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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 27 janvier 2014

Hollande assure qu'une entrée de la Turquie dans l'UE serait soumise à un référendum

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Le président français François Hollande s'est efforcé, lundi 27 janvier, de désamorcer les craintes que pourrait susciter l'éventualité d'une adhésion de la Turquie à l'Union européenne, en assurant que les Français seraient consultés par référendum sur la question. "Inutile d'ajouter quelque peur que ce soit, le peuple français sera de toute façon consulté", a déclaré le chef de l'Etat depuis Ankara, lors d'une conférence de presse avec son homologue turc Abdullah Gül, au premier jour de sa visite d'Etat en Turquie.

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En France existent notamment parmi divers types de référendum :

    - au plan national, un référendum législatif à l'initiative du président de la République française, sur proposition, soit du gouvernement, soit du Parlement (depuis 1958) ;

    - au plan local, un référendum d'initiative locale (depuis 2003).

La loi constitutionnelle du 23 juillet 2008 prévoit un référendum d’initiative partagée (organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenus par un dixième des électeurs inscrits), mais la loi organique nécessaire à sa mise en oeuvre n’est pas encore adoptée.

Le référendum est une procédure se réclamant des idéaux démocratiques, par laquelle « le corps des citoyens est appelé à exprimer, par une votation populaire, son avis ou sa volonté à l'égard d'une mesure qu'une autre autorité a prise ou envisage de prendre »N 1, et qui ne sera suivie d'effet ou adoptée qu'en cas de réponse positive.

Terminologiquement, le mot « référendum » n'apparaît quasiment pas dans les constitutions françaises avant 1958. Il est remplacé par des périphrases telles que « consultation » ou « appel au peuple ». Seul l'article 3 de la constitution du 27 octobre 1946 reconnaît au peuple le droit au référendum. Au XXIe siècle, il semble qu'il faille distinguer le référendum qui a un caractère décisionnel, de la consultation qui n'émet qu'un avis, mais dans la littérature juridique on utilise aussi sans formalisme les expressions « référendum consultatif » et « consultation référendaire », suivant que l'on s'attache à la technique ou à ses conséquences et tous ces termes répondent à la définition générique énoncée précédemment. Toutefois, la jurisprudence du Conseil d'État distingue clairement les référendums nationaux par lesquels le peuple français exerce sa souveraineté (articles 11, 89 et 88-5), soumis au seul contrôle du Conseil constitutionnel, des autres consultations référendaires1.

La technique du référendum est conforme au principe démocratique dont se réclame le régime républicain mis en place par la Constitution de 1958 :

    Art. 2 al. 5. - « (Le) principe (de la République) est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple »

Le recours au référendum au niveau national tempère la souveraineté nationale prévue par la dite constitution, qui mélange donc ici des procédés de démocratie directe et de démocratie représentative :

    Art. 3 al. 1. - « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum… »

Cependant, les modalités de mise en œuvre des différents référendums et consultations prévus par la constitution actuelle en font, en France comme dans beaucoup de pays, un procédé de démocratie semi-directe.

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François Hollande en visite en Turquie.

Parlera-t-il des 60 journalistes qui croupissent en prison ? http://bit.ly/1jXnKxK

 

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dimanche 26 janvier 2014

BERLIN

Jean-Christophe Victor tire les cartes de la capitale allemande, d'un passé douloureux à l'avenir en train de s'écrire. Premier volet. Berlin porte les traces d'un passé douloureux. Quelle attitude adopter face à ce patrimoine embarrassant ?

BERLIN : MÉMOIRE ET URBANISME [1/2] Jean-Christophe Victor tire les cartes de la capitale allemande, d'un passé douloureux à l'avenir en train de s'écrire. Ce premier volet se penche sur le lien entre mémoire et urbanisme à travers l'exemple de cette ville.

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samedi 25 janvier 2014

Ukraine : le président Ianoukovitch propose à l'opposant Iatseniouk de devenir Premier ministre

La crise est-elle en passe de se résoudre, en Ukraine ? Le président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, a rencontré des membres de l'opposition, samedi 25 janvier, après avoir fait part de mesures pour apaiser les esprits, la veille. Il a proposé à l'opposant Arseni Iatseniouk, un proche de l'ancienne Première ministre Ioulia Timochenko, de devenir Premier ministre. La journée de samedi a donné lieu une nouvelle fois à des affrontements entre manifestants et opposants.

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MAJ :  #UKRAINE Alban Mikoczy, correspondant de France 2 en Ukraine, nous livre son analyse à chaud. Les propositions du président Ianoukovitch, qui offre aussi de libérer les manifestants condamnés et d'abroger les lois votées contre eux, n'ont que peu de chances de faire cesser les manifestations. D'abord parce qu'Arseni Iatseniouk, à qui il a proposé le poste de premier ministre, n'est pas le premier chef des opposants, et est considéré comme faisant partie du système. D'autre part, les manifestants les plus engagés veulent que Ianoukovitch aille en prison. Ces derniers, totalement anti-système, ont sifflé cette semaine Iatseniouk et Klitschko, sur la place de l'Indépendance.

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Egypte

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vendredi 24 janvier 2014

Ukraine

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jeudi 23 janvier 2014

Ukraine : les premiers morts de la révolte

Cinq morts et 300 blessés, hier, dans les affrontements entre la police antiémeute et les manifestants hostiles au président Ianoukovitch. L’embrasement général menace.

