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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 30 septembre 2017

Exposition Irving Penn au Grand Palais

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Liu Bolin

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Liu Bolin : Revealing Disappearance

jusqu'au 28 octobre 2017

Galerie Paris-Beijing – Paris

Liu Bolin expose à la MEP et dans sa galerie parisienne, où il montre ses dernières images et une vidéo : The Winter Solstice, qui ont pour sujet l’environnement. Bolin plonge dans les eaux glauques du fleuve Jaune, disparaît sous un monticule d’ordures ou des restes d’objets en plastique… et réalise aussi un film tourné dans une forêt artificielle, plantée pour stopper le désert de Gobi, avec des danseurs camouflés. Ils apparaissent et disparaissent dans le brouillard ; un air vicié, irrespirable. La nature, ici, n’est qu’inquiétude, ruine. Ce cri d’alerte lancé par l’artiste chinois est sincère, mais quelque chose manque pour nous secouer complètement. A transformer le monde en décor, repère-t-on encore les stigmates de la vraie nature malmenée ?

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jeudi 28 septembre 2017

Christian Dior

Fondée en 1946, la Maison Dior a été financée pendant ses dix premières années par son fondateur et directeur de la création, Christian Dior. Dès la présentation de sa première collection en 1947, les dessins de Dior ont été acclamés dans le monde entier. L'ampleur, l’ambition et l’influence de la maison se sont très vite accrues au cours des années qui ont suivi. Après la mort soudaine de Christian Dior en 1957, la maison a poursuivi son évolution, consolidant sa place dans le monde de la mode sous la gestion de six autres directeurs (dont la première femme, Maria Grazia Chiuri, nommée en juillet 2016).

Pour célébrer le soixante-dixième anniversaire de la Maison Dior, la National Gallery of Victoria, à Melbourne, présente une exposition fascinante intitulée Maison Dior : Soixante dix ans de haute couture. Présentée exclusivement à Melbourne, elle est le fruit d’une collaboration entre la NGV et la Maison Dior, qui offre une présentation somptueuse de plus de cent quarante vêtements dessinés par Christian Dior Couture entre 1947 et 2017.

Maison Dior explore aussi l’histoire de cette maison à travers une série de thèmes, exposant les créations de sept modélistes qui ont joué un rôle clé dans l’élaboration de la célèbre silhouette : Christian Dior, Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et Maria Grazia Chiuri. Maison Dior : Soixante dix ans de haute couture s’accompagne d’une publication érudite contenant de nombreuses photographies présentées dans ce portfolio.

Maison Dior : Soixante dix ans de haute couture

Du 27 août au 7 novembre 2017

NGV International

180 St Kilda Rd

Melbourne VIC 3006

Australie

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https://www.ngv.vic.gov.au/

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mercredi 27 septembre 2017

L'incroyable exposition photo d'Irving Penn au Grand Palais

Irving Penn, c’est le siècle passé qui défile sous nos yeux, transfiguré par le regard d’un maître. Qu’il photographie les « hommes de boue » de Nouvelle-Guinée, un peintre, un écrivain, un boxeur, une star, des mégots de cigarettes ou une assiette de bouillabaisse à Barcelone, il va au-delà des apparences. C’est un entomologiste qui capture l’âme des êtres et des choses. Son travail sur la lumière semble interrompre le temps. Sa vision du monde a marqué la mode, la publicité. Elle s’est inscrite dans l’histoire de l’art. Une superbe rétrospective lui rend hommage en ce moment au Grand Palais, à Paris, après un triomphe au Metropolitan Museum de New York. Un monument à la gloire de l’éphémère devenu éternel.

« Je ne photographie pas ce que je vois. Cela ne m’intéresse pas. Je ne photographie que ce qui m’intrigue. » Ces mots sont d’Irving Penn lui-même, un jour d’automne 1991, lors d’une rencontre à New York. D’entrée, le ton est donné. Irving Penn est alors l’un des photographes contemporains les plus exigeants, sinon les plus torturés, les plus perfectionnistes. Sa rétrospective actuelle au Grand Palais de Paris est probablement l’exposition la plus complète jamais réalisée. Le catalogue une somme de trois cent soixante douze pages et trois cent soixante cinq photographies. L’histoire de l’œuvre d’un des plus grands photographes du siècle dernier.

