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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 23 juin 2018

"APES**T" : le clip "sublimissime" de Jay-Z et Beyonce

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vendredi 22 juin 2018

Au théâtre ce soir..."KIKI de Montparnasse"

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L'extraordinaire parcours de la célèbre Kiki de Montparnasse, muse des années folles, relaté dans un spectacle musical et joyeux.

L'histoire de Kiki de Montparnasse évoque l'exubérance des années folles et le parcours incroyable de cette star emblématique d'une époque haute en couleurs. Elle fut muse et modèle pour les grands peintres de l'Ecole de Paris, témoin de l'éclosion de Modigliani, Soutine, Fujita, Utrillo, Desnos, Cocteau, Man Ray et tant d'autres...

Kiki fut aussi peintre, chanteuse et "amuseuse" de cabaret, toujours animée d'une irrépressible envie de "donner de la gaieté aux gens".

Nommé aux Molières du Spectacle Musical 2016

Auteur : Hervé Devolder, Milena Marinelli

Artistes : Milena Marinelli, Hervé Devolder ou Daniel Glet ou Patrick Villanueva

Metteur en scène : Hervé Devolder

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mercredi 20 juin 2018

Bécassine

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Bécassine naît dans une modeste ferme bretonne, un jour où des bécasses survolent le village. Devenue adulte, sa naïveté d’enfant reste intacte. Elle rêve de rejoindre Paris mais sa rencontre avec Loulotte, petit bébé adopté par la marquise de Grand-Air va bouleverser sa vie. Elle en devient la nourrice et une grande complicité s’installe entre elles. Un souffle joyeux règne dans le château. Mais pour combien de temps ?

Les dettes s’accumulent et l’arrivée d’un marionnettiste grec peu fiable ne va rien arranger.

Mais c’est sans compter sur Bécassine qui va prouver une nouvelle fois qu’elle est la femme de la situation.

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vendredi 15 juin 2018

Au Théâtre ce soir...

king kong

Onze ans avant l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo, Virginie Despentes publiait son premier essai, autofiction pro-pornographie et pro-prostitution dans lequel elle analyse les mécanismes de la domination masculine. Un texte crucial, à mettre entre toutes les mains.

C’est un essai qui commence comme un morceau de rap. « J’écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. » King Kong Théorie, le sixième livre et premier essai publié par Virginie Despentes, est un manifeste féministe moderne et ravageur qui dynamite l’ordre social tenant le corps des femmes à disposition des hommes. A partir de son expérience personnelle – une jeunesse qu’elle qualifie de « virile » dans les milieux punk, un viol à 17 ans, une période de prostitution, avant le succès avec son premier roman Baise-moi –, l’écrivaine et réalisatrice nancéienne esquisse en 150 pages incisives une figure de femme en inadéquation avec les normes de genre.

« Avec King Kong Théorie, Virginie Despentes, jusque-là romancière, théorise sa pensée féministe, analyse Delphine Naudier, sociologue et chargée de recherche au CNRS, qui a étudié l’histoire sociale des mouvements féministes. Sa démarche consiste à prendre pour objet une expérience de vie des femmes, le viol, dont elle fait un événement fondateur, de la même manière qu’Annie Ernaux a érigé l’expérience de l’avortement en “événement” existentiel dont l’épreuve intime est universalisable. » Le viol, écrit Despentes, « est la guerre civile, l’organisation politique par laquelle un sexe déclare à l’autre : “Je prends tous les droits sur toi, je te force à te sentir inférieure, coupable et dégradée.” » Delphine Naudier poursuit : « Elle rejoint sous certains aspects l’une des tendances du mouvement féministe des années 1970 en France, qui a analysé les mécanismes du système patriarcal et déconstruit les modes d’appropriation du corps des femmes qui conduisent à leur assujettissement politique, économique et sexuel. En cela, sa critique du capitalisme et ses positions antinaturalistes [qui s’éloignent de la simple différenciation biologique des sexes, ndlr] la rapprochent des théoriciennes féministes matérialistes comme Christine Delphy ou Monique Wittig, qui avancent que la domination des femmes s’opère par des pratiques matérielles, dans le cadre domestique ou social. »

