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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 27 janvier 2016

Pour la visite de Hassan Rohani, le musée du Capitole à Rome cache ses statues de nus

INTERNATIONAL - C'est ce qui s'appelle de la censure temporaire. A l'occasion de la visite italienne du président iranien Hassan Rohani en ce début de semaine, le musée du Capitole de Rome a caché toutes ses statues représentant des sculptures de nus.

Sur ces deux photos publiées par des médias italiens sur Twitter, on peut notamment voir de grandes palissades entourant ces statues:

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 Vin et menu halal

Cette initiative a été décidée par respect pour la culture et la sensibilité de l'Iran. Et même le vin a été banni des cérémonies lors de la réception du président iranien, notent nos collègues du HuffPost Italie.

A propos du vin, le ministère de la culture iranien avait décidé la semaine dernière de bannir l'utilisation de ce mot des livres qui seront désormais publiés dans le pays.

Une décision qui intervient d'ailleurs deux mois après la polémique du dîner de l'Elysée. Le 17 novembre en effet, Hassan Rohani devait être reçu par François Hollande – une visite finalement repoussée à jeudi 28 janvier à cause des attentats de Paris.

Il y a deux mois donc, d'après plusieurs interlocuteurs dans les milieux d’affaires français et iraniens, l’Iran aurait demandé –comme c'est souvent le cas– un menu halal et la suppression des bouteilles d'alcool à table. Sauf que la France aurait refusé cette requête, ne souhaitant pas déroger à ses traditions laïques. Résultat, les deux parties avaient trouvé un terrain d'entente autour d'un... petit-déjeuner.

Finalement, deux mois plus tard, dans un communiqué de l'Elysée, on apprend qu'il n'en est plus question. La visite française du président iranien ne durera finalement que le temps d'une après-midi jeudi avec un entretien avec François Hollande de 15h à 17h, suivie d'une cérémonie de signatures d'accords et d'une conférence de presse conjointe.

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samedi 16 janvier 2016

Raul Castro bientôt en France...

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mercredi 13 janvier 2016

La soeur du blogueur saoudien Raef Badaoui emprisonnée

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mardi 5 janvier 2016

Iran / Arabie Saoudite

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lundi 28 décembre 2015

Le chef de l’EI sort de son silence pour appeler au soulèvement en Arabie saoudite et menacer Israël

Un enregistrement sonore de 24 minutes d’Abou Bakr Al-Baghdadi, chef de l’organisation Etat islamique (EI), a été diffusé samedi 26 décembre, sur les réseaux Twitter et Telegram et par les réseaux de propagande djihadistes, et a été authentifié par le site de surveillance des réseaux djihadistes SITE. Il s’agit du premier message depuis le mois de mai du plus haut responsable de l’EI, qui n’est plus apparu en public en plus d’un an et demi.

Dans cet enregistrement, il critique longuement la coalition de 34 pays musulmans dont la création a été annoncée par l’Arabie saoudite le 15 décembre pour « combattre le terrorisme ».

« Si c’était une coalition islamique, elle se serait émancipée de ses seigneurs juifs et croisés et aurait fait de la mort des juifs et de la libération de la Palestine son objectif ».

Revers militaires en Irak et en Syrie

La diffusion de ce message intervient alors que l’EI, qui a contrôlé de vastes territoires en Irak et en Syrie, subit une pression militaire croissante. En plus des bombardements menés par la coalition mise en place par les Etats-Unis et par les Russes, qui soutiennent le régime de Damas, les djihadistes font face, sur le terrain, à une alliance de combattants kurdes et arabes.

Abou Bakr Al-Baghdadi assure que ces attaques n’ont pas affaibli l’EI. « Notre Etat se porte bien. Plus la guerre s’intensifie contre lui, plus il devient pur et résistant », dit-il, moquant les Américains « qui n’osent pas » déployer des soldats. Il a également menacé d’attaquer Israël, affirmant que l’EI « ne l’avait pas oublié ».

Cette assurance ne peut cacher le fait que l’EI connaît des revers militaires depuis plusieurs mois, perdant du territoire et des hauts responsables dans des bombardements. Après la perte de la ville syrienne de Sinjar, c’est la ville irakienne de Ramadi qui est en passe d’être reconquise par l’armée irakienne. Samedi, l’EI a perdu le contrôle d’un barrage stratégique sur l’Euphrate, à seulement 22 km de Rakka, sa « capitale » en Syrie. Le but, là encore, est de couper leurs lignes d’approvisionnement.

Mais même affaiblis, les djihadistes restent capables de mener des attaques d’envergure : jeudi, un triple attentat au camion piégé a fait entre 50 et 60 morts dans la ville syrienne de Tel Tamer, dans le nord-est du pays sous contrôle kurde.

