Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 10 mars 2016

Bettina Rheims à la MEP

Posté par jourstranquilles à 02:44 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 9 mars 2016

Yang Shun Fa expose à la MEP

yang

yang01

yang02

yang03

yang04

yang05

yang06

Posté par jourstranquilles à 19:20 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Actuellement à la Fondation Cartier

42c6b2ca-803a-440f-afe5-484746d80785

Posté par jourstranquilles à 10:27 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

David Bowie à la A.Galerie

d01

d02

d03

d10

Photos ci-dessus : Faustine

Rendez-vous est donné à la A. Galerie où une cinquantaine de clichés de l’icône est exposée jusqu’au 9 avril 2016. Incontournable.

albert_watson_jpg_7563_north_660x_white

bowie_claude_gassian__9b__jpg_7937_north_660x_white

bowie_mark_seliger_jpg_443_north_660x_white

bowie_rankin_jpg_6509_north_1160x_white

gavin_evans_jpg_8957_north_660x_white

http://www.a-galerie.fr/

Posté par jourstranquilles à 10:04 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Exposition à la Mairie de Paris

12822530_476342152551660_114097232_n

Posté par jourstranquilles à 07:00 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bettina Rheims à la MEP

bett01

bett02

bett05

bett08

bett15Reportage photographique ci-dessus : Faustine

 

Posté par jourstranquilles à 06:04 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

BARBIE du 10 mars au 18 septembre 2016 au Musée des Arts Décoratifs

rubon1469-resp1090

C’est la première fois que Barbie fait l’objet d’une véritable invitation dans une institution muséale française. Connu pour ses collections de design et de mode, de jouets et de publicité, le Musée des Arts décoratifs est le lieu idéal pour mettre à l’honneur cette poupée iconique dont l’histoire se nourrit de sources multiples, en l’inscrivant pleinement dans une histoire culturelle et sociale du jouet aux XXe et XXIe siècles. 700 Poupées Barbie sont ainsi déployées sur 1500 m2, en regard d’œuvres issues des collections du musée (poupées anciennes, robes), mais aussi d’œuvres d’artistes contemporains, de documents, journaux, photos, vidéo, qui contextualisent les « vies de Barbie ».

Puisant également dans les archives inédites de la maison Mattel®, mettant en valeur un patrimoine historique encore méconnu, l’exposition s’efforce d’offrir deux lectures possibles, pour les enfants en évoquant la pure jubilation d’un jouet universellement connu, pour les adultes en replaçant cette figure phare depuis 1959 dans une perspective historique et sociologique.

Au-delà d’être un jouet, Barbie est le reflet d’une culture et de son évolution. On l’a d’abord associée à l’American way of life avant d’incarner une dimension plus universelle, épousant les changements sociaux, politiques, culturels. Elle évolue dans le confort moderne tout en épousant de nouvelles causes, questionnant les stéréotypes, haïe pour ce qu’elle représenterait d’une femme idéalisée, et pourtant autonome et indépendante, adoptant toutes ambitions de l’époque contemporaine.

Dès son lancement en 1959, Barbie et sa longue silhouette galbée sont une révolution dans un monde de poupons et autres baigneurs. C’est en regardant sa fille Barbara jouer avec des poupées de papier, lointaines descendantes des gravures de mode de la fin du XVIIIe siècle et des premières poupées en papier pour adultes du XIXe siècle, que Ruth Handler, l’une des fondatrices de Mattel, se met à rêver d’une poupée de mode en trois dimensions, d’une poupée mannequin. Dans leurs jeux, Barbara et ses amies ne sont pas du tout intéressées par les poupées représentant des enfants mais uniquement par celles représentant des femmes. Elles s’imaginent plus dans leur vie future de jeunes femmes, que dans celle de mères ou de femmes au foyer.

La détermination de Ruth a fini par convaincre les équipes de Mattel, alors exclusivement composées d’hommes, de fabriquer une telle poupée. Inspirée de la poupée publicitaire allemande Lili, Barbie est lancée, accompagnée d’une mythologie : originaire du Wisconsin, Barbara Millicient Roberts a une famille et des amis clairement identifiés. Son âge reste volontairement flou afin de pouvoir incarner aussi bien une adolescente qu’une jeune femme. Elle est tout à la fois lycéenne, étudiante, nurse ou jeune hôtesse de l’air avant d’embrasser plus de 150 métiers, des plus classiques aux plus avant-gardistes. Barbie a été vétérinaire à plusieurs reprises, mais aussi paléontologue, et informaticienne, pilote de course, professeur, médecin, danseuse étoile, officier de police… et on l’oublie peut-être mais Barbie a été candidate à la présidence quatre fois, comme elle a été astronaute en 1965 alors que Neil Armstrong a attendu 1969. A ses côtés, son petit ami Ken, apparu en 1961, est tout aussi célèbre.

