Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 24 mars 2017

Emmanuelle Béart

#gettingready #stage #erichvonstroheim #tnb #rennescity #play @christophe_pellet Have a great week-end 🙏🏻❤

Une publication partagée par Emmanuelle Béart (@emmanuellebeart) le 24 Mars 2017 à 10h02 PDT

Christophe Pellet est auteur, scénariste, réalisateur et performeur. Sa pièce Erich von Stroheim, publiée en 2006, met en scène un trio. L'Un, acteur de films pornographiques, couche avec Elle et l'Autre. Elle, femme d'affaires toujours entre deux rendez-vous, couche avec l'Un et L'Autre. Ce dernier, qui n’a pas de travail, aimerait pouvoir « truquer la société ». Après avoir créé La Conférence au Théâtre du Rond-Point en 2011, Stanislas Nordey retrouve l’écriture poétique et cinématographique de Christophe Pellet qui, partant des questions les plus intimes − qu’est-ce que l’amour ? le couple ? la sexualité ? − interroge la possibilité de s’émanciper des images et des normes pour construire une relation à soi, à l’autre et au monde.

Depuis 2010, Emmanuelle Béart, actrice à la filmographie importante, a choisi de revenir au théâtre après douze ans hors de la scène pour accompagner le travail de Stanislas Nordey. Il l’a mise en scène dans Les Justes d’Albert Camus (2010), Se trouver de Luigi Pirandello (2012), Par les villages de Peter Handke (2014). Ensemble, ils ont joué dans Répétition de et mis en scène par Pascal Rambert, présenté en novembre 2015 au TNS.


TNS "Erich von Stroheim"

Bientôt au Théâtre du Rond Point

Posté par jourstranquilles à 22:02 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Melody Nelson - Serge Gainsbourg

Gainsbourg : l'histoire de Melody Nelson

Par Jean Delterme  

Ce n'est que douze ans après sa sortie que le concept-album Histoire de Melody Nelson obtient son disque d'or.

Le concept-album créé par l'auteur-compositeur de génie, et orchestrée par Jean-Claude Vanier, fête aujourd'hui ses 46 ans. La radio Europe 1 est revenue, le 12 mars, sur ce véritable bijou de composition, qui aura attendu douze années avant de devenir disque d'or.

L'exigeant site musical Pitchfork lui accorde la note maximale de 10 sur 10, de grands noms de la scène musicale anglo-saxonne, de Massive Attack, à Arctic Monkeys en passant par Sean Lennon, Beck et Jarvis Cocker l'ont cité en référence absolue et pourtant… Lors de sa sortie en France le 24 mars 1971, le concept-album Histoire de Melody Nelson est un flop commercial monumental.

Tout commence en 1969 lorsque Serge Gainsbourg écrit la chanson Teenie Weenie Boppie interprétée par une de ses interprètes féminines, France Gall. Une chanson racontant une histoire d'amour tumultueuse entre une jeune fille aux cheveux rouges, Melody, et un homme plus âgé qui la frôlera dans sa Rolls Royce Silver Ghost de 1910. Leur premier contact. Cette jeune fille, c'est Jane Birkin qui l'incarnera.

Enregistré entre Londres et Paris, l'album Histoire de Melody Nelson avait pourtant tout pour réussir son entrée. À l'orchestration, Serge Gainsbourg s'est entouré du grand arrangeur, collaborateur de Johnny Hallyday et Michel Polnareff, Jean-Claude Vanier. Il sera à l'origine de la composition des sept titres du disque.

À la conception de ce projet musical, Gainsbourg n'imaginait l'écriture des textes autrement qu'en sonnet. Son goût pour la poésie lui aurait-il fait défaut? Toujours accompagné de son dictionnaire des rimes Albin Michel, il réussissait à donner une structure poétique aux paroles de chacune de ses compositions.

Autre particularité du concept album: la durée des titres. Trois chansons de moins de deux minutes et deux de plus de sept. D'ailleurs, un mystère rôde autour de ce chiffre 7. Europe 1 en a profité pour rappeller de drôles de coïncidences. En effet, Melody Nelson meurt à bord d'un Boeing 707 et l'album contient sept titres dont deux de plus de sept minutes...

