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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 21 octobre 2015

Exposition Karl Lagerfeld

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http://www.pinacotheque.com/fr/accueil/expositions/aujourdhui/karl-lagerfeld-a-visual-journey.html

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mardi 20 octobre 2015

VERNISSAGE au Palais de Tokyo - hier soir

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Musée Picasso

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Au Palais de Tokyo - à partir d'aujourd'hui

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lundi 19 octobre 2015

FIAC

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http://www.fiac.com/paris

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Vernissage

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@FIAC

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Exposition Saint Gobain

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Musée de l'Homme - Dernier jour gratuit...

L’Homme, cet étranger si proche de nous

C’est l’une des mises en scène les plus spectaculaires du musée. Une structure monumentale de 19 m de long par 11 m de haut, sur laquelle sont installés 92 bustes de plâtre,de cire et de bronze. Tous datent de ce XIXe siècle, lors duquel artistes et scientifiques se passionnent pour la diversité humaine. Avec des objectifs humanistes, ou, au contraire, pour établir une hiérarchie entre les « races ». Rappelons qu’au sens biologique, depuis la disparition de Neanderthal, il n’existe qu’une espèce humaine, qu’on ne peut subdiviser en races.

La diversité humaine

La plupart des bustes sont en plâtre moulés sur le sujet par les ethnologues, sur le terrain, ou à la « faveur » de rencontres arrangées. Tels quatre Algériens venus présenter un spectacle de fantasia sur le Champ de Mars, des Amérindiens emmenés à Paris par le photographe George Catlin… ou des Nubiens « exposés » au Jardin d’acclimatation, en 1877. Cas unique dans cette galerie, un même homme a été le modèle de deux bustes très différents. « Saïd Enkess était un ancien esclave soudanais, raconte Marie Merlin, une des conceptrices de l’exposition. Son buste en plâtre a été réalisé par des ethnologues, son buste en bronze par le grand sculpteur Charles Cordier. » Sur le buste de Cordier, le jeune homme à l’air fier, devenu modèle professionnel, est renommé Saïd Abdallah. Une version esthétisée, présentée au salon des Beaux Arts de 1948, année de l’abolition de l’esclavage. Succès immédiat. « Mon genre avait l ’ actualité d ’ un sujet nouveau, la révolte contre l ’ esclavage, l ’ anthropologie à sa naissance, » écrit alors Cordier. Douze de ses bustes d’hommes et de femmes du monde sont ici présentés.

http://www.museedelhomme.fr/

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dimanche 18 octobre 2015

Le nouveau Musée de l’Homme pose

Fermé depuis six ans, le musée parisien a rouvert ses portes hier. Autour de trois interrogations fondamentales: Qui sommes nous ? D’où venons nous ? Où allons-nous ? Visite guidée.

Reportage

En 2003, 70 % des collections du Musée de l’Homme sont transférées au musée du quai Branly. Ce musée vieillot doit être rénové, mais pour en faire quoi ? « Une fois le deuil fait des belles pièces que nous avons perdues, nous l’avons pris comme une chance », assure Évelyne Heyer, anthropo-généticienne et commissaire scientifique générale du musée. Le Musée de l’Homme, l’un des sites du Muséum d’Histoire naturelle doit parler de l’Homme. Moins penser à l’objet (il y en a tout de même) qu’à l’humain. Son corps, ses sociétés, son impact sur l’environnement, son futur. Vaste sujet, encore faut-il le rendre attractif. C’est tout le propos de la Galerie de l’Homme et ses 2 500 m d’exposition sur deux niveaux. Rythmée par ces trois questions.2

Qui sommes-nous ?

« Il n’y a pas une seule définition pour résumer l’humain », reconnaît Évelyne Heyer. Bipédie, taille du cerveau, langage, organisation sociale ? Tout cela existe dans le règne animal. Peut-être la conscience du temps et de la mort ? Et encore. Les premières vitrines jouent sur cette définition multiple de l’humain, cet « être aux identités imbriquées ». Réalisation la plus esthétiquement discutable, un gigantesque système lingual (la langue et toutes ses glandes) s’impose au regard. À l’intérieur de la sculpture et sur un mur attenant, le visiteur peut écouter des extraits audio en 25 langues différentes. Une diversité humaine encore mieux exposée dans la spectaculaire mise en scène de bustes (lire cicontre) évoquant « l’unité et la diversité » de l’espèce humaine, pour reprendre un mot de François Hollande, lors de l’inauguration, jeudi. La question du racisme n’est pas directement évoquée. Elle fera l’objet d’une exposition temporaire, prévue en 2017.

D’où venons-nous ?

C’est assurément la section la plus forte de l’exposition permanente. L’évolution buissonnante des espèces préhumaines, la multitude de nos cousins et ascendants directs, est évoquée dans une mise en scène habile, mêlant silhouettes stylisées et moulages de crânes et d’ossements. « Nous avons choisi de ne pas faire réaliser de mannequins », souligne Évelyne Heyer. La recherche évolue, et la représentation physique de nos ancêtres est toujours sujette à caution. Plusieurs « grands originaux » sont là, cependant, dans un espace nommé « l’abri des ancêtres » : la sépulture de la Dame de Cavillon, au crâne orné de coquillages ; les reste de deux Cro-Magnons. « Il y a eu un long débat à ce sujet. Fallait-il présenter des moulages ou les originaux ? » Rien ne remplace l’original ! Même émotion dans la « salle des trésors » (lire ci-dessous). Plus loin, un site de fouille reconstitué « raconte » comment travaillent les paléontologues.

Où allons-nous ?

Cette dernière section marque pleinement la nouvelle vocation du musée. Parmi la profusion de thèmes, deux sont particulièrement bien exploités. La diversité des animaux domestiques (dont des chèvres à quatre cornes), l’infinie variété du poivron, depuis qu’il a été ramené des Amériques, illustrent l’impact de l’homme sur la nature. Un multicolore car de Dakar, sur une base de vieux bus Renault, démontre comment les cultures locales persistent dans un monde globalisé. C’est peut-être le message le plus réconfortant. L’espèce humaine n’est qu’une mais les sociétés humaines ne renoncent jamais à leur identité singulière.

Dossier : Philippe RICHARD. Ouest France

Musée de l’Homme, 17 place du Trocadéro, Paris XVIe . Fermé le mardi. 8 €/10 €. museedelhomme.fr

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Posté par jourstranquilles à 09:08 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]