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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 31 mai 2013

Exposition « Nelson Mandela, de prisonnier à président » : hommage à un symbole

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L’exposition « Nelson Mandela : de prisonnier à Président » à l’Hôtel de Ville, un temps fort de l’ouverture de la Saison sud-africaine en France

Parmi les événements marquants de la semaine d’ouverture du volet français des Saisons Afrique du Sud - France 2012 & 2013, l’inauguration dans les salons de l’Hôtel de Ville d’une exposition qui rend hommage à Nelson Mandela en invitant le public à découvrir ou à redécouvrir le destin hors du commun de celui qui fut le premier Président noir de la République d’Afrique du Sud et qui reste un symbole historique de la lutte pour l’égalité raciale et les droits de l’Homme.

Proposée par le Musée de l’Apartheid à Johannesburg en collaboration avec la Fondation Nelson Mandela et mise en œuvre avec la Ville de Paris, cette exposition, qui est  présentée jusqu'au 6 juillet 2013, fait suite au vote du Conseil de Paris du 25 mars dernier qui a salué l’engagement de Nelson Mandela en lui attribuant le titre de Citoyen d’Honneur de la Ville de Paris.

Après avoir connu son premier succès en 2008 au Musée de l’Apartheid à Johannesburg, à l’occasion du 90ème anniversaire de Nelson Mandela, l’exposition a voyagé en Suède et en Argentine. Cette année, en plus de la France, elle rejoindra le Pérou et l’Équateur.

L'exposition revient sur l’itinéraire de Mandela dans toute sa complexité, en mettant en lumière sa vie tout autant politique et publique que privée et intime. Au prisme de son parcours, qui couvre plus de 70 ans, c’est aussi l’histoire de l’Afrique du Sud qui est racontée, notamment celle de plus de 40 ans de ségrégation raciale. Au travers de multiples supports, le rôle essentiel qu’a joué Nelson Mandela dans la lutte contre l’apartheid est montré, ainsi que la manière dont il a bâti une nouvelle nation sur les ruines d’un conflit, en exploitant pleinement les “armes” dont il disposait : militantisme, amour, persuasion, pardon, sens aigu de la politique doublé d’un sens de l’humour à toute épreuve.

L’exposition s’articule autour de six thématiques, illustrant pour chacune une facette de la vie et de l’engagement de Nelson  Mandela : La personne / Le camarade / Le leader / Le prisonnier / Le négociateur / L’homme d’État.

À découvrir dans le cadre de l’exposition, de nombreux médias, panneaux grand format, photographies, films, dessins et sculptures racontant l’histoire riche et complexe de Nelson Mandela, parmi lesquels :

• Une reproduction de la cellule dans laquelle Nelson Mandela fut incarcéré à Robben Island durant 18 ans, sur ses 27 années de captivité, sera installée sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Cette pièce de 2,4 sur 2,1 mètres comportait seulement un matelas à même le sol, un petit banc et un seau d’aisance.

• Une maquette à l’échelle 1:8 de la sculpture de Marco Cianfanelli, qui fut réalisée et installée en 2012 à l’endroit même où Mandela avait été arrêté 50 ans plus tôt. Composée de 50 poteaux d’acier espacés et mesurant de 6 à 10 mètres de haut, elle donne à voir, sous un certain angle, le visage de Nelson Mandela.

• Des portraits perlés de Mandela créés par Impumelelo, un collectif de femmes artistes.

• Une série de dessins humoristiques du caricaturiste Zapiro sur la vie de Mandela après sa libération.

• Un portrait de Mandela par le photographe David Goldblatt.

• 9 courts métrages illustrant différents aspects de la vie de Mandela.

• Des banderoles faisant écho au contexte politique dans lequel la lutte contre l’apartheid a pris place.!

Posté par jourstranquilles à 07:13 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 10 mai 2008

Slogans de Mai 68

On ne revendique rien, on prend

On ne revendiquera rien, on ne demandera rien, on prendra, on occupera

Oubliez tout ce que vous avez appris. Commencez par rêver

La paresse est maintenant un crime, oui, mais en même temps un droit

Parlez à vos voisins (et à vos voisines, bordel !) Oui !

Participez au balayage. Il n'y a pas de bonnes ici

Pas de replâtrage, la structure est pourrie.

