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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 20 mars 2018

Jean Marie Périer à la Photo 12 Galerie

 

We are pleased and excited to announce Jean-Marie Perier's latest exhibition "Fashion Galaxy" at Photo12 Galerie in Paris! Opening this Thursday, March 22nd at 6:30pm, the exhibition presents 25 photographs exploring the universe of fashion, designers, and muses through intimate portraits of its biggest stars

 

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August Sander, photographe de la société allemande avant, pendant et après le chaos nazi - Mémorial de la Shoah

Par Claire Guillot - Le Monde

Dans une exposition, le Mémorial de la Shoah dévoile la dimension politique de l’œuvre du portraitiste allemand, qui photographia à la fois les juifs persécutés et les nazis.

On ne s’attendait guère à voir une exposition consacrée au photographe allemand August Sander (1876-1964) au Mémorial de la Shoah, à Paris. Après tout, ce portraitiste hors pair, artiste majeur du XXe siècle, n’était pas juif. Et son œuvre a beau coller aux temps troublés de la République de Weimar et du Reich, elle n’est pas focalisée sur le génocide. Hommes du XXe siècle, ce projet à l’ambition folle sur lequel August Sander a travaillé toute sa vie, se voulait une « coupe transversale de [s] on époque ». En plus de 500 portraits, il s’agissait d’embrasser toute la société allemande, découpée méthodiquement en sept grands chapitres et 45 sous-chapitres : paysans, artisans, artistes, hommes politiques, fonctionnaires… Sans oublier les gens humbles, domestiques ou vagabonds.

Dans cette œuvre à la fois artistique et sociologique, chaque portrait se voulait celui d’un « type » autant que d’un individu, caractérisé par son visage mais aussi par son costume, ses outils, son attitude. Ce faisant, le photographe, au regard à la fois méticuleux et sensible, a signé quelques grandes icônes du XXe siècle : un manœuvre chargé d’une pile de briques, un pâtissier aussi joufflu que sa marmite, trois jeunes paysans endimanchés à la grâce fragile…

Avec l’exposition « Persécutés/Persécuteurs », les commissaires Sophie Nagiscarde et Marie-Edith Agostini ont choisi de mettre l’accent sur la dimension politique et sociale de l’œuvre. Les héritiers de Sander ont été ravis de la proposition. « Cette œuvre a été si longtemps célébrée pour sa valeur esthétique que les gens ont été un peu aveuglés par la beauté des images, estime Julian Sander, arrière-petit-fils du photographe, galeriste à Cologne. Cette nouvelle approche coïncide avec ma vision des arts, qui sont connectés à la société. » Car la politique, la prise de pouvoir des nazis et la guerre ont non seulement perturbé la carrière d’August Sander, mais elles ont directement influé sur sa production : après le conflit, le photographe a modifié son projet, lui ajoutant quatre catégories qui sont ici présentées in extenso : prisonniers politiques, travailleurs immigrés, nationaux-socialistes et « persécutés » – juifs de sa ville, Cologne.

Si l’exposition est convaincante, c’est aussi parce que les commissaires n’ont pas noyé l’œuvre sous les éléments contextuels et les recherches poussées qu’elles ont menées pour retrouver l’identité des personnes photographiées. Les photographies de Sander se laissent admirer pour elles-mêmes, les regards des modèles vous fixent dans des tirages soignés (qui datent pour la plupart des années 1990), souvent sans texte, tandis que les documents éclairants se lisent à part, dans d’autres salles.

Des images que le régime nazi préférait oublier

L’art et les idées d’August Sander, c’est une évidence, n’ont jamais été en phase avec les idéaux du national-socialisme : dès les années 1920, dans la ville où il a installé son studio, il se lie avec les « progressistes de Cologne », un groupe d’artistes marxistes qui posent pour lui et dont les œuvres décorent son appartement. Le groupe, auquel participe, entre autres, le peintre Franz Wilhelm Seiwert, verra sa production confisquée pour la tristement célèbre exposition d’« art dégénéré » organisée par les nazis à Munich, en 1937. La maison des Sander est aussi un lieu de rencontre et de débat pour les amis du fils du photographe, Erich, très engagé en politique. Dans l’œuvre de son père, il est « l’étudiant en philosophie » qui pose, en 1926, petites lunettes et regard buté, le poing serré, signe de ralliement des communistes.