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lundi 7 décembre 2015

Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine, ces jumeaux

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Il y a un an, le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, étaient les meilleurs alliés du monde. D’une poignée de main cordiale, les deux hommes venaient de sceller, le 7 décembre 2014 à Ankara, leur nouvelle association dans l’énergie : un gazoduc prévu sous la mer Noire, puis jusqu’à la frontière turco-grecque. Le projet du South Stream, censé traverser l’Europe orientale pour contourner et punir l’Ukraine, était mort-né. L’ère était au « Turkish Stream », symbole de la nouvelle alliance russo-turque.

Armé de Gazprom, son sabre pour la politique étrangère, M. Poutine venait de montrer aux Européens que, dans un contexte de tension avec le reste du monde, la Russie pouvait se choisir d’autres partenaires. L’Union européenne n’avait qu’à bien se tenir.

Aujourd’hui, les deux alliés sont à couteaux tirés. De gazoduc, il n’est plus question depuis que l’aviation turque a abattu, le 24 novembre, un chasseur-bombardier russe près de la frontière syrienne. Deux hommes sont morts des suites de l’accrochage, l’un des pilotes du Su-24 ainsi qu’un militaire russe parti à sa recherche.

Depuis, l’algarade russo-turque se lit comme un feuilleton. Les dirigeants turcs « vont le regretter », a tonné le maître du Kremlin, jeudi 3 décembre. « Il semble qu’Allah ait décidé de punir la clique au pouvoir en Turquie, en la privant de la raison et du bon sens », a-t-il expliqué, accusant, une fois de plus, le président turc et sa famille de complicité avec l’organisation Etat islamique (EI). Calomnie, rétorquait M. Erdogan le même jour, assurant détenir « les preuves » de l’implication des Russes dans le trafic de pétrole avec l’EI.

En résonance avec leur peuple

L’une des pièces à charge contre le dirigeant turc a été publiée par la presse russe. Il s’agit d’une photo de Bilal Erdogan, fils cadet du numéro un, qui prend la pose en compagnie de deux barbus. Coiffés de petits chapeaux musulmans et vêtus de kamis, ils sont présentés comme des suppôts du califat de l’EI. En fait, les deux djihadistes présumés sont les propriétaires d’un restaurant de kebabs à Aksaray, un quartier populeux d’Istanbul. Certes, Bilal Erdogan est, à 35 ans, un richissime armateur qui doit beaucoup à l’entregent de son père, mais son implication dans la contrebande de pétrole reste à prouver.

Une chose est sûre, son succès ressemble en tout point à celui de Katia Poutine (Tikhonova), milliardaire en dollars à l’âge de 29 ans. Sa fortune n’a pas été amassée à la sueur des compétitions de danse acrobatique qu’elle affectionne, mais grâce aux liens de proximité qu’elle entretient avec les oligarques amis de son père.

Le combat de coqs entre M. Poutine et M. Erdogan met aux prises deux adversaires en tout point semblables, deux autocrates populistes bercés par l’illusion d’un retour à la puissance perdue. Tous deux se sentent investis d’une mission restauratrice. L’un se lève le matin avec l’idée de ressusciter l’empire tsariste ou soviétique, l’autre se couche le soir en rêvant à la grandeur ottomane passée. Tous deux ont su, à un moment donné, entrer en résonance avec leur peuple. Le 26 mars 2000, les Russes, qui avaient voté pour l’accession de M. Poutine au Kremlin, n’avaient eu aucun mal à s’identifier à « Vova », le chenapan d’une « kommounalka » (appartement communautaire) du vieux Saint-Pétersbourg, qui, à 13 ans déjà, rêvait d’entrer au KGB (police politique et services secrets soviétiques) pour défendre le pays contre les ennemis. Le 14 mars 2003, bien des Turcs s’étaient laissé séduire par « Tayyip », l’ancien petit vendeur de thé de Kasimpasa, à Istanbul, devenu le premier ministre le plus charismatique du pays.

Des atours impériaux

Parfaits autocrates, ils musellent les médias indépendants, ne supportent pas la moindre critique envers leur personne, sapent les libertés fondamentales, font main basse sur les actifs de leurs opposants. Populistes roués, ils instrumentalisent la religion à des fins politiques, jouent sur les peurs ancestrales, excellent à la fabrication d’un « ennemi » imaginaire. Ni l’un ni l’autre n’envisagent de passer le flambeau. Après treize années passées au pouvoir, trois mandats en tant que premier ministre, un mandat présidentiel gagné en août 2014 avec 52 % des voix, M. Erdogan se voit en « hyperprésident », sans contre-pouvoir. Fort de sa majorité parlementaire retrouvée lors des législatives du 1er novembre, il n’a qu’une obsession, modifier la Constitution pour se tailler un costume présidentiel à la mesure de ses ambitions.

