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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 18 juillet 2016

Situation en Turquie après le coup d'état manqué...

Après le putsch raté, les Européens se penchent sur la reprise en main de la Turquie par le pouvoir

Une position commune doit être adoptée après un petit-déjeuner de travail ce lundi.

Le petit-déjeuner de travail entre les ministres européens des affaires étrangères prévu à Bruxelles le lundi 18 juillet s’est transformé en réunion de crise. Bruxelles s’inquiète de la réaction de Recep Tayyip Erdogan après la tentative de coup d’Etat dans la nuit de vendredi à samedi. Le président turc a déjà mené une vaste purge dans les rangs de l’armée et de l’appareil judiciaire.

Une position commune doit être adoptée en présence du secrétaire d’Etat américain, John Kerry. Le rôle primordial de la Turquie dans la lutte contre les djihadistes syriens et dans la maîtrise des flux migratoire sera au centre des discussions.

En ce qui concerne la lutte contre l’Etat islamique (EI), John Kerry a assuré dimanche que le putsch manqué n’avait pas affecté les opérations, même si la base d’Incirlik, d’où décollent une partie des avions américains et allemands de la coalition, a été paralysé. Jean-Marc Ayrault s’est néanmoins interrogé dimanche sur la « fiabilité » de la Turquie dans cette lutte.

Pas de réelle obligation pour la Turquie

Quant à la question migratoire, les Vingt-Sept auront fort à faire au cours des trois prochains mois pour finaliser l’accord conclu en mars avec Ankara. Pour obtenir sa signature, les Européens ont dû mettre en sourdine leurs critiques du traitement de la minorité kurde ou des entorses répétées à la liberté d’expression, mais l’exemption de visa reste problématique.

Pour la mettre en œuvre, Bruxelles exige une réforme de la législation turque antiterroriste, ce que le gouvernement a exclu. Le coup d’Etat ne devrait rien arranger. La mesure doit, en outre, être approuvée par un Parlement européen très attaché au respect des droits de l’homme. Source : Le Monde.fr avec Reuters 

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dimanche 17 juillet 2016

Tentative de putsch en Turquie: Erdogan accuse Gülen et appelle Washington à l'extrader

Pour Recep Tayyip Erdogan, pas de doute : Fethullah Gülen est derrière le putsch avorté de vendredi soir. Le président turc a donc appelé ce samedi les Etats-Unis à extrader le prédicateur, qui s’est exilé en Pennsylvanie. « Les Etats-Unis, vous devez extrader cette personne », a lancé le chef de l’Etat devant une foule de milliers de partisans, en référence à son ennemi juré, installé en Pennsylvanie. « Il y a un jeu avec l’armée, et cela est lié à des forces extérieures », a insisté Recep Tayyip Erdogan, rappelant avoir déjà demandé à de nombreuses reprises l’extradition du prédicateur à son homologue américain, Barack Obama.

Washington demande des preuves

« Monsieur le président, je vous le dis, renvoyez ou livrez-nous cette personne », a-t-il martelé, sans jamais prononcer le nom de Gülen. En visite à Luxembourg, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait devancé ce samedi cette demande en indiquant que Washington aiderait Ankara dans l’enquête sur le putsch déjoué. Mais qu’il invitait le gouvernement turc à livrer des preuves contre l’opposant Fethullah Gülen.

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samedi 16 juillet 2016

Tentative de coup d'état en Turquie

L'armée turque a annoncé, dans la matinée, que la tentative de coup d’État de la veille a échoué. Au moins 161 personnes sont mortes lors d'affrontements selon le Premier ministre, et 104 putschistes abattus.

Une tentative de putsch, initiée dans la soirée du 15 juillet, semble avoir échoué samedi en Turquie, où des milliers de personnes ont répondu à l'appel du président Recep Tayyip Erdogan à descendre dans les rues pour s'opposer au coup de force.

Au moins 161 personnes sont mortes et plus de 1 440 blessées, civils et policiers, lors d'affrontements, selon le Premier ministre Binali Yildirim. Ce dernier a annoncé que 2 839 membres des forces armées ont été arrêtées.

Le chef de l'État, qui était en vacances sur la côte sud-ouest du pays, est arrivé à l'aube à l'aéroport d'Istanbul-Atatürk, où ses partisans étaient venus l'accueillir

en nombre. Le président Erdogan a accusé les partisans de son adversaire exilé aux États-Unis Fehtullah Gülen d'être derrière cette tentative de putsch, qualifiée de "trahison". Le principal intéressé a démenti.