Ses silhouettes, ses coiffures, ses costumes, sont le fruit de quelques secrets de fabrication dont certains sont révélés pour l’occasion à travers maquettes ou témoignages de ceux qui font le succès de Barbie. Un succès qui tient à la capacité de la poupée à suivre l’évolution de son époque pour se renouveler tout en restant la même. Un succès qui imprègne la culture populaire depuis sa création jusqu’à nos jours, mais qui inspire aussi les artistes. Certains, comme Andy Warhol, en ont fait le portrait quand d’autres l’ont largement détourné.

Nombreux sont les créateurs qui ont croisé son chemin de passionnée de mode, pour laquelle chacun a déjà imaginé les tenues les plus extravagantes ou les plus élégantes. Quelques-unes de ses robes de collections sont ainsi signées par des couturiers, parmi lesquels Thierry Mugler, Christian Lacroix, Jean Paul Gaultier, Agnès B, Cacharel ou encore Christian Louboutin. Sa garde-robe déployée pour l’occasion sur plusieurs mètres de cimaises n’est autre que le reflet de la mode dont le musée sortira en contrepoint quelques-unes des pièces les plus parlantes.

PRATIQUE

Musée des Arts décoratifs

107, rue de Rivoli

75001 Paris

Tél. : +33 (0)1 44 55 57 50

Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries

Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

barbie

f55fbba1-2bce-4abf-90ab-b595e08ed16d

Posté par jourstranquilles à 05:25 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 8 mars 2016

Exposition Gérard Fromanger au Centre Pompidou - vu le 6 mars

Au nom de Gérard Fromanger est attachée une série de motifs, de figures et d’événements qui tissent une histoire artistique, culturelle et sociale d’un demi-siècle : l’amitié de Jacques Prévert, Mai 68, des silhouettes rouges, des passants dans la ville, le jeu des couleurs, un film-tract culte réalisé avec Jean-Luc Godard, des textes de Gilles Deleuze, Michel Foucault et Félix Guattari, la figuration narrative, peinture et politique.

Si une pareille liste suffit à recomposer le décor, à recréer l’atmosphère dans lesquels l’œuvre de Fromanger gagne une large reconnaissance dans les années 1970, elle ne saurait toutefois définir le projet qui, par-delà les mutations fréquentes que l’œuvre a connues, affirme sa permanence : une peinture à la fois ouverte sur le monde et pleinement consciente d’elle-même. De 1964 à 2015, au travers d’une cinquantaine d’œuvres, dont certaines méconnues, l’exposition s’attache à rendre sensibles les différentes expressions de ce projet.

 En savoir plus : https://www.centrepompidou.fr/id/cjXGA9y/r8X94n9/fr

DSCN1957

DSCN1958

DSCN1959

DSCN1960

DSCN1961

DSCN1965

DSCN1971

DSCN1973

DSCN1974

DSCN1975

DSCN1976

DSCN1977

DSCN1978

DSCN1979

DSCN1980

DSCN1981

DSCN1982

DSCN1983

DSCN1984

DSCN1985

Gerard_Fromanger

Reportage photographique : Jacques Snap

 

Posté par jourstranquilles à 05:48 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

EXPOSITION : VISAGES / PORTRAITS EUROPÉENS

INVITATION PRESSE                                                               

EXPOSITION : VISAGES / PORTRAITS EUROPÉENS

DATES : DU 10 MARS AU 15 AVRIL 2016

LIEU : SUR LES BERGES DE SEINE, À LA HAUTEUR DELA PASSERELLE SOLFERINO, ENTRÉE GRATUITE

VERNISSAGE : LE 10 MARS À 15H EN PRÉSENCE DE MADAME JET BUSSEMAKER, MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT, DE LA CULTURE ET DES SCIENCES

