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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 14 juillet 2017

60ème anniversaire de la FIAT 500

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Reportage photographique : J. Snap

http://www.motorvillage.fr/exposition/al-villaggio/

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jeudi 13 juillet 2017

Laetitia Casta - Othoniel Studio (Sète)

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Street Art à la Cité Universitaire - derniers jours....

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http://rehab2.fr/

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mercredi 12 juillet 2017

Autophoto mon amour

Exposition La Fondation Cartier expose, tout l’été à Paris, 500 clichés de voitures signés des plus grands photographes. L’histoire d’un siècle à quatre roues…

Par  Olivier Corsan

Un bolide du siècle dernier, une Delage plus précisément, sort du cadre de la photo à toute allure sur le circuit de Dieppe, le 26 juin 1912. Au Grand Prix de l’Automobile Club de France, sa roue arrière droite est déformée par la vitesse. Comment peut-on rouler aussi vite avec une roue ovale ?

Quand la magie de l’accident photographique se produit, tout est possible. L’image de Jacques Henri Lartigue est devenue iconique. Elle ouvre l’exposition « Autophoto » à la Fondation Cartier, à Paris (XIV e). 500 autres œuvres l’accompagnent, puisées dans une base de données de plus de 9 000 images constituée avec patience et passion par deux amoureux de l’auto et de la photo, le journaliste Philippe Séclier et l’éditeur Xavier Barral. Robert Doisneau, Raymond Depardon, Martin Parr, Stephen Shore, Walker Evans, Eve Arnold, Larry Clark, William Eggleston… 102 grands noms de la photographie sont à l’affiche.

Objet de désir et d’ego

Dès la première salle, les images des pionniers de la photo imposent au public l’évidence de ce rapprochement entre ces deux inventions. Auto et photo se tutoient depuis leurs premiers jours. Elles ont, chacune, compressé notre espace-temps. Pendant que l’automobile a raccourci les distances, la photographie a permis au passé d’être présent aujourd’hui. « Ce sont les voitures qui datent les photos », résume l’Américain Stephen Shore. Avec son pare-brise qui projette l’homme en mouvement vers l’avant et ses rétroviseurs qui lui rappellent ce qu’il vient de quitter, l’automobile est bien l’une des plus belles métaphores de la photographie.

Obsédé par Jack Kerouac, l’écrivain voyageur, le Japonais Daido Moriyama, qui n’a pas de permis, a pris la route et transformé son véhicule avec chauffeur en boîte photographique ambulante, s’appuyant sur les vitres baissées ouvertes sur le monde pour mieux le cadrer. Pas de voitures sans routes. Pas de routes sans paysages. Pas de paysages sans photos. Les paysages ne sont pas sortis indemnes du siècle de l’auto. Colonisés comme sur les photos américaines d’Alex MacLean, transfigurés comme ceux de l’Italie, près de Naples, captés par Sue Barr.

Objet de désir et d’ego, l’automobile, comme la photo, est faite pour la mise en scène. Les portraits des studios chinois prouvent qu’en 1950 le peuple de Mao s’est rendu à bicyclette poser fièrement au volant de voitures en carton. Dans les albums des Trente Glorieuses posent des couples fiers de leur nouvelle auto bien plus que de leurs rutilantes machines à laver qui n’ont pas droit à tant d’honneur dans le panthéon familial, comme le rappelle la série d’images d’anonymes collectées par Patrick Tourneboeuf. Aux Emirats arabes unis, la jeunesse dorée s’affiche avec ostentation au côté de luxueuses voitures de sport dans un pays de routes de sable qui ne supportent que les 4 x 4.

Au sous-sol de la Fondation, le public est plongé dans l’intimité des entrailles de l’automobile. Chez Valérie Belin, les moteurs deviennent des cœurs. Ailleurs, ils sont des viscères. Ainsi immortalisées, les voitures ont un corps et bien souvent une âme pour leurs propriétaires, qui, comme le documente Martin Parr, cherchent souvent tout autour du monde une place, leur place… de stationnement. En marche ou en voiture ? Le temps d’une exposition, la photographie a ici pris son parti.

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Concorde Art Gallery - Patrick Blondeau - actuellement

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Peintre.

Après avoir oeuvré dans l ’univers de la publicité pendant une dizaine d’années en tant que peintre-illustrateur, le passage de ce jeune artiste parisien vers la toile s’est fait logiquement. Conservant l’aérographe comme outil de création, il explore divers chemins : transparences qui se superposent ... jeu de cadrage et de proportion... dépouillement chromatique... univers graphique et répétitif... en apparence !

Paris, Monaco, Londres, Shangai ont déjà accueilli ses toiles. En attendant, il continue sa quête intérieure, témoignant sur ses toiles du déroulement de son cheminement.