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Turquie : qui est Fethullah Gülen, accusé par le pouvoir d’avoir initié le coup d’Etat ?

Le coup d’Etat déclenché en Turquie, vendredi 15 juillet, a-t-il été initié par l’imam turc Fethullah Gülen ? Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a accusé les putschistes d’être liés à son ennemi juré, exilé depuis des années aux Etats-Unis. Mais le mouvement Hizmet, lié à la confrérie religieuse de l’imam, a publiquement déclaré son opposition au putsch.

Une déclaration publiée dans la nuit de vendredi à samedi sur Twitter par l’Alliance pour les valeurs partagées, une des vitrines officielle de la confrérie, condamne « toute intervention militaire dans la politique intérieure turque ». La déclaration qualifie les allégations des « cercles pro-Erdogan » sur la participation de la confrérie d’« hautement irresponsables ».

Plus tard, le prédicateur lui même a condamné « dans les termes les plus forts » la tentative de coup d’Etat.

« J’ai souffert de plusieurs coups d’Etat militaires au cours des cinquante dernières années et trouve donc particulièrement insultant d’être accusé d’avoir un quelconque lien avec cette tentative. Je réfute catégoriquement ces accusations. »

Initialement allié au Parti de la justice et du développement (AKP) dont il partage le conservatisme religieux au moment de son arrivée au pouvoir en 2002, le mouvement Hizmet a pu s’assurer une influence considérable au sein de l’appareil d’Etat turc, notamment au sein de la police et des institutions judiciaires. Fin 2013, cependant, la rupture entre l’AKP et la confrérie est consommée. Un scandale de corruption impliquant des proches de Recep Tayyip Erdogan éclate.

Plusieurs cadres de l’AKP et de l’entourage de son leader sont arrêtés. Le pouvoir accuse une tentative de renversement par le mouvement Hizmet désigné sous le terme « d’Etat parallèle ». La lutte d’influence entre les anciens alliés se traduit par des purges massives visant les partisans du mouvement Hizmet au sein des institutions policières et judiciaires ainsi que dans les médias et la société civile.

Qualifié d’organisation terroriste

Qualifié depuis d’organisation terroriste par les responsables du gouvernement turc, le mouvement Hizmet est historiquement opposé aux interventions de l’armée dans la vie politique du pays.

Des poursuites judiciaires contre les relais du mouvement sont toujours en cours. Mercredi, l’agence officielle Anatolie indiquait en citant des sources au sein de la magistrature que le dossier de demande d’extradition de Fethullah Gülen, réfugié aux Etats-Unis depuis 1999 du fait de son opposition aux militaires, avait été préparé par le procureur d’Ankara et était sur le point d’être envoyé au ministère américain de la justice à Washington.

L’échec de la tentative de coup d’Etat pourrait se traduire par des actes de représailles violentes de la part des partisans du président Erdogan à l’encontre des soutiens du mouvement Hizmet au sein de la société civile. Source : Le Monde

 

https://www.periscope.tv/w/1gqxvBeYNwpxB

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Tentative de coup d'Etat en Turquie : au moins 60 morts et 754 militaires arrêtés.

coup d'etat

Des putschistes de l'armée ont tenté de prendre le pouvoir en Turquie avec des avions de chasse et des chars, entraînant, samedi 16 juillet, une violente riposte d'Ankara et le retour précipité de vacances du président Recep Tayyip Erdogan. Ce matin, le président semble avoir repris la main.

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mardi 12 juillet 2016

Theresa May, Première ministre du Royaume-Uni

theresa

Après la démission d’Andrea Leadsom, Theresa May est assurée de devenir cheffe du Parti conservateur et Première ministre du Royaume-Uni. Elle prendra ses fonctions demain.