Si l'Histoire de Melody Nelson n'a pas eu le succès escompté dès sa sortie, un grand homme de la télévision avait vu juste quant au potentiel du concept-album. Et cet homme, c'est Jean-Christophe Averty, précurseur du clip en France. Il avait mis en scène pour le petit écran les, précisément, 28 minutes et deux secondes à travers des images psychédéliques en décembre 1971. Il devait certainement savoir à l'avance que Melody Nelson serait considéré à l'avenir comme le disque le plus abouti de Serge Gainsbourg.

Posté par jourstranquilles à 06:15 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 18 mars 2017

Théâtre de la Michodière

17267895_1631388700210295_5550184454762266624_n

Posté par jourstranquilles à 11:17 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 17 mars 2017

ELLE - film complet en francais

http://jourstranquilles.canalblog.com/tag/isabelle%20huppert

Posté par jourstranquilles à 21:48 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 16 mars 2017

Théâtre des Bouffes du Nord

#bouffesdunord #MonCœur #WeLoveParis

Une publication partagée par Nicolas Jardry (@iconiko) le 16 Mars 2017 à 12h34 PDT

Posté par jourstranquilles à 21:34 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 12 mars 2017

La robe lui va si bien

Pour ce rôle, Romain Duris a fait une retraite spirituelle d’une dizaine de jours dans une abbaye au large de Cannes.

Romain Duris est très convaincant dans « la Confession » de Nicolas Boukhrief, sorti mercredi dernier. Il y joue un prêtre qui se lie avec une communiste.

Par  Catherine Balle

La dernière fois qu’il a porté une robe, c’était pour « Une nouvelle amie », de François Ozon, en 2014. Romain Duris était alors muni de talons et d’une perruque blonde et incarnait un travesti. Cette fois-ci, le comédien de 42 ans se retrouve habillé du col aux pieds d’une soutane noire. Dans « la Confession », de Nicolas Boukhrief, Duris interprète Léon Morin, un prêtre qui arrive dans une ville de province pendant l’Occupation et noue une relation complice avec Barny, une communiste dont le mari est prisonnier en Allemagne.

La transformation en curé de la Seconde Guerre mondiale de l’acteur, qu’on a vu grandir chez Cédric Klapisch depuis « le Péril jeune » il y a vingt-trois ans, tenait presque du vœu pieu. Mais le miracle se produit et Duris se révèle très crédible en prêtre charismatique et chaleureux.

changement radical

« Cela faisait longtemps que j’avais envie de jouer un homme d’Eglise, confie-t-il. J’aime les rôles de composition, qui demandent d’effectuer des changements un peu radicaux, comme je l’avais fait chez Ozon. C’est aussi pour cela que j’aurais envie d’incarner un homme politique… Parce que je m’en sens très loin. »

Le comédien au sourire espiègle et séduisant n’est pas le premier à camper le prêtre Morin. Jean-Paul Belmondo lui avait prêté ses traits en 1961 dans « Léon Morin, prêtre » de Jean-Pierre Melville, adapté du roman du même nom de Béatrice Beck, prix Goncourt 1952. Le film de Nicolas Boukhrief (qui avait notamment signé « le Convoyeur », avec Albert Dupontel et Jean Dujardin) se présente cependant comme une adaptation non pas de ce long-métrage, mais du roman d’origine. « J’ai lu le livre, mais je n’ai pas voulu voir le film, commente Romain Duris. J’avais peur d’être dévié par la modernité qu’avait apportée Jean-Paul Belmondo. J’ai toujours besoin d’être convaincu que mon personnage, c’est moi. »

Pour se préparer à cette « Confession », l’acteur, qui a été baptisé mais n’est pas croyant, a effectué une retraite d’une dizaine de jours dans une abbaye située au large de Cannes. « J’ai vécu au rythme des chants en latin, des prières tard le soir, des messes, de la solitude imposée qui ouvre les portes à une spiritualité que je recherchais. Et j’ai été inspiré par des discussions avec des moines, que j’ai questionnés sur leur vie de tous les jours. Le plus difficile, c’était de ne pas être trop solennel, d’être contemporain sans être trop urbain », assure de sa voix claire et posée Romain Duris. Qui regarde déjà vers d’autres cieux, puisqu’il tourne actuellement un film d’anticipation intitulé « Dans la brume ».

« La Confession », drame de Nicolas Boukhrief. Avec Romain Duris, Marine Vacth, Anne Le Ny… 1 h 56.

vacth01

Marine Vacth

Posté par jourstranquilles à 18:23 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le cas Sneidjer. Une descente infernale

Au théâtre de l'Atelier, Pierre Arditi se glisse dans la peau d'un père marqué par la mort de sa fille dans un dramatique accident d'ascenseur.