En 1929, Sander s’est fait un nom, et sa carrière semble lancée : il publie son premier livre, Visage d’une époque – 60 splendides portraits qui préfigurent son projet plus vaste des Hommes du XXe siècle. Mais l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler, en 1933, va couper net son parcours. L’ouvrage embarrasse les nazis : Sander y montre certes la fierté des paysans et le savoir-faire des artisans allemands, mais on y trouve aussi des gens que le régime préférerait oublier, comme des Gitans et des anarchistes. L’image finale est celle d’un chômeur. En 1936, le livre est donc retiré de la vente, sa maquette détruite. Mais c’est surtout Erich Sander qui est inquiété : après avoir rejoint la résistance, il est dénoncé et condamné, en 1935, à dix ans de prison pour « haute trahison ». Il mourra brutalement en 1943, en prison, d’une appendicite non soignée.

Le choc de la guerre a été tel qu’en 1946 August Sander juge nécessaire de réviser son grand projet pour ajouter des chapitres à sa typologie de la société allemande. Il a d’abord vu défiler, dans son studio, ceux qu’il nomme les « persécutés », des juifs forcés en 1938 de se faire photographier pour leur nouvelle carte d’identité, qui doit désormais porter la lettre « J ». Sander sélectionne douze de ces photos d’identité, et si ces portraits ne sont pas les plus réussis de son œuvre, ils frappent par le regard lourd des modèles. Ces photos-là font parfois tristement écho à l’actualité : on peut ainsi reconnaître le boucher Arnold Katz, photographié par la presse en 1933 alors qu’il marchait dans les rues de Cologne sous les quolibets, contraint par les nazis de brandir une pancarte appelant au boycott des commerces juifs. Il mourra dans les camions à gaz du camp de Chelmno, en Pologne.

Mais les bourreaux se sont, eux aussi, fait tirer le portrait chez Sander pendant la guerre. De quoi ouvrir un nouveau chapitre, intitulé « le national-socialiste » : SS, SA, membre des Jeunesses hitlériennes et simple soldat posent en uniforme, l’air tantôt fier, tantôt emprunté. On est bien loin, dans les images de Sander, du « surhomme » aryen. Et tout aussi loin du monstre. Ses portraits, comme celui de ce SS qui a l’air de s’ennuyer, disent plutôt la variété et la triste banalité de ces humains.

Politique, familial et intime

Si les commissaires ont pu, avec l’aide du Centre de documentation sur le national-socialisme de Cologne, retrouver le nom des persécutés et des autres juifs photographiés par Sander, les nazis sur les images n’ont, eux, pas été identifiés. Il faut dire qu’une grande partie des archives de Sander, qui avaient miraculeusement échappé aux bombardements de Cologne, ont été détruites en 1945 dans un incendie, probablement criminel. « Personne n’a envie, en Allemagne, de se trouver un lien avec ces photos. Mais nous aimerions savoir de qui il s’agit », explique Julian Sander.

Au-delà de sa dimension politique, l’exposition éclaire aussi un autre aspect touchant de l’œuvre, son côté paradoxalement familial et intime. Le portfolio « Prisonniers politiques », ajouté après la guerre, regroupe des images qui n’ont pas été faites par Sander père, mais par son fils. Formé par August, avec lequel il travaillait au studio, Erich Sander est devenu photographe officiel de la prison, prenant des photos d’identité de ses compagnons, mais aussi des portraits clandestins qu’il a fait passer à ses parents. Et c’est tout naturellement que, une fois son fils mort, le père lui a rendu hommage en intégrant ses images dans son propre ensemble, les faisant siennes.

August Sander ne s’est d’ailleurs jamais consolé de la mort de ce fils bien-aimé dont il avait fait son héritier artistique. Une image montre le photographe chez lui, entouré des portraits d’Erich, comme dans un mausolée. Hommes du XXe siècle se clôt sur une image étrange et funèbre : l’ultime photo du chapitre final, intitulé « Les derniers hommes », est celle du masque mortuaire de son fils. De quoi boucler sur une note tragique le portrait d’une société allemande après le chaos.

