Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 11 avril 2015

Obama Castro

Posté par jourstranquilles à 07:44 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 10 avril 2015

L’ambassadeur de France au Vatican sans agrément

Trois mois après la nomination de Laurent Stefanini, chef du protocole de l’Élysée, comme ambassadeur au Saint-Siège, la France attend toujours l’agrément du Vatican à cette candidature. Un délai inhabituellement long. Ce retard pourrait équivaloir refus. Le choix pour ce poste de cette personnalité qui ne cache pas son homosexualité résulte « à la fois d’un souhait du président de la République et d’une décision du Conseil des ministres », souligne l’entourage de François Hollande.

 

Posté par jourstranquilles à 07:07 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 9 avril 2015

TV5 Monde piratée...

Posté par jourstranquilles à 06:59 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 30 mars 2015

La Tunisie déterminée face au terrorisme

Une importante foule a marché dans la capitale contre le terrorisme, tandis que les autorités revendiquaient l’élimination du chef du principal groupe djihadiste de Tunisie.

Des dizaines de milliers de Tunisiens ont défilé hier avec pour slogan« Le monde est Bardo », en réaction à la meurtrière attaque du 18 mars contre le musée éponyme (sur les vingtdeux morts figurent vingt et un touristes, dont quatre Français).« Nous avons démontré que nous sommes un peuple démocratique, que les Tunisiens sont modérés et qu ’il n ’y a pas de place ici pour les terroristes. Aujourd ’hui, tout le monde est avec nous », a déclaré l’un des marcheurs nommé Kamel.« Que ces terroristes quittent nos terres, qu ’ils aillent au diable et qu ’ils nous laissent vivre en paix », a renchéri Fadhila Lahmar, une sexagénaire.

Djihadistes neutralisés

Un parterre de dignitaires étrangers était présent hier en Tunisie, pays qui, selon François Hollande, a eu un« parcours exemplaire en matière de démocratie, de pluralisme et de défense des droits des femmes ». Le chef de l’État français avait été rejoint par plusieurs de ses homologues, dont le Gabonais Ali Bongo et le Palestinien Mahmoud Abbas, ainsi que par les chefs des gouvernements italien Matteo Renzi et algérien Abdelmalek Sellal.« Merci à tous et je dis au peuple tunisien : En avant ! Tu n’es pas seul », a pour sa part lancé le président tunisien Beji Caïd Essebsi, 88 ans, avant de remercier François…« Mitterrand » . Un lapsus qui rappelle celui d’Angela Merkel en 2013. Peu avant le début de la marche, le Premier ministre tunisien Habib Écidie avait annoncé la mort de l’Algérien Lokmane Abou Sakhr. Il était le chef du principal groupe armé djihadiste local, l’Okba Ibn Nafaa ,branche tunisienne d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). Tunis l’accusait d’avoir organisé l’attaque contre le musée du Bardo, bien que ce soit l’organisation État islamique (EI) et non Aqmi qui ait revendiqué le raid terroriste. L’Algérien a été abattu lors d’une opération des forces spéciales dans la région de Gafsa (centre-ouest) dans laquelle neuf djihadistes armés ont été tués. La Tunisie bénéficie de l’aide des Américains dans sa lutte contre le terrorisme. Outre des livraisons d’armes (d’une valeur de 160 millions de dollars au cours des trois dernières années et de plus 132 millions d’aides variées prévus pour l’année fiscale 2016), Washington fait actuellement effectuer des vols de reconnaissance au-dessus des sanctuaires djihadistes tunisiens. 