Irving Penn est un personnage à part dans la photographie. Loin du bruit et de la fureur new-yorkais, il vit à l’époque retiré dans une ferme de Long Island. Deux ou trois jours par semaine, il se rend dans son studio du bas de la cinquième Avenue, « l’hôpital », comme l’appellent ses assistants et les rédactrices de mode. Là, il officie depuis trente ans de la même façon appliquée, scrupuleuse, tantôt dans le silence absolu, rephotographiant à l’infini une image jusqu’à sa perfection. De temps en temps, une dame très belle, l’accompagne, Lisa Fonssagrives, sa femme depuis quarante ans, l’un des plus grands top-models des années 1950 qu’il découvrit sur un plateau d’une de ses photos et dont il tomba immédiatement amoureux. Ils se marièrent trois ans plus tard, en 1950, et eurent un fils, Tom. La séance terminée, ils repartent dans leur ferme où Lisa ne cultive que des fleurs. Parfois – et c’est un honneur – Penn s’attarde dans son studio et invite un visiteur à partager ses sandwiches ou quelques pâtisseries dont il raffole. Rien n’intéresse autant Penn que l’image fixe. Il est entré en photographie comme on entre en religion. Il en a appris tous les dogmes avec ferveur, et il n’est pas rare qu’il s’enferme alors dans son laboratoire des jours entiers pour améliorer l’un de ses fameux tirages au platine.

Irving Penn est né le 16 juin 1917, il y a tout juste cent ans, à Plainsfield, dans le New Jersey. De son enfance, il n’a jamais parlé. Cinq ans plus tard nait son petit frère Arthur, qui deviendra cinéaste. Il étudie le design avec Alexey Brodovitch, le mythique gourou de l’histoire de la photographie. Avec l’argent de ses premiers croquis vendus, il achète un Rolleiflex, mais c’est la peinture qui l’obsède. En 1942, il part un an au Mexique peindre et dessiner. A son retour, il détruit tout son œuvre. Penn s’engage alors dans l’armée, où il fera campagne en Italie et aux Indes. A son retour à New York, il devient l’assistant d’Alexander Liberman, le directeur de Vogue. C’est le début d’une longue, constante et profonde amitié qui ne se démentira jamais. Il est chargé de dessiner les projets de couverture. Un jour, sur les conseils de Liberman, il commence à photographier lui-même ses projets. Le photographe vient de naître.

En 1947, Vogue envoie Irving Penn photographier à Milan, Naples et Rome toutes les personnalités italiennes du monde des arts et de la littérature. Pour l’aider dans ce pays ravagé par la guerre, on lui donne pour guide Edmonde Charles-Roux, la jeune rédactrice en chef du Vogue français. Le voyage durera trois semaines. Pour Edmonde Charles-Roux, ce fut une révélation. « Penn réalisa cinquante portraits formidables. Il contrôlait tout. Pas le moindre clin d’œil, sourire, mimique au modèle. Il était dans un état de transe permanent. » Edmonde Charles-Roux le retrouvera un an plus tard, à Paris, pour la fameuse série des petits métiers. Fasciné par les mille et un marchands ambulants de l’après-guerre, Penn a fait louer un studio de l’école de photo de la rue de Vaugirard. Mais, problème : la timidité et la barrière du langage le rendent incapable d’aller chercher lui-même ses modèles. Qui peut s’en occuper ? Robert Doisneau et son complice, Robert Giraud, seront chargés de la tâche. Pendant un mois, Doisneau et Giraud sillonnèrent Paris dans une somptueuse Packard, attrapant et véhiculant le rémouleur, la marchande de ballons, les ramoneurs… Doisneau raconte encore alors : « C’était un spectacle étonnant, la rencontre de cet Américain en transe et de ces Parisiens déconcertés. Il les regardait fixement. Ils étaient pétrifiés. Sans dire un mot, il les installait puis se précipitait sur son appareil. Celui-ci était muni d’un viseur métallique. Invariablement, à la fin de la journée, son arcade sourcilière était en sang. Beaux moments, beaux souvenirs d’un très grand monsieur, par ailleurs d’une gentillesse rare. »

