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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 16 décembre 2018

Voici notre Miss France 2019 !

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France 3 TV - retouche photo dans le 20 heures hier soir !

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Je suis MDR......

Ce plan a eu lieu au début de la soirée. Deux candidates répondaient à des questions de Sylvie Tellier, quand la réalisation du show a commencé à montrer les coulisses. 

Les images ont vite été coupées, mais le mal était fait. Une belle boulette dans une soirée que le Comité Miss France voulait moderne et féministe. D'autant que le règlement impose aux candidates de ne pas avoir posé dénudées.

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Voici Miss France 2019

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Le jury, exclusivement féminin pour la première fois et présidé par Line Renaud, a rendu son verdict, vers 0 h 20, la nuit dernière, devant le public de TF1 : Miss France 2019 est Miss Tahiti !

Miss Tahiti, Vaimalama Chaves, 24 ans, a été élue Miss France 2019 samedi soir au Zénith de Lille, succédant à Maëva Coucke, du Nord-Pas-de-Calais, sous les yeux d’un jury composé, pour la première fois, exclusivement de femmes. Diplômée d’un master de management en marketing, elle a devancé Miss Guadeloupe, première dauphine, Miss Franche-Comté, deuxième dauphine, et Miss Réunion et Miss Limousin, les deux dernières finalistes. « J’étais community manager dans une salle de musculation, maintenant je suis Miss France », a-t-elle déclaré, les larmes aux yeux. « C’est incroyable, je suis très émue ».

Les Miss Tahiti sont souvent dauphines des Miss France, mais rarement élues, au grand dam des Polynésiens. La dernière Miss Tahiti coiffée du précieux diadème est Mareva Galanter, en 1999. Vaimalama Chaves, aux yeux bleus, gris, voire verts selon la lumière, était en surpoids pendant son enfance, au point d’être traitée de « monstre », avait-elle récemment confié à l’AFP. À 18 ans, celle qui mesure 1,78 m pesait plus de 80 kg. Elle en a depuis perdu 20.

« Si je pouvais changer les choses, j’encouragerais tous les jeunes à poursuivre leurs études », a-t-elle répondu au jury, expliquant que « l’éducation, un pilier de la société, c’est ce qui permet de changer le monde. »

Un jury 100 % féminin

Trente femmes de 18 à 24 ans prétendaient au titre, à l’occasion de la 89e cérémonie diffusée en exclusivité sur TF1 et présentée une fois de plus par Jean-Pierre Foucault. Environ 4 500 personnes ont assisté à l’émission. À égalité, jurées et téléspectateurs ont désigné les cinq finalistes, sur « la motivation, la bien séance, le savoir-vivre ensemble », selon Sylvie Tellier, Miss France 2002 et directrice générale de la société Miss France, filiale du groupe de production audiovisuelle Endemol. Les téléspectateurs ont toutefois eu le dernier mot en désignant seuls la lauréate et ses deux dauphines, en votant par téléphone et SMS.

Après une précédente édition dédiée à la cause des femmes dans le sillage du mouvement #MeToo, un jury pour la première fois 100 % féminin, présidé par Line Renaud, a réuni la danseuse étoile Alice Renavand, la chanteuse Jenifer, la Miss France 2011 Laury Thilleman, la comédienne Maud Baecker, l’humoriste Claudia Tagbo, et Caroline Garcia, numéro 1 du tennis féminin français.

La sœur de Raphaël Varane parmi les candidates

« Ça n’est pas mon initiative, mais c’est une très bonne nouvelle », avait assuré Line Renaud dans un entretien à la Voix du Nord publié samedi. « L’idée est intéressante mais le concours Miss France continue de trier les femmes sur des critères physiques ou moraux assez réactionnaires, comme le fait pour les candidates de n’avoir pas d’enfant », a réagi Marion Georgel, l’une des porte-parole d'« Osez le féminisme ! », pour qui ce jury 100 % féminin est « un effet de communication ».