« Brexit veut dire Brexit » , a lancé, hier, Theresa May. La nouvelle cheffe du Parti conservateur et nouvelle Première ministre britannique, qui succédera demain à David Cameron, sera intransigeante.« Il n’y aura aucune tentative pour rester dans l’Union européenne » , martèle-t-elle, d’un ton sec. Sa dernière concurrente, Andrea Leadsom, a déclaré forfait, hier, estimant qu’une campagne serait« indésirable » pour le Royaume-Uni. À 59 ans, Theresa May deviendra donc la deuxième femme Première ministre, après Margaret Thatcher, en 1979. Autoritaire et froide, elle est souvent considérée comme l’héritière de la « Dame de fer ». Il se pourrait que Theresa May, cheveux gris coupés court, ait évité le pire : la division des Tories. Alors qu’elle a fait timidement campagne pour le maintien, celle qui apparaît peu médiatique, et que l’on juge ennuyeuse, a réussi à jongler entre les factions conservatrices pro et antiBrexit.

Fermeté et consensus

Cette femme de consensus, fille d’un pasteur, aura fort à faire avec les institutions européennes. La procédure de retrait devrait être activée début 2017, le temps d’affiner la position britannique. Theresa May est née à Eastbourne, ville côtière du sud de l’Angleterre. Après des études de géographie, elle entame sa carrière politique en 1986. Élue députée en 1997, cette carriériste qui n’a jamais eu d’enfant intègre rapidement le cabinet « fantôme » (gouvernement de l’opposition). David Cameron lui propose un poste de ministre lorsqu’il devient chef du gouvernement, en 2010. À l’Intérieur, Theresa May, connue pour sa force de travail et ses chaussures excentriques, a tenu une ligne très ferme. Une position qu’elle pourrait continuer de suivre à la tête du gouvernement. Le statut des Européens vivant au Royaume-Uni a été mis en question. Theresa May souhaite également l’accès au marché unique tout en contrôlant l’immigration. Ce qui ne devrait pas être du goût de Bruxelles… Article de Awenig MARIÉ.

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lundi 27 juin 2016

« Génocide » arménien. Les Turcs accusent le pape d'être en croisade

Le terme « génocide » utilisé par le pape François, vendredi, en Arménie, pour décrire les grands massacres de 1915-1916, sous l'empire Ottoman, a rendu furieux le pouvoir turc. Ankara, via son vice-Premier ministre, Nurettin Canlikli, a estimé « possible de voir toutes les marques et les réflexions caractéristiques de la mentalité des Croisades dans les activités du pape ». Cette réaction a contraint, hier, le Saint-Siège, soucieux d'une diplomatie prudente au Moyen-Orient, à répliquer que le pape « ne fait pas de croisades » et n'a « pas prononcé un mot contre le peuple turc ».

http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2016/06/25/34011231.html#comments

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samedi 25 juin 2016

Arménie: le Pape François se rend au mémorial du génocide

En Arménie, le pape François s'est rendu au mémorial de Tsitsernakaberd à Erevan, où est commémoré le génocide du peuple arménien sous l'empire ottoman pendant la Première guerre mondiale.

http://jourstranquilles.canalblog.com/tag/G%C3%A9nocide%20arm%C3%A9nien

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mardi 21 juin 2016

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mercredi 15 juin 2016

« Brexit »: début de panique dans le camp des pro-Européens

Surtout, dissiper l’impression de panique. « Les sondages ? Je n’y prête pas tellement attention, affirme contre toute évidence James McGrory, porte-parole de la campagne Britain Stronger in Europe installé dans un immeuble de la City, qui héberge un centre d’appels pro-Union européenne (UE). Ils montent et descendent et se sont plantés aux élections de 2015. » Mais tout porte à croire au contraire que l’alarme a bien sonné dans le camp du « in » (« rester dans l’UE »), mardi 14 juin, à neuf jours du référendum sur le maintien ou la sortie (« Brexit ») du Royaume-Uni au sein de l’UE.

Désespérément plat depuis des mois, le sismographe des enquêtes d’opinion s’est mis soudain à s’affoler, faisant chuter la Bourse de Londres et la livre sterling. Coup sur coup, quatre sondages ont donné gagnant les partisans du « Brexit » avec une confortable marge inconnue jusqu’alors : 54 %-46 % pour le Times, 53 %-47 % pour la double enquête (par téléphone et Internet) du Guardian, 55 %-45 % pour The Independent.

Glissade vers le « out » au Labour

Pour les proeuropéens, cette volée de chiffres n’est pas totalement une surprise. Les échos du porte-à-porte dans les villes défavorisées du nord de l’Angleterre rapportaient l’accueil froid, voire hostile réservé aux militants du « in ». Loin de la bulle cosmopolite et libérale de Londres, l’opinion populaire tend à adhérer au message central du « out » qui présente la sortie de l’UE comme le plus sûr moyen de stopper l’afflux de travailleurs est-européens.

