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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 23 janvier 2015

Arabie Saoudite: le roi Abdallah est mort, son demi-frère, le prince Salmane, lui succède sur le trône

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite est mort vendredi 23 janvier et le prince Salmane, 79 ans, lui a succédé sur le trône du premier pays exportateur de pétrole, qui est un acteur-clé du Moyen-Orient.

"Avec une grande tristesse, son Altesse Royale, le prince héritier Salmane Ben Abdel Aziz, Al-Saoud et tous les membres de la famille et la nation expriment des condoléances au Gardien des deux mosquées sacrées, le Roi Abdallah Ben Abdel Aziz Al-Saoud, qui est décédé à 1h vendredi" (22h GMT jeudi), a annoncé un présentateur à la télévision d'Etat après la récitation d'une prière du Coran.

Abdallah a officiellement gouverné le royaume saoudien pendant une décennie, mais il en tenait en réalité les rênes depuis l'attaque cérébrale dont avait été victime son demi-frère, le roi Fahd, une décennie plus tôt. Souffrant d'une pneumonie, Abdallah, qui était âgé d'environ 90 ans (sa date de naissance exacte est inconnue), avait été hopitalisé le 31 décembre à Ryad. Son état de santé avait nécessité la mise en place d'un tube pour l'aider à respirer. Obama salue un dirigeant "sincère"

L'âge avancé du souverain et ses multiples hospitalisations alimentaient régulièrement les rumeurs sur l'avenir du royaume saoudien, allié de Washington et des Occidentaux dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique et Al-Qaïda. Le président américain Barack Obama a très vite rendu hommage au roi Abdallah, saluant un ami précieux et un dirigeant "sincère" ayant pris des décisions courageuses au Moyen-Orient.

Le chef de l'Etat français François Hollande a "salué la mémoire d'un homme d'Etat dont l'action a profondément marqué l'histoire de son pays et dont la vision d'une paix juste et durable au Moyen-Orient reste plus que jamais d'actualité". En 2002, la Ligue arabe avait adopté un plan saoudien pour la paix entre Israël et l'ensemble des pays arabes qui fait toujours référence aujourd'hui.

Plus récemment, l'Arabie saoudite avait pris la tête des pays qui avaient lutté avec fermeté pour le maintien à son niveau actuel de la production pétrolière des pays de l'Opep, au risque de voir s'accélérer la chute des prix du brut (-50% depuis juin). Les cours du pétrole échangé à New York ont marqué un fort rebond après l'annonce du décès d'Abdallah. Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en mars s'appréciait de 0,93 dollar, soit 2,01%, à 47,24 dollars dans les premiers échanges électroniques en Asie après être monté de 3,1% à New York.

Un roi a la forte influence

Le roi sera enterré vendredi après les prières de l'après-midi et les citoyens seront invités à prêter allégeance au nouveau roi et au prince héritier au palais royal, a ajouté la déclaration officielle sur la disparition du souverain. Son demi-frère Salmane, âgé de 79 ans et qui avait été nommé prince héritier en juin 2012, lui a succédé sur le trône. Et Moqren, demi-frère d'Abdallah, est devenu prince héritier, a précisé le communiqué du palais.

Portant une épaisse moustache et un bouc noirs, le roi Abdallah exerçait une très forte influence sur la politique régionale. Face à l'influence grandissante des mouvements islamistes, l'Arabie saoudite a été un important soutien d'Abdel Fattah al-Sissi, l'actuel président égyptien, après la destitution par l'armée de l'islamiste Mohamed Morsi. Il a également joué un rôle-clé dans le soutien à l'opposition au président syrien Bachar al-Assad, autorisant l'entraînement par l'armée américaine de combattants rebelles sur son territoire.

Le roi sera enterré vendredi après les prières de l'après-midi et les citoyens seront invités à prêter allégeance au nouveau roi et au prince héritier au palais royal, a ajouté la déclaration officielle sur la disparition du souverain. Son demi-frère Salmane, âgé de 79 ans et qui avait été nommé prince héritier en juin 2012, lui a succédé sur le trône. Et Moqren, demi-frère d'Abdallah, est devenu prince héritier.