Du “pipi de chatte” pour les critiques

Dans son autofiction pro-pornographie et pro-prostitution, l’auteure alors âgée de 37 ans se réapproprie un discours féministe qu’elle juge « confisqué » par les « blanches bourgeoises hétérosexuelles ». Despentes réclame moins une stricte égalité entre les sexes que la reconnaissance des identités, des choix individuels et la liberté totale à disposer de son corps. Elle file la métaphore d’un King Kong androgyne, symbole d’une sexualité d’avant la distinction des genres telle qu’imposée autour de la fin du XIXe siècle, pour déconstruire la catégorisation binaire des identités masculine et féminine. Dans un contexte où les milieux intellectuels commencent à s’intéresser à la théorie queer, elle reprend l’idée de Judith Butler selon laquelle le genre est performatif : il n’existe que des performances, des mises en scène de la masculinité et de la féminité. C’est ainsi que King Kong Théorie défait « l’idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire défigurer par les chirurgiens de l’esthétique, maman épanouie mais pas accaparée par les couches et les devoirs d’école, bonne maîtresse de maison mais pas bonniche traditionnelle ». Un idéal qui, de toute façon, « n’existe pas ». Pas plus que n’existe son miroir masculin – Despentes fait exploser les normes dictées à tous, hommes compris.

Entretien Virginie Despentes : “La société est devenue plus prude, l’atmosphère plus réactionnaire”

Ni Virginie Despentes ni les éditions Grasset, qui publient ses ouvrages depuis 1998, n’imaginent à sa sortie le pouvoir d’émancipation que va acquérir le livre pour la future génération de féministes. « Malgré toutes les formes d’écrasement qu’elle recense, Despentes atteste qu’il existe une capacité d’agir qu’il faut énoncer, remarque la sociologue Dephine Naudier. La portée politique de King Kong Théorie tient dans son énonciation même : le fait de dire ce qu’il dit, de le publier, de le médiatiser. » Olivier Nora, président de Grasset, se souvient de l’accueil terrible qui avait été réservé à l’essai : « Dans sa critique, Le Figaro assurait qu’il était “inutile de chercher une cohérence intellectuelle à cet essai plein de gros mots”, tandis qu’Eric Naulleau le qualifiait de “pipi de chatte” dans Le Matricule des anges… » L’éditeur avoue que même chez Grasset, personne ne comprend alors ce qui se joue dans ces pages. Leur contenu, si éloigné dans sa forme de ce que Virginie Despentes avait présenté jusque-là dans ses romans, désoriente. « C’est seulement avec le recul que nous offre l’époque actuelle qu’il a été permis de comprendre le caractère visionnaire de King Kong Théorie. »

“C’est comme si le fait de partager ce livre nous avait permis de libérer une parole sur des sujets tabous.” Emmanuelle Jacquemard, 28 ans

Gabrielle Deydier se souvient des mots crus de Despentes retentissant comme une évidence. « Elle formulait de manière limpide beaucoup de choses qui étaient tapies au fond de moi. J’ai toujours eu l’impression d’être une femme ratée sans pour autant me sentir homme, cherchant désespérément la féminité comme Indiana Jones cherche l’Arche perdue. » La jeune femme de 37 ans a signé l’an passé On ne naît pas grosse (éd. Goutte d’Or), un récit autobiographique sur le rejet social des personnes en surpoids, dont le titre est un clin d’œil à Simone de Beauvoir et l’épigraphe un extrait de King Kong Théorie. « Elle aussi parlait de ces corps de femmes de seconde zone. Elle m’a décomplexée de ma virilité et de ma sexualité soi-disant masculine. » Le choc de la lecture passé, le pamphlet de Virginie Despentes devient initiateur de dialogue. « Il m’est devenu tellement indispensable que j’ai beaucoup offert et fait lire ce livre, raconte Emmanuelle Jacquemard, 28 ans, à la tête de la compagnie théâtrale parisienne 411 Pierres, constituée en 2015 pour mettre en scène King Kong Théorie. J’avais 22 ans quand je l’ai lu et, pour mes amies et moi, il est venu combler un vide. C’est comme si le fait de partager ce livre nous avait permis de libérer une parole sur des sujets tabous – le harcèlement, le viol, la masturbation, le plaisir féminin… Jouer ce texte m’a aidée à vivre, d’autant plus que je suis une femme de grande taille et que, de ce fait, j’ai moi-même été ramenée à la femme-monstre, à la femme “toujours trop tout ce qu’elle est” dont parle Virginie Despentes. »