Posté par jourstranquilles à 07:33 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 29 mars 2015

L’esprit du 11 janvier souffle à Tunis

Des dizaines de mosaïques d’époque romaine. Des collections d’art islamique. Plus de deux mille ans d’histoire. Païenne. Chrétienne. Musulmane. Le Musée du Bardo, c’est un peu tout cela à la fois. Fierté touristique de Tunis. Fierté culturelle. Lieu incontournable de visites scolaires pour des millions de Tunisiens depuis des décennies, depuis que Bourguiba a fait de l’éducation et de la culture une priorité républicaine. Manifester aujourd’hui devant ce musée, contre le terrorisme, est ainsi tout un symbole. En appelant les Tunisiens et les leaders politiques qui le souhaitaient à le rejoindre, le président tunisien, Béji Caïd Essebsi a non seulement voulu raviver l’esprit du 11 janvier. Il rappelle que son pays« continue sa lutte contre le terrorisme ». Des dizaines de milliers de Tunisiens sont attendus. Des participants au Forum social qui vient de s’achever aussi. Et puis quelques responsables politiques ont répondu présent. François Hollande, Matteo Renzi, Mahmoud Abbas, le chef de l’autorité palestinienne. Ou encore quelques ministres algériens, le Président polonais, la représentante de la diplomatie européenne, Federica Mogherini. Qu’importe le nombre. A l’heure où les fanatiques de l’État islamique brisent le patrimoine culturel mondial en Irak et en Syrie, la marche du Bardo est précieuse. Elle sera sans doute moins imposante par le nombre que celle de Paris, mais son message est sans doute encore plus lourd de sens. Elle dit aux Tunisiens que leur pays n’a pas changé de cap depuis l’indépendance. Et que sa fierté n’est pas uniquement liée à l’héritage musulman, mais qu’il puise bien au-delà dans le temps. La marche de Tunis dit aussi au monde que la Méditerranée n’est pas un obstacle absolu. Que les valeurs, qui ont mobilisé en France quatre millions de personnes le 11 janvier, sont partagées sur l’autre rive. Que la folie meurtrière des groupes djihadistes laisse les Tunisiens aussi désemparés que nous. Qu’un peuple majoritairement musulman est lui aussi choqué par tant de violence. Et qu’il entend s’y opposer. Certains pourront juger la rhétorique d’une telle manifestation un peu convenue, alors que la porosité de la société tunisienne aux filières djihadistes n’a jamais été si grande. C’est oublier que la rhétorique est aussi un rempart, nécessaire face à la propagande djihadiste. Article de Laurent MARCHAND.

Posté par jourstranquilles à 11:55 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 19 mars 2015

Tunis

Posté par jourstranquilles à 07:47 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 13 mars 2015

Daesh menace de faire "sauter la Tour Eiffel"

Le porte-parole officiel de l'Etat Islamique Abou Mohammad Al-Adnani a déclaré vouloir faire "sauter la Maison Blanche, Big Ben et la Tour Eiffel" dans un message audio diffusé ce jeudi.

Un message audio enregistré par le porte-parole officiel de l'Etat Islamique Abou Mohammed Al-Adnani d'une durée de 27,52 minutes a été diffusé jeudi 12 mars. Dans celui-ci, il indique vouloir  faire "sauter la Maison Blanche, Big Ben et la Tour Eiffel".

Abou Mohammed Al-Adnani ne s'était pas exprimé depuis deux mois. Il a également listé les villes visées par l'organisation terroriste : Paris, Rome, Jérusalem et Kaboul. Ces menaces ont été relayées par les tweets d'un jihadiste britannique, Abu Abdullah Britani, qui s'est adressé aux Britanniques ainsi qu'aux Français.

DSC_0030

tweets

Posté par jourstranquilles à 18:10 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 12 mars 2015

Le nouveau bourreau de l’EI parle français

bourreau

Des spécialistes du mouvement djihadiste croient avoir reconnu le demi-frère de Mohamed Merah, dans une vidéo d’exécution.

Toujours plus loin dans l’horreur : le groupe djihadiste État islamique (EI ou Daech en arabe) a mis en ligne, tard mardi soir, une nouvelle vidéo de propagande montrant l’exécution d’un captif. La victime, cette fois, est un Israélien d’origine palestinienne : Mohamed Musallam, 19 ans, confesse avoir été un espion du Mossad, le renseignement israélien, chargé d’infiltrer l’EI ; il est ensuite assassiné d’une balle dans la tête. Cette fois, l’exécuteur est un enfant d’une dizaine d’années !

