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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 12 avril 2016

Exposition au Musée Guimet : Nobuyoshi Araki

Le Musée Guimet consacre une exposition au photographe japonais Nobuyoshi Araki, connu pour ses photos de vie, de Tokyo et surtout pour ses clichés érotiques de bondage. En 400 clichés, l'exposition revient sur 50 ans de création photographique, du 13 avril au 5 septembre 2016.

Nobuyoshi Araki est le grand invité du Musée Guimet, pour une expo photo assez choc. Si le photographe japonais de 75 ans est assez peu connu en France, cela fait bien 50 ans qu'il immortalise sa vie dans des photos, et vraiment toute sa vie. Araki se brossant les dents, Araki avec sa femme, Araki et son chat, Araki visitant Tokyo....

Au Musée Guimet, on visite l’atelier d’Araki reproduit pour l'occasion et découvre la démesure de sa production photographique, en découvrant la totalité des livres qu'il a publié, et on s'introduit aux grandes thématiques abordées dans ses clichés - Tokyo, sa femme, son chat, le bondage japonais, l'érotisme et la mort - revenant sur les grands moments de sa vie, comme son voyage de noce en 1971, suivi de son Voyage en hiver en 1990, année du décès de son épouse.

Au final, le Musée Guimet a sélectionné 400 photographies parmi les plus importantes de sa carrière, ses séries les plus anciennes Théâtre de l’amour en 1965 jusqu’à des oeuvres inédites, dont sa dernière création de 2015 réalisée pour le musée sous le titre Tokyo-Tombeau.

Infos pratiques :

Araki au Musée Guimet

Du 13 avril au 5 septembre 2016

Lieu : Musée Guimet

Horaires : 10h-18h, fermé le mardi

Tarifs : 9,5€ tarif normal, 7€ 18-25ans, gratuit -18ans, RSA, handicapés

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lundi 11 avril 2016

Exposition Serge Gainsbourg à la Galerie de l'Instant

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La galerie de l’instant (Paris) présente l’exposition photo Serge Gainsbourg du 11 mars au 31 mai 2016.

« Quel que soit notre âge Serge Gainsbourg fait partie de nos vies. Nous avons tous eu notre période Gainsbourg, et nos époques préférées dans sa carrière.

Cet artiste exceptionnel est pour moi comme un membre de la famille, dont on ne prendrait pas souvent des nouvelles, mais qui nous accompagne tout au long de notre vie.

C’est en réalisant avec stupeur qu’il nous a quitté depuis déjà 25 ans, que l’idée de cette exposition hommage est venue. Cela fait tant d’années que nous présentons des tirages de Serge qu’il était temps de faire mieux et de lui faire enfin honneur.

Ainsi le public pourra se réjouir de nombreuses images inédites de Serge, seul ou accompagné, souvent de Jane Birkin, parfois aux côtés d’autres beautés…

Le point commun entre toutes ces images est sans aucun doute la beauté, saisie par certains photographes, de cet homme qui se voyait laid, et qui a pourtant séduit parmi les plus belles femmes du monde. Comme souvent à la Galerie c’est une sélection extrêmement subjective, mais qui je l’espère surprendra les visiteurs et les touchera au cœur. »

Julia Gragnon

La galerie de l’instant

46, rue de Poitou

75003 Paris

Exposition jusqu'au 31 mai 2016,

Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h et le dimanche de 14h30 à 18h30.

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dimanche 10 avril 2016

"Salo IV" le salon du dessin érotique - dernier jour aujourd'hui

"Salo IV" le salon du dessin érotique 
Commissaire d'exposition : Laurent Quénéhen
07.04.16 > 10.04.16

L’érotisme désigne l’ensemble des phénomènes qui éveillent le désir par diverses représentations artistiques. L’érotisme est une projection mentale, un point de vue esthétique et créatif, souvent fantasmatique, sur l’attrait sexuel. En ce sens, le salon du dessin érotique est une tautologie ; pour le père de la psychanalyse, la sublimation artistique est de fait érotique. Les œuvres seront multiples, autant que l’érotisme peut l’être. Là où une cuisse dénudée émoustille le regard, d’autres se glissent un peu plus haut.
Laurent Quénéhen, commissaire de Salo IV

"Salo IV", le 4ème salon du dessin érotique présentera une quarantaine d’artistes contemporains :