Onze ans d’avance

Onze ans avant l’affaire Weinstein et le mouvement #metoo, King Kong Théorie décortiquait les mécanismes de domination et de honte qui assujettisent les femmes : comment elles intègrent l’idée que leur corps est destiné à plaire aux hommes, et leur sexualité à servir de monnaie d’échange, qu’elles ne doivent ni se défendre ni en parler lorsqu’on les viole, puis qu’elles l’ont bien mérité. « Pendant les débats des derniers mois, j’avais l’impression que tout le monde découvrait la lune, raille Gabrielle Deydier. Toutes les réponses étaient dans King Kong Théorie ! » « Elle a rendu visibles des actes jusque-là invisibilisés et qui ont enfin été mis au premier plan ces derniers mois, approuve Rebecca Amsellem, docteure en économie et militante féministe, fondatrice de la newsletter Les glorieuses. Elle avait clairement tout compris avant tout le monde, mais ce n’était pas aussi acceptable socialement à l’époque. En 2006, le paysage n’était pas le même : il n’existait en France qu’Osez le féminisme ! pour militer activement. King Kong Théorie a donné et donne encore à beaucoup d’entre nous l’envie de faire la révolution ! » Le court ouvrage de Virginie Despentes, traduit en seize langues et vendu à 185 000 exemplaires en France, connaît un regain de popularité en librairies depuis l’année dernière. Un texte plus que jamais crucial dans « l’aventure collective, pour les femmes, pour les hommes et pour les autres » qu’est le féminisme aujourd’hui.

A lire

Virginie Despentes, King Kong Théorie, éditions Grasset, disponible au Livre de Poche, 160 pages, 6,10 €.

A voir

King Kong Théorie, mis en scène par Vanessa Larré, au Théâtre de l’Atelier, à Paris, du 25 mai au 7 juillet.

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mercredi 13 juin 2018

Théâtre

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mardi 12 juin 2018

Il y a 50 ans !!! ROSEMARY'S BABY

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Malgré les conseils de leur vieil ami Hutch, Guy Woodhouse et sa jeune femme, enceinte, s'installent dans un immeuble new-yorkais vétuste, considéré par leur ami comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d'Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s'en inquiète...

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dimanche 10 juin 2018

Les Parisiennes

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vendredi 8 juin 2018

Théâtre La Bruyère

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Bertrand Cantat toujours au centre de la discorde

Par Guillaume Fournier - Le Monde

L’unique date parisienne du chanteur au Zénith de la Villette a été le théâtre d’une manifestation organisée par plusieurs associations féministes s’opposant à sa venue.

« La musique adoucit les meurtres », « pas d’honneur pour les tueurs » ou encore « y a pas mort d’hommes », c’est avec des slogans chocs que les voyageurs sortant de la station de métro porte de Pantin ont été accueillis, ce jeudi 7 juin au soir, à partir de 19 heures. En cause, le concert de Bertrand Cantat programmé au Zénith de Paris. « C’est extrêmement important pour nous de se mobiliser contre la tolérance sociale et l’acceptation des violences masculines contre les femmes. Pour nous c’est absolument indécent que Bertrand Cantat soit célébré à ce point » explique Pauline Spinazze, porte parole de l’association Osez le féminisme !.

Au total, une trentaine de militants, en majorité des femmes, ont répondu à l’appel des diverses associations à manifester contre le spectacle du très contesté musicien palois. Interdit par la préfecture de se rendre devant l’entrée de la salle le concert, le petit groupe chante en cœur près de la sortie du métro. Le tout sous le regard de journalistes présents en nombre pour couvrir l’événement. Le cortège est aussi encadré par des agents de sécurité du complexe de la Villette. Ils resteront à l’écart durant le temps de la manifestation, aucun débordement n’étant à signaler, à part quelques passants qui semblent s’amuser à jeter de l’huile sur le feu en criant « Vive Bertrand Cantat » avant de s’en aller. D’autres s’arrêtent pour comprendre ce qui se passe, avant de reprendre leur chemin.