August Sander, Persécutés/Persécuteurs, des hommes du XXe siècle. Mémorial de la Shoah, 17, rue Geoffroy-l’Asnier, Paris- 4e. Tél. : 01-42-77-44-72. Tous les jours, sauf le samedi, de 10 à 18 heures. Nocturne jusqu’à 22 heures le jeudi. Entrée gratuite. Jusqu’au 15 novembre 2018. Catalogue, coédition Mémorial de la Shoah/Gerhard Steidl. Memorialdelashoah.org

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samedi 17 mars 2018

William Klein - bientôt.... à la Polka Galerie et dans Polka Magazine

 

 

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Exposition Olivier Autissier - save the date

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jeudi 15 mars 2018

Peter Knapp. Cite de la mode jusqu’au 10 juin

jusqu'au 10 juin, la Cité de la Mode et du Design met en lumière le travail de Peter Knapp, ce « faiseur d’images » qui a révolutionné l’histoire de la photographie de mode. L’exposition nous plonge dans cette période placée sous le signe de l’émancipation des femmes, dont le vestiaire opère un changement radical et vient marquer l’essor du prêt-à-porter.

1960-1970 : Deux décennies de l’histoire de la mode marquéesau fer rouge par un esprit impétueux, résolument moderne et épris de liberté. Témoinet acteur de cette période créative, audacieuse et parfois mêmeirrévérencieuse, Peter Knapp bouscule, bouleverse et redéfinit les codes de laphotographie de mode.

Désormais, la femme n’est plus un corps figé au service du vêtement,elle est avant tout femme. Décorsetées, délestées de toute contrainte, ivres deliberté, c’est sous l’œil malicieux du photographe que les silhouettesféminines se muent et prennent leur envol. Des pavés parisiens à la plage,glissées dans du Courrèges, du Yves Saint Laurent ou du Cardin, l’expo nousraconte leur émancipation à travers une centaine de photographies pour la plupartinédites.

« Je ne prends pas des photos, je fais des images », martèlePeter Knapp qui découvre la photo à l’école des Arts Décoratifs de Zurich. Son billeten poche pour Paris, il passe ensuite par les Beaux-Arts puis par l’AcadémieJulian, avant de devenir directeur artistique des Galeries Lafayette en 1953 etdu magazine ELLE, trois ans plus tard. C’est d’ailleurs dans ce contexte quel’artiste fait ses premières photos de mode et propose un nouveau langagevisuel où le mouvement fait désormais vivre le cliché, le modèle mais aussi levêtement.

Retraçant son œuvre sur deux décennies, l’exposition s’articuleautour de cinq thématiques : l’ivresse de la liberté, l’utopie photographique,la libération formelle, la volupté simple des corps et le temps de la mode. Cesthèmes sont mis en lumière grâce à une scénographie hyper esthétique où le noiret le blanc prédominent. Postées sur d’imposants totems architecturaux ornéseux-mêmes de grands cercles tronqués de différentes tailles, les photographiesde Peter Knapp, tirées de ses archives personnelles, nous immergent totalementdans son univers graphique, minimaliste et expérimental, teinté d’humour et desecond degré.

Si le rigorisme et la géométrie au cœur de l’œuvre du plasticiense prêtent parfaitement à l’architecture très contemporaine de la Cité de laMode et du Design, l’expo se prolonge également à Paris par un parcoursextérieur sur le parvis de la gare de Lyon.

Direction Saintes-Maries-de-la-Mer où l’on retrouve sur une premièresérie de clichés les modèles capturés par Peter Knapp sur la plage, avant dedécouvrir quelques images plus urbaines qui mettent en scène Paris avec deseffets de flou et de lumière. Voyage ludique au cœur de la capitale des années60-70 mais aussi d’une mode féminine, sensuelle et libératrice, l’expo est à nerater sous aucun prétexte.

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Bettina Rheims au Quai Branly : "Vous êtes finies, douces figures"

Femme photographe de la femme, dit-on souvent de Bettina Rheims. Des femmes est plus juste. De femmes qui ne se réduisent pas à une allégorie de la beauté ou du désir, comme on en a tant vu depuis l’invention de la photographie.