VISAGES / portraits européens

L’exposition est un cadeau des Pays-Bas aux Parisiens, dans de cadre de la présidence néerlandaise de l’UE, le premier semestre 2016. Elle sera inaugurée par Madame Jet Bussemaker, ministre de l’Enseignement, de la Culture et des Sciences, le 10 mars à 15h, à l’occasion de la visite d’état de leurs Majestés le roi Willem-Alexander et la reine Máxima.

d3

L’exposition présente des œuvres de 24 photographes : de grands noms comme Denis Darzacq, Christian Courrèges, Anton Corbijn, Juergen Teller et Stephan Vanfleteren, mais aussi des artistes moins médiatiques et néanmoins influents. L’ensemble traduit la force, la richesse et la diversité de la photo de portrait européenne contemporaine.

Photographes représentés :

Sergey Bratkov (1960, Ukraine), Koos Breukel (1962, Pays-Bas), Denis Darzacq (1961, France), Anton Corbijn (1955, Pays-Bas), Christian Courrèges (1950, France), Paola De Pietri (1960, Italie), Alberto García-Alix (1956, Espagne), Jitka Hanzlová (1958, République Tchèque), Konstantinos Ignatiadis (1958, Grèce), Stratos Kalafatis (1966, Grèce), Nikos Markou (1959, Grèce), Hellen van Meene (1972, Pays-Bas), Jorge Molder (1947, Portugal), Lucia Nimcová (1977, Slovaquie), Adam Pańczuk (1978, Pologne), Dita Pepe (1973, République Tchèque), Anders Petersen (1944, Suède), Jorma Puranen (1951, Finlande), Clare Strand (1973, Royaume-Uni), Beat Streuli (1957, Suisse), Juergen Teller (1964, Allemagne), Ari Versluis & Ellie Uyttenbroek (1961 & 1965, Pays-Bas), Stephan Vanfleteren (1969, Belgique), Manfred Willmann (1952, Autriche)

d1

 VISAGES se veut une rétrospective des principales évolutions de la photo de portrait européenne au cours des dernières décennies. Elle met en évidence une tendance qui place l’individu, célèbre ou anonyme, et son identité socioculturelle au centre du travail de l’artiste, en écho aux changements rapides qui ont bouleversé l’identité européenne depuis 1990 : mondialisation, migrations, apparition d’internet, unification économique. L’exposition questionne les notions d’identité, de culture, d’histoire, et la relation entre le modèle, le spectateur et le photographe.

d4

Se jouer des traditions

L’exposition montre des portraits réalisés en studio et en extérieur. Ceux des années quatre-vingt-dix se caractérisent par une multiplicité de références à la photo de mode, à la photo documentaire et au reportage. Le photographe de mode Juergen Teller réalise ainsi le portrait de jeunes femmes qui viennent le solliciter pour tenter leur chance dans le mannequinat. Nikos Markou se rapproche plutôt de la tradition documentaire en laissant transparaître la situation économique actuelle de son pays, la Grèce. Pour sa série sur les pêcheurs flamands, le Belge Stephan Vanfleteren a quant à lui choisi de faire du contexte personnel un élément à part entière du portrait. Depuis les années quatre-vingt-dix, les photographes sont de plus en plus nombreux à diriger leur objectif sur Monsieur Tout-le-Monde. Beat Streuli photographie ainsi dans la rue des passants qui ne soupçonnent rien. Toutefois, l’exposition présente également des portraits de personnalités politiques ou d’artistes, ainsi que des autoportraits.

Coopération européenne

Frits Gierstberg est le commissaire de l’exposition. L’exposition originelle a été coproduite par le Nederlands Fotomuseum (Rotterdam), le centre des beaux-arts BOZAR (Bruxelles) et le musée de la photographie de Thessalonique sous le titre FACES European Portraits since 1990.

Catalogue

L’ouvrage Le portrait photographique européen depuis 1990 présente le travail de tous les photographes exposés, avec une préface de Frits Gierstberg et un essai de la philosophe Alicja Gescinska.