Une tournée tronquée

Un peu plus loin dans l’allée qui mène à la salle de concert, la plupart des spectateurs pressent le pas pour atteindre l’entrée. Pour autant, la polémique autour du chanteur n’a pas ébranlé leur choix de venir écouter l’ex-leader de Noir Désir. « Je ne vois pas en quoi le fait qu’il ait des démêlés avec la justice à quoi que ce soit à voir avec le fait qu’il puisse avoir le droit de s’exprimer, artistiquement parlant, une fois qu’il a purgé sa peine » commente Thomas Connor. Ce spectateur bruxellois profite de son voyage à Paris pour aller au concert de l’artiste, qu’il suit depuis longtemps. Même son de cloche du côté de Magalie et Elodie, deux amies de 40 ans venues spécialement de Marseille : « On est là pour Bertrand Cantat le musicien, on est là pour écouter sa musique. »

Deux représentations du chanteur de 54 ans étaient initialement prévues à l’Olympia, les 29 et 30 mai, mais le gestionnaire de la salle avait évoqué une crainte de « troubles à l’ordre public ». Malgré les appels à manifester, Daniel Colling, directeur du Zénith de Paris, a lui décidé de maintenir le concert. « Je n’ai aucune raison juridique d’empêcher Bertrand Cantat de chanter. (…) C’est un monsieur qui a fait un acte condamnable, qui a été condamné, qui a fait de la prison » avait-t-il déclaré un peu plus tôt dans l’après-midi à l’AFP.

Commencée en mars, la première tournée solo de Bertrand Cantat ne cesse d’être tronquée : annulations de concerts, déprogrammation de festivals et manifestations devant les salles où il se produit. Vers 20 h 30, les premiers sons émanant du Zénith résonnent dans le parc de la Villette. Comme un coup de sifflet final à la manifestation, les militants remballent leurs pancartes après avoir entonné une dernière fois le slogan « Cantat tais toi ». Preuve que si le concert a bien eu lieu, les opposants de Bertrand Cantat n’ont pas fini de faire entendre leurs voix pour réduire la sienne au silence.

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jeudi 7 juin 2018

Culture: 3 raisons de courir voir « WAW » au théâtre

WAW (We Are Women), la dernière création de Thierry Smits et de la Compagnie Thor est à voir jusqu’au 16 juin au théâtre Varia. Ne manquez pas ce bijou. On vous donne trois raisons de réserver votre place MAINTENANT (alors qu’on pourrait en donner au moins 7 de plus!).

1. Pour en prendre plein les mirettes

La création s’ouvre sur le retour au vestiaire d’une équipe de foot: onze silhouettes masculines se déplacent de façon saccadée et enchaînent les gestes de victoire. Première prouesse. Passage à la douche où ces corps sculptés, musclés, taillés en forme de V – comme dans virils – se déshabillent. Se mettent à nu. Littéralement. De façon insinueuse, l’un d’entre eux explore sa part de féminité… entraînant les autres avec lui. Pour nous offrir un festival de couleurs, sans temps morts. Des somptueux tableaux vivants dotés d’une énergie inouïe. Passant de la douceur candide et maternelle à l’hystérie rebelle de sorcières fêtant le sabbat, en passant par les manifestations féministes pour l’avortement et la place de la femme dans la société. Le tout magnifiquement chorégraphié. WAW!

2. Pour admirer la grâce masculine

Qu’ils sont beaux ces danseurs. Qu’ils sont élégants. Qu’ils sont vifs. Drôles. Touchants. Une équipe, une famille. Parmi eux, le jeu d’Oliver Tida Tida, Oskari Nyyssölä et Duarte Valadares nous a particulièrement fascinée: leur grâce est hypnotisante. Démontrant carrément que l’homme peut être une plus belle femme que les autres…

3.Pour ouvrir les yeux des hommes qu’on aime

Pourquoi pour être ‘un homme, un vrai’, il faudrait aimer le foot, s’habiller en couleurs ternes et faire des blagues machistes? À la veille du lancement de la Coupe du monde de football 2018, où la plupart de nos compagnons vont se transformer en supporters grossiers et barakis, la compagnie Thor nous prouve par A(pparence) + B(allet) que l’homme n’en est que plus impressionnant lorsqu’il assume sa part féminine. La tendresse les rend plus forts. Waw est une création à faire découvrir à tous les hommes un peu rustres qu’on aime (quand même). Une chose est sûre, pour que notre société évolue vers l’égalité du genre, le féminisme doit passer par eux… Voilà une belle façon de les initier.

En pratique

Quand? Jusqu’au 16 juin 2018. Un conseil: ne tardez pas à réserver.

Où? Au Varia, à Ixelles.

En savoir plus? WAW

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