Les trente candidates ont défilé en maillot de bain, marché en robe blanche sur la valse « Hier encore » de Charles Aznavour, dansé le « French cancan » et se sont essayées à des chorégraphies rappelant le cirque et Bollywood. Puis les douze demi-finalistes ont paradé jambes nues et en tenues très échancrées de super héroïnes, faisant voltiger des capes où l’on pouvait lire « Fight for your rights », « Yes women can » ou encore « Girls support girls » sur la chanson des Destiny’s child « Survivor ». Miss Nord-Pas-de-Calais Annabelle Varane, sœur de Raphaël, champion du monde de football avec les Bleus, qui a été la seule à ne pas mentionner son nom de famille en se présentant et que beaucoup donnaient favorite, n’a pas atteint la finale, stoppée au stade des 12 demi-finalistes.

Programme phare de TF1, Miss France avait attiré l’an dernier 7,4 millions de téléspectateurs (37,1 % de part d’audience), avec un pic à 8,8 millions lors du couronnement, plaçant la chaîne largement en tête des audiences. Si la victoire de Vaimalama Chaves a été abondamment commentée sur les réseaux sociaux, de nombreux commentaires sur Twitter évoquaient un couac survenu pendant la retransmission du concours. Dans un plan furtif, TF1 a en effet montré les coulisses de l’élection, laissant apercevoir par erreur deux Miss en train de se changer, les seins nus. Source : Le Télégramme

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Lætitia Casta : "Je ne veux pas mettre ma vie en danger pour le cinéma"

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Dans L’Homme fidèle, elles s’affrontent pour conquérir Louis Garrel, acteur et réalisateur de ce marivaudage inspiré. Dans la vie, ces deux actrices exigeantes se vouent une admiration réciproque. Conversation complice.

Devant l’objectif, Lily-Rose et Lætitia dansent, et tout s’arrête. Deux forces inouïes. Deux histoires personnelles, que rien ne sépare, pas même l’âge, l’une a 19 ans, l’autre à peine 40. Quoi de commun entre la fille aînée du couple Vanessa Paradis et Johnny Depp, et celle qui partage sa vie avec Louis Garrel, réalisateur de L’Homme fidèle, lui-même acteur principal du film ?

Lily-Rose, Lætitia, Louis, trois personnalités, trois rôles tendus comme des miroirs où se reflètent les bleu-gris de Paris. Un ciel, une lumière d’esquisse, une joie teintée de mélancolie, l’âme du cœur peinte par Marivaux : «L’amour a ses expressions, l’orgueil a les siennes.» Un cinéma d’auteur, nourri de mots et d’évocations. La patte Garrel, acteur fétiche de Christophe Honoré, à l’œuvre pour son deuxième film intimiste, caméra-stylo trempée dans l’encre des sentiments.

À petit budget, tournage express détournant la contrainte en idéal : parler de l’essentiel, l’amour. L’amour des femmes. Du cinéma. De Paris. Avec ses couleurs d’aurore et de gris pavés, ses feuilles rousses. Ses répliques plus rapides que des ballons de récré. La mémoire d’une enfance en live nourrie de bobines et de rencontres. De l’esprit. L’Homme fidèle concentre une vision. Celle qui se soumet à l’usage absolu des mots, le rapport si poétique avec eux : «J’essayais d’oublier Marianne le soir même avec une autre femme, et c’est cette autre femme que j’oubliais dès le lendemain.» L’amour, c’est Marianne (Lætitia Casta), la femme, la mère. L’orgueil, c’est Ève, (Lily-Rose Depp), irrésistible jeunesse qui enlace et se lasse. Au milieu, Abel (Louis Garrel), «qui se trimbale ses affaires d’un lieu à l’autre avec toute sa vie dedans.»

Derrière la caméra, Louis Garrel, filleul de Jean-Pierre Léaud et acteur à 6 ans, maîtrise tout au millimètre, regards, gestes, aveux et non-dits. Il a voulu combiner trois genres en un : «Un mini-thriller, une comédie de remariage, une comédie gaguesque de clown.» Et s’amuse à détourner les codes en transformant une rupture en «antiscène de ménage absolue.» Près de quarante ans après, L’Homme fidèle pourrait être un conte filmé dédié à toute la mémoire du théâtre et du cinéma français, de Marivaux à Truffaut, de Musset à Sautet et à Rohmer.