Les siennes guerroient contre la réduction du féminin à un corps contraint par des dogmes : Femen défendant leur liberté. Elles refusent que la distinction du féminin et du masculin ne puisse être transgressée : transsexuel (le)s des Gender studies. Elles s’échappent des imageries dans lesquels l’industrie du spectacle les fige : héroïnes qui ne cherchent pas à séduire, mais à s’affirmer pour celles qu’elles sont, chacune selon sa vie, son âge, son histoire. Ce sont des êtres de chairs et de sang, avec leurs regards et leurs signes distinctifs, et non des effigies ou égéries parfaites.

Bien que le titre de l'exposition lui soit emprunté, celle-ci ne célèbre pas le poète latin Pétrone. Cette phrase fatale est tatouée sur la peau de l’une des Femen que Bettina Rheims a photographiées pour sa récente série Naked War. Douces figures, celles-ci ? Héroïnes plutôt, pour reprendre d’une autre des séries de l’artiste, dont on verra ici la part secrète, les polaroïds encore jamais montrés. On y voit moins de douceur que d’intensité : des êtres terriblement vivants aux prises avec un lieu nu, une sorte de rocher et leurs propres corps.

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Série Héroïnes Shalom Harlow Polaroid No 1, février 2005, Paris © Bettina Rheims, courtesy Galerie Xippas

Femen et Héroïnes étaient donc vouées à se rejoindre, pour affirmer ensemble la force et la dignité du féminin – à ne pas confondre avec ce que l’on entend communément par la " féminité ", qui n’est qu’un stéréotype social et sexuel. Incarnées dans des corps et des visages sculptés, ces qualités sont aussi celles d’autres héroïnes encore : les œuvres africaines dont l’artiste a fait les compagnes des siennes, le temps de cette conversation entre photographies et sculptures.

Bettina Rheims se saisit des stéréotypes qui dominent la représentation des femmes, les déstabilise, les détourne et, pour finir, les détruit. Elle n’invente pas des icônes, comme on dit aujourd’hui, mais célèbre des êtres réels - aussi réels que ceux qu’ont fait surgir les artistes d’Afrique dont statues et masques les rejoignent ici : corps terriblement présents, visages intensément vivants. Le studio de la photographe, où les polaroids des Héroïnes ont été pris, est peuplé d’autres sculptures d’Afrique et d’Océanie, soeurs de celles qui sont ici. Car, ici, comme dans son atelier, des femmes du monde entier conversent librement entre elles.

Situé sur la mezzanine centrale du plateau des collections du musée, l’Atelier Martine Aublet est un espace de liberté au cœur du musée. Scénographié à la manière d’un cabinet de curiosités, il accueille trois fois par an des installations inédites qui mettent en lumière les nouvelles acquisitions du musée, la photographie contemporaine non-occidentale, une collection extérieure invitée ou une carte blanche à des artistes contemporains, des personnalités ou encore des institutions culturelles et scientifiques partenaires du musée. Ces projets spécifiques permettent de créer des événements inattendus.

La Fondation a été créée en 2011 par Bruno Roger pour prolonger l’action de Martine Aublet dans le domaine artistique et éducatif. L’art et la culture ont été toujours au centre de la vie de Martine Aublet. Une connaissance éclectique et un sens esthétique aiguisé l’ont guidée tout au long de son parcours riche en rencontres et en coups de cœurs. La Fondation Martine Aublet a financé la scénographie pérenne de l’Atelier qui porte son nom et aide au développement de chacune des installations qui y sont présentées.

Par ailleurs, la Fondation soutient des projets pédagogiques et de recherche, par le biais de bourses d’études en ethnographie, en ethnologie et en histoire de l’art, et d’un prix annuel récompensant un ouvrage ou une œuvre consacrée aux cultures non-occidentales.

Les installations de l’Atelier Martine Aublet sont conçues avec le soutien de la Fondation Martine Aublet, sous l’égide de la Fondation de France.