C’est dès cet instant que Penn va dédoubler son travail entre Vogue et ses recherches personnelles. Le commercial ne lui suffit plus. Il ne le reniera jamais et y apportera toujours la même application quasi-mystique. Mais il veut s’exprimer par lui-même. Pour Vogue, il photographie les plus jolies femmes du monde. Alors, pour lui-même, il photographiera des nus de grosses femmes qu’il ne montrera que trente-cinq ans plus tard. Accompagné de Lisa, d’un assistant et d’un studio mobile, il parcourra à la fin des années 1960 le Dahomey, le Népal, le Cameroun, la Nouvelle-Guinée, le Maroc. Il en sortira un superbe livre, Worlds in a small room, publié en 1974. Là, Penn se rapproche enfin de son Graal : le contrôle absolu et la maîtrise de la lumière. « Pendant mes premières années de photographie, mon studio se trouvait dans un immeuble de bureaux, dans un espace fermé, sans fenêtre, où les lampes électriques simulaient la lumière du ciel. Dans cet endroit, je me prenais souvent à rêver d’être déposé magiquement, avec un studio idéal orienté vers le nord, parmi les aborigènes en voie de disparition, dans les endroits les plus lointains de la Terre. Ces étrangers remarquables m’approchaient, se mettaient devant mon appareil et, dans cette lumière du nord, je faisais des documents sur leur existence physique. »

De plus en plus, Irving Penn s’implique dans ses recherches. Là commence alors une étonnante exploration de son monde intérieur. Lui qui déteste les cigarettes, il photographie les mégots. Lui dont le studio est une clinique suisse, il y amoncelle pour ses travaux personnels des sacs à ordures collectés dans les rues. Deux seuls intermèdes plus souriants dans cette descente aux Enfers : en 1984, il réalise un livre sur les fleurs, et en 1988 un ouvrage sur les vêtements d’Issey Miyake. Bien sûr, il n’oublie pas son travail commercial. Docteur Irving et Maître Penn ont toujours la même approche passion pour l’image fixe. Les critiques, qui l’ont longtemps boudé, noteront à peine cette obsession du temps qui passe, cette angoisse des choses qui s’enlaidissent, cette appréhension de la mort. Si le propre des artistes est cette recherche absolue de la perfection dans l’angoisse, la torture et l’obsession du temps qui passe, alors Irving Penn est l’un des rares photographes à mériter cette appellation.

Jean-Jacques Naudet

Irving Penn

21 septembre 2017 – 29 janvier 2018

Grand Palais

3 Avenue du Général Eisenhower

75008 Paris

France

http://www.grandpalais.fr/

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vendredi 22 septembre 2017

Nanas de Niki de Saint Phalle

Les Nanas de Niki de Saint Phalle envahissent la galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallaire jusqu'au 22 octobre @ernstreiko Tour d'horizon de l'expo "Belles! Belles! Belles!" en 100 secondes chrono sur beauxarts.com | Partagez vos coups de coeur arty avec #beauxartsmag ! #nikidesaintphalle @galerievallois #artcontemporain #exposition #exhibitionview #paris #artgallery #instaart #instatist #inspiration #feminisme

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33 & 36 rue de Seine

Après En joue ! Assemblages & Tirs (1958-1964), en 2013, c’est autour de la thématique centrale de la représentation du corps de la femme que s’articule notre seconde exposition consacrée à l’oeuvre novatrice, féministe et avant-gardiste de Niki de Saint Phalle.

Une vingtaine d’oeuvres parmi les plus emblématiques des années 60 et 70, des plus célèbres Nanas aux singulières sculptures-reliefs, seront montrées.

Belles, belles, belles et rebelles !

