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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 30 juin 2017

Actuellement au Centre Pompidou

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Pierre et Gilles créent l'événement pour les 500 ans du Havre

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jeudi 29 juin 2017

Galerie Templon : "Between the Lines" Chiharu Shiota solo show

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"Between the Lines" Chiharu Shiota solo show at Het Noordbrabants Museum Hertogenbosch, Netherlands. From June 24 to October 15, 2017 Galerie Templon

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LE VOYAGE à NANTES

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http://www.evaadele.com/texts/fleckfr.html

https://www.facebook.com/voyageanantes/posts/1334907049879321:0

La fin du mois de juin approche, de curieuses installations prennent place dans les rues… pas de doute le lancement du Voyage à Nantes 2017, c’est pour bientôt !

Plus que quelques jours avant que la cité des ducs ne se transforme en un véritable musée à ciel ouvert. Du 1er juillet au 27 août il sera possible de dévaler Paysage Glissé signé

Tact Architectes, de découvrir de grandes expositions qui s’installent au Château des ducs de Bretagne et à la HAB Galerie, de traverser de part en part Hécate de Nicolas Darrot place Graslin, de se perdre sur La Terre où les arbres rêvent de Laurent Pernot place Royale, ou encore de flâner au Jardin des plantes, qui devient pour l’occasion le jardin d’un géant… et bien plus encore !

 

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mercredi 28 juin 2017

Annie Leibovitz expose à Arles

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Le street art grimpe sept étageshttp://rehab2.fr/

Des artistes ont relooké une résidence de la Cité universitaire avant sa rénovation. A découvrir jusqu’au 16 juillet.

Par  Léa Sanchez

«Peu importe les portes », « les princes ont-ils des principes ? » Sur le mur repeint en gris, en lettres blanches entourées de noirs, les inscriptions du peintre et chanteur Charlélie Couture attirent l’œil. Derrière elles, seule une poignée de porte rappelle que l’exposition de street art « Rehab2 » a lieu jusqu’au 16 juillet dans une résidence étudiante, la Maison des arts et métiers de la Cité Internationale Universitaire (XIV e). Des travaux de rénovation y commenceront par la suite.

L’année dernière, une première exposition avait eu lieu dans l’autre bâtiment de la Maison des arts et métiers, qui devait lui aussi être réhabilité. Sur la suggestion d’un résident, l’équipe du label d’art urbain Bitume - dont deux anciens des Arts et métiers - monte en quelques semaines une exposition qui dure 3 jours et attire 1 500 visiteurs.

3 000 bombes et 800 litres de peinture

Une expérience que les organisateurs ont voulu réitérer. Cette année, 3 000 bombes et 800 litres de peintures ont été utilisées pour réaliser des fresques, des graffitis ou encore des pochoirs sur les sept étages de la résidence. Les visiteurs découvrent les univers d’une centaine d’artistes venus recouvrir aussi bien les couloirs et les plafonds que les escaliers. « Il y en a partout. Ce ne sont pas simplement des fresques posées sur des murs mais une véritable immersion », estime Hugo Di Carlo, responsable commercial de Bitume.

Maria, Colombienne de 20 ans, fait partie des étudiants qui vivent encore dans la résidence. Elle regrette d’avoir eu à supporter les effluves de peintures pendant les trois semaines où les artistes ont travaillé. Mais, au vu du résultat, elle considère l’idée « géniale » : « On découvre plein de façons de s’exprimer. » Dans le hall, elle montre l’une de ses œuvres favorites : un gorille installé entre des boîtes à lettres d’étudiants. « Rien que l’entrée est impressionnante », approuve Yann, un visiteur de 27 ans, en grimpant l’escalier. Quelques marches plus loin, d’autres surprises l’attendent : une installation représentant l’intérieur du corps d’une baleine et les déchets qu’elle absorbe, une autre qui nous emmène sur les toits de Paris… A l’extérieur du bâtiment, un « village » propose également des animations - concerts, battles de graff… - durant les week-ends.