Le patron a besoin de toi, tu n'as pas besoin de lui.

Paysan ! solidaire de tes fils ouvriers et étudiants

Plébicite : qu'on dise oui qu'on dise non, il fait de nous des cons.

Plus je fais l'amour, plus j'ai envie de faire la révolution. Plus je fais la révolution, plus j'ai envie de faire l'amour

La poésie est dans la rue

La politique se passe dans la rue.

Pour mettre en question la société où l'on "vit", il faut d'abord être capable de se mettre en question soi-même.

Le pouvoir sur ta vie tu le tiens de toi-même

Prenons la révolution au sérieux, mais ne nous prenons pas au sérieux

Quand le dernier des sociologues aura été étranglé avec les tripes du dernier bureaucrate, aurons-nous encore des "problèmes" ?

Quand le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt (proverbe chinois)

Quand les gens s'aperçoivent qu'ils s'ennuient, ils cessent de s'ennuyer. Ah bon, je crois pas moi.

Que c'est triste d'aimer le fric. Pas pour tout le monde. Signé NS et CB

Qui parle de l'amour détruit l'amour.

Regarde ton travail, le néant et la torture y participent Le rêve est réalité

La révolution cesse dès l'instant qu'il faut se sacrifier pour elle.

La révolution doit se faire dans les hommes avant de se faire dans les choses

Le rouge pour naître à Barcelone, le noir pour mourir (non, Ducon, pour vivre à Paris)

Seule la vérité est révolutionnaire.

Posté par jourstranquilles à 05:59 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 5 mai 2008

Slogans de Mai 68

Liberté démocratique, égalité sociale, fraternité du peuple

Le mandarin est en vous

La marchandise, on la brûlera. ça aurait dû être fait ça.

Le masochisme aujourd'hui prend la forme du réformisme

La marchandise est l'opium du peuple. bien vu.

Métro, boulot, dodo

Mettez un flic sous votre moteur

Millionnaires de tous les pays, unissez-vous, le vent tourne.

Les motions tuent l'émotion

Mutation lave plus blanc que révolution ou réformes

N'admettez plus d'être / immatriculés / fichés / opprimés / réquisitionnés / prêchés / recensés / traqués / Mais non, mais non, ça rassure, au contraire...

Ne changeons pas d'employeurs, changeons l'emploi de la vie

Ne dites plus : urbanisme, dites : police préventive

Ne me libère pas, je m'en charge

Ne nous laissons pas bouffer par les politicards et leur démagogie boueuse. Ne comptons que sur nous-mêmes.

Le socialisme sans la liberté, c'est la caserne.

Ne prenez plus l'ascenseur, prenez le pouvoir

Ni robot, ni esclave

Nous avons une gauche préhistorique. Déjà, à l'époque ?

Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui. La plus réaliste de toute.

Nous refusons d'être H.L.M.isés, diplômés, recencés, endoctrinés, sarcellisés, sermonés, matraqués, télémanipulés, gazés, fichés.

Nous sommes des rats (peut-être) et nous mordons. Les enragés

Nous sommes le pouvoir

La nouveauté est révolutionnaire, la vérité aussi

Occupation des usines.

On achète ton bonheur, vole-le !

On n'efface pas la vérité (ni d'ailleurs le mensonge)

Posté par jourstranquilles à 05:57 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 4 mai 2008

Slogans de Mai 68

Un seul week-end non révolutionnaire est infiniment plus sanglant qu'un mois de révolution permanente

Si vous pensez pour les autres, les autres penseront pour vous

Soyez réalistes, demandez l'impossible

Staliniens vos fils sont avec nous

Travailleur : tu as 25 ans mais ton syndicat est de l'autre siècle. C'est quoi un syndicat, papa ?

Vous avez voté : vivotez

Vous finirez tous par crever du confort. Eh oui...

Posté par jourstranquilles à 05:00 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 30 avril 2008

Slogans de Mai 68

La forêt précède l'homme, le désert le suit. On est en train de le vérifier tous les jours

Les frontières on s'en fout.

Les gens qui travaillent s'ennuient quand ils ne travaillent pas. Les gens qui ne travaillent pas ne s'ennuient jamais

Godard : le plus con des Suisses pro-chinois !