Entre les filles, il y a bien plus qu’une complicité de comédiennes qui se font la guerre à l’écran pour un homme. Il y a une histoire liée à leurs parcours respectifs. Lily-Rose Depp a arrêté ses études pour le royaume de la célébrité, où elle a su se faire un prénom. Égérie Chanel, elle a choisi le cinéma, comme Lætitia Casta a choisi d’inventer sa vie, en échappant à sa propre image pour devenir actrice, au cinéma (Gainsbourg, vie héroïque, 2010, de Joann Sfar) comme au théâtre. Applaudie. Reconnue, comme l’est Lily-Rose aujourd’hui, de La Danseuse (Stéphanie Di Giusto, 2016) aux Fauves, de Vincent Mariette (sortie le 23 janvier). Avec des choix qui les engagent, au nom d’une culture française (franco-américaine pour Lily-Rose) et une prédilection pour le cinéma indépendant.

Lily-Rose Depp et Lætitia Casta, muses modernes

Madame Figaro. - Vous avez peu de scènes ensemble et pourtant tout le film parle de vous deux. Comment définissez-vous votre rôle ?

Lætitia Casta. - Je venais de jouer Scènes de la vie conjugale, de Bergman, plus de deux cents fois au théâtre. Chaque rôle est comme la suite d’un autre, je le vis comme une continuité dans une recherche qui ne s’arrête jamais. Le plus merveilleux à travers ce métier, c’est d’explorer la vie. Chercher des choses enfouies, les révéler. Mettre de la chair pour ne pas rester dans la théorie. Marianne est multiple parce que au lieu d’être dans le combat, elle choisit le lâcher-prise. Elle n’est ni dans le bien ni dans le mal. Accepter en soi cette chose ambiguë, c’est accepter une partie de sa féminité profonde. Tout bouge en moi, malgré moi. C’est ainsi que j’ai travaillé ce rôle, sans chercher à trop contrôler.

Lily-Rose Depp. - On a l’impression qu’elles sont en guerre à cause d’un homme, mais en fait Ève et Marianne sont les deux facettes d’une même femme. Dans ma tête, Marianne est la femme ultime, extrêmement forte, celle qu’Ève a toujours rêvé d’être depuis qu’elle est petite. Dans mon imagination, Marianne est le rêve d’Ève : être grande, avoir l’homme qu’elle veut. Avec Louis et Lætitia, on a beaucoup travaillé avant, en parlant des personnages, de leur histoire. Il est important de penser à leur vie d’avant. Avant qu’on ne les retrouve face à la caméra.

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Un film de Louis Garrel, avec Laetitia Casta, Louis Garrel, Lily-Rose Depp. Sortie en salles le 26 décembre 2018 (1h 15min).

En quoi l’âge est-il ou pas un atout pour séduire ?

L.-R. D. - Quand j’avais 13 ans, je n’avais qu’une envie : être une femme. Pour plaire. Être regardée. Désirée. J’en ai 19 aujourd’hui. Je comprends que quand on est jeune, on a tellement envie d’être grande que ça peut faire souffrir. Avec l’âge, on a parfois envie de redevenir une petite fille.

L. C. - Je n’ai jamais été dans des stratégies de séduction liées à l’âge. Mais je trouve qu’avec le temps, il est jubilatoire de se détacher du regard des autres. Et de poser un regard sur soi. S’aimer, tout part de là.

Dans le film, deux visions de l’amour s’opposent. Quelle est la vôtre ?

L. C. - Il y a plusieurs formes d’amour. Il n’y en a pas une plus noble que l’autre. Quand on veut vraiment du bien à l’autre, c’est à partir de ce moment-là que l’amour devient très fort. L’idée de l’amour, c’est juste du fantasme. Être dans l’amour, c’est marcher ensemble. C’est l’amour véritable.

L.-R. D. - Le comble de l’amour, ce n’est pas de posséder. Tout ce qui est censé arriver arrive. Ce qui est important, c’est de rester soi-même.