Adresse : Maison des arts et métiers, Cité internationale universitaire, 17, boulevard Jourdan, RER Cité Universitaire. Horaires : jusqu’au 16 juillet, chaque jour de 10 heures à 22 heures. Tarif : entrée libre. Rens. : www.rehab2.fr

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mardi 27 juin 2017

David LaChapelle - photographe

La série New World de David LaChapelle est exposée lors d’une première mondiale à Venise : onze œuvres qui marquent le retour de l’artiste à la figure humaine, centrées sur des notions comme le paradis et les représentations de la joie, la nature et l’âme. La Casa dei Tre Oci les accueille aux côtés de cent autres images de l’univers surréaliste, baroque et pop de David LaChapelle : Lost+Found est une exposition solo qui suit la carrière de l’un des photographes contemporains les plus irrévérencieux.

Selon LaChapelle, la série New World – inspirée par les peintres symbolistes Odilon Redon et William Blake, par Michel-Ange et par la musique de Pharell Williams – vise à méditer sur des questions métaphysiques. C’est une fantaisie colorée et cosmique, un rêve exotique, un lieu de désir sans aucune aliénation, où le lien intime avec l’esprit de la nature et les autres êtres humains est montré comme une vraie chance.

Le début de sa carrière à New York est représenté par les images de la période où Andy Warhol lui a offert sa première commande photographique professionnelle pour Interview Magazine. « Outre la série b&w exposée dans Good News en 1984 pour le Modern Man Show, avec ses portraits de célébrité, les visiteurs peuvent voir certaines de ses œuvres les plus signifiantes commandées par les magazines de mode. Dans ses compositions excentriques et imaginaires, LaChapelle chorégraphie un monde coloré fait de beauté, de folie créative et d’analyse critique », explique le conservateur Reiner Opoku. « En fouillant dans les viscères les plus profondes du système de communication complexe de la publicité et du show business, David LaChapelle a commencé à considérer les ‘icônes’ comme les vrais germes d’un style qui renvoie à la recherche autant qu’au contenu. Il a trouvé dans le Pop Art l’inspiration pour penser l’infinie reproductibilité des images et dans la mode et le merchandising, l’excès de réalisme et de commercialisation transformé en rêve », déclare Denis Curti, commissaire de l’exposition.

L’œuvre du photographe renvoie également aux sujets classiques de l’histoire de l’art, notamment les tableaux de la Renaissance (Earth Laughs in Flowers, 2008-2011), dont il réinterprète les traits esthétiques à la lumière du temps présent. Son voyage à Rome en 2006 a constitué un tournant : LaChapelle a été transfiguré par les fresques de Michel-Ange dans la Chapelle Sixtine et par la pompe du pouvoir religieux. Le Déluge de Michel-Ange lui a soufflé la création de son propre Déluge, où les références au chef d’œuvre du maître italien se mêlent aux logos de la société de consommation.

L’exposition se poursuit avec After the Deluge (Après le Déluge) et Awakened (Réveillé), où l’artiste représente des êtres immergés dans l’eau à l’état embryonnaire, comme une résurrection après le déluge. Ses séries post-2006 sont reliées entre elles par un équilibre subtil entre le sacré et le profane, faisant alterner divers sujets sur le thème des Vanités. Ses photos dénoncent également les obsessions contemporaines, la relation au plaisir, à la richesse et au superflu. Il entoure tout de couleurs électriques et de surfaces laquées, produisant des images qui pourraient être à juste titre citées dans certains essais de Gilles Dorfles, philosophe et critique d’art théoricien du kitsch et des changements de goût. David LaChapelle explique d’ailleurs : « J’adore créer à partir du fantasme, en faisant des images de mes rêves ».

Depuis 2013, la photographie de paysage est également pour lui une source d’intérêt particulier : l’exposition inclut des photos des séries Gas Station et LandScape, dans lesquelles il a reconstruit des modèles à l’échelle de stations services et de raffineries, en utilisant des matériaux recyclés comme des boîtes d’œufs, de friseurs à cheveux ou des pailles, sommant les êtres humains de faire un usage responsable des ressources naturelles.

Paola Sammartano

Paola Sammartano est une journaliste spécialisée dans les arts et la photographie, basée à Milan en Italie.

David LaChapelle, Lost + Found

Du 12 avril au 10 septembre 2017

Casa dei Tre Oci

Fondamenta delle Zitelle 43

30133 Giudecca, Venise

Italie

http://www.treoci.org/index.php/it/

 

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Cette exposition est organisée par la Fondation de Venise et par Civita Tre Veneziz. Catalogue par Masilio editeurs.

