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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 28 février 2016

Bientôt à la Maison de l'Amérique Latine

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Tous les secrets de Barbie

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samedi 27 février 2016

Exposition "Années 80" au Centre Pompidou - accès libre - photo ci-dessous : Jean Paul Goude

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Années 80, futilité publique A travers photos et vidéos, le Centre Pompidou présente à Paris, jusque fin mai, un panorama d’une décennie froide et frimeuse, marquée par l’émergence d’une imagerie aux manipulations balbutiantes et d’un certain désenchantement. Cry Now, Laugh Later, New York, 1982. Photo Collection particulière Jean-Paul Goude #exposition #exhibition #eighties#80s #Goude @centrepompidou

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Galerie Templon - vernissage

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EXPOSITION : STREET ART

Le street art a décidément le vent en poupe ! Une nouvelle grande exposition lui est consacrée, sur les murs du siège de l'Alliance française Paris Ile-de-France, du 1er au 25 mars 2016.

L'Alliance française est installée dans de très nombreux pays du monde : elle a pour volonté de diffuser la culture française en proposant aux publics étrangers des spectacles, des expositions, des concerts et on en passe. À Paris, le siège de l'Alliance française ne démérite pas et propose, pour le mois de mars 2015, une belle exposition réunissant de nombreux street artistes venus de toute la planète.

Cette exposition est en fait un aperçu du festival d'art urbain ONO’U 2015 qui réunissait les plus grands noms du street art actuel. Elle se complète d'un agenda de rencontres, d'ateliers (les 1er, 15 et 22 mars) et de performances artistiques (le 10 mars) pour faire découvrir cette discipline au grand public.

Informations pratiques :

Art urbain

À l'Alliance française Paris Ile-de-France

Expo gratuite

Du 1er au 25 mars 2016

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vendredi 26 février 2016

BETTINA RHEIMS, FÉMINITÉ SUR TOUS LES TONS

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Rétrospective à Paris de l’artiste qui portraiture depuis trente-cinq ans célébrités et anonymes.

Saisie de profil, Ramy cache la partie supérieure de son visage en levant le bras. Près du poignet, on distingue une lettre «A» scarifiée. Le pull informe qu’elle porte peine à dissimuler un corps lourd, abîmé, auquel on serait bien en peine de donner un âge. Dans une position identique, Eva, elle, joue ostensiblement avec l’objectif. Sur un fond rouge - de colère feinte -, elle brandit dans sa main le talon d’un escarpin et porte comme accessoires vestimentaires un soutien-gorge en cuir et une petite résille noire devant l’œil sombre (quoique vert). De la première, on ne connaîtra que le prénom, tandis que la seconde a acquis une notoriété planétaire fondée sur l’ultramédiatisation de son image. Or, si l’infortunée Ramy et le top model Eva Herzigova ont bénéficié un seul jour dans leur existence d’un traitement équitable, c’est par le truchement de Bettina Rheims qui, à une douzaine d’années d’intervalle, les a fait poser devant un objectif quasi exclusivement accaparé, depuis 1981, à cerner les mille et unes circonvolutions d’une féminité à ses yeux «trop complexe pour être enfermée dans une définition».

Sur les murs de la Maison européenne de la photographie (MEP), à Paris, leurs deux photos se font presque face, proposant, ainsi appariées, un raccourci du chemin parcouru : Ramy est un des matricules de la récente série Détenues, qui a occupé Bettina Rheims six mois durant. Sur les conseils de l’ex-garde des Sceaux, Robert Badinter - un proche de son mari, l’avocat Jean-Michel Darrois -, la photographe a infiltré le milieu carcéral. On lui a ouvert les portes de quatre établissements où elle est entrée dans ses petits souliers, d’abord en organisant des projections-débats, histoire de faire les présentations, puis en proposant aux volontaires de s’inscrire pour un shooting. «Je n’en menais pas large au début. Mais on a construit petit à petit un truc et j’ai fini par m’y sentir heureuse. La plupart de ces femmes ont perdu l’estime d’elles-mêmes et je souhaitais ouvrir une espèce de fenêtre qui leur donnerait une image revalorisée.»

Clope au bec.

Curieusement, pourtant, c’est la démarche inverse qui a permis à Bettina Rheims d’acquérir du renom, badigeonnant un vernis trashy sur les beautiful people aux enthousiasmes mécaniques constellés d’«amaaaazing» les soirs de vernissage. Des victimes consentantes qui se mirent dans «un jeu finalement sans danger», à base de maquillage saboté, de tenues et postures suggestives, de décor soigneusement déglingué (coussins éventrés, meubles renversés, etc.). L’ex-pornstar Traci Lords dévisageant l’objectif clope au bec, le mannequin Kristen McMenamy, les seins à l’air, avec une tache de maquillage noir sur la main, Marion Cotillard les cuisses écartées en «sublime joueuse de billard»… Au prorata du carnet d’adresses, le tableau de chasse est si long que Bettina Rheims assure avoir «peut-être regardé 10 000 images» pour sélectionner les 200 qui, en grand format, saturent cette MEP où elle essuya les plâtres en 1990 avec sa série androgyne Modern Lovers et revint, dix ans plus tard, pour son (trop) fameux I.N.R.I., une réinterprétation de la Bible qui courrouça ces mêmes culs-bénits qui, ensuite, s’exciteront sur Romeo Castellucci ou Andres Serrano.