Trois ans après Merah

Un autre fait a immédiatement attiré l’attention : l’homme qui supervise l’exécution s’exprime en français, une première. Il est« originaire de Toulouse », soulignait aussitôt, sur Twitter, l’expert français Romain Caillet, basé à Beyrouth. Selon Wassim Nasr, spécialiste du djihadisme de France 24 , il s’agit de Sabri Essid, demi-frère d’un certain Mohamed Merah ; quant à l’enfant, il pourrait être celui de la sœur de Merah, Souad, partie pour la Syrie avec sa famille en 2014. Le journaliste est entré en contact avec des membres de l’EI, qui auraient attiré son attention sur la coïncidence des dates : la vidéo a été mise en ligne trois ans, exactement, après le début de l’équipée sanglante de Merah, qui avait assassiné trois militaires, puis trois enfants et un enseignant d’une école juive, à Montauban et Toulouse. La police analysait la vidéo, hier, pour établir s’il s’agit bien d’Essid.« Il y a des probabilités que ce soit bien lui », expliquait une source policière à l’ AFP . Essid est une figure connue de l’islam radical à Toulouse. Déjà arrêté en Syrie en 2006, il avait été condamné en France, en 2009, pour appartenance à une filière de recrutement d’al-Qaida en Irak.

Posté par jourstranquilles à 22:37 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 2 mars 2015

Une provocation selon Poutine, un crime politique pour l’opposition

Moscou

Selon le comité d’enquête russe, l’assassinat de l’opposant Boris Nemtsov a été« minutieusement planifié » par des meurtriers toujours en fuite. Les enquêteurs envisagent plusieurs pistes pour l’instant, en privilégiant la version du crime politique.« Ce crime peut être une provocation visant à déstabiliser la situation politique dans le pays. La figure de Nemtsov a pu devenir une sorte de victime sacrificielle » , a déclaré le chef du comité d’enquête, Vladimir Markin. C’est aussi, apparemment, la version privilégiée par Vladimir Poutine, qui a déclaré que« cet assassinat brutal portait les marques d’un meurtre commandité et avait tout d’une provocation ». Une autre piste est celle de la trace islamiste. Les enquêteurs assurent que Boris Nemtsov aurait reçu des menaces à la suite du soutien qu’il a manifesté aux caricaturistes de Charlie Hebdo.

Ukraine

L’enquête regarde aussi du côté de l’Ukraine, où se rendait souvent Boris Nemtsov, sympathisant du Maïdan et du nouveau pouvoir. Selon les commentateurs proches du Kremlin, l’opposant était sponsorisé par des oligarques ukrainiens pour troubler l’ordre politique en Russie. Ayant manqué à ses engagements, il aurait été éliminé. Mais pour l’entourage de l’opposant défunt, c’est un tout autre rôle que l’Ukraine aurait joué dans sa mort. De fait, Boris Nemtsov était en train de préparer un rapport sur la présence de l’armée russe dans l’est du pays, en soutien aux séparatistes… L’opposition s’accorde avec les autorités sur un point unique : le crime est de nature politique. Mais si le Kremlin n’est pas forcément coupable d’avoir donné l’ordre d’assassiner Boris Nemtsov, le pouvoir russe serait responsable d’avoir rendu ce crime possible.« C’est Vladimir Poutine et sa propagande qui cultivent la haine au sein de la société, en désignant des ennemis à éliminer, en traitant les dissidents d’ennemis du peuple. D’un point de vue politique, le sang de Boris Nemtsov est sur les mains de Vladimir Poutine » , conclut Ilya Yachine, un compagnon de route de longue date de Boris Nemtsov. Article signé V.D.

Posté par jourstranquilles à 22:32 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 1 mars 2015

Meutre de Boris Nemstov (suite)

Posté par jourstranquilles à 04:19 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]