L'homme n'est ni le bon sauvage de Rousseau, ni le pervers de l'église et de La Rochefoucauld. Il est violent quand on l'opprime, il est doux quand il est libre.

Un homme n'est pas stupide ou intelligent : il est libre ou il n'est pas

D'un homme, on peut faire un flic, une brique, un para, et l'on ne pourrait en faire un homme ?

L'humanité ne sera heureuse que quand le dernier capitaliste sera pendu avec les tripes du dernier gauchiste

L'humanité ne sera vraiment heureuse que lorsque le dernier des capitalistes aura été pendu avec les tripes du dernier des bureaucrates

Il est douloureux de subir les chefs, il est encore plus bête de les choisir. Surtout quand il a été choisi bêtement.

Il est interdit d'interdire

"Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante."

Il n'est pas de pensées révolutionnaires. Il n'est que des actes révolutionnaires

Il n'y aura plus désormais que deux catégories d'hommes : les veaux et les révolutionnaires. En cas demariage, ça fera des réveaulutionnaires.

Ils pourront couper toutes les fleurs, ils n'empêcheront pas la venue du printemps ? L'imagination prend le maquis

L'imagination prend le pouvoir

L'insolence est la nouvelle arme révolutionnaire

Interdit d'interdire. La liberté commence par une interdiction : celle de nuire à la liberté d'autrui.

Inventez de nouvelles perversions sexuelles (je peux pus !)

J'aime pas écrire sur les murs.

J'ai quelque chose à dire mais je ne sais pas quoi

Je décrète l'état de bonheur permanent

J'emmerde la société et elle me le rend bien

Je ne suis au service de personne, le peuple se servira tout seul

Je ne suis au service de personne (pas même du peuple et encore moins de ses dirigeants) : le peuple se servira tout seul.

Je participe. Tu participes. Il participe. Nous participons. Vous participez. Ils profitent.

Je prends mes désirs pour la réalité car je crois en la réalité de mes désirs

Je suis marxiste, tendance Groucho

Je suis venu, j'ai vu, j'ai cru

Jouissez sans entraves, vivez sans temps morts, baisez sans carotte

Posté par jourstranquilles à 05:55 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 27 avril 2008

Dans la Presse...

marianne

Posté par jourstranquilles à 06:57 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 15 avril 2008

Il est interdit d'interdire

Ce soir sur ARTE

Faut-il interdire d'interdire ? (120mn)

Des utopies les plus généreuses aux dérives les plus absurdes, que reste-t-il de Mai-68 ? Daniel Leconte ouvre le débat pour tenter de comprendre ce que fut cette "révolution" pour ceux qui l'ont vécue, et ce qu'ils en ont transmis à leurs enfants.

68

Posté par jourstranquilles à 10:37 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 31 mars 2008

Slogans de Mai 68

Changez la vie, donc transformez son mode d'emploi

Chassez le flic de votre tête. Il me semble qu'on préféré en ajouter.

Concours du prof le plus bête. Osez donc signer les sujets d'examen.

Consommez plus, vous vivrez moins. Maxime vérifiée

Construire une révolution, c'est aussi briser toutes les chaînes intérieures

Contestation. Mais con d'abord

C.R.S. qui visitez en civil, faites très attention à la marche en sortant

La culture c'est l'inversion de la vie

"Dans la révolution, il y a deux sortes de gens : ceux qui la font et ceux qui en profitent." (Napoléon)

Dans le décor spectaculaire, le regard ne rencontre que les choses et leur prix. Pas mal celle-là

Dans les chemins que nul n'avait foulés, risque tes pas !

Dans les pensées que nul n'avait pensées, risque ta tête !

Déboutonnez votre cerveau aussi souvent que votre braguette

Déculottez vos phrases pour être à la hauteur des Sans-culottes

Défense de ne pas afficher

Désirer la réalité, c'est bien ! Réaliser ses désirs, c'est mieux

Dessous les pavés c'est la plage...

Dieu, je vous soupçonne d'être un intellectuel de gauche

Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend. Exact, à méditer.

L'économie est blessée, qu'elle crève !

Écrivez partout !

L'éducateur doit être lui-même éduqué

Élections pièges à cons

L'émancipation de l'homme sera totale ou ne sera pas

Enragez-vous

Êtes-vous des consommateurs ou bien des participants ? Des consommateurs hélas.