Exposition Bettina RHEIMS. "Vous êtes finies, douces figures" au musée du Quai Branly – Jacques Chirac du 20 mars au 3 juin 2018

Atelier Martine Aublet

Commissariat : Bettina Rheims, photographe et Philippe Dagen, historien et critique d'art

Photo d’en-tête :  « Héroïnes » Renée Dorski, Polaroïd N°1, mars 2005, Paris - © Bettina Rheims, courtesy Galerie Xippas

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Les objets personnels de Frida Kahlo exposés au V&A Museum de Londres

Cet été, le Victoria & Albert Museum de Londres rend hommage à l'artiste mexicaine anticonformiste à travers une exposition d'envergure réunissant vêtements, archives et objets précieux issus de sa collection personnelle. De ses robes folkloriques en passant par son rouge à lèvres fétiche et son crayon à sourcils, l'exposition s'immisce dans le quotidien de l'une des plus grandes figures artistiques du XXème siècle. Un must see.

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mercredi 14 mars 2018

LE PLUS GRAND MUSÉE DE STREET ART À BERLIN

Ich Bin ein Street Art ! 

De 1970 à 2018, il était grand temps de faire entrer l’histoire de l’art urbain dans un musée et ainsi lui apporter une reconnaissance aux yeux de tous. Dans le quartier de Schönenberg, Berlin peut se targuer d'avoir le plus grand musée d'art urbain du monde depuis le 16 septembre 2017 : le Museum for Urban Contemporary Art.

Sur deux niveaux, aussi bien sur les murs intérieurs que sur les façades extérieures, l’histoire du Street art, ses pratiques et son évolution sont expliquées. De jeunes pousses et grands noms tels que Shepard Fairey, Vhils, Felipe Pantone, Blek le rat, se partagent l’espace du musée.

L’initiative artistique revient à Urban Nation qui a réuni plus de 100 œuvres, afin de promouvoir la diversité artistique, mais aussi la préserver. Face à la commercialisation croissante de l’art urbain et son appropriation par la publicité et les marques, le musée souhaite protéger le courant artistique, tant pis si quelques voix ont pointé du doigt son installation permanente qui détruirait l’esprit premier subversif.

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Exposition de Lee Jeffries "Portraits" @ Galerie Mathgoth

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#Vernissage de Lee Jeffries "Portraits" @ Galerie Mathgoth #GalerieMathgoth #MathgothGalerie #Mathgoth @galerie_mathgoth #RueHeleneBrion # Paris13

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mardi 13 mars 2018

LES BEAUTÉS LIBÉRÉES DE PETER KNAPP

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Jusqu’au 10 juin, la Cité de la Mode et du Design rend hommage au travail du photographe de mode suisse, Peter Knapp. L’exposition, baptisée «Dancing in the Street, Peter Knapp et la Mode 1960-1970» s’accompagne de l’édition d’un livre et d’un accrochage hors les murs.

Véritable visage des années 1960 et 1970, une sélection comprenant une centaine des clichés de Peter Knapp est exposée à la Cité de la Mode et du Design. Pas étonnant puisqu’il s’agit des années de gloire de la carrière du photographe suisse. On pouvait dans ces années-là le croiser dans les couloirs du magazine Elle – il y était Directeur Artistique – ou bien sur les studios photos du Sunday Times ou du Vogue. André Courrèges, Emanuel Ungaro, Yves Saint Laurent, Pierre Cardin… Knapp les a tous côtoyés et a partagé leur irrespect des carcans classiques imposés par l’époque. Ensemble, ils joueront un rôle dans la libération de la femme, par son attitude et ses tenues vestimentaires. C’est bien la liberté qui crie son nom dans ses photographies : les filles s’envolent, les silhouettes sont tirées de l’imagerie futuristes. Lui-même dira : «Je ne prends pas des photos, je fais des images. ». En plus de l’exposition à la Cité de la Mode et du Design, une installation a été prévue sur le parvis de la gare de Lyon. À voir jusqu’au 28 avril, y sont dédiées une série réalisée aux Saintes Marie de la Mer et une autre, quasi in situ, shootées dans les rues de Paris.

Dancing in the Street – Peter Knapp et la Mode (1960-1970), jusqu’au 10 juin, Cité de la Mode et du Design ; et installation hors les murs sur le parvis de la gare de Lyon en partenariat avec SNCF Gares & Connexions, jusqu’au 28 avril.

« Dancing in the street, Peter Knapp et la mode », aux éditions du Chêne, 304 pages, 45 euros. 

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