Installé au Kremlin depuis quinze ans, M. Poutine est étranger à la notion d’alternance. Depuis Lénine, seuls deux dirigeants soviétiques ont quitté le pouvoir de leur vivant : Khrouchtchev, limogé en 1964, et Mikhaïl Gorbatchev, contraint à la démission en 1991, parce que l’URSS venait de disparaître. Boris Eltsine, l’homme de la transition démocratique, a consenti, en 1999, à passer la main à M. Poutine, son successeur choisi sur « casting ». Un pacte a été scellé, à Poutine la couronne, à Eltsine l’immunité.

Parés de leurs atours impériaux – la toge de « Vladimir Monomaque » pour M. Poutine, l’armure de « Mehmet le Conquérant » pour M. Erdogan –, les deux présidents s’affrontent désormais sur le terrain syrien. En désaccord sur le futur de Bachar Al-Assad, Moscou et Ankara se disputent le contrôle de la région située au nord d’Alep, entre Marea et Jarabulus, dont les Turcs auraient tant voulu faire une « zone tampon », un sanctuaire pour les rebelles syriens qu’ils soutiennent. L’installation récente, juste après la destruction du bombardier russe, de missiles antiaériens S-400 russes dans le réduit alaouite vient de porter un sérieux coup d’arrêt au projet turc. Entre le tsar et le sultan, le duel ne fait que commencer. Article de Marie Jégo (Istanbul, correspondante). Journaliste au Monde

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jeudi 3 décembre 2015

Poutine

Poutine promet à la Turquie de lui "faire regretter" la destruction de son avion

L'escalade continue entre la Russie et la Turquie, après la destruction d'un bombardier russe fin novembre. Vladimir Poutine promet à la Turquie et à sa "clique au pouvoir" de lui "faire regretter" la destruction de son avion fin novembre. Erdogan a lui affirmé avoir des preuves d'une implication de la Russie dans le trafic de pétrole de l'Etat islamique.

La critique est violente. Vladimir Poutine s'en est pris jeudi à la Turquie, dirigée selon lui par "une clique" qui a perdu "raison et bon sens" en abattant récemment un avion russe. Cette critique en règle du président turc Recep Tayyip Erdogan intervient alors que le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov doit rencontrer à Belgrade son homologue turc Mevlüt Cavusoglu pour la toute première rencontre entre hauts responsables russes et turcs depuis la destruction le 24 novembre par l'aviation turque d'un bombardier russe près de la frontière syrienne.

"Nous n'oublierons jamais cette complicité avec les terroristes. Nous considèrerons toujours la trahison comme l'un des pires et des plus vils actes", a lancé Vladimir Poutine lors de son adresse annuelle devant les parlementaires, le gouvernement et les gouverneurs des régions de Russie. "Il semble qu'Allah ait décidé de punir la clique au pouvoir en Turquie en la privant de la raison et du bon sens", a-t-il poursuivi, provoquant les rires de l'assemblée.

Des mesures de représailles

Le président russe s'est défendu de "brandir les armes" dans cette crise tout en promettant de nouvelles mesures de représailles contre Ankara, déjà victime d'un embargo sur ses produits alimentaires et de sanctions visant ses entreprises et son secteur touristique. Le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak a d'ailleurs annoncé dans la foulée que les négociations sur le projet de gazoduc TurkStream qui devait acheminer le gaz russe en Turquie avaient été "suspendues".

"Ce n'est pas la dernière fois que nous leur rappellerons ce qu'ils ont fait, ni la dernière fois qu'ils vont regretter ce qu'ils ont fait", a clamé Vladimir Poutine lors de son discours de politique générale où la crise avec la Turquie a éclipsé les questions économiques et sociales.

La classe politique turque "s'en met plein les poches"

Tout en faisant la distinction entre les dirigeants et le peuple turc, "bon, travailleur et talentueux", Vladimir Poutine a de nouveau accusé la classe politique du pays de "s'en mettre plein les poches" en protégeant le trafic de pétrole auquel se livre l'organisation État islamique (EI) en Syrie.