Alors que la campagne a été monopolisée par le duel entre les frères ennemis conservateurs, le premier ministre, David Cameron (« in »), et l’ancien maire de Londres, Boris Johnson (« out »), les enquêtes d’opinion confirment la glissade vers le « out » des électeurs de gauche. Plus d’un sympathisant du Labour sur trois (35 %) se prononce pour le Brexit, alors que leurs voix sont indispensables pour faire pencher la balance en faveur de l’Europe et compenser l’euroscepticisme des électeurs conservateurs dont 54 % approuvent le « Brexit ».

Cette faiblesse du Labour met directement en cause l’attitude de son chef, Jeremy Corbyn, eurosceptique contrarié qui, absent de tous les débats télévisés, défend le vote « in » du bout des lèvres. Lors de l’une de ses rares prestations dans une émission de divertissement, il a évalué à « 7,5 sur 10 » son degré d’enthousiasme pour le maintien de son pays dans l’UE.

Comme s’il s’agissait d’une élection et non d’un référendum, il refuse systématiquement toute apparition avec David Cameron et ne se prive pas de critiquer le gouvernement à propos de l’Europe. Comme s’il oubliait que la victoire du « Brexit » risquait d’amener l’ultralibéral et antieuropéen Boris Johnson au pouvoir.

Mardi, M. Corbyn, critiqué en interne par les députés travaillistes, pro-UE à 96 %, a pris la parole devant les militants de la confédération syndicale Trade Union Congress (TUC, 6 millions d’adhérents). « Voter “out”, c’est mettre en péril le National Health Service [NHS, le système national de santé] », a-t-il lancé en qualifiant les porte-drapeaux du « out » Boris Johnson et Nigel Farage de « loups habillés en moutons ».

Ces derniers, qui ont défendu dans le passé la privatisation du NHS, promettent aujourd’hui de le renflouer avec les fonds « économisés » grâce à une sortie de l’UE. L’espace de quelques heures, David Cameron s’est abstenu d’apparaître dans les médias afin de ne pas parasiter les efforts de mobilisation du Labour

Brown, chevalier du « in »

Reflet de l’étrange mise en retrait de Jeremy Corbyn, c’est l’ancien premier ministre, Gordon Brown, qui mène la campagne la plus enthousiaste en faveur du maintien dans l’UE. Resté dans les mémoires pour avoir « sauvé » l’Ecosse de l’indépendance lors d’un discours profond et lyrique à la veille du référendum de 2014, il s’est lancé dans une tournée de conférences passionnées.

Sur le thème « Lead, not leave » (le Royaume-Uni doit diriger l’Europe et non la quitter), il y développe l’une des très rares défenses de l’idée européenne entendues dans cette campagne. « Quel message enverrions-nous au monde, clame-t-il, si nous, les Britanniques, qui nous considérons comme l’un des peuples le plus ouvert sur le monde (…) décidions de tourner le dos à nos plus proches voisins ? »

Alors que M. Corbyn a toujours estimé que le Royaume-Uni « ne peut pas et ne doit pas » fermer ses frontières aux travailleurs européens, ses opposants modérés au sein du Parti travailliste, alarmés par les protestations de leurs électeurs, commencent à durcir leur discours sur l’immigration. Tom Watson, le numéro deux du Labour, a déclaré mardi que les règles sur la libre circulation en Europe « devront être réexaminées » à l’échelle européenne, suggérant que le Royaume-Uni devrait en prendre l’initiative lorsqu’il assurera la présidence de l’UE en 2017. Mais il n’est pas sûr que le réveil tardif du Labour sur la question de l’immigration empêche la catastrophe que les sondages annoncent pour les proeuropéens.

Pendant ce temps, le camp pro-Brexit multiplie les promesses de largesses budgétaires grâce à « l’argent de Bruxelles », comme s’il dirigeait déjà le pays. Et savoure le réel succès de son slogan « Take control » (« Prenons le contrôle ») qui, dans ses discours, s’applique aux frontières du pays, mais pourrait bien décrire aussi sa propre emprise sur la campagne du référendum. Article de Philippe Bernard (Londres, correspondant Le Monde)

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Etats Unis : Trump Président ?

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