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dimanche 9 juillet 2017

Au MAC VAL (actuellement)

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Dinard. Déjà près de 3.500 entrées pour l'expo Lartigue

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Ouverte depuis le 20 mai, l'exposition des photos de Jacques Henri Lartigue dans la villa Les Roches Brunes, à Dinard (35), affiche déjà près de 3.500 entrées, avant l'ouverture de la saison. Au gré de 100 scènes immortalisées par l'oeil de ce fils de bonne famille, on y découvre les femmes et la plage telle que vécue cette société privilégiée au fil du XXe siècle. L'exposition témoigne aussi des comportements de femmes très en avance sur leur temps qui conquirent, au fil des décennies, une liberté nouvelle. Le livret de l'exposition, signé Jean-Claude Kaufmann, apporte un éclairage sociologique sur ces pratiques. Côté public, le livre d'or recueille l'enthousiasme des visiteurs : « Une merveilleuse exposition qui ne donne qu'une envie : courir à la plage ! ».

Jusqu'au 17 septembre; à la villa Les Roches Brunes, 3, allée des douaniers, de 11 h à 13 h et de 15 h à 19 h, tous les jours sauf le lundi. 6€; réduit 3€; gratuit pour les moins de 7 ans, tél.02.99.16.30.63 (Visite guidée de l'exposition tous les mardis, jeudis et samedis à 15 h. 

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Villa Les Roches Brunes

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Galerie Openspace

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Audrey Tautou : « Quand vous êtes actrice, votre image vous précède toujours »

Par Claire Guillot

L’actrice explore avec ses photos son rapport au public et à la médiatisation. Son travail est présenté aux Rencontres de la photographie à Arles. Entretien.

Audrey Tautou fait de la photographie depuis plus de vingt ans. Ses clichés témoignent de son quotidien d’actrice et, particulièrement, un ensemble d’autoportraits, mis en scène ou spontanés, dans lequel elle joue de son image et du regard que les autres portent sur elle.

En tant qu’actrice, vous avez été beaucoup photographiée… Est-ce que cela vous a rapprochée de la photo ?

Curieusement, une séance photo représente un exercice dans lequel je n’ai jamais été à l’aise. En revanche mon métier m’a appris des choses techniques comme la fabrication d’un plan, l’éclairage.

Vous exposez à Arles une série de photos des journalistes que vous avez photographiés lors de vos interviews. Est-ce que c’était pour échanger les rôles ?

L’arroseur arrosé ? Je n’ai jamais pensé à ça. J’ai fait ces photos, je pense, pour prendre du recul par rapport à ce tourbillon médiatique qui m’a emportée après le succès du Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, en 2001. J’avais besoin de trouver du sens à la promotion.

Bien sûr, c’est indispensable pour faire exister une œuvre, mais le processus était tellement fou que j’ai eu envie de garder quelque chose pour moi. J’ai pris plus de 800 photos sur lesquelles j’écrivais le nom du média et la date. Quand je les regarde aujourd’hui, ce que je trouve saisissant, ce sont tous ces regards posés sur moi par centaines, du jour au lendemain.

Comment ont réagi les journalistes ?

Sur les 800, un seul a refusé. Certains étaient un peu inquiets de savoir ce que j’allais en faire, comme si j’allais créer des poupées vaudoues et y planter des aiguilles ! Mais ce n’est pas mon genre. Ma photo est joyeuse et légère, c’est dans ma nature d’apporter un peu de dérision, d’humour.

Vous exposez aussi des autoportraits pris par dizaines. Pourquoi montrer ces images aujourd’hui ?

Depuis vingt ans, j’écris, je dessine, je photographie, je produis. Il m’a fallu toutes ces années pour que le puzzle prenne forme. Jusqu’ici, je réalisais juste un tirage contact et je m’arrêtais là. Les gens proches savaient un peu que je faisais ça, mais aucun n’a vu tout ce qui sera exposé à Arles. Même moi, ça va me faire un choc.

Mais j’ai eu profondément envie de parler avec ma propre voix, ou plutôt je l’ai toujours fait mais là j’ai eu envie qu’on l’entende. La photo est pour moi un travail extrêmement intime, je ne triche pas. C’est pour ça que je m’occupe de tout pour chaque image, je fais tout en argentique, sans retouche, je ne recadre pas. Mes autoportraits sont personnels jusque dans leur imperfection technique.

Pourquoi y a-t-il dans vos images autant de reflets, de dédoublements, de dissimulation, comme si vous vouliez vous cacher et vous montrer à la fois ?

Je ne sais pas du tout. C’était instinctif, pas réfléchi. La photo « mugshot » [portrait pris par la police après une arrestation] je ne l’avais pas planifiée, elle est venue comme ça. Et dans mes portraits mis en scène, je suis moi-même surprise qu’il y ait des atmosphères si différentes… Parfois je découvre mes images, alors que c’est moi qui les ai composées.

Et comment avez-vous fait pour fabriquer toute seule vos portraits mis en scène, qui visiblement ont demandé beaucoup de préparation ?