Frédéric Arditi, Anya Belyat-Giunta, Marion Bataillard, Edmond Baudoin, Tamina Beausoleil, Nicolas Bernière, Alison Bignon, Corine Borgnet, Anne Brenner, Michel Castaignet, Collectif Dessins Partagés, Claudie Dadu, Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Ayako David Kawauchi , Gaël Davrinche, Léo Dorfner, Aurélie Dubois, Cornelia Eichhorn, Carole Forges, Madeleine Froment, Aphrodite Fur, Paul Armand Gette, Camille Goujon, Orsten Groom, Cristine Guinamand, Josef Hofer, Cécile Hug, Cécilia Jauniau, Chloé Julien, Katia Kameneva, Marine Karbowski, Marcus Kreiss, Raphaëlle Lavaud-Bonnard, Cendres Lavy, Frédéric Léglise, Thomas Lévy-Lasne, Claire Loupiac, Eric Madeleine, Laurette Massant, Myriam Mechita, Marc Molk, Camille Moravia, Hélène Mougin, Emilie Moutsis, Maël Nozahic, Julie Navarro, Barbara Navi, Demetra L. Nikolopoulou, Simon Pasieka, Marilena Pelosi, Julie Perin, Eric Pougeau, Marianne Pradier, Vincent Prieur (dessins d’enfants), Jennifer May Reiland, Romuald&Pj, Florence Reymond, Elizabeth Saint-Jalmes, Karine Salmieri, Cheyenne Schiavone, Alice Sfintesco, Chloé Silbano, Alberto Sorbelli, Nathalie Tacheau, Olivier Turpin, Ann Van Der Linden, Jojo Wang, Brankica Zilovic, Génèse des dessins de Vincent Corpet sur Sade.

Dossier de Presse
Article Art Press Mars 2016

 

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Photos : Jacques Snap

Au Salon du dessin érotique on trouve... des dessins d'enfants

Le HuffPost  -  Par Marine Chassagnon

ART - S'il y a bien quelque chose que l'on ne s'attend pas à voir en se rendant à une exposition de dessins érotiques, c'est bien des œuvres d'enfants. Pourtant Laurent Quénéhen commissaire du Salo IV n'a pas hésité à exposer la collection de dessins d'enfants d'un professeur. Drôle d'idée? Pas tant que ça... Ce professeur qui enseigne à des élèves de 8 à 11 ans trouve régulièrement "des dessins oubliés sur les tables, confisqués, jetés à la poubelle", confie-t-il au HuffPost. Certains sont de classiques dessins d'enfants, d'autres sont bien plus surprenants. Phallus géants, positions sexuelles décomplexées et mots cochons, ce qui sort de la tête de ses élèves peut surprendre. De drôles de découvertes qui montrent que les enfants ne sont pas si bien protégés des images sexuelles voire pornographiques. Cette collection que le professeur a nommé "Hardcore" contient également des dessins sur des thèmes plus austères comme la religion ou les armes. Un projet sociologique, sans en avoir l'air, qui nous ouvre les yeux sur l'impact des images et des mots sur l'esprit des enfants.

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Grandes Résistantes Contemporaines - Exposition à l'Hôtel de Ville de Paris (dernier jour hier !)

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Reportage photographique : Jacques Snap

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Save the date

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Les photographes de Paris Match à l'honneur. Rendez-vous le 3 mai pour un événement exceptionnel avec la prestigieuse Maison de ventes Cornette de Saint Cyr. Découvrez en avant-première les plus belles photos de notre vente. Photo: François Pagès (1929-1995) Côte d’Azur. Pause pique-nique sur la route des grandes vacances. Août 1955. 55 x 55 cm. Tirage postérieur sur papier baryté. Encadrement bois noir et passe-partout 5 cm tournant. Edition 1/1.LOT 30 1 500-2 500 euros. François Pagès (1929-1995) Côte d’Azur. Roadside vacation picnic. August, 1955. 55 x 55 cm. Printed later on fiber-based paper. Black wooden frame, 5 cm mat. Edition 1/1. 1 500-2 500 euros.

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Nobuyoshi Araki au Musée Guimet - Exposition à partir du 13 avril - save the date

Musée Guimet | Expositions | Expositions à venir

Du 13 avril au 5 septembre 2016

Figure incontournable de la photographie contemporaine japonaise, Nobuyoshi Araki est connu mondialement pour ses photographies de femmes ligotées selon les règles ancestrales du Kinbaku - l’art du bondage japonais -, pratique qui puise ses origines au XVe siècle. Cette exposition retrace cinquante années de son travail en plus de 400 photographies et compte parmi les plus importantes consacrées à Araki en France.

Un choix très important sera extrait des milliers de photographies que l’artiste a réalisées de 1965 à 2016, depuis l’une de ses séries les plus anciennes intitulée Théâtre de l’amour en 1965 jusqu’à des oeuvres inédites, dont sa dernière création de 2015 réalisée spécifiquement pour le musée sous le titre Tokyo-Tombeau. Après une première découverte de la presque totalité des livres conçus par Araki suivie d’une introduction aux grandes thématiques de son oeuvre – les fleurs, la photographie comme récit autobiographique, sa relation avec son épouse Yoko, l’érotisme, le désir, mais aussi l’évocation de la mort -, l’exposition évoquera son studio, laboratoire d’idées.