Quelle a été pour vous la scène la plus difficile à tourner ?

L.-R. D.- La scène du rouge à lèvres. C’est dur de dire à quelqu’un qu’on l’aime. Même si c’est au cinéma. On se sent vulnérable. Il fallait que ce soit impulsif et tendre. L’important, c’était aussi de ne pas passer pour une hystérique. De montrer l’envie absolue de déclarer son amour, de le dire. Le rouge à lèvres, c’est un lien avec la féminité. C’est une façon de lui montrer qu’elle n’est pas un bébé. Le rouge à lèvres m’a aidée.

L. C. - La scène de la salle de bains et de la chambre. Se démaquiller, se déshabiller tout en préparant Abel à l’idée qu’il aille retrouver Ève. Il fallait tout contrôler et en même temps que cela ressemble à une petite musique jouée naturellement, sans effort. Louis est comme un chef d’orchestre. Il a l’oreille juste.

Comment définiriez-vous ce film ?

L. C. - C’est un film qui parle des névroses françaises, et qui justement n’est pas trop français.

L.-R. D. - Je l’ai vu quatre fois, et je pourrais le regarder indéfiniment. Je suis fière. Ce film, c’est tout ce que j’aime. C’est une lettre d’amour à Paris. Une ville personnelle, magnifique, où on aime l’amour. Il y a beaucoup de romance. Si l’amour est universel, ce film parle de l’amour en France, et c’est ma culture, celle que m’a transmise ma famille française.

Avez-vous accepté tout de suite d’y participer ?

L. C. - Non, car j’en avais même un peu peur. Ce n’est pas toujours simple d’être regardée par quelqu’un qui vous connaît si bien. Et puis, pour moi, la vie est plus importante que le cinéma. Je ne veux pas la mettre en danger pour lui. J’ai accepté car j’ai énormément aimé le scénario, le trio, l’histoire. Je ne voulais pas passer à côté de cela.

L.-R. D. - Oui, tout de suite, parce que, encore une fois, c’est tout ce que j’aime. J’avais rencontré Louis en 2015 sur le plateau de Planétarium. J’ai adoré le scénario, soutenu par la qualité de l’écriture, le jeu autour de cette rivalité qui n’en est pas une. Marianne mène le jeu. Ève comprend que devenir une femme n’a rien à voir avec quelqu’un d’autre qu’elle-même.

Que vous a révélé le film ?

L.-R. D. - ll m’a rappelé ce que j’étais adolescente. Je n’en pouvais plus de ne pas être une femme. Ève me touche énormément dans sa candeur et sa liberté. Ce film m’a donné de la force. Il m’a fait penser que la vie est courte. Qu’il faut vivre tout, tout de suite. Vivre à fond ses sentiments. Ses histoires d’amour, ses histoires tout court. Cela paraît simple, mais c’est plus simple à dire qu’à vivre.

L. C. - Le sentiment du temps. Accepter de laisser derrière soi une partie de sa vie. Ève grandit. Abel doit assumer ses responsabilités. Marianne lâche prise. Laisser tomber les masques, ne pas se cacher derrière un rôle à effets, un rôle de performance. Tout cela m’a un peu fragilisée. Du coup, cela m’a rendue plus forte.

Un jeu de miroirs entre vous ?

L. C. - À travers Ève, je me suis revue quand j’ai commencé, très jeune. J’admire Lily-Rose, car elle est très rapide. Elle sait.

L.-R. D.- À travers Marianne, je me suis revue rêvant celle que j’ai toujours voulu être. J’admire Lætitia en tant qu’actrice et en tant que femme. Si forte et chaleureuse. Naturelle. Impressionnante.

Le pire faux pas en amour ?

L. C. - Ne pas être soi face à l’autre. L’important, c’est d’avoir le courage, non pas de tout dire, mais de se montrer tel que l’on est face à l’autre.

L.-R. D.- Penser à l’autre comme s’il était ton bras gauche. Ce n’est pas sain.

Votre secret d’amour ?