Magazines.

Figure emblématique des années 80 et 90 - cf. l’apothéotique portrait officiel du président de la République, Jacques Chirac, accroché deux septennats durant dans toutes les mairies du pays - Bettina Rheims a prospéré dans les magazines et la pub sur l’exploitation artificielle d’une imagerie people qui lui a aussi valu l’horripilation de plus d’un(e). «J’ai profité à plein de la liberté de l’après-Mai 68 ayant permis aux femmes de développer un rapport différent au corps, argumente la photographe. On a souvent questionné en France l’honnêteté de ma démarche, ce qui est vraiment un type de critique propre à ce pays. Alors que mon objectif premier a surtout été d’aborder la question trouble de la transgression, du passage, en racontant des histoires fictives, puisque construites de toutes pièces.»

Déplorant une crainte «de déranger, y compris chez les célébrités», qui ne lui permettrait plus aujourd’hui de développer le même corpus, la sexagénaire réfute néanmoins toute nostalgie à l’heure de la rétrospective XXL. «Certes, l’exercice induit un côté cimetière, peuplé de tous ces gens qu’on a aimés et qui, pour certains, ne sont plus là. Mais j’ai perdu un frère très jeune et, depuis ce jour, je me suis juré de ne jamais nourrir le moindre regret du temps qui passe, quand bien même le corps et la tête ne fonctionneraient plus comme avant», assure encore la fille de Maurice Rheims, illustre commissaire-priseur et historien d’art disparu en 2003. «Un homme obsédé par les objets et la peinture, qui ne concédait pas le moindre regard à la photographie, se souvient l’aînée des trois enfants… dont il ne voulait pas, «bien qu’il n’ait rien eu contre, c’est juste que ça n’était pas son truc. De plus, mon père n’exprimait pas ses sentiments. Mais je sais qu’il était fier de moi.»

Gilles Renault

Bettina Rheims MEP, 5-7, rue de Fourcy, 75004. Jusqu’au 27 mars. Rens. : www.mep-fr.org Livre «Bettina Rheims», 598 pp., 59,99€, éd. Taschen.

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jeudi 25 février 2016

L’exposition des photographies couleur de Daido Moriyama à la Fondation Cartier

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Article de André Balbo

La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente l’exposition Daido Tokyo, de Daido Moriyama jusqu'au 5 juin 2016.

Présentation de l’artiste

Une génération de photographes japonais, dont Daido Moriyama fait partie, a été marquée par les spectaculaires changements intervenus dans les décennies qui suivirent la Seconde Guerre mondiale. Ils contribuèrent à inventer un langage visuel nouveau qui captait les oscillations et les mutations d’une société nippone écartelée entre tradition et modernité. Daido Moriyama, né en 1938 à Osaka (Ikeda), après des études de graphisme à Osaka, et avoir exprimé un intérêt marqué pour la peinture, s’initie à la photographie avec, en premier maître, Takeji Iwamiya. Il gagnera ensuite Tokyo en 1961, où il décide, de se consacrer complètement à la photographie. Il a 23 ans. Il est alors profondément influencé par les avant-gardistes de l’agence Vivo, qui viennent juste, pas de chance, de se séparer, et notamment Shomei Tomatsu (il en retiendra la fascination de la rue), et le grand photographe Eikoh Hosoe, dont il sera le collaborateur, ce dernier lui inspirant ce goût prononcé de la théâtralisation et de l’érotisme que l’on remarque sans peine dans ses clichés. Il l’assistera d’ailleurs sur sa fameuse série Ordeal by Roses, faite en collaboration avec l’écrivain charismatique et décrié Yukio Mishima. À la même période il découvre William Klein, Robert Frank, Andy Warhol, chacun exerçant sur lui une véritable séduction, et il s’imprègne de leur grande liberté photographique, d’où il tirera par exemple cette manière si personnelle de capturer ses sujets en mouvement, se servant de l’appareil comme s’il s’agissait d’un véritable prolongement du corps. Il deviendra photographe indépendant en 1964, puis réalisera des projets à partir de 1968 pour le mouvement Provoke, qui porte bien son nom, collaborant avec la revue éponyme qui a été fondée par Takuma Nakahira et Koji Taki. Ses images d’avant-garde sont alors transgressives et pulsionnelles, au parfait diapason de la prise de conscience qui se fait alors jour au Japon. Dans le n° 2 de la revue ce sont des nus flous pris dans un hôtel, dans le n° 3, des photographies de boîtes de lessive (tiens ?), et de bouteilles de V-8 ou de soda. Deux livres lui suffiront à acquérir une notoriété : sa monographie Japan : A Photo Theater (1968) puis son livre d’artiste Farewell Photography (1972). Son travail, plus largement encore que ses deux ouvrages connait, un grand retentissement sur la scène photographique et artistique mondiale, et a fortiori au Japon. Il publiera encore notamment Hunter (1972), Mayfly (1972), Another Country in New York (1974), Light and Shadow (1982), A Journey to Nakaji (1987) et Lettre à St. Loup (1990), et au total environ 180 livres. Ses photographies, souvent qualifiées de "brutes, floues, et troubles, témoignent de l’évolution des mœurs dans le Japon de la deuxième moitié du XXe siècle. Mais s’il travaille au Japon, il ne se prive pas d’être aussi présent pour des séjours à New York. 