C’était une révolte. C’est peut-être, désormais, une révolution qui se joue à Kiev, où le président Viktor Ianoukovitch est confronté depuis deux mois à des manifestants qui dénoncent sa soumission à Moscou. Pour la première fois, le sang a coulé, hier, lorsque les policiers anti-émeute ont enfoncé les barricades dressées sur la rue Grouchevski. La situation a dégénéré quand les forces de l’ordre ont avancé derrière un véhicule blindé, capturant et battant des manifestants. Des militants casqués ont riposté avec des pavés et des cocktails Molotov, incendiant des pneus et noyant le quartier dans un épais nuage.« On ne peut plus faire confiance aux politiciens pour résoudre la crise », grondait Vitali, 35 ans, masqué et armé d’une batte de base-ball.

« On passe à l’offensive »

Trois dirigeants d’opposition, Arseni latseniouk, lieutenant de l’opposante emprisonnée Ioulia Timochenko, le boxeur libéral Vitali Klitschko et le nationalisteOlegTiagnikokavaient,eneffet, accepté de rencontrer le président Ianoukovitch. L’entretien a duré trois heures. Mais, hier soir, plus question de dialogue.« Ianoukovitch a cessé d’être un président, c’est un assassin » , a déclaré Ioulia Timochenko, dans un message lu par ses proches. «Demain, s’il n’y a pas de concessions, on passe à l’offensive » , avertissait le boxeur Klitschko. Les chefs de l’opposition se sont mis au diapason de la rue en découvrant le lourd bilan des affrontements.« Cinq morts et environ 300 blessés depuis minuit », dénombrait, hier soir, Oleg Musiy, coordonnateur d’un centre médical. Selon l’ Ukrainska Pravda , quatre des victimes avaient des blessures par balles. L’objectif du gouvernement, en reprenant la rue Grouchevski, était de libérer les accès au siège du gouvernement et de refouler les opposants vers Maïdan, la place de l’Indépendance. C’est là que campent les adversaires d’Ianoukovitch. Ceux-ci dénonçaient au départ la volte-face du chef de l’État qui, fin novembre, avait annulé la signature d’un accord d’association avec l’Union européenne. Il avait ensuite signé une série d’accords avec Vladimir Poutine, moyennant 17 milliards de dollars d’aide russe. La journée d’hier a encore radicalisé la jeunesse.« Il n’y a plus de marche arrière. On sait que ce régime ne nous laissera pas en paix. Si on veut l’abattre, c’est ici et maintenant », tonnait Vlad, 30 ans, patron de start-up, hier soir, au milieu de la foule de Maïdan, gonflée par des dizaines de milliers de Kiévites. Article de Sébastien GOBERT (à Kiev).

http://www.boston.com/bigpicture/2014/01/riots_in_ukraine.html

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mercredi 22 janvier 2014

Ukraine : la contestation se radicalise


Policiers ukrainiens vs Cocktail Molotov - Zapping Vidéo

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mardi 21 janvier 2014

Ukraine to E.U.

Le journal officiel ukrainien Golos Ukraïny a publié les lois qui durcissent les sanctions contre les manifestants, ce qui marque l'entrée en vigueur de ces textes. L'adoption de ces lois, la semaine dernière, avait suscité de violents affrontements à Kiev et relancé la mobilisation contre le gouvernement.

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lundi 20 janvier 2014

Syrie : Bachar al Assad

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Ukraine : la contestation se radicalise

C’était le premier Cocktail Molotov de l’année. Alors que la désormais traditionnelle« Marche de la Dignité » avait rassemblé environ 200 000 protestataires antigouvernementaux dans le centre de Kiev dans une atmosphère paisible, la mobilisation a pris une tournure toute différente en début de soirée.« Nous avons trop attendu », a hurlé un jeune manifestant, le visage cagoulé. « Les leaders de l’opposition n’arrivent ni à réaliser nos objectifs, ni à nous protéger, il faut changer nos moyens d’actions ! » , a-t-il lancé avant de continuer son avancée vers le barrage de police de la rue Hrushevshkoho, menant au cabinet des ministres. Sur place, jets de pierre, gaz lacrymogènes, pétards, affrontements au poing ont fait rage pendant des heures. Les photos d’un bus de police en feu ont fait le tour des réseaux sociaux, comme pour marquer le tournant radical pris par l’EuroMaidan. Après neuf semaines d’une mobilisation inédite en Ukraine, la frustration est palpable. Le Mouvement de l’EuroMaidan, loin d’obtenir la destitution du président Victor Ianoukovitch ou même un traitement judiciaire équitable, semblait s’essouffler, et désintéresser les Ukrainiens. Les leaders de l’opposition, dont le boxeur Vitali Klitschko, n’étaient pas parvenus à stopper le gouvernement d’adopter une série de lois liberticides, le 16 janvier.« En recourant à de tels extrêmes et en créant ouvertement un État policier, ce régime n’a plus aucune légitimité. Et la logique pacifiste de l’EuroMaidan va être difficile à tenir », estime la chanteuse et militante Kasha Saltsova. Les leaders de l’opposition se sont désolidarisés des violences, et appellent au calme. Mais, face à leurs insuffisances, il semblerait bien que l’EuroMaidan a pris un virage radical ce dimanche. Article de Sébastien GOBERT.

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