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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 25 avril 2016

Monumenta 2016 - save the date

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dimanche 24 avril 2016

Dans la Cour Carrée du Louvre...

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Exposition à la MEP - Patrick Zachmann

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PHOTOGRAPHIE : les images impudiques d’Araki au Musée Guimet

Les ligotages du photographe Araki, qui saucissonne dans ses images des femmes plus ou moins dévêtues, sont célèbres. Mais saviez-vous qu’ils ne s’inspirent pas tant du bondage sexuel que du kinbaku, un art martial japonais remontant au XVe siècle ? Voici, entre autres, ce que l’on apprend au Musée Guimet, spécialiste des arts asiatiques, qui présente une rétrospective du photographe japonais en retraçant les racines historiques de son œuvre – estampes érotiques, photos de fleurs. Une exposition touffue, où les images déroulent la vie du photographe sans pudeur : le sexe, l’amour, mais aussi la mort, qui fait comme un point d’orgue à l’exposition. Claire Guillot

Musée national des arts asiatiques - Guimet, 6, place d’Iéna, Paris 16e. Du mercredi au lundi, de 10 heures à 18 heures, fermé le mardi. De 7 € à 9,50 €. Jusqu’au 5 septembre.

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samedi 23 avril 2016

Exposition à La Maison Rouge...

Quelles étranges céramique s'exposent à la @lamaisonrouge.paris ! #princesses #Gore #tetedemort et #sculptures déjantées par milliers ! #exposition #expo2016 #expo #expointhecity #sortieculturelle #art #ceramix #maisonrouge #bastille #paris4 #exhibit #exhibition #arty #princess #scream #strange #artwork #lamaisonrouge #crime #bizarre #ceramique #instaart #instapic

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Eva Jospin reboise la Cour carrée du Louvre

Il y a un peu plus de deux millénaires, il y avait probablement des arbres au bord d’un fleuve qui ne s’appelait pas encore la Seine, en un lieu qui ne s’appelait pas le Louvre. En ce lieu, en sa Cour carrée, le sol est de pavés, les murs de pierre. Mais il y a à nouveau une forêt, dressée par Eva Jospin. Au centre de la Cour, dans le bassin de la fontaine, un pavillon octogonal sur pilotis a été construit. Ses parois extérieures sont plaquées d’acier poli miroir et les façades s’y reflètent, occasion d’innombrables selfies pour les passants.

On y entre par un plan incliné courbe, comme le couloir obscur qui conduit jusqu’à l’entrée d’un espace circulaire. Là, en rond, se déploie, dans la pénombre, un panorama, au sens que le mot avait aux XVIIIe et XIXe siècles : la représentation à 360 degrés d’un paysage ou d’un événement à l’intérieur duquel le spectateur doit avoir l’illusion d’être pris. On les montrait dans des salles conçues à cet effet ou dans des architectures temporaires édifiées souvent à l’occasion de fêtes ou de foires. C’était, autrement dit, une préfiguration du cinéma.

En ces temps anciens, le spectacle était peint. Eva Jospin a une autre technique, qu’elle a inventée et perfectionne depuis une décennie. Elle travaille le carton recyclé, brunâtre et dur, celui dont on fait des emballages. Elle le découpe, le pèle, l’émince, le creuse. Elle l’emploie en masses épaisses comme en feuilles de quelques millimètres. Avec cet unique matériau, ses instruments à lame et de la colle, elle fait apparaître des sous-bois impénétrables, des buissons entrelacés, des touffes d’herbe, des racines épaisses ou échevelées.

La superposition des éléments découpés et décalés est calculée de façon à suggérer des espaces profonds. A la maîtrise du motif forestier, elle joint désormais celle du motif minéral. Elle érode des blocs faits de dizaines de cartons collés, comme l’eau érode le calcaire et la ressemblance est d’autant plus trompeuse que l’on croirait voir des couches de sédiments superposés, une par carton. La couleur ajoute encore à l’effet d’imitation géologique.

Le reflet de visiteurs dans l'installation "Panorama" par Eva Jospin, au Louvre, à Paris, le 12 avril 2016.

Si l’on n’y prend garde, il est aisé d’oublier que l’on est dans la Cour carrée du Louvre : on se croirait aisément dans quelque coin de Franche-Comté, de ceux que Courbet a souvent peints du côté d’Ornans (Doubs). D’autant plus aisément que l’on pénètre dans le panorama par une ouverture en forme d’ogive, qui semble elle-même découpée dans la roche : l’entrée d’une grotte ou celle de la source de la Loue, motif que Courbet a représenté plusieurs fois.

Haut niveau d’illusionnisme visuel

La comparaison, qui s’impose comme une évidence, inciterait à présenter Eva Jospin comme une artiste réaliste, un terme qui ne s’emploie plus guère dans l’art actuel. Elle ne pourrait cependant tout à fait le refuser, avec ce qu’il sous-entend de volonté d’imiter la nature, ne serait-ce que parce que choisir la forme d’un panorama n’est pas une décision anodine aujourd’hui et que la technique qu’elle a mise au point se révèle capable d’un haut niveau d’illusionnisme visuel.