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Daido Moriyama apprécie les angles de vue sont originaux, les cadrages chancelants, les textures et les matières. Ses photographies en noir et blanc, aux contrastes marqués et au fort grain, constituent l’essentiel de son travail, et ce sera sur elles que se fondera en grande partie sa réputation internationale. Parfois ses photos semblent imparfaites, car elles peuvent être floues ou surexposées. Moriyama est aussi l’auteur d’un livre de souvenir : Mémoires d’un chien, 1984 et 1997, dans lequel il explique l’ancrage de sa pratique artistique dans des références majeures comme Eugène Atget Jack Kerouac, Nicéphore Niépce, William Klein, Shomei Tomatsu, Andy Warhol ou Weegee. Moriyama a été élu photographe de l’année par la Photographic Society of Japan en 1983. Il eut droit à une rétrospective au MoMA de San Francisco en 1999, ses photos N&B furent exposées en 2003 à la Fondation Cartier, la Tate Modern a organisé en 2012 l’exposition William Klein + Daido Moriyama, montrant l’étroite relation entre ces deux photographes.

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Exposition Daido Tokyo à la Fondation Cartier

Daido Moriyama, grande figure de la photographie contemporaine japonaise, avait exposé à la Fondation Cartier en 2003 son œuvre en noir et blanc. Aujourd’hui, avec ces photographies en couleur, c’est une partie moins connue de son travail qui est montrée, mais à laquelle il a consacré une très grande partie de son attention depuis deux décennies. Daido Moriyama dévoile ici sa fascination pour l’environnement urbain et ses habitants, l’étrange et même extraordinaire flux de la ville dont il paraît écouter les pulsations. Il n’a eu de cesse de photographier la population de Tokyo, en se concentrant même tout particulièrement sur le quartier de Shinjuku, qui n’est pas seulement celui où il vit, mais son quartier de prédilection. Nous y verrons dans un grand désordre, qui rend bien le grouillement permanent de la ville, des panneaux publicitaires défraîchis, des tuyaux aux formes insolites et même des Tokyoïtes surpris comme des lièvres par les phares d’une voiture dans la nuit. Daido Moriyama, qui utilise un appareil photo compact tel un vrai chasseur d’images, possède une véritable esthétique de l’instantané. Sans préparation apparente, sans cadrage prémédité, le déclenchement de son appareil saisit sur le vif êtres et paysages urbains, comme léchés par la vitesse d’une langue de caméléon. Il se décrit dans ses dérives urbaines ni plus ni moins comme un "chien errant". Depuis l’apparition des premiers appareils numériques dans les années 2000, presque toutes les photographies qu’il prend sont initialement en couleur avant qu’il ne les convertisse en noir et blanc. De 2008 à 2015, il réalisera ainsi des milliers d’images numériques, mais il choisira d’en conserver certaines dans leur forme originelle en couleur. Ce sont en grande partie ces clichés montrés dans l’exposition.

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 Pour l’artiste, si les photos en noir et blanc sont empreintes d’onirisme, de son monde intérieur, des émotions et sensations qu’il a quand il déambule dans les rues, sans but, la couleur ne ment jamais et rend compte sans équivoque de la réalité des rencontres qu’il fait et des instants qu’il saisit. Intimité et réalité seraient-elles les deux mamelles de ce grand photographe japonais ?

Daido Moriyama. Daido Tokyo, du 6 février au 5 juin 2016, à la Fondation Cartier pour l’Art contemporain, 261, boulevard Raspail, 75014 Paris, Métro Raspail ou Denfert-Rochereau. 01 42 18 56 67, tous les jours sauf le lundi de 11 à 20h, mardi jusqu’à 22h. 10,50 ou 12,10€ en ligne, tarif réduit 7 (ou 8,60€ en ligne) sur fondation.cartier.com. Gratuit aux moins de 13 ans, au moins de 18 ans le mercredi.

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mercredi 24 février 2016

Exposition collective - Concorde Art Gallery (actuellement)

Artistes : Céline Andréa - Fabrice Dang - Thomas Depaepe - Michel Portier - Ghislain Posscat - Jean-Claude Sanchez

Concorde Art Gallery

179 Bd Lefebvre 75015 Paris

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Années 80 au Centre Pompidou

Les années 80 l'expo gratuite au Centre Pompidou Pour sa nouvelle expo photo gratuite, le Centre Pompidou a souhaité revenir sur l'Insoutenable légèreté des années 80. Aussi, du 24 février au 23 mai 2016, on retrouve les oeuvres des 20 plus grands photographes des années 80, décennie contrastée et paradoxale.

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mardi 23 février 2016

Bettina Rheims à la MEP

Cliquez ICI

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