L. C. - Je n’en ai pas. C’est une idée préconçue du bonheur et je ne suis pas dans ces rails-là. La vie est plus forte que cela. Je l’invente chaque jour.

L.-R. D.- Rester individuel, c’est-à-dire singulier. Envers et contre tout. Même si, pour moi, il n’y a rien de plus beau au monde que l’amour fou, passionnel.

L’Homme fidèle, de Louis Garrel, sortie le 26 décembre.

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samedi 15 décembre 2018

Laetitia Casta

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Née en 1978 en Normandie, Laetitia Casta grandit en Seine-Saint-Denis. Sa mère est comptable et son père un directeur commercial corse. C’est d’ailleurs en Corse, dans le berceau paternel, qu’elle passe toutes ses grandes vacances. Lors de l’été 1993, elle est remarquée sur la plage par Frédéric Cresseaux, photographe de l’agence Madison.

    Très vite, elle devient le mannequin vedette de Madison. Elle réalise son premier défilé pour le couturier Jean Paul Gaultier. Sa beauté singulière séduit toutes les grandes maisons : Chanel, Yves Saint Laurent ou encore Givenchy. Bien qu’elle ne soit pas très grande, elle devient top modèle : elle défile à travers le monde et pose pour les plus grands magazines. En 1998, elle est sacrée « femme la plus sexy » par le magazine Rolling Stone. La petite Française est également choisie par une association des maires de France pour servir de modèle au buste de Marianne. Le mannequin international tourne de nombreuses pubs, notamment pour  la marque de cosmétiques L’Oréal. On la retrouve, très sexy, dans le clip de Chris Isaak, « Baby did a bad bad thing ».

    Véritable femme d’affaires, elle est consciente que sa carrière de mannequin n’est que de courte durée. En 1999, elle fait donc ses premiers pas au cinéma. Elle commence par un petit rôle, celui de la très séduisante Falbala dans « Astérix et Obélix contre César » de Claude Zidi. On la retrouve ensuite dans Gitano de Lucia Junco puis dans le téléfilm à succès « La bicyclette bleue » de Thierry Binisti.

    Sa carrière est lancée. Elle enchaîne les tournages : « Les âmes fortes » de Raoul Ruiz, « Rue des plaisirs » de Patrice Leconte. En 2006, elle tient le premier rôle dans « Le grand appartement » de Pascal Thomas, puis dans « La jeune fille et les loups » de Gilles Legrand et « Nés en 68 » d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Elle est d’ailleurs récompensée lors de la 22e édition du festival du film romantique de Cabourg et reçoit le Swann d’or de la meilleure actrice.

    Elle débute sur les planches en 2004 en interprétant « Ondine » de Jean Giraudoux. La pièce, mise en scène par Jacques Weber, remporte un vif succès. En 2008, elle est à l’affiche de « Elle t’attend », une pièce écrite et mise en scène par Florian Zeller qui traite du deuil amoureux.

    Côté cœur justement, la jeune trentenaire vit aujourd’hui avec l’acteur italien  Stefano Accorsi avec lequel elle a eu deux enfants, Orlando en 2006 et Athena en 2009. Laetitia Casta est aussi la mère d’une petite fille, Sahteene, née en 2001 de son histoire avec le photographe et réalisateur Stéphane Sednaoui.

    Elle retrouve les plateaux de cinéma en 2010 pour une sublime interprétation de Brigitte Bardot dans «  Gainsbourg (vie héroïque) » qui lui vaudra une nomination pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle. L’année suivante, elle tient le premier rôle du film d’horreur « Derrière les murs » avant de faire une apparition dans « La nouvelle guerre des boutons » et de tourner son premier film américain, « Arbitrage », aux côtés de Richard Gere.

    En 2012, Yvan Attal la choisit pour son troisième long-métrage « Do not disturb » et elle s’illustre dans la comédie dramatique « Une histoire d’amour ». Inspirée d’un fait réel, Laetitia Casta y incarne Cécile Brossard, maîtresse SM reconnue coupable du meurtre de son amant, le banquier Edouard Stern, retrouvé mort en tenue de latex.