Lacan prétendait que LA femme n’existe pas. Il devait connaître Niki deSaint Phalle. Car dans le travail de l’artiste non plus la femme n’est pas une, mais plusieurs. Grandes et muscléesempâtées et poilues, vieilles et fragiles, mégères immondes, mariées sylphides, femmes-pot, femmes ventres écorchées vives, géantes légères dansantes et tourbillonnantes, matrones blanches, matrones noires, Niki a tourné le dos au beau idéal pour peindre et sculpter tous les types de femmes possibles et impossibles, toutes sortes de morphologies

féminines hors-normes, dérangeantes, attestant que le beau est toujours bizarre. Traiter du féminin, en effet, exposer ses angoisses et ses révoltes, ses rêves, sa puissance et sa poésie, revient toujours pour l’artiste à mettre en scène des corps. (…) Tout ce qu’il est donné aux femmes de vivre s’incarne alors dans ses figures qui dérogent aussi bien aux schémas ordinaires de la représentation qu’aux principes solennels consacrés par la morale sociale. L’habitude de partager l’oeuvre de l’artiste en périodes, et notamment entre un avant et un après l’irruption des Nanas, a fait perdre de vue l’importance qu’elle attache, le sens qu’elle donne à l’exposition des multiples corps des femmes, qu’ils souffrent ou saignent comme ceux des parturientes ou qu’ils respirent la santé. Leur présentation côte à côte sous un même intitulé dit l’importance qu’il convient d’accorder à ses portraits protéiformes et singuliers de la gent féminine si l’on veut comprendre ce que sont, ce que pensent, ce que veulent les femmes selon Niki de Saint Phalle. Rappelons (…) les mots de la créatrice adressés à la « belle prisonnière des apparences » qu’était sa mère : « Moi, je montrerais tout. Mon coeur, mes émotions». Montrer. Et donc voir. Tout voir de cet art qui, sans délaisser le registre esthétique, hisse haut les couleurs de la rébellion en faisant chaque fois le choix d’une opposition absolue aux canons, aux règles, aux codes en vigueur. Niki n’a de cesse de s’affranchir des conventions. Tous les moyens sont bons pour échapper à ce qu’elle nomme « l’art de salon » : la démesure des sculptures transformées pour certaines en espaces habitables ; leur aspect parfois fruste ou bancal; la difformité, voire la monstruosité de ses créatures ; la vulgarité de leur allure et de leur accoutrement ; leur obscénité souvent ; leur dimension comique ou enfantine, manière de taquiner la prétention traditionnelle de l’art à la respectabilité… Ajoutons à cela l’orientation narrative et largement autobiographique de son travail qui fait peut-être de Niki de Saint Phalle une artiste à part, mais nullement une artiste ignorante des ruptures formelles et des enjeux de son temps. (…) Il est temps d’affirmer la place capitale de la démarche de Niki de Saint Phalle au sein de l’histoire de l’art. Menant combat contre l’uniformisation du regard et du goût, elle a oeuvré à l’avant-garde d’un mouvement qui, en tissant entre l’art et la société une étroite relation, a contribué à changer la vocation de l’art.

Catherine Francblin

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jeudi 21 septembre 2017

Irving Penn au Grand Palais

L'année 2017 marque le centenaire de la naissance d'Irving Penn. Le photographe américain est en effet considéré comme l'un des plus grands photographes de mode du XXe siècle.

Après avoir débuté sa collaboration avec Vogue au début des années 1940, Irving Penn va rapidemment s'intéresser au portrait. Son travail, toujours en studio, se caractérise par une élégante simplicité et instaure toujours avec son modèle anonyme ou connu une véritable intimité. Il réalisera à partir de 1951 de nombreux portraits de célébrités telles que Pablo Picasso, Yves Saint Laurent, Audrey Hepburn, ou encore Alfred Hitchcock,

Lieu : Galeries nationales - Grand Palais

Sous-Rubrique : Photographie Réserver

Date de début : 21 septembre 2017

Date de fin : 29 janvier 2018

Horaires et tarifs

Date de début : 21 septembre 2017   Date de fin : 29 janvier 2018

Programmation : Tous les jours (sauf mar) 10h-20h, mercredi jsq 22h

Tarifs : entrée 13€, tarif réduit 9€.