Le roi Abdallah était, comme les quatre souverains qui l'ont précédé, fils du roi Abdel Aziz, fondateur de la dynastie des Al-Saoud qui a donné son nom au pays. Ces derniers temps, ses apparitions publiques étaient devenues de plus en plus rares, et il se faisait régulièrement représenter par le prince Salmane Ben Abdel Aziz, comme lors du dernier sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) début décembre au Qatar.

Les réformateurs déçus

Le prince Salmane cumulait également les fonctions de ministre de la Défense depuis octobre 2011. Il a été gouverneur de Ryad pendant près de 50 ans et il est considéré comme l'artisan du développement de cette cité bâtie en plein désert par la dynastie des Al-Saoud pour en faire une ville moderne. Il souffre de problèmes de santé et a notamment été opéré en 2010 d'une hernie discale.

Abdallah a certes gardé la première puissance pétrolière mondiale à l'abri des crises du monde arabe, mais a déçu les attentes des réformateurs, notamment sur la place de la femme dans la société. De fait, il s'est souvent trouvé tiraillé entre les ailes libérale et conservatrice de la famille royale, ce qui a certainement paralysé son action. Le prince Moqren, un de ses proches confidents, avait été désigné deuxième vice-président du Conseil des ministres, en février 2013, ouvrant la voie à sa nomination comme futur prince héritier.

Le nouveau roi devra faire face à plusieurs obstacles, dans un contexte de la chute des prix du pétrole qui va peser sur les revenus du royaume. Source : HuffPost

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jeudi 18 décembre 2014

Etats Unis Cuba

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mercredi 10 décembre 2014

Poutine a besoin du conflit avec l’Occident

La chute des recettes pétrolières et les sanctions occidentales ont mis l’économie russe en panne. Pour autant, Moscou ne semble pas décidé à lâcher les rebelles qui font la guerre au gouvernement ukrainien.

La désescalade est-elle en vue en Ukraine ? Des pourparlers reprennent aujourd’hui, à Minsk (Biélorussie), entre le gouvernement de Kiev et les séparatistes pro-russes. Objectif : l’arrêt immédiat des combats dans l’est du pays, qui ont tué 4 300 personnes depuis avril, et le retrait des armes lourdes. Ce week-end, Vladimir Poutine et François Hollande, premier dirigeant occidental à faire escale à Moscou depuis le début de la guerre, appelaient de concert à« l’arrêt du bain de sang ». Mais le scepticisme domine : la précédente trêve, le 5 septembre, n’a tenu que quelques jours. Depuis, l’OSCE a dénombré 400 tués.