Voir mes anciens billets sur David LaChapelle

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3 raisons de se rendre à la rétrospective David Hockney au Centre Pompidou

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La file d'attente à l'entrée du Centre Pompidou

David Hockney soufflera ses 80 bougies le 9 juillet 2017 et aura passé ainsi les soixante dernières années à créer. L'occasion pour le Centre Pompidou d'organiser une grande retrospective autour de son oeuvre.

Connu avant tout pour ses piscines colorées californiennes, l’artiste britannique cache une oeuvre foisonnante, érudite et complexe, nourrie de nombreuses influences. Il est devenu, pour de nombreux artistes contemporains, une référence incontournable.

L'art de croiser les influences

Jean Dubuffet pour un art universellement accessible, Matisse pour son hédonisme coloré, Francis Bacon pour son audace visuelle et son affirmation érotique, Rembrandt pour ses autoportraits vieillissants, Vermeer pour ses scènes de vie quotidienne, Edward Hopper pour ses portraits grand format, mais aussi Pablo Picasso et son ouverture stylistique. Comme ce dernier, David Hockney a choisi de ne pas s'enfermer dans un style unique grâce à de nombreuses influences.

Le résultat ? Une oeuvre originale aussi empreinte de cubisme et de jeux de points de vue que de réalismes, d’abstractions ou d’expériences optiques. A travers les 160 oeuvres exposées à Pompidou, de ses tableaux de jeunesse réalistes jusqu’aux assemblages d’images imprimées, le public pourra se rendre compte de l’extraordinaire diversité de l’art de David Hockney.

Entre voyages et nouvelles technologies : une curiosité insatiable

Devenu l’un des plus célèbres représentant du Pop Art des années 1960, Hockney mène un style de vie très californien, dans son atelier perché sur les hauteurs de Los Angeles. Il témoigne aussi d’un goût pour le voyage qui nourrit son art depuis ses débuts. L’exposition relate ainsi ses découvertes, de Bradford à Londres, puis depuis la France jusqu'aux grands parcs de l'Ouest américain, en passant par la campagne anglaise.

Ainsi, l'exposition montre son travail sur les perspectives des parcs aménagés à la française, ses clins d'oeil aux paysages chers à Claude Monet ou même à Van Gogh, se servant de la lumière de Californie pour en distiller un peu dans ses autres tableaux. Le peintre empreinte également à la cinématique chinoise pour son célèbre «Nichols Canyon» peint depuis différents points de vue.

Le même procédé est utilisé pour les étonnantes images de campagnes anglaises réalisées sur IPad. L'artiste se sert inlassablement des nouveaux outils de reproduction des images : photos, vidéos, fax, photocopies... Tout peut devenir un outil de son art. «Je voulais montrer sa préoccupation pour la survie de la peinture ou comment il met la technique au service de la peinture», explique le commissaire de l'exposition, Didier Ottinger

Joie de recevoir, plaisir d'offrir

David Hockney assume ses influences mais au fil du temps, de nombreux artistes se sont interessés à ses techniques et à ses oeuvres. Désormais, le Britannique trône aux côtés des plus grands de l'art contemporain. Décoré par la Couronne britannique, peint par Lucian Freud en 2003, David Hockney est aujourd’hui internationalement reconnu. En 1969, lorsque l’insolence de l’artiste avait fait dire au théoricien Clément Greenberg que ces oeuvres d’art «ne devraient pas avoir le droit de cité dans une galerie qui se respecte», qui aurait pu prévoir que le peintre allait devenir l’un des plus influents du vingtième siècle ? «Comme Dubuffet, David Hockney conçoit l'art dans son universalité. Il se positionne pour un art qui parle à tous», explique Didier Ottinger. Il est fort à parier, d’ailleurs, que cette exposition sera l’incontournable de l’été.

David Hockney, du 21 juin au 23 octobre 2017 au Centre pompidou, Paris (4e),  centrepompidou.fr

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Concorde art Gallery - save the date - vernissage

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lundi 26 juin 2017

Le Centre Pompidou célèbre Hockney, l’un des plus grands peintres vivants, à l’occasion de ses 80 ans.