Véritable journal intime d’un grand plasticien de la photographie pour qui « photographier est avant tout une façon d’exister », l’exposition se déploiera selon un parcours thématique, depuis les séries consacrées aux fleurs, la scène de Tokyo, ou encore le Voyage sentimental, illustration de son voyage de noce en 1971, suivie du Voyage en hiver en 1990, année du décès de son épouse.

À mi-parcours de l’exposition, le visiteur s’introduit dans l’atelier d’Araki et découvre la démesure de sa production photographique, mise en regard d’oeuvres issues des collections

du MNAAG : estampes, photographies et livres anciens, illustrant les liens que l’artiste a entretenus avec la permanence d’une inspiration japonaise. Empreint de poésie et de

recherche plastique, l’oeuvre d’Araki repose également sur une expérimentation incessante. Ainsi les codes et stéréotypes du médium sont revisités par l’artiste qui intervient sur ses propres négatifs ou recouvre parfois ses images de calligraphies ou de peinture, dans un geste audacieux, souvent teinté d’humour.

Conçue à partir d’oeuvres provenant de collections privées et publiques (Tokyo, New York, Paris…), complétée des archives de l’artiste, cette exposition donnera à voir et à comprendre l’enracinement de l’art d’Araki dans la culture traditionnelle japonaise.

Présidente du MNAAG

Sophie Makariou

Commissariat

Jérôme Neutres et Jérôme Ghesquière

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samedi 9 avril 2016

Fondation Louis Vuitton

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De Jeff Koons à Ingres, exposition de photos d’artistes dans leurs ateliers

Exposition du 5 avril au 17 juillet 2016 au Petit Palais.

Qui n’a pas rêvé pénétrer dans le monde secret des ateliers d’artistes ?

L’atelier d’artiste appartient à notre imaginaire collectif avec sa lumière souvent idéale, zénithale, sa verrière, son poêle et son bordel d’instruments, d’outils et de bric-à-brac, d’accumulation d’objets-concepts, d’originalités visuelles. Mais le photographe peut-il sincèrement se targuer de rester d’un regard objectif ? N’y a-t-il pas transformation et recomposition ? En traduisant ce qu’il voit n’en devient-il pas le premier traitre, comme aurait pu dire la maman de Napoléon Ier ?

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 Gautier Deblonde. L’atelier de Jeff Koons à New York, 2005. Tirage jet d’encre. Lille, galerie Cédric Bacqueville.

Plus de 400 photographies, mais également des peintures, des sculptures et des vidéos permettent d’approcher au plus près le processus de création de nombreux artistes fameux, dont Ingres, Picasso, Matisse, Bourdelle, Zadkine, Brancusi, mais aussi de Joan Mitchell, Miquel Barceló, Ron Mueck ou Jeff Koons, et d’un bon paquet d’autres.

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 Gautier Deblonde. L’atelier de Ron Mueck à Londres, 2006. Tirage jet d’encre. Lille, galerie Cédric Bacqueville. De 2004 à 2013, le photographe français, utilisant une chambre photographique équipée d’une lentille évitant toute déformation, a saisi plus de 200 ateliers d’artistes célèbres dont 69 furent publiés dans son livre "Atelier", dont notamment David Hockney, Jeff Koons, Pierre Soulages, Miquel Barcelo, Ai Weiwei. Le catalogue de Ron Mueck a obtenu le Prix CatalPa 2013 pour les catalogues d’expositions de Paris.

Jamais encore une exposition n’avait traité à aussi grande échelle et de façon aussi spectaculaire le regard photographique porté sur l’atelier. L’offre d’une large proximité dans l’esprit de nombreux créateurs.

Si depuis toujours les ateliers d’artistes nous fascinent, que dire de l’immense curiosité des photographes, et cela depuis les débuts de cette technique.

Qu’elle documente les intérieurs et tire les portraits des artistes en vogue, qu’elle s’intéresse au geste créateur ou qu’elle prenne l’atelier comme métaphore de la naissance des images, la photographie n’a de cesse depuis le XIXe siècle de pénétrer et d’explorer ces espaces où l’œuvre d’art s’élabore. Quitte à parfois s’y sentir un peu trop comme chez elle. Envahissante !

Profitez-en aussi. Soyez indiscrets ! Saisissez-vous de cette occasion d’approcher, apparemment sans trop le déranger, voire même parfois en flattant agréablement son égo, l’artiste à l’œuvre, et de rendre ainsi un peu plus palpable, un peu moins secret, le processus magique de la création.