L’économie à l’arrêt, les prix flambent

Beaucoup dépendra de Poutine, qui n’a jamais cessé d’appuyer les séparatistes. Il y a un mois tout juste, une colonne de 40 véhicules « dégriffés » provenant de Russie, dont des chars, était photographiée près de Torez et un reporter d’ Ouest-France (OF du 4 décembre) a pu s’entretenir avec d’ex-soldats des forces spéciales russes, venus prêter main-forte aux séparatistes à Lougansk. Qu’est-ce qui pourrait faire fléchir le Kremlin ?« Le plus grand danger pour le Président, c’est l’économie », analyse Kiril Rogov, politologue à l’Institut d’économie Gaïdar de Moscou, dans le quotidien Vedomosti . Le pouvoir de Poutine repose depuis quinze ans sur« deux formidables piliers, le pétrole et le nationalisme ». Or, la machine est déréglée : la chute du pétrole – tombé de 115 $ le baril en juin à 68 $ aujourd’hui – et les sanctions imposées par les Occidentaux depuis l’annexion de la Crimée plombent l’économie. Le rouble a perdu 60 % de sa valeur face au dollar et 145 milliards de dollars de capitaux ont fui la Russie. Le ministère du Développement économique vient de rabaisser ses prévisions de croissance pour 2015, de +1,2 à - 0,8 %. Plus grave : les ménages devraient perdre 3 % de pouvoir d’achat l’an prochain. Des fonctionnaires ont vu leur salaire gelé. Le boycottage des produits occidentaux décidé par le Kremlin fait flamber les fruits, les fromages et du poisson sur les marchés. L’inflation frôle les 10 %. Un contrat tacite lie le Kremlin aux Russes : l’État assure leur train de vie et ils ne se mêlent pas de politique. Va-t-il voler en éclats, comme l’espèrent les Occidentaux ? Auquel cas, Vladimir Poutine mettra-t-il genou à terre ? Kiril Rogov en doute, faute de débat public dans un pays où le pouvoir a établi un contrôle total sur les médias. Pour le politologue, le maître du Kremlin, dont la cote personnelle frôle les 85 %, va compenser la chute des revenus par un surcroît de nationalisme :« Ce qui suppose d’intensifier le conflit avec l’Occident ». Article de Bruno RIPOCHE.

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mardi 2 décembre 2014

PARIS : Visite d'état du Roi de Suède

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dimanche 30 novembre 2014

L’émotion du Pape dans la Mosquée bleue

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Le pape François s’est recueilli dans la célèbre Mosquée bleue d’Istanbul au deuxième jour de son voyage en Turquie. Objectif : promouvoir le dialogue entre religions dans ce pays proche de l’Irak et de la Syrie.

La visite du Pape a été suivie de très près en Turquie. Les chaînes télévisées ont transmis en direct, hier, les moments forts du programme d’Istanbul. Après avoir prié à la Mosquée bleue avec le Grand Mufti de la ville, le souverain pontife a admiré les mosaïques de la Vierge Marie et du bébé Jésus à la cathédrale byzantine de Sainte Sophie, aujourd’hui utilisée comme un musée. Il a ensuite rencontré, dans les jardins de l’ambassade du Vatican, des catholiques des différents rites. Les moindres détails de sa visite ont été commentés dans les journaux et les réseaux sociaux. Les Turcs ont surtout été impressionnés par les humbles choix de François qui a notamment refusé une Mercedes , optant pour une voiture plus modeste. Ce choix a été interprété par certains observateurs comme un message au président turc Recep Tayyip Erdogan, connu pour ses choix luxueux. Par ailleurs, le Pape a été le premier invité étranger du nouveau palais présidentiel d’Erdogan, qui aurait coûté plus de 280 millions d’euros.

Discours ambigu d’Erdogan

À l’issue de leur rencontre à Ankara, vendredi, François a plaidé pour un« dialogue interreligieux et interculturel » devant permettre de« bannir toute forme de fondamentalisme et de terrorisme qui humilie gravement la dignité de tous les hommes et instrumentalise la religion ». Il a rappelé que se perpétraient, en Syrie et en Irak,« de graves persécutions aux dépens de groupes minoritaires, spécialement – mais pas seulement – les chrétiens et les yézidis ». Le chef de l’Église catholique a ensuite demandé à la communauté internationale« d’aider » la Turquie à faire face à l’accueil sur son territoire de centaines de milliers de réfugiés. Lors d’une conférence de presse commune, Recep Tayyip Erdogan a déclaré« n ’avoir presque aucune différence de point de vue » avec le Pape. Pourtant, le discours adopté depuis quelque temps par le président turc est assez loin du dialogue interculturel plaidé par François. Mettant en avant l’héritage ottoman de la Turquie, Erdogan aime créer des polémiques au sujet des relations entre l’Occident et l’Orient.« Les Occidentaux ne nous aiment pas, ils n ’aiment que la maind’œuvre pas chère, les conflits et la mort de nos enfants », avait-t-il ainsi martelé lors d’une réunion, le 27 novembre, à Istanbul. À chaque crise qui ébranle son pouvoir, le président turc accuse en premier« un complot des pays Occidentaux ». Malgré les réformes effectuées dans les premières années de son pouvoir, son bilan concernant les droits des minorités non musulmanes n’est pas non plus très brillant. Le chroniqueur Orhan Kemal Cengiz a souligné, hier, dans le journal Bugün :« Alors que le gouvernement reçoit le Pape conformément à un protocole du plus haut niveau, il ne reconnaît pas le statut œcuménique du Patriarcat orthodoxe à Istanbul et refuse toujours d ’ouvrir le séminaire de l ’île de Heybeli. » À ce sujet, le Pape a rappelé vendredi« qu ’il est essentiel que tous citoyens, qu’ils soient musulmans juifs ou chrétiens, bénéficient des mêmes droits et respectent les mêmes devoirs » en Turquie. Dans la soirée, hier, François a retrouvé Bartholomée 1er , patriarche œcuménique orthodoxe. Les deux dignitaires doivent publier une déclaration commune aujourd’hui sur les relations entre les deux Églises, divisées depuis le schisme de 1054. Article de Burçin GERÇEK.

