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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 4 mai 2018

Exposition Mai 68

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jeudi 3 mai 2018

L'exposition AZZARO photographiée avec ma GOPRO.... Musée des Arts Décoratifs

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Photos : Jacques Snap

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mardi 1 mai 2018

Gérard Garouste à la Galerie Templon

Né en 1946 à Paris, Gérard Garouste vit et travaille entre Paris et la Normandie. Il est l'une des figures majeures de la peinture française. Peintre et sculpteur, il est obsédé par les origines de notre culture, l'héritage des maîtres anciens et les mythes. Son histoire propre est à la base de son travail de "démontage des images et des mots", de sa préoccupation pour les questions de l'origine, du temps et de la transmission. Ses toiles, font des associations d'idées, sont des tournées à touristes et joyeuses, peuplées d'animaux parfois fantastiques et de différents personnages. Ses sources mêlent la Bible, la culture populaire et les grands textes de Cervantès à Rabelais.

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Gérard Garouste, un des artistes français les plus populaires de la génération, marque le printemps 2018 avec trois nouvelles expositions à Paris: à la Galerie Templon, au Musée de la Chasse et de la Nature et aux Beaux-Arts de Paris.

Gérard Garouste occupe une place unique sur la scène artistique française. Dans les années 1980, à une époque où la peinture figurative connaissait un renouveau international, la pratique de Garouste exigeait le retour à la grande tradition de la peinture classique et jouissait avec les influences des maîtres traditionnels du Greco au Titien. Représenté par le marchand d'art Leo Castelli, il expose à travers le monde et voit sa première grande rétrospective au Centre Pompidou en 1988 à seulement 42 ans. Après quelques années de disparition, son travail prend un tour plus original et personnel au début des années 2000. Dans un livre publié en 2009, Garouste lève le voile sur sa vie de «peintre, fils, fou». Son histoire à un grand impact en France. Il a raconté, pour la première fois, son sentiment de culpabilité d ' avoir un un antisémite, connu pour avoir spolié la propriété juive pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a aussi expliqué, en partie, son obsession pour l'étude de la Bible, du judaïsme et du Talmud. Il a aussi, et de façon plus frappante, raconte ses problèmes psychiatriques et les pannes qui sont apportées à être régulièrement interné dans les hôpitaux psychiatriques.

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Gérard Garouste: Maintenant, à l'âge de 70 ans, il est un artiste en paix, pourtant plus radical que jamais; Un artiste avec une nouvelle exposition, Zeugma, "Le pont" en grec, ouvrant à la galerie Templon. Une trentaine de peintures à l'huile richement peintes font appel à la sensualité et à l'humour pour créer toute une gamme de symboles: ponts, rivières, personnages animés et déformés, oies plumées, troupeaux d'ânes et de personnages reconnaissables comme Pinocchio, Kafka et Borges. Dans cette série, Gérard Garouste combine les récits de la tradition talmudique et les éléments empruntés à la littérature et à sa propre vie. Dans une association libre d'images et d'idées, il se demande de renverser les interprétations dominantes, abordant ainsi les sujets qui sont si essentiels: l'Autre et la transmission de la connaissance. Comme l'écrit la critique d'art Olivier Kaeppelin, Gérard Garouste utilise le «pouvoir du questionnement» des mythes fondateurs et des textes sacrés. Son art est inextricablement lié à un engagement à la fois privé, spirituel et politique: «Quand je peins armé des textes qui ont irrigué les siècles, façonné la pensée de nos ancêtres (...) quand je peins à l'huile (. ..) c'est pour regarder en nous-mêmes, révéler notre culture, notre philosophie dominante, notre inconscient. Je veux être un ver dans le fruit. " Gérard Garouste utilise le «pouvoir du questionnement» des mythes fondateurs et des textes sacrés. Son art est inextricablement lié à un engagement à la fois privé, spirituel et politique: «Quand je peins armé des textes qui ont irrigué les siècles, façonné la pensée de nos ancêtres (...) quand je peins à l'huile (. ..) c'est pour regarder en nous-mêmes, révéler notre culture, notre philosophie dominante, notre inconscient. Je veux être un ver dans le fruit. " Gérard Garouste utilise le «pouvoir du questionnement» des mythes fondateurs et des textes sacrés. Son art est inextricablement lié à un engagement à la fois privé, spirituel et politique: «Quand je peins armé des textes qui ont irrigué les siècles, façonné la pensée de nos ancêtres (...) quand je peins à l'huile (. ..) c'est pour regarder en nous-mêmes, révéler notre culture, notre philosophie dominante, notre inconscient. Je veux être un ver dans le fruit. " Je veux être un ver dans le fruit. " Je veux être un ver dans le fruit. "

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lundi 30 avril 2018

Concorde Art Gallery - save the date

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Icônes de Mai 68, les images ont une histoire

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Horaires

Du mardi au samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h. 

