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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 27 avril 2018

Circulation(s) au Cent Quatre - actuellement

circulations

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dimanche 22 avril 2018

Peter Knapp à la Cité de la Mode et du Design

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Gif animé : J. Snap

Jusqu’au 10 juin, la Cité de la mode et du design célèbre la photographie de mode de Peter Knapp à travers plus de 100 clichés. Artiste star des années 60 et 70, il a marqué par son esthétique d’avant-garde et ses scénographies.

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mercredi 18 avril 2018

MOSAERT FABRIQUE - LE BON MARCHE RIVE GAUCHE

étiquette Creative @mosaert installe sa Fabrique exclusivement à @lebonmarcherivegauche. Le collectif Mosaert basé à Bruxelles - Paul Van Haver aka Stromae, la créatrice de mode Coralie Barbier et le directeur artistique Luc Junior Tam - a créé un fantastique magasin pop-up avec sa collection Capsule 5.

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dimanche 15 avril 2018

Exposition "Détenues" au Château de Vincennes - Photos de Bettina Rheims - derniers jours

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10.000 pièces provenant du Ritz aux enchères chez Artcurial

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Baignoires, lits, coiffeuses, linge de bain, rideaux.... 10.000 pièces provenant du Ritz vont être vendues aux enchères par Artcurial en avril prochain, a-t-on appris mardi auprès de la maison de ventes.

Le luxueux palace de la Place Vendôme, qui a rouvert en juin 2016 après quatre ans de travaux, a accumulé en 120 ans, au fil de ses transformations successives, des quantités impressionnantes d'objets, actuellement entreposés dans 124 conteneurs.

Pendant cinq jours (du 17 au 21 avril), Me François Tajan dispersera 3.500 lots, dûment estampillés "Ritz Paris" et dont la fourchette d'estimations va de 100 à 5.000 euros.

A l'occasion de cet événement, le siège d'Artcurial au Rond Point des Champs Élysées sera transformé pendant cinq jours en mini Ritz par un grand décorateur.

Me Tajan, qui a déjà organisé les ventes du mobilier de l'hôtel de Crillon, du Plaza Athénée et de la Tour d'Argent, "s'attend à un succès comparable. C'est un endroit tellement mythique. La marque est forte".

"Il y aura 600 ou 700 objets exposés, dont la première baignoire qui est un peu l'étendard du luxe et du confort qu'a apporté le Ritz en son temps, et aussi de très beaux lits en cuivre. Il y a une très grande diversité d'objets", ajoute le commissaire priseur.

Inauguré en juin 1898, le Ritz était , selon son créateur, César Ritz,  un hôtel "offrant tous les raffinements qu'un prince pourrait souhaiter dans sa propre demeure". Marcel Proust, Ernest Hemingway et Coco Chanel ont fait partie de ses hôtes célèbres.

https://www.artcurial.com/fr/actualite/lunivers-du-ritz-aux-encheres

Vente aux enchères : du 17 au 21 avril 2018

https://www.artcurial.com/sites/default/files/2018-03/3824_2.pdf

 

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vendredi 13 avril 2018

VANNES PHOTOS FESTIVAL du 13 avril au 13 mai 2018

vannes

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jeudi 12 avril 2018

Le RITZ à ARTCURIAL

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mercredi 11 avril 2018

Bettina Rheims expose au Château de Vincennes...

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mardi 10 avril 2018

Martin Margiela, le fantôme des musées

Par Elvire von Bardeleben - Le Monde

Il n’est plus aux affaires, son visage reste un mystère, et pourtant, le couturier belge fait l’objet au même moment de deux expositions, au Palais Galliera et au MAD, à Paris. Pourquoi MM fascine-t-il tant ?

Vestes constituées de perruques pour la collection printemps-été 2009 (celle de droite est un hommage à Sonia Rykiel pour le 40e anniversaire de sa marque), au Palais Galliera. | PIERRE ANTOINE

Le nom de Martin Margiela ne parle pas vraiment au grand public et la maison qu’il a fondée, toujours en activité, n’a pas l’aura des astres disparus. Et pourtant, deux expositions lui sont consacrées en ce moment à Paris, dans des musées qui ont des visions de la mode assez différentes. Dernièrement, le Palais Galliera proposait une rétrospective austère sur le couturier espagnol oublié Fortuny, tandis que le Musée des Arts décoratifs (MAD) célébrait les 70 ans de la maison Dior avec faste.

« IL A L’IMPRESSION QUE LES JOURNALISTES QUI ENCENSENT LES CRÉATEURS S’INSPIRANT DE SON TRAVAIL NE FONT PAS LE LIEN. C’ÉTAIT IMPORTANT POUR LUI DE RAFRAÎCHIR LES MÉMOIRES », ALEXANDRE SAMSON, COMMISSAIRE D’EXPOSITION AU PALAIS GALLIERA.