Noir c'est noir.

Au départ, il y a le roman acide, à la fois drôle et cruel, de Jean-Paul Dubois, « Le cas Sneidjer », paru en 2011. L'histoire d'un homme ordinaire torturé par le souvenir d'un dramatique accident d'ascenseur au cours duquel il a perdu sa fille.

L'artifice de la voix off

Un beau film signé Thomas Vincent est né cinq ans plus tard, avec Thierry Lhermitte dans le rôle de cet homme qui remet en question son existence calibrée pour devenir promeneur de chiens, au grand dam de son entourage.

Aujourd'hui, c'est au tour du comédien Didier Bezace d'adapter « Le cas Sneidjer » au théâtre en tentant de retrouver l'épaisseur tragi-comique, l'atmosphère parfois irréelle du roman, sa substantifique moelle. Tâche difficile dans la mesure où il faut montrer et faire entendre tout ce qui se passe dans la tête du personnage, enfermé dans un trauma que son entourage ne saisit pas, à l'encontre des convenances, des codes de la société. Il s'agit aussi de faire partager cette sensation oppressante d'être tous victimes de la verticalité des ascenseurs, symbole du pouvoir d'en haut qui broie notre libre arbitre.

Question : le théâtre peut-il, par des simples artifices, nous plonger dans le tourment, la confidence, la solitude, le cauchemar ?

Difficile surtout lorsqu'un livre possède une telle force d'évocation auprès du lecteur. D'où, ici, le recours parfois appuyé à la voix off, celle mélodieuse et basse de Pierre Arditi qui livre à la première personne ses réflexions, sa peine et sa révolte.

Arditi vieilli mais tout en finesse

La scénographie dépouillée de Jean Haas réduit l'espace à une paroi grise, sorte de tableau sur lequel Sneidjer dessine, imagine, râture des schémas d'ascenseurs. On est comme lui, prisonnier de son univers névrotique dans une maison où la seule échappée est une porte qui donne sur l'extérieur. On le voit alors promener Charlie, son chien, dans la rue, se chamailler avec sa femme qui le trompe (Sylvie Debrun), rêver du fantôme de sa fille disparue (émouvante Morgane Foucault), échanger des propos acides avec son patron (Thierry Gibault), résister à son étrange avocat (Didier Bezace) qui essaie de le convaincre de porter plainte.

Dans le rôle de cet homme meurtri qui en arrive à déserter sa propre existence, Pierre Arditi apporte toute sa finesse, toute son intériorité, même si le fait de se vieillir ne l'avantage pas. Silhouette fatiguée, pas incertains, il se traîne sur scène deux heures durant. Introverti à l'agonie, poussé à la folie.

Difficile d'en rire et si les passages ironiques et cocasses du livre sont présents, la noirceur l'emporte. On n'est plus dans la comédie acide mais dans un mélodrame qui s'étire et gagnerait à être resserré.

« Le cas Sneidjer »

Théâtre de l'Atelier (Paris XVIIIe), 21 h, du mardi au samedi, matinées à 18 h (samedi) et à 15 h (dimanche). 01.46.06.49.24. www.theatre-atelier.com

Posté par jourstranquilles à 15:21 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 8 mars 2017

"La confession" - sortie aujourd'hui

vacth par son mari

vacth

vacth1

Sortie aujourd'hui de "la confession" avec Marine Vacth et Romain Duris.

voir : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=240878.html

Sous l’Occupation allemande, dans une petite ville française, l’arrivée d’un nouveau prêtre suscite l’intérêt de toutes les femmes... Barny, jeune femme communiste et athée, ne saurait cependant être plus indifférente. Poussée par la curiosité, la jeune sceptique se rend à l’église dans le but de défier cet abbé : Léon Morin. Habituellement si sûre d’elle, Barny va pourtant être déstabilisée par ce jeune prêtre, aussi séduisant qu’intelligent. Intriguée, elle se prend au jeu de leurs échanges, au point de remettre en question ses certitudes les plus profondes. Barny ne succomberait-elle pas au charme du jeune prêtre ?

Posté par jourstranquilles à 18:58 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 7 mars 2017

Xavier Dolan

xavier dolan

Posté par jourstranquilles à 12:31 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 5 mars 2017

Isabelle Huppert

17076661_335788556822492_9202051771952791552_n

Posté par jourstranquilles à 09:51 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]