Lieu

Bibliothèque nationale de France François-Mitterrand

11 quai François-Mauriac       

75013 Paris

Date

Du mardi 17 avril 2018 au dimanche 26 août 2018

50 ans après les événements de mai-juin 1968, cette exposition revient sur la construction médiatique de notre mémoire visuelle collective.

OUVERTURE

Du mardi au samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h.

TARIFS

Tarif plein : 9 €

Tarif réduit : 7 €

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dimanche 29 avril 2018

Circulation(s) au Cent Quatre

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PARIS JUSQU’AU 6 MAI 2018

Circulation(s) propose pour la huitième année consécutive un regard croisé sur l’Europe avec pour vocation de faire émerger les nouveaux talents et faire découvrir à un large public une création artistique contemporaine innovante. Le programme des expositions est encore une fois foisonnant et s’accompagne de plusieurs initiatives complémentaires : galerie ukrainienne et école russe invitées, association hors les murs avec la RATP et des lieux partenaires, studio photo, exposition à hauteur d’enfant, lectures de portfolios… On y va!

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AZZARO - Cinquante ans d'éclats - Vu hier au Musée des Arts Décoratifs - jusqu'au 6 mai...

azz5Avec l'esprit de faste des années 1930 et l'irrévérence des années 1970, Loris Azzaro habille les nuits parisiennes d'audace et de strass. Pour le soir, à l'heure où les femmes osent les métamorphoses, il crée des robes à couper le souffle pour une féminité scénarisée. Avec humour et légèreté. Un décolleté en anneaux de rideaux brodés, best-seller après avoir fait la couverture du ELLE en 1968. Un cœur pailleté en guise de bustier. Un sac en métal doré sculpté en forme de moule ou une minaudière en diamant XL. Le surréalisme plane sur ses créations comme sur les photos qui les mettent en scène dans la salle de bain monumentale de Loris, aux murs couverts de miroirs. La photogénie de ses robes colle parfaitement à l'univers troublant et désinhibé de Guy Bourdin qui révolutionne alors les photos de mode.

Loris Azzaro est un des seuls couturiers à habiller les femmes de transparence. Les décolletés vertigineux et les fentes infinies sont voilées et suggèrent plus qu'ils ne dévoilent. Ces robes qui dessinent sur le corps des lignes sculpturales évoquent la possibilité d'une transgression. Le jeu de matière compose et décompose la silhouette. En noir, fatal, évidemment.

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«La mode est étroitement liée à l'érotisme. De tout temps, la parure a servi l'amour. » affirme cet amoureux des femmes à qui il offre les armes d'une séduction libérée: la sensualité, le mystère et l'assurance. Les femmes s'en emparent et osent porter à même la peau ces robes qui révèlent leur nudité.

Les années 1970 aiment ce qui brille. Loris Azzaro illumine les nuits de paillettes et pierreries. Les broderies soulignent le tombé impeccable des peignoirs et subliment les corps. Son art de la ligne parfaite s'associe au savoir-faire de broderie de la maison Lesage et aux incontournables cristaux Swarovski et célèbre l’excellence du travail à la main. Chaque création est unique et s’inscrit dans l'héritage de la Haute Couture française.

Le noir laqué des paillettes coule le long des corps. : Les broderies éparpillées sur le tulle le dissimule et le dévoile. Un jour, Marisa Berenson, venue maquillée et coiffée, repart avec un fourreau sans attache, cousu à même le corps.

Les femmes se parent de lumière et s'inventent en créatures fatales, telles les vamps hollywoodiennes des années 1930 qui fascinent Loris Azzaro. Pour son premier défilé Azzaro, Maxime Simoëns s'inspire de cette obsession d'un bijou qui envahit le vêtement et le transforme en parure, entre couture et expérimentation.