Être libre en 1968, c'est participer.

Être réactionnaire c'est justifier et accepter la réforme sans y faire fleurir la subversion

Être riche c'est se contenter de sa pauvreté ?

Examens = servilité, promotion sociale, société hiérarchisée.

Explorons le hasard

Fais attention à tes oreilles, elles ont des murs

Un flic dort en chacun de nous, il faut le tuer

Posté par jourstranquilles à 05:54 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 26 février 2008

Slogans de Mai 68

Attention les cons nous cernent. Ne nous attardons pas au spectacle de la contestation, mais passons à la contestation du spectacle.

Autrefois, nous n'avions que le pavot. Aujourd'hui, le pavé.

Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.

À vendre, veste en cuir spéciale manifestation, garantie anti-CRS, grande taille, prix 100 F

Baisez-vous les uns les autres sinon ils vous baiseront.

Bannissons les applaudissements, le spectacle est partout.

La barricade ferme la rue mais ouvre la voie

Le bâton éduque l'indifférence.

Les Beaux-arts sont fermés mais l'art révolutionnaire est né

Belle, peut-être pas, mais ô combien charmant. La vie contre la survie.

Le bleu restera gris tant qu'il n'aura pas été réinventé

Le bonheur est une idée neuve.

Un bon maître nous en aurons dès que chacun sera le sien.

La bourgeoisie n'a pas d'autre plaisir que de les dégrader tous.

Cache-toi, objet.

Les cadences accélèrent, le chômage aussi

Camarades, 5 heures de sommeil sur 24 sont indispensables : nous comptons sur vous pour la révolution.

Camarades, si tout le peuple faisait comme nous...

Céder un peu c'est capituler beaucoup.

Celui qui peut attribuer un chiffre à une (é)motion est un con

Ce n'est pas seulement la raison des millénaires qui éclate en nous, mais leur folie, il est dangereux d'être héritier

Centre d'intoxication civique : veautez !

C'est en arrêtant nos machines dans l'unité que nous démontrons leur faiblesse.

"C'est parce que la propriété existe qu'il y a des guerres, des émeutes et des injustices." (Saint Augustin)

Ceux qui ferment les portes à clé sont des froussards donc des ennemis

Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que se creuser un tombeau.

Ceux qui parlent de révolution et de lutte des classes sans se référer à la réalité quotidienne parlent avec un cadavre dans la bouche

Posté par jourstranquilles à 05:52 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 31 janvier 2008

Slogans de Mai 68

À bas la charogne stalinienne

À bas les groupuscules récupérateurs

À bas la société de consommation.

À bas la société spectaculaire-marchande ça existait déjà ?

À bas le réalisme socialiste. Vive le surréalisme. Oui !

À bas l'objectivité parlementaire des groupuscules. On me l'explique celle-là ?

L'intelligence est du côté de la bourgeoisie. La créativité est du côté des masses. Ne votez plus.

Abolition de la société des classes. Raté ! Complètement raté !

L'aboutissement de toute pensée, c'est le pavé dans ta gueule, C.R.S.

L'action ne doit pas être une réaction mais une création

L'action permet de surmonter les divisions et de trouver des solutions.

L'âge d'or était l'âge où l'or ne régnait pas. Le veau d'or est toujours de boue.

Agissez, sabotez, ne votez pas !

L'agresseur n'est pas celui qui se révolte mais celui qui affirme

L'agresseur n'est pas celui qui se révolte mais celui qui réprime

Aimez-vous les uns sur les autres Complètement oublié par plein de gens celui-là

"Amnistie : acte par lequel les souverains pardonnent le plus souvent les injustices qu'ils ont commises."(Ambrose Bierce)

L'aptitude de l'étudiant à faire un militant de tout acabit en dit long sur son impuissance. -Les filles enragées.

Les armes de la critique passent par la critique des armes

L'art est mort. Godard n'y pourra rien.

L'art est mort, libérons notre vie quotidienne.

L'art est mort, ne consommez pas son cadavre.

Attention : les arrivistes et les ambitieux peuvent se travestir en "socialards". On a pu le vérifier !

Posté par jourstranquilles à 05:41 - Mai 68 - il y a 40 ans - Commentaires [0] - Permalien [#]