N’est-ce pas aussi un beau sujet de réflexion que de tenter de comprendre cette fascination bi-polarisée des photographes pour les artistes, et des artistes pour la photographie, qui met en valeur, fait passer à la postérité, couronne le présent d’un succès, l’originalité et la force d’une œuvre ?

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 Maurice Guibert (1856-1913). Toulouse-Lautrec peignant Au Moulin rouge, la danse, 1890. Tirage argentique. 26,5 x 36 cm. Don de Mme Guibert, 1955. Bibliothèque nationale de France, Département des Estampes et de la photographie, N3 Toulouse-Lautrec. Maurice Guibert, compagnon de vacances et d’excursion du peintre, l’a photographié à l’œuvre dans son atelier.

Le parcours de l’exposition suit trois grands thèmes.

L’artiste en majesté. Dès l’entrée de l’exposition, nous pénétrons dans l’intimité de la création, par des tirages anciens et modernes, en noir et blanc ou en couleurs, qui montrent comment la photographie célèbre l’Art et les artistes, mettant ainsi en valeur leur personnalité et valorisant leur puissance créatrice.

Le visiteur découvre les portraits mis en scène d’artistes de la fin du XIXe siècle jusqu’à des figures plus contemporaines comme Nicolas de Staël, Piet Mondrian, Joan Mitchell, ou Paul Rebeyrolle.

La vie dans l’atelier. Les photographes ont été et sont toujours les témoins privilégiés des activités et des rencontres qui ont lieu dans cet endroit exceptionnel où l’on ne pénètre qu’en montrant patte blanche, ou au moins en ayant assurer de sa curiosité et de son intérêt, de quelque nature qu’il puisse être, pour l’art.

Ainsi Edmond Bénard (1838-1907), photographe et éditeur, réalisera la série "Artistes chez eux" qui contribue à la promotion des artistes de son temps et dresse un portrait de la réussite artistique à la fin du XIXe siècle : intérieurs cossus, collections pléthoriques cernant peintres ou sculpteurs endimanchés pour l’occasion. Quelle intimité !

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Carlos Freire. Francis Bacon dans son atelier à Londres, 1977. Tirage gélatino-argentique. Paris, galerie Jean Robert.

Bien sûr l’atelier, c’est le lieu même du geste créateur, mais aussi celui de l’apprentissage avec les cours collectifs. On y reçoit famille et amis. C’est également là que s’établit un face à face avec le modèle.

Méditations photographiques. L’atelier n’a de cesse d’être une source d’inspiration pour ces photographes qui produisent des images empreintes de gravité et de poésie telles les photographies de Luigi Ghirri évoquant le temps suspendu dans l’atelier de Giorgio Morandi ou encore celles d’André Villers fixant à jamais les toiles de Picasso rangées dans son atelier, ou sa palette sur une rustique chaise en paille.

L’exposition conclut sur une série de photographies qui hissent l’atelier au rang d’œuvre d’art, comme peuvent en témoigner la savante accumulation de toiles, d’outils, d’objets en tous genres dans l’atelier de Francis Bacon, ou encore l’agencement géométrique de socles et sculptures dans celui de Didier Vermeiren. L’atelier devient lui-même objet, prolongement même de l’artiste.

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Gustave Courbet (1819-1877). L’Atelier du peintre. Allégorie réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique et morale. Entre 1854 et 1855. Huile sur toile. 361x 598cm © RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Cette exposition, disposant d’une technologie interactive, permet même la réalisation d’une extension virtuelle. Le public y est invité à choisir et disposer des œuvres non retenues qu’il aurait voulu voir présenter. Les photographies plébiscitées feront ultérieurement l’objet d’une exposition virtuelle présentées sur le site du Petit Palais.

Le commissariat de cette exposition est assuré par Delphine Desveaux, directrice des collections Roger-Viollet, Susana Gállego Cuesta, conservatrice de la collection photographique du Petit Palais, et Françoise Reynaud, conservatrice en charge des collections photographiques du musée Carnavalet.

Dans l’atelier. L’artiste photographié d’Ingres à Jeff Koons, du 5 avril au 17 juillet au Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, avenue Winston Churchill - 75008 Paris,  

Métro Champs-Élysées Clemenceau, RER Invalides, bus 28, 42, 72, 73, 83, 93. Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18h. Nocturne le vendredi jusqu’à 21h. Fermé le lundi, les 1er mai et 14 juillet.

Entrée payante pour les expositions temporaires. 10 ou 7€. Gratuit jusqu’à 17 ans inclus.

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vendredi 8 avril 2016

Actuellement à la Conciergerie

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Exposition James Bond - save the date

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