Galeries nationales - Grand Palais

Adresse : 3 avenue du Général-Eisenhower

75008 Paris 8e

Métro : Champs-Élysées - Clémenceau (1/13)

Réservation : 01.44.13.17.30

Site web : www.grandpalais.fr

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mercredi 20 septembre 2017

Claudia Schiffer

La galerie Camera Work, à Berlin, ouvre cette semaine une exposition dédiée à l’actrice et mannequin allemande Claudia Schiffer. Cette exposition collective, en hommage à Claudia Schiffer et sa collaboration avec les plus célèbres photographes, comprend cent photographies et représente probablement la plus grande exposition qui lui est consacrée. Un livre photo éponyme est publié par Rizzoli Publishing House (édition internationale) et Prestel Publishing House (édition allemande). Après sa percée en tant que modèle à l'âge de dix-sept ans, Claudia Schiffer célèbre cette année son trentième anniversaire dans le mannequinat. À ses débuts, déjà ses premières photographies avec Ellen von Unwerth la rendent célèbre et suscitent l'intérêt de nombreux créateurs de mode, dont Karl Lagerfeld. Dans les années 1990, Claudia Schiffer apparait comme membre du célèbre groupe de super mannequins avec Cindy Crawford, Tatjana Patitz, Naomi Campbell et Christy Turlington. La sélection des photographies exposées couvre une période allant de la fin des années 1980 à 2011 et présente des photographies de mode, des portraits et des nus célèbres. Plus de quinze artistes montrent leurs images dans lesquelles ils présentent l'élégance, la dignité et la compréhension artistique de Claudia Schiffer. Les photographies d'Ellen von Unwerth soulignent le sex-appeal de Claudia Schiffer, Miles Aldridge joue avec sa mutabilité, Herb Ritts fait l'éloge de sa beauté classique et Camilla Akrans fait référence à l'histoire de l'art. La diversité des photographies montre la carrière de Claudia Schiffer et souligne son rôle essentiel dans l'histoire de la culture de la mode. De plus, les travaux révèlent également la synergie exceptionnelle qu’elle pouvait avoir avec les photographes.

Claudia Schiffer

Du 23 septembre au 11 novembre 2017

CWC Gallery

Auguststrasse 11–13

10117 Berlin

Allemagne

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http://camerawork.de/en/

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mardi 19 septembre 2017

Archives nationales - Paris

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vendredi 15 septembre 2017

Louise Bourgeois au MOMA - save the date

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Actuellement à la Concorde Art Gallery

Michèle Narce - Peintre

Michèle Narce est née en 1972, à St Etienne, où elle a obtenu une maitrise en sciences de l’art en 1994. Mettant alors entre parenthèse ses projets artistiques pour se consacrer à sa vie familiale, elle ne renouera avec la peinture qu’en 2012 et présentera, un an plus tard, ses premières expositions. Dans les toiles qu’elle réalise à l’huile par superpositions de glacis, la représentation réaliste de ses modèles, nous révèle que c’est l’humain, corps et âme, qui est au cœur de sa démarche. Elle évolue dans sa peinture, comme dans la vie, par étapes successives. Son travail en séries distinctes, en est le reflet. Elle avance de concert avec ceux qui posent pour elle, dépassant à chaque fois une nouvelle nécessité plastique, mais surtout émotionnelle. Après la série «  De Corpore », sur le thème de la contrainte corporelle et psychique, la série « Anamnèse » se proposait de « Révéler ce qui est de l’ordre du subtil et de l’indicible. Tenter d’introduire le récit de nos anamnèses exprimées par le corps ». Aujourd’hui, avec la série « Parallaxe », elle s’adresse encore une fois à ses modèles « Au-delà de la peur, au-delà du cri, au-delà de la révolte, qu’est-ce qui vous porte et vous embellit ? Et si vous appreniez à être doux avec vous-mêmes. ».

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