POUR TOUTE INFORMATION COMPLEMENTAIRE ET DEMANDE D’IMAGES ET D’INTERVIEWS, VOUS POUVEZ VOUS ADRESSER À : MARLISE VAN DER JAGT / T +33 (0)1 40 62 33 48 / +33 (0) 6 99 15 21 11 / MARLISE-VANDER.JAGT@MINBUZA.NL

Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1058611034161722/

Posté par jourstranquilles à 05:17 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 7 mars 2016

Exposition Iris Apfel au Bon Marché

IMG_8599

IMG_8600

IMG_8593

IMG_8595

IMG_8597

13 questions à Iris Apfel

iris_apfel_s___expose____paris_5155

Un mot sur cette exposition ?

C’est un tel honneur. J’entretiens une relation amoureuse avec Paris depuis longtemps. Donc, être au Bon Marché pendant la Fashion Week parisienne est simplement incroyable. Je suis ravie d’être ici, de retrouver les endroits que j’aime et en découvrir de nouveaux. C’est un vrai voyage dans le temps pour moi qui n’y suis pas venue depuis 10 ans! Un mot ? Je dirais, audace.

Pourquoi avoir demandé à une Américaine, vous en l'occurrence, de parler de la Parisienne ? 

Je suis en permanence étonnée dès qu’on me demande mon avis, vraiment.

Je pense que je suis devenue une vieille starlette après l’exposition au Met ! Donc oui, il y a bien une histoire d’amour entre la France et les Etats-Unis. Plus que de parler de la Parisienne, on parle de femme en général – les Parisiennes sont à l’opposé de moi, elles misent tout sur le sans effort alors que j’aime accumuler les accessoires. C’est assez inné chez moi bien que le résultat paraisse compliqué.

C’est juste une façon amusante et osée de jouer avec les accessoires.

Quel regard portez-vous sur la Parisienne ? Et son style de vie ?

Elle est classique, chic, faussement négligée. Son mode de vie ? Je suis moins sure, je n’ai jamais habité à Paris… Une chose que les femmes françaises font vraiment bien, c’est de s’occuper de leur peau! D’ailleurs, le premier endroit où je me rends dès que j’arrive à Paris est le Spa Darphin.

Et Iris Apfel en quelques mots clés, ça donnerait quoi ?

Eclectique, coloré et audacieux. Enfin, c’est ce que j’ai entendu!

Comment avez-vous choisi ces 10 instants de vie ?

Nous avons travaillé de façon étroite avec l’équipe du Bon Marché. Souvenirs, pièces intemporelles, moments cultes et iconiques…C’était très amusant pour moi de choisir ces instants de vie. Dix, c’est à la fois beaucoup et pas assez. Nous avons beaucoup changé d’avis.

Votre approche de la mode en bref ?

En bref, habillez-vous mais toujours en vous amusant. Ne laissez pas la mode vous contrôler… Et surtout, rester soi-même, c’est le plus important.

Qu’est-ce qui vous excite encore dans la mode ?

Je ne suis pas sûre, il semble que j’ai tout vu… Je suis très excitée d’être à Paris et de voir à quel point cette ville a changé. Je vois ça plus comme une récréation, une façon d’exprimer ma créativité. C’est une influence positive, un adorable hobby.

Vous avez un vêtement fétiche ?

Impossible à dire. Cela dépend de mon humeur. Je les aime tous. C’est pour cela que je les achète. Mais si je devais choisir, je dirais les accessoires. Ils sont tout… Audacieux et excentriques.

Que portez-vous aujourd’hui ?

Chaussures plates et imperméable, lèvres rouges et mes lunettes. Il pleut averse à New York…

Et chez la Parisienne, vous avez quelque chose que vous aimez particulièrement ?

Son art de la séduction et son humour une fois que vous la connaissez.

Le chic, c’est…

Inné et instinctif. Difficile à apprendre.

Le premier endroit où vous vous rendez en arrivant à Paris ?

Le Spa Darphin ! Je jette toujours un oeil à la vitrine Roger Vivier et j’adore fouiner dans des boutiques vintage comme Les 3 Marches.

Votre hôtel de prédilection ?

L’Hotel de Ville et l’Hotel de Police! Je ne sais plus, cela fait trop longtemps. Et puis, j’aime particulièrement être chez des amis. J’ai entendu dire que le Ritz était en pleine rénovation… Cela doit être quelque chose.

Exposition "Iris In Paris" au Bon Marché Rive Gauche - Jusqu'au 16 avril 2016.

IMG_8598

IMG_8601

IMG_8602

IMG_8603

IMG_8604

Posté par jourstranquilles à 15:10 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]