Par  Yves Jaegler 

On prend la mesure d’une grande exposition au manque qu’elle crée après la première visite, comme après une rencontre. C’est exceptionnel au sens littéral, de voir exposé un grand peintre vivant — David Hockney fêtera ses 80 ans le 9 juillet —, solaire, qui magnifie la couleur, une forme de peinture en Cinémascope, sublime et atypique.

« Il pratique un art pictural figuratif dans un contexte plutôt hostile. Dans la filiation de Matisse, sa peinture veut séduire, faire plaisir, célébrer la beauté et la complexité de la vie, position plutôt marginale à notre époque », résume Didier Ottinger, commissaire de cette magistrale rétrospective de 167 œuvres au Centre Pompidou. Marginal, c’est le mot : homosexuel assumé, dandy excentrique né dans un milieu ouvrier du nord de l’Angleterre et célébrant la douceur de la Californie du Sud, Hockney refuse l’art abstrait, minimal, conceptuel ou même pop triomphant, fidèle à un certain réalisme, mais sans être ancré dans le passé, lui qui se sert de l’iPad comme d’un carnet de croquis.

Le rêve américain d’un kid de Bradford

La rétrospective s’étend sur plus de soixante ans, de 1955 à aujourd’hui, les derniers tableaux ayant séché quelques jours seulement avant l’ouverture. Elle commence quand Hockney a 16 ans. Son premier tableau représente des ouvriers sur un chantier. Son premier chef-d’œuvre, à 18 ans, un portrait de son père. Tout est dit, déjà. L’artiste a grandi dans une famille nombreuse et modeste de Bradford, ville industrielle à l’ombre de Leeds et Manchester, loin des grands musées. Mais l’enfant prodige, sûr de sa vocation à 11 ans, qui reproduit les dessins d’Ingres comme un singe savant, a de qui tenir : son père, petit comptable, prend des cours du soir de peinture, et redécore les portes de leur petite maison. « Pour moi, celui qui dessinait les cartes de Noël était un artiste, celui qui peignait les affiches était un artiste… » écrit Hockney dans « Une éducation artistique ».

Il restera toujours fidèle à ce merveilleux, cette sorte de conte entre Dickens et Walt Disney. Le self-made-man vit son rêve américain. Même si ses couleurs acides piquent : « Il a capté le génie de la Californie, cette civilisation des loisirs, mais aussi sa vacuité, sa superficialité », ajoute Didier Ottinger. En ce sens, le jeune Hockney est l’héritier de Hopper avec ce vide revendiqué des «doubles portraits », une série de couples plus inexpressifs qu’insouciants, ces surfaces trop belles.

On plonge dans un bain de couleurs, comme dans « A Bigger Splash » (« un gros plouf » ou « plongeon »), son tableau le plus mondialement reproduit. Une maison hollywoodienne avec piscine et palmiers, le grand bleu du ciel et de l’eau réunis, comme deux rectangles parfaits, un plongeoir, et la trace d’écume du nageur. Même l’ombre humaine a disparu. Un tableau à la fois hyperréaliste et métaphysique : Hockney ralentit le temps pour fixer un éclair de farniente.

Il y a un « luminisme » de Hockney, selon le mot du commissaire de l’expo : il étudie la clarté du jour heure par heure tel Monet, met six mois avant de finir un tableau, abandonne l’huile au profit de l’acrylique, qui capture mieux l’instantané. Ce geek avant l’heure brouille aussi la surface entre original et reproduction : dès les années 1980, Hockney achète une photocopieuse couleur et incite la marque Canon à produire un nouveau type de couleur primaire jaune. Il imprime même parfois ses dessins croqués sur ordinateur. Pas ses meilleurs. On le préfère en miniaturiste du pinceau.

Plus il vieillit, plus sa peinture devient « flamboyante, avec une violence chromatique », souligne Ottinger, presque trop parfois. Hockney travaille à partir de nouveaux formats, non rectangulaires ni carrés, et d’une perspective qu’il appelle « inversée », donnant la sensation d’une immersion dans la peinture. On s’éloigne du réalisme et la surface devient saute-frontières, monde. Son « Jardin avec terrasse bleue », peint en 2015 dans son petit royaume californien, invente un nouveau fauvisme. Fauve, jungle, paradis, ses peintures en ont les couleurs.

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