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lundi 27 octobre 2014

Ukraine : l’écrasante victoire des pro-Européens

Le bloc du président Petro Porochenko et quatre autres mouvements pro-occidentaux ont obtenu ensemble 70 % des voix, hier, lors des élections législatives.

« Plus des trois-quarts des électeurs ayant participé au vote ont soutenu de façon puissante et irréversible l’orientation de l’Ukraine vers l’Europe. » Ce sont les mots employés, hier soir, par Petro Porochenko, dans une déclaration à la nation. Les partis pro-européens et occidentaux étaient en effet donnés vainqueurs des législatives anticipées. Le Bloc Porochenko, soutien du Président, obtiendrait 23 %. Deux nouvelles formations suivent : le Front populaire du Premier ministre Iatseniouk, à 21,3 %, et Samopomitch (Aide-toi) du maire de Lviv, à 13,2 %.

L’Est votera dimanche

Le parti de Timochenko, sauve sa peau de justesse. Le Parti communiste disparaît du Parlement et la formation du populiste Liachko, annoncée par les sondages à 15 %, plafonne à 6,4 %. Le Bloc d’opposition est crédité de 7,6 %. Valeryi, la cinquantaine, est un« patriote » de longue date. Il a même peint l’ascenseur de son immeuble aux couleurs du drapeau ukrainien, jaune et bleu. Pour rien au monde, il n’aurait manqué les élections législatives de ce dimanche. Il a voté« proeuropéen » . Sans autre précision.« Surtout, il faut que ce soit une voix qui compte », a insisté sa femme Lidia, sur le chemin du bureau de vote. Ces législatives anticipées marquent une étape supplémentaire dans l’arrimage du pays à l’Europe. Elles permettent à de nombreux activistes de Maïdan de faire leur entrée en politique. Et elles tournent la page Viktor Ianoukovitch, chassé du pouvoir le 22 février. Mais il est peu probable qu’elles mettent un terme à une guerre qui, depuis six mois, a tué plus de 3 700 personnes dans l’est du pays.« Le cessez-le-feu signé le 5 septembre à Minsk n’est pas respecté et je crains que ça dure encore une année », observe Valeryi. Même si la partie de l’est du pays tenue par les séparatistes votera, dimanche prochain, dans un scrutin séparé, les Ukrainiens ont mis un point d’honneur à ce que ces élections soient irréprochables. Veronika Bizyukova et Ekaterina Kozerenko ont été détachées par l’institut de sondage Levada, à Moscou. Joanna Konieczna-Salamatin vient de Varsovie. Toutes trois ont été chargées de vérifier la conformité des sondages Exit-poll au sortir des urnes.« Nous suivons les scrutins ukrainiens depuis 2004, souligne Ekaterina.C’est de mieux en mieux. » Hier, elles ont signalé un bureau de vote de Kiev où les militaires, largement majoritaires, viennent voter en groupe et refusent de répondre aux sondeurs. Article de Marc PENNEC.