   Cette même année, elle collabore avec la marque suédoise H&M pour une publicité très remarquée. Deux ans plus tôt, elle apparaissait dans le très sexy clip de Rihanna «  Te amo ». 

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Pédophilie : l'avocat du père Preynat demande un report du film de François Ozon "Grâce à Dieu"

L'affaire Preynat : un prêtre du diocèse de Lyon, père Bernard Peyrat, devrait être jugé en 2019 pour des agressions pédophiles. Son avocat, Me Frédéric Doyez, souhaite que la sortie du film de François Ozon "Grâce à Dieu", qui s'inspiré de cette affaire, prévue en février 2018, soit reportée après le procès.

"L'objet de ma démarche est juste d'empêcher la sortie avant le procès. Que le film sorte, c'est la liberté de création", déclare Me Frédéric Doyez dans une interview publiée ce vendredi 14 décembre par le quotidien régional Le Progrès.

Une sortie avant le procès "peut porter atteinte à la présomption d'innocence", selon l'avocat

"Mais sortir une fiction pour relater des faits correspondant à un procès qui va se tenir à court terme, et qui a été hyper-médiatisé au travers de la communication des victimes, c'est quelque chose qui peut porter atteinte à la présomption d'innocence", ajoute l'avocat. Il compte plaider sa cause auprès du réalisateur et envisage de saisir la justice en cas de refus.

Le père Bernard Preynat a été mis en examen en janvier 2016 et placé sous contrôle judiciaire pour des agressions sexuelles commises avant 1991 sur de jeunes scouts de la région lyonnaise. Selon une association de victimes à l'origine de l'affaire, l'instruction est achevée.

Le film évoque l'association "La Parole Libérée"

Le procès pourrait donc avoir lieu dans le courant de l'année 2019 mais après la sortie de "Grâce à Dieu", le film de François Ozon, prévue le 20 février. Cette fiction évoque la naissance de l'association "La Parole Libérée", dont un des fondateurs, Alexandre Hesez-Dussot, est incarné à l'écran par l'acteur Melvil Poupaud. Il avait porté plainte contre les agissements du père Preynat en 2015.

Le religieux a reconnu les faits lors de l'enquête. "Mais ce n'est pas cela qui est en jeu. La justice est un instant qui accouche d'une vérité judiciaire. La représentation des faits ne peut être issue que d'un débat contradictoire qui se tiendra à l'audience. On ne peut pas faire un film avant (...) Ce n'est que dans les tribunaux que la justice se rend", estime Me Doyez.

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vendredi 14 décembre 2018

Election Miss France demain soir sur TF1

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mercredi 12 décembre 2018

NEW comédie musicale improvisée - vu hier

C’EST QUOI NEW ? 10 artistes professionnels qui créent en direct une comédie musicale.

⇒ Le public invente un titre, donne un lieu et des rebondissements à l’histoire.

⇒ 4 comédiens-chanteurs créent les mélodies, les paroles et les personnages.

⇒ 3 musiciens composent les chansons et la musique du spectacle en direct.

⇒ 1 illustrateur projette ses images et décors sur le fond de scène.

⇒ Le maître de cérémonie orchestre le tout… avec VOUS !

Chaque soir, une toute nouvelle histoire !

 

LA PRESSE EN PARLE

« New envoûte la salle. » LE PARISIEN

« Un plaisir de comédien, une joie de spectateur. Un vrai spectacle collaboratif. » ELLE

"La troupe de « NEWbies » séduit vite par son audace et un imaginaire débordant. Une comédie musicale pétillante d'humour et d'invention." TELERAMA

« Etonnant, fou, bluffant » FRANCE 3

« Original et réussi ! » FRANCE MUSIQUE

« Un véritable succès » LES ECHOS

« On n‘avait encore jamais vu ça. » 20 MINUTES

« Drôle et poétique ! » OUEST FRANCE

« Jubilatoire ! » L’HUMANITÉ

« Les cinglés de la comédie musicale improvisée. »

FRANCE INFO

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mardi 11 décembre 2018

Netta - TOY - Israel - Official Music Video - Eurovision 2018

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