

Le Petit-Palais à Paris accueille l’artiste au sein de sa collection permanente pendant près de trois mois. Dialogue chantant entre des œuvres d’art d’antan et les travaux récents du photographe.

« S’ils savaient qu’ils seraient un jour dans un musée, ils en riraient peut-être », dit Andres Serrano devant l’une de ses photographies exposée ici : le portrait d’un sans-abri tiré d’une série que l’artiste a intitulé Nomads et qu’il a réalisé en 1990. « Je voulais rendre compte de ces visages qu’on ne regarde pas quand nous les croisons dans la rue. Je voulais leur redonner un nom », explique l’artiste et d’ajouter : « c’est vrai que cette démarche prend tout son sens quand ces portraits franchissent la porte d’un musée et que les visiteurs, sans le savoir, peuvent soudain admirer ».

Au Petit-Palais, ces portraits ont peut-être encore plus d’écho : à deux pas d’une des photographies de sans-abris est accroché un tableau du XIXème siècle réalisé par Fernand Pelez. On y voit une famille en train de dormir sur le trottoir d’un rue sale et le tableau porte ce titre : « sans asile ». Un sujet et un titre qui résonnent formidablement bien avec la série de Serrano.

Artiste religieux

Un peu plus loin, le Petit-Palais a fait en sorte de présenter le travail que l’artiste a réalisé sur les symboles de la religion catholique - par exemple une grande croix blanche faite avec du lait sur fond rouge sang - à côté des œuvres de Gustave Doré et notamment de son Christ sur la croix. « Je suis un artiste religieux », lance Andres Serrano pas peu fier d’être à côté d’un peintre qu’il dit beaucoup aimer. Son dytique de la crucifixion, où l’on voit sa femme déguisée en vierge marie prier au pied d’une croix dont nous ne voyons que le bout, dialogue aussi formidablement bien avec cette partie du musée. A certains moments, on dirait que l’accrochage a été pensé ensemble et que les photographies de Serrano ont toujours été là.

C’est le pari du Petit-Palais qui a sélectionné quarante photographies et les a dispersées dans toute sa collection permanente. A côté d’un Cézanne vous trouverez un indien tenant un cow-boy et le menaçant, un couteau sous la gorge : œuvre de la série intitulée Interpretation of dreams et que Serrano a déployé en une multitude de songes délicats. En voisin d’un gentilhomme du XVIIIème siècle est aussi exposé un grand chef Indien nord-américain avec sa coiffe faite de plumes et ses joues parsemées de peintures de guerre. Ce sont les Etats-Unis et toute leur culture de masse qui investissent le musée et donnent un étrange arrière-plan à l’ensemble de la visite.

L’autre Christ

En témoigne un portrait qu’Andres Serrano a réalisé en 2004, mais qui a aujourd’hui un tout autre retentissement : une photographie de Donald Trump, avec sa mèche à l’avant et un air d’ambitieux narcissique. « A l’époque, il représentait le rêve américain et je l’ai pris en photographie aux côtés d’autres personnalités comme Snopp Dogg par exemple », explique l’artiste. Juste à côté, une petite miss America, les yeux tendus vers le ciel, émerveillée d’être la vedette éphémère d’un photographe. A ces portraits du rêve américain répondent parfois les rêveries d’Andres Serrano qui nous présente par exemple un de ses amis maquillé en noir comme s’il était noir de peau depuis toujours et surtout un christ noir avec une vierge blanche. Serrano l’a tout simplement appelé « l’autre Christ », comme si nous l’avions oublié et qu’il avait toujours existé. L’autre Christ comme la part manquante d’un monde que nous ne voyons pas et que l’artiste se fait fort de nous montrer ici.

Jean-Baptiste Gauvin

Jean-Baptiste Gauvin est un journaliste, auteur et metteur en scène qui vit et travaille à Paris.

Andres Serrano

Jusqu'au 14 janvier 2018

Petit-Palais

Avenue Winston Churchill

75008 Paris

France

 

http://www.petitpalais.paris.fr/

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Galerie Agnès b

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Photos : J. Snap

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jeudi 19 octobre 2017

FIAC 2017 - avec périscope...

https://www.pscp.tv/w/1yoKMMvwvdjKQ

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L'Aérosol - vu hier soir - Street Art

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Photos : J. Snap

http://laerosol.fr/

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