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Anti-conformiste et libre, Loris Azzaro incarne l'esprit des années 1970. Finis les carcans des robes du soir. il invente des robes audacieuses, sensuelles et glamour qui libèrent le corps et les codes.

Son style très reconnaissable imprime l'époque d'une provocation hédoniste. Ornés de broderies, ses drapés en jersey ne semblent tenir qu'à un fil et coulent le long du corps avec l’évidence du naturel. Ses robes en lamé font vibrer les nuits d'une élégance sensuelle. Ses découpes suggestives subliment la silhouette sans jamais tomber dans le vulgaire.

Loris Azzaro a mis sa vision iconoclaste au service des femmes. Loin des clichés sur la féminité, il sublime la singularité de chaque femme. La femme Azzaro? Une femme qui assume sa féminité avec esprit, désinvolture et liberté. Une femme qui n'a pas besoin du vestiaire masculin pour se sentir libre et indépendante. Une femme qui, pour un jour ou pour une nuit, joue avec les codes de la féminité pour créer le trouble.

«Je les ai faites belles et elles m'ont fait célèbre. »

Loris Azzaro habille les plus belles femmes du monde. Marisa Berenson, Jane Birkin, Dalida, Sophia Loren, Brigitte Bardot ou Tina Turner font partie des fidèles de la rue du Faubourg

St Honoré où Loris installe ses ateliers et son salon Couture en 1970. La presse s'empare du phénomène et ses muses font la couverture des plus grands magazines de mode qui raffolent de l'esprit festif et sensuel de ces photos.

Sa vision dépasse la mode, il cultive un univers où le beau, le glamour et l'anti-conformisme se déclinent à l'infini. L'objectif des plus grands photographes de son temps, tels que Helmut Newton ou Guy Bourdin immortalise son style de vie joyeux et doré où se croisent ses amies stars et les femmes de sa vie, sur le fond opulent de ses appartements. Des images fortes qui signent l'esprit sulfureux et insouciant des années 1970.

« Vous faites les plus belles robes du soir de Paris» lui dit un jour Yves Saint Laurent.

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samedi 28 avril 2018

Azzaro, 50 ans d'éclats, du 25 avril au 6 mai 2018.

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Brigitte Bardot lui a demandé “une robe qui me remonte le moral et les seins”. Azzaro l'a créée. Le génie de cet homme se résume assez bien derrière cette anecdote. Un grand couturier au service des femmes, pas de la mode.

Le MAD (le nouveau petit nom du Musée des Arts Décoratifs) inaugure la première expo consacrée à la maison de mode Azzaro à voir avant le 6 mai. Et vous allez adorer.

D’abord parce que l’expo est courte, mais idéalement conçue. Ensuite parce qu’elle est gratuite. Enfin parce qu’elle est furieusement glamour...

Et pour cause. Azzaro connaît son heure de gloire dans les années les plus strass qui soient : les 70’s. Les années Régine. Les années Castel. L’excès est à son comble et le créateur iconoclaste aime rendre les femmes libres, belles. Contrairement à Saint Laurent, il n’a pas besoin d’emprunter les codes du vestiaire masculin pour les magnifier.

Sa signature : les robes bijoux et les drapés hallucinants qui habillent Jane Birkin, Sophia Lauren,Romy Schneider, ou Tina Turner, toutes immortalisées par les photographes stars de l’époque comme Helmut Newton, Richard Avedon…

 

 

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Ellen von Unwerth - Ladyland - save the date

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04 MAI 2018 - 18 MAI 2018

OPERA GALLERY LONDRES

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vendredi 27 avril 2018

Ellen von Unwerth

ellen_von_unwerth_portrait_jpg_8063_north_660x_whiteKate Moss, David Bowie, Claudia Schiffer... Les plus beaux clichés d'Ellen von Unwerth à l'honneur de l'exposition "Ladyland"

Sensuels, pétillants, drôles... Les clichés d'Ellen von Unwerth fascinent depuis près de 30 ans. L'Opera Gallery de Londres dédie aujourd'hui l'exposition "Ladyland" aux plus iconiques œuvres de la photographe de mode allemande. Des pépites qu'on ne se lasse pas d'admirer.

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