J’ai choisi des lieux toujours intimes, et je m’y suis adaptée. Je déclenchais à distance, et c’est compliqué avec mes deux appareils : avec mon Leica, il y a une poire et ça fonctionne une fois sur deux. Le Hasselblad dispose lui d’une commande infrarouge mais c’est un format carré…

Pour les accessoires, ce sont des objets qui m’appartiennent, ou bien que je fabrique : j’ai confectionné un costume d’officier avec des mèches de faux cheveux. Il y a de la pacotille, des choses qu’on m’a offertes… Tout a un sens, mais je ne révèle pas tout. Et je suis le plan que j’ai dans ma tête, c’est très précis. J’en ai encore une quarantaine d’autres à réaliser mais ça prend énormément de temps !

Le cinéma influence-t-il vos images ?

Non. Ça ne m’a jamais traversé l’esprit. La seule photo en lien avec le cinéma, c’est celle où je pose en train de lire un scénario, avec en fond le film Certains l’aiment chaud. Mais c’était une commande d’un magazine qui m’avait demandé un autoportrait pendant le Festival de Cannes. Et puis, c’est moi, je ne joue pas un rôle.

Pourtant, être actrice impose forcément un rapport particulier à son image…

Ce n’est pas tant lié à mon métier qu’au statut qui va avec. Il y a tout un monde qui se crée par la médiatisation. On est l’objet de fantasmes, on véhicule malgré soi certains clichés. Avant d’être moi, je suis leur. Quand vous êtes actrice de cinéma, votre image vous précède. Et j’ai toujours eu du mal avec le succès, la notoriété.

Je ne comprenais pas que certaines choses me déstabilisent : les avant-premières, les interviews, les soirées… Je me sers de ce statut qui me dépasse, je joue avec. Les autoportraits existent depuis toujours dans l’histoire de l’art. Mais ce qui fait ma particularité de photographe, c’est le regard intime que je porte sur tout cela : je suis bien placée pour jouer avec ce que je représente.

Quel genre de photographie vous ­a marquée ?

Plutôt des trucs d’aventuriers ! Enfant, j’étais fascinée par Dian Fossey, je me voyais en Amazonie en train de photographier les primates ! Après j’ai découvert Martin Parr, Diane Arbus, André Kertész, Brassaï… Et Annie Leibovitz, qui expose cet été à Arles. Son expo à Paris en 2008 est une des plus belles que j’ai vues : elle montrait des photos de sa famille et son travail de magazine. Il y avait un côté très intime, et en même temps très équilibré, très maîtrisé.

« Superfacial », exposition d’Audrey Tautou, abbaye de Montmajour, Arles (Bouches-du-Rhône), jusqu’au 24 septembre, de 10 heures à 18 h 30.

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Exposition Guy Bourdin - FEMINITIES

En partenariat avec Chloé.

Femininities – Guy Bourdin ? C’est un événement et il est signé Chloé. En ce mois de juillet, la célèbre Maison française dévoile son tout nouveau lieu artistique non loin de son siège parisien dans le 8e arrondissement. Et le programme fait rêver : dans un immense immeuble haussmannien se succèderont tout au long de l’année événements et expositions mettant à l’honneur l’histoire, les créations et la vision des femmes de la Maison Chloé à travers ces 65 dernières années : de la fondatrice Gaby Aghion aux filles Chloé d’aujourd’hui.

Pour sa toute première exposition temporaire, la Maison Chloé n’a pas choisi de faire les choses à moitié : c’est le célèbre photographe français Guy Bourdin qui est mis à l’honneur. C’est un lien fort qui existe entre le photographe et la Maison. Pour preuve, ce dernier a créé le plus grand nombre d’éditoriaux de mode mettant en avant les créations Chloé.

Judith Clark, commissaire d’expo et scénographe a imaginé un parcours singulier et un jeu de mise en scène habile qui oppose deux types de féminité : celle d’images chocs, explosives voire controversées du photographe de mode, et celle carrément plus chic bohème représentée par les vêtements de ces mêmes images. Le contraste est bluffant, offrant une toute nouvelle vision du travail du talentueux artiste.

Les visiteurs pourront alors circuler dans une expo bien pensée et originale, située rue de la Baume. De l’entrée jusqu’aux showrooms, ils découvriront une pléiade d'objets, de vêtements et de photographies. Le point de départ ? Une salle bien nommée "Chloé Girls - The Anthology A-Z", et dont l'installation permanente vous fera découvrir les créations devenues des icônes de la maison. Vous saurez alors comment, dès 1952, en décidant de se lancer dans le prêt à porter de luxe, Gaby Aghion a réinventé l'élégance sous le signe de la liberté, avec ses directeurs artistiques : Karl Lagerfeld et Stella McCartney.

Bref l'expo, immanquable et gratuite, se déroulera du 4 juillet au 6 septembre. Elle sera accompagnée d’un catalogue créé par John Morgan Studio. Les billets seront disponibles ici, et sur inscription. Chaque visite se fera par groupes de 12 personnes avec un conférencier, pour une ambiance résolument intimiste. Si on pouvait résumer, et en deux mots seulement, on dirait : allez-y !

Quoi ? • L'exposition Femininities − Guy Bourdin à la Maison Chloé

Quand ? • Du 4 juillet au 6 septembre 2017

Où ? • 28 rue de La Baume, Paris 8e

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