En dépit de ces virulents propos, un maigre espoir d'apaisement dans les relations entre les deux pays pourrait se concrétiser avec la rencontre jeudi entre Lavrov et Cavusoglu en marge d'une réunion ministérielle de l'OSCE dans la capitale serbe. Jusqu'à présent, les hauts responsables russes ont refusé tout contact avec leurs homologues turcs. Le président russe Vladimir Poutine, après avoir refusé de prendre les appels du président turc, l'a évité lors de la COP21 à Paris. Les autorités russes exigent sans succès des excuses officielles d'Ankara pour la destruction de leur avion qui provoqué la mort de deux militaires.

La Russie était déjà passée mercredi aux attaques personnelles accusant directement le président Recep Tayyip Erdogan et sa famille d'être impliqué dans la contrebande de pétrole de l'EI, l'une des principales sources de financement du groupe jihadiste. Erdogan n'avait pas tardé à réagir, menaçant de mesures de représailles si Moscou continuait à "propager des calomnies". Jeudi, il a affirme avoir des "preuves" de l'implication de la Russie dans le trafic de pétrole de l'EI. "Nous avons des preuves. Nous allons commencer à les révéler au monde", a-t-il dit lors d'une allocution devant des syndicalistes à Ankara, citant notamment le nom de l'homme d'affaires syrien George Haswani, "titulaire d'un passeport russe".

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mercredi 25 novembre 2015

Convaincre Poutine de frapper surtout Daech

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Hier à la Maison-Blanche, les présidents Obama et Hollande ont convenu d’intensifier leurs frappes contre l’État islamique et leur coopération dans le renseignement. Ils pressent Moscou de faire de même.

« Intensifier les frappes » ,« élargir leur portée » ,« reprendre les points clefs occupés par Daech » ,« fermer la frontière entre la Syrie et la Turquie » . En quelques mots, le président français résumait ainsi, hier, la riposte contre l’organisation État islamique dont il venait de s’entretenir avec Barack Obama. Les deux présidents ont annoncé le renforcement de la coopération entre leurs pays en matière de renseignement. C’était prévu. Ils ont aussi énoncé leur stratégie vis-à-vis de la Syrie. Et donc visà-vis de Poutine. Là, pas de changement notable. Pour Paris et Washington, il faut frapper d’abord Daech. C’est le sens de la résolution 2249 du Conseil de sécurité votée vendredi à l’unanimité. Le cadre, pour Obama, existe déjà. C’est la coalition de soixante-cinq pays (dont la France) qui frappent précisément Daech depuis plus d’un an. Le président américain a froidement ironisé sur le fait que la Russie, pour l’heure, était dans une coalition « à deux » avec l’Iran, l’autre soutien de Bachar al-Assad. Et que sa contribution serait en revanche précieuse et décisive. La Russie est même la « bienvenue » pour participer à « notre coalition » .« Si la Russie redirige ses efforts contre Daech a déclaré Obama, le potentiel d’erreurs (comme le grave incident d’hier avec la Turquie) et d’escalade serait bien moindre. » Une façon de dire à Poutine qu’à force de raser les frontières des pays de l’Otan (comme c’est aussi le cas en Mer du Nord, en Baltique et même dans la Manche), ce type d’incident peut vite arriver ! On sentait hier l’équilibre délicat découlant du fait que la Syrie est frontalière d’un membre essentiel de l’Otan, malgré les lourdes ambiguïtés d’Ankara dans la lutte contre Daech.

Consolider les forces présentes au sol

Pour Obama et Hollande, le sort d’Assad est en fait tracé. Si une transition politique doit être négociée en Syrie, il est exclu que l’actuel président puisse se maintenir au pouvoir. « La Syrie s’est aujourd’hui décomposée » , a admis Obama. Et François Hollande n’a pas caché « l’impasse » dans laquelle se trouve la communauté internationale. Mais le président américain a aussi ajouté la volonté franco-américaine de « consolider les factions actives au sol » . Autrement dit, l’opposition sunnite à Bachar : « Un processus long, mais possible », a ajouté Obama. Dans sa navette diplomatique, François Hollande est ainsi reparti de Washington avec deux mandats. Convaincre Poutine, demain à Moscou, de cesser de concentrer son feu sur les groupes soutenus par les Occidentaux, de réorienter ses frappes contre Daech et de rejoindre ainsi les objectifs de la coalition en place. Lors de son périple russe, le président français parlera également de la coordination des forces aéronavales russes et françaises en Méditerranée orientale. Le second point, évoqué hier à deux reprises par Obama durant la conférence de presse, concerne le PNR, le système de contrôle et de fichage des passagers aériens (lire cidessous). Hollande en parlera, dès ce soir, à l’Allemande Angela Merkel, et jeudi à l’Italien Matteo Renzi. Article de Laurent MARCHAND.

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mardi 24 novembre 2015

La lutte contre DAESH

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samedi 21 novembre 2015

Frontières de l'Europe ?

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