Ce printemps, les deux institutions s’accordent sur un fait : c’est le moment de parler de Martin Margiela. Le couturier belge a imposé, au-delà d’un style, une manière unique de penser la mode lorsqu’il était à la tête de sa propre griffe entre 1988 et 2008. Vénéré dans le milieu, il a présenté des vêtements martyrisés, décomposés, recomposés, chinés, délavés, retournés, beaucoup trop grands. Mais il est aussi admiré pour son attitude. MM est un fantôme, on ne connaît pas son visage – hormis une photo de lui prise il y a trente ans qui traîne sur le Web. Il ne s’exprime pas publiquement. Le jour de 2008 où il a quitté la maison qu’il avait fondée, nombre de ses collaborateurs n’étaient pas au courant de son départ.

Le silence de Martin Margiela permet à de nombreux designers de citer et de réinterpréter ses collections dans leurs propres créations, comme récemment le très hype Demna Gvasalia, directeur artistique de Balenciaga et fondateur du label Vetements. Il a travaillé pour Margiela et en a gardé quelques tics, comme organiser les défilés dans des lieux décalés, avec des mannequins recrutés dans la rue. Il affectionne aussi les vêtements oversize, les chaussures à orteils séparés… Ces derniers temps, on a retrouvé aussi l’esprit margielesque chez Y/Project ou dans le travail de Phoebe Philo chez Céline.

La nostalgie des nineties

Pourquoi l’époque est-elle si nostalgique de Martin Margiela ? « La mode est sinistrée, toutes les collections sont devenues interchangeables », déplore Olivier Saillard, qui était directeur de Galliera jusqu’en janvier. Les marques, peinant à faire émerger un univers créatif fort et identifiable, emprunteraient donc les bonnes recettes d’un designer qui a vraiment imposé une philosophie. « Son attitude fascine parce qu’elle est impossible à reproduire aujourd’hui », analyse de son côté Alexandre Samson. Le commissaire de l’exposition à Galliera fait référence à l’anonymat, invraisemblable à l’ère du smartphone ; mais aussi à sa capacité à imposer sa marque, sans argent, sans investissement, sans soutien financier.

« Cela fait quinze ans que la mode est archiripolinée, structurée par des grands groupes qui raisonnent en termes de produits et de mass market. Entre l’envolée des marques de luxe historiques – rappelons qu’il y avait deux boutiques Chanel dans les années 1970, et qu’il en existe maintenant plus de 400 – et les marques accessibles type COS [filiale de H&M] qui font du très bon boulot… Aujourd’hui, c’est dur pour les jeunes créateurs de se faire une place », estime Olivier Saillard.

On ne saura sans doute jamais ce que pense Martin Margiela de l’époque, mais ces deux événements concomitants ne sont pas le fruit du hasard. Il y a activement participé. Dans les deux cas, il s’est chargé de la scénographie et a mis la main à la pâte : « Il a pris le temps d’expliquer chaque collection, chaque inspiration », raconte Alexandre Samson, qui admet n’avoir jamais vu un couturier s’investir autant. « Avant l’ouverture, il est revenu faire des retouches, insuffler de l’âme aux vêtements, comme on ajuste une silhouette avant de la lancer sur le podium d’un défilé », raconte Marie-Sophie Carron de la Carrière, commissaire de l’exposition au MAD.

Ainsi, l’insaisissable Martin Margiela dont on ignore tout (où vit-il ? que fait-il ? est-il encore actif dans la mode ?) s’est livré à quelques commentaires auprès des gens des musées et l’on en sait un peu plus sur son état d’esprit. « Il a l’impression que les journalistes qui encensent les créateurs s’inspirant de son travail ne font pas le lien. C’était important pour lui de faire le point sur sa création qu’on semble avoir oubliée. De rafraîchir les mémoires », raconte Alexandre Samson. Il faut dire que son influence a de quoi surprendre. C’est la première fois que la mode s’inspire aussi ouvertement d’une époque si récente – on avait l’habitude de voir plusieurs décennies s’écouler avant que des designers ne s’emparent d’une esthétique passée.

« Il a 60 ans, il a quitté sa marque il y a dix ans. C’est une manière de faire un bilan. Et puis contrairement à d’autres couturiers, il n’a jamais eu peur d’être exposé au musée. Il y voit une occasion rêvée d’élargir la présentation de ses créations », explique Marie-Sophie Carron de la Carrière pour qui cette double exposition est aussi une prise de risque. « Se montrer autant, ça peut être terrible ou très gratifiant. »

Il est trop tôt pour juger du succès de la rétrospective du MAD, mais celle de Galliera, ouverte début mars, marche très bien. « Jusqu’à présent, on a eu un public très mode. Tous les studios des marques sont passés, remarque Alexandre Samson. Maintenant, j’aimerais bien voir les grands-mères [habituellement présentes pour des créateurs plus classiques]… » Elles auraient tort de s’en priver.

Margiela/Galliera, 1989-2009, jusqu’au 15 juillet, au Palais Galliera 10, avenue Pierre Ier -de-Serbie, Paris 16e.

Margiela, les années Hermès, jusqu’au 2 septembre, au Musée des Arts décoratifs 107, rue de Rivoli, Paris 1er.

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Exposition : c'est MAI 68 aux Beaux Arts

mai 68 beaux arts

mai68

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