Une autre interprétation, moins directe, est néanmoins possible. Courbet en est à nouveau le point de départ. Ses vues des sources de la Loue ont été souvent considérées comme des allégories du sexe féminin, ce qui est très vraisemblable pour l’auteur de L’Origine du monde. Jeff Koons est un des défenseurs les plus farouches de cette thèse. Or il est aisé de glisser de là jusqu’à l’installation la plus fameuse de Marcel Duchamp, Etant donnés : 1° la chute d’eau, 2° le gaz d’éclairage. Elle donne à voir, par un trou dans une lourde porte, un nu féminin renversé sur le dos, parmi des buissons, à proximité d’une petite cascade : encore l’origine du monde. Avec Eva Jospin, les buissons deviennent forêt et la cascade grossit en rivière souterraine coulant entre les pierres. Son Panorama est, en ce sens, une version agrandie et naturalisée d’Etant donnés dans laquelle le spectateur est enfin autorisé à pénétrer. Et tout cela discrètement, au centre du Louvre.

« Panorama », Cour carrée du Louvre, Paris 1er. Du mercredi au lundi, de 10 heures à 18 heures. Accès libre. Jusqu’au 28 août. www.louvre.fr

Article de Philippe Dagen - Journaliste au Monde

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vendredi 22 avril 2016

Lucy Michiels - Peintre - Concorde art Gallery (actuellement)

Lucy Michiels - Peintre

Née en 1973 à Valenciennes (ville artistique), je suis peintre autodidacte.

Je travaille la mine de plomb depuis mon enfance et je ne l’ai jamais lâchée. J’ai travaillé ensuite le pastel, le modelage en terre cuite, sculpté des portraits en bas-relief dans des planches de bois. Je travaille finalement, depuis 2010, la peinture à l’huile et ne peux en sortir.

La douceur de l’huile, ses couleurs, son temps de séchage correspondent à mon rythme de travail. En m’inspirant des livres des meilleurs artistes, du web mais surtout grâce à de belles rencontres de peintres confirmés (et parfois devenus amis), je travaille ma technique et fais émerger ma personnalité à travers mes peintures et dessins.

Lors de séances photographiques, mes modèles posent en ayant une élégance, une douceur et un charme qui correspondent à mon style de tableaux. Quand je peins, le temps s’arrête et mon esprit divague tant dans mes pensées que dans ma toile, une ambiance musicale m’accompagne et s’installent ainsi qu’une concentration et un bien-être extrême.

La beauté des visages et des corps m’attire beaucoup ainsi que les sentiments qu’ils dégagent.

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jeudi 21 avril 2016

Alric Cazal - Peintre - Concorde Art Gallery (actuellement)

Alric Cazal - Peintre

Artiste peintre. Un passage aux Beaux arts de Paris et diplomé de l'université de St Charles, professeur d'art appliqué (lycée), professeur de peinture et de dessin dans plusieurs ateliers pour adultes, mon travail se revendique de "l'expressionnisme allemand". J'ai beaucoup étudié les dessins et peintures de Schiele mais aussi Kirchner, Otto dix, Jean Rustin etc... Ces artistes ont influencés ma manière de travailler et de percevoir une certaine manière de peindre. J'utilise beaucoup des contrastes violents, simultanés et des lignes acérées. Je pratique plusieurs techniques, l'acrylique, l'huile, les pastels, le crayon, l'encre, leur mélange me permet d'en tirer le maximum de puissance, de mélanger alternativement les glacis épais et légers. Mes créations se portent essentiellement sur le corps humain. Avec mon personnage "L'homme blanc",je montre son aspect primaire et animal, sa brutalité, sa sensualité et sa nudité, le renvoi de chacun. Je ne cherche pas à montrer le corps tel qu'il est, je cherche à l'exprimer.

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LE STUDIO DES ACACIAS BY MAZARINE ACCUEILLE UNE EXPOSITION ÉVÈNEMENT DE GUY BOURDIN

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« guy bourdin – the portraits » exposition d’oeuvres inédites ouverte au public du 2 au 30 avril 2016

Guy Bourdin est unanimement reconnu comme l’un des plus grands photographes du demisiècle et le plus brillant créateur d’images de mode et de publicité. L'artiste a réalisé plusieurs de ses séries au Studio des Acacias, connu à l'époque pour avoir accueilli de grands noms de la scène photographique.

Relancé en 2014 par l'entrepreneur, publicitaire et homme de médias français Paul-Emmanuel Reiffers, le Studio des Acacias by Mazarine a ouvert les portes de son espace galerie pour exposer une collection d'oeuvres inédites de cet immense artiste.

« Guy Bourdin : The Portraits » est l'exposition publique la plus personnelle organisée à Paris depuis sa mort en 1991, avec une sélection inédite d’oeuvres des années 1950-1980.