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dimanche 26 octobre 2014

Syrie : Bachar al Assad

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mardi 14 octobre 2014

Syrie : la Turquie rechigne à prêter ses bases

Les États-Unis voudraient faire décoller leurs chasseurs-bombardiers du sud de la Turquie, au voisinage immédiat des régions conquises par les djihadistes de l’État islamique.

Une course de vitesse est engagée entre Washington et les djihadistes du groupe État islamique (EI). Le théâtre ? Kobané (180 000 habitants), une agglomération kurde de l’extrême nord de la Syrie. Les islamistes la bombardent depuis trente jours. Ils en contrôlent 40 %, mais se heurtent aux miliciens kurdes. Moins nombreux, mal armés, ceux-ci retardent l’échéance grâce à l’appui de l’aviation américaine. Problème : les appareils de l’ US Air force décollent du lointain golfe Persique. Dimanche soir, la conseillère d’Obama pour la sécurité nationale, Susan Rice, annonçait sur NBC un arbitrage favorable d’Ankara. La Turquie acceptait de prêter ses bases : en clair, les jets américains allaient pouvoir multiplier leurs raids ; des drones et des hélicoptères pourraient peut-être entrer en action.« Il n’y a aucun accord. Les négociations se poursuivent », a cinglé, hier, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu. À ce stade, les États-Unis ne peuvent utiliser que leur base d’Incirlik, uniquement à des fins humanitaires et logistiques. Ankara exclut toujours d’envoyer ses chars défendre Kobané, et refuse même d’ouvrir la frontière pour que des Kurdes de Turquie puissent se joindre à la défense de la ville. Ankara exige, en préalable, que ses exigences soient satisfaites : la création d’une zone tampon dans le nord de la Syrie, protégée par une zone d’interdiction aérienne. Celle-ci abriterait le million de Syriens réfugiés en Turquie, et servirait de base arrière aux rebelles syriens modérés. Car le président turc Erdogan veut à tout prix voir tomber le régime de Bachar al-Assad. Pour l’heure, le seul consensus entre Washington et Ankara, porte sur l’entraînement des rebelles modérés. Selon CNN Türk , l’armée turque va former et équiper 4 000 combattants de l’Armée libre syrienne, concurrente de l’EI, mais surtout déterminée à renverser Assad.

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vendredi 10 octobre 2014

Le prix Nobel de la paix décerné à la Pakistanaise Malala Yousafzai et à l'Indien Kailash Satyarthi

L'Institut Nobel d'Oslo (Norvège) a révélé les deux noms, vendredi 10 octobre. Agée de 17 ans, Malala Yousafzai est la plus jeune lauréate de ce prix. Elle milite notamment pour l'éducation des jeunes filles au Pakistan.

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Le prix Nobel de la paix a été décerné à la Pakistanaise Malala Yousafzai et à l'Indien Kailash Satyarthi, vendredi 10 octobre à l'Institut Nobel d'Oslo (Norvège). "C'est une condition préalable au développement pacifique du monde que les droits des enfants et des jeunes soient respectés", précise le comité Nobel norvégien.

"Le comité a tenu à remettre le prix à un hindou et à un musulman, qui sont aussi respectivement un Indien et une Pakistanaise, dans un combat commun pour l'éducation et contre les extrémismes", ajoute le comité. 

La plus jeune prix Nobel de la paix

A 17 ans, la jeune militante pour le droit à l'éducation Malala Yousafzai devient la plus jeune personne à recevoir le prix Nobel de la paix et la seizième femme récompensée, selon Le Monde. 

Pas moins de 278 individus et organisations étaient en lice cette année, un nombre record de candidatures. Parmi les favoris, figuraient également le journal russe d'opposition Novaïa Gazeta ou encore le syndicat turc UGTT.

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