Sous la direction de l’historienne Shelly Verthime, l'exposition rassemble plus de 150 photos de l’artiste sous un angle intime et personnel. Ses oeuvres de jeunesse en noir et blanc, largement influencées par le surréalisme, souvent méconnues, côtoient ses photographies les plus emblématiques et intemporelles, ainsi que des films Super-8 issus de sa collection personnelle. L’objectif de l’artiste était d’exprimer sa personnalité en repoussant ses limites créatives.

L’exposition est réalisée en collaboration avec The Guy Bourdin Estate et Louise Alexander Gallery.

L’INFLUENCE DU SURREALISME

L’exposition « Guy Bourdin : The Portraits » met en avant le rôle central qu’a joué le surréalisme dans

l’oeuvre du photographe. Influencés par ses liens étroits avec Man Ray, les premiers portraits de Guy

Bourdin posent les bases de son langage et de sa démarche surréalistes, qui deviendront à terme une de

ses signatures stylistiques.

Ses premiers portraits paraissent dans la presse - « Chapeau Choc », Vogue Paris, et « Portraits de

l'artiste », Nouveau Femina. Toutes deux publiées en février 1955, ces oeuvres témoignent déjà de la netteté

de sa vision. L’exposition met en avant la fascination de l’artiste pour les compositions graphiques très

travaillées, les concepts, le cadrage et le style narratif.

LA MODE

Pour conclure ce voyage retraçant les quarante ans de recherche artistique de Bourdin, l’exposition se

termine sur des photos couleurs pour la presse et la publicité qui ont révolutionné la photographie de mode

de la fin du XXème siècle. Repoussant les codes du genre avec son regard mystérieux, hypnotique et

surréaliste sur la photographie de mode, il a signé des images audacieuses, souvent attrayantes,

empreintes d’une esthétique moderne unique.

STUDIO DES ACACIAS   

30 RUE DES ACACIAS

75017 PARIS

L'exposition est ouverte du 2 au 30 avril 2016 du lundi au samedi de 10h à 18h30.

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mercredi 20 avril 2016

NOBUYOSHI ARAKI « POLANOGRAPHY »

La galerie &co119 est heureuse de présenter l’exposition «Polanography» des photographies de Nobuyoshi Araki en parallèle avec la grande rétrospective de l’œuvre d’Araki au Musée Guimet. L’exposition présentera 132 pièces réalisées à partir de Polaroids, une technique qui a joué un rôle majeur dans la pratique de l’artiste.

Pour cette exposition, Araki a choisi d’utiliser ses photographies comme matière première. En coupant une série de ses Polaroids en deux pour pouvoir assembler de nouvelles images composées, Araki crée une série d’images hybrides oscillant entre les thèmes centraux d’Eros et de Thanatos (la mort) si importantes dans son œuvre. Ces « polanographies » explorent la forme féminine de manière surprenante, en combinant les corps et les perspectives.

Le titre de la série, « Polanography », illustre aussi le penchant d’Araki pour les jeux de mots. Le titre est une contraction de « Polaroid » et de « pornographie », une construction qui est phonétiquement très similaire à la prononciation du mot « pornographie » en japonais. Comme les images elles-mêmes, Araki a inventé le terme « polanography » en découpant et en recomposant ces deux termes pour donner un sens nouveau.

Ce désir de modifier l’objet photographique est présent dans plusieurs séries récentes de l’artiste : des images partiellement noircies dans la série « Love on the Left Eye » suite à la perte partielle de sa vision jusqu’aux négatifs rayés des images réalisées après les catastrophes nucléaires de Fukushima en mars 2011.

Les titres alternatifs attribués par Araki à cette série de Polaroids hybrides, « Arakiri » et « Kekkai », révèlent aussi l’importance que l’artiste accorde à la tradition, des pratiques de bondage traditionnelles du kinbaku aux représentations du sexe et du corps féminin dans le shunga, l’art érotique japonais du XIXe siècle.

« Arakiri », une contraction de Araki et de hara-kiri - qui se traduit littéralement par couper le ventre - se réfère à la pratique rituelle du suicide par éventrement pratiqué par les samouraïs japonais. Traditionnellement réservé aux hommes, avec ces images Araki transpose la pratique à la femme, en resituant le centre du corps non pas sur l’abdomen, mais sur le sexe.

Quant à « Kekkai », celui-ci se réfère à la frontière sacrée créée autour des temples bouddhistes japonais pour séparer le monde profane extérieur du sanctuaire du temple. Araki traduit cette idée à la ligne séparant les deux moitiés de chaque tirage, accentuant l’idée de la confrontation de deux corps, deux instants, deux mondes.

L’un des artistes contemporains les plus prolifiques travaillant avec la photographie, avec « Polanography » Araki révèle sa volonté de continuer à développer des approches nouvelles qui restent néanmoins profondément ancrées dans la tradition japonaise.

GALERIE &CO119 

119 RUE VIEILLE DU TEMPLE

75003 PARIS

Du vendredi 8 avril au samedi 25 juin 2016

Tous les jours de 12h00 à 19h00

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