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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 19 mai 2018

Lars von Trier

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PRESSE - Laetitia Casta

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Fête de la Bretagne à Paris 15

La Fête de la Bretagne est de retour partout en Bretagne mais aussi à Paris. De son côté, Paris Breton organise la fête des bretons et des amis de la Bretagne (Saint-Yves, 19 mai) dans le premier des arrondissements bretons de Paris : le 15ème arrondissement.

Lors du week-end de Pentecôte (19-20 mai), nous proposons un vrai week-end riche en festivités. Bien entendu, le traditionnel défilé breton avec ses 200 participants est toujours au rendez-vous, avec ses danseurs (cercles) et musiciens (bagad) aux couleurs des pays de Bretagne. Cette « Breizh Parade » s’étend depuis la rue Lecourbe, angle avec le boulevard Garibaldi, jusqu’à la Mairie du 15ème rue Péclet.

Venez participer à un moment fort d’émotions et de convivialité, avec des concerts gratuits toute la journée, comprenant des chants et danses traditionnels mais aussi des expressions plus contemporaines. Profitez aussi de la découverte de la Bretagne, de sa culture, de son patrimoine, de sa gastronomie et surtout du sens de la fête réunissant toutes les générations.

Sur les deux jours, venez flâner sur la quarantaine de stands bretons qui exposeront: culture, librairie, peintres, dessinateurs, artisans d’art, associations, produits bretons, des animations pour enfants, et des animations surprises !

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LIEU : Parvis de la Mairie du 15e arrondissement (Paris 75015)

HORAIRE : 11H30

TARIF : GRATUIT

Concerts, exposants, fest-noz, marchés … la Fête de la Bretagne, c’est toute une région qui part à votre conquête pour montrer sa vitalité et sa modernité. Plus de 230 événements vous attendent partout en Bretagne et … à Paris, rejoignez-nous nous, en famille ou entre amis.

La Fête de la Bretagne est de retour partout en Bretagne mais aussi à Paris. Parmi les divers rendez-vous, on découvre le programme du 15e arrondissement qui vous attend le week-end 19 et 20 Mai 2018.

L'association Paris Breton, qui s’est donné pour mission de promouvoir la Bretagne, sa culture et son économie, vous donne rendez-vous sur l’Esplanade de la mairie du 15e arrondissement de Paris pour un week-end riche en festivités. Concerts gratuits, stands de créateurs, spécialités gourmandes et, danse, il y aura de quoi satisfaire tout le monde.

Pendant ces deux jours à Paris, Paris Breton vous invite à la découverte d’une Fête de la Bretagne colorée et innovante. Du fest-noz au bagadoù, en passant par la gastronomie qui donne envie de sorties en mer, la programmation de ce temps fort est à l’image de la culture Bretonne elle-même : plurielle et festive. Cette manifestation, aussi diverse soit-elle, met en lumière la créativité des artistes, la beauté du territoire et surtout … de son patrimoine et une joyeuse dynamique qui mobilise chaque année plusieurs milliers de bénévoles. Venez partager ce beau moment de convivialité ! Plus de 150 événements sont proposés sur tout le territoire breton, et la fête ne s’arrête pas aux frontières de la Bretagne puisque Paris Breton se met en quatre pour partager avec vous sa Fête de la Bretagne. Elle battra son plein aussi dans toutes les villes du monde où vivent des Bretons et Paris n’est pas en reste …

Au programme de la Fête de la Bretagne les 19 et 20 mai 2018

Faire découvrir et partager la Bretagne traditionnelle et moderne est l’enjeu majeur de ces journées festives.

Découverte de sites exceptionnels, mais aussi de la culture musicale, picturale, photographique, de l’innovation et de la créativité, sans oublier la gastronomie bretonne

Samedi 19 Mai. Défilé breton « Breizh Parade »

A partir de 11h45, près de 200 danseurs et musiciens défileront depuis la rue Lecourbe, angle avec le boulevard Garibaldi, jusqu’à la Mairie du 15ème rue Péclet.

Le bagad Keriz fera danser 8 cercles celtiques spécialisés en danses bretonnes, tous membres de la fédération Kendalc’h : Mibien Ar Mor (Poissy), Kan Breizh (Rambouillet), Koroll Breizh (Savigny), Ar c’helvez (Ulis), Ar Seiz Avel (Trappes), Kreiz Ar Mor (Sartrouville) ainsi que Kornog War Raog (Boulogne).

Venez redécouvrir l’ambiance du Festival Interceltique de Lorient au cœur de Paris !

Défilé 200 participants danseurs et musiciens aux couleurs des pays de Bretagne : la Breizh Parade rue Lecourbe entre le boulevard Garibaldi et la Mairie rue Péclet à Paris 15e.

La fête sur l’esplanade de la Mairie du 15

Bagad Keriz

19 mai / 13 h 45 min - 14 h 30 min

Rozenn Talec & Yannig Noguet (1)

19 mai / 14 h 30 min - 15 h 00 min

Cercle celtique « Mibien ar Mor »

19 mai / 15 h 15 min - 15 h 45 min

Kroazhent

19 mai / 16 h 15 min - 17 h 15 min

Rozenn Talec & Yannig Noguet (2)

19 mai / 17 h 30 min - 18 h 15 min

Red Cardell

19 mai / 19 h 30 min - 21 h 00 min

Duo Hervé & Kristin (1)

20 mai / 14 h 30 min - 15 h 00 min

Conférence « Mai 68 en Bretagne »

20 mai / 14 h 30 min - 15 h 30 min

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20 mai / 15 h 15 min - 16 h 15 min

Non sans oublier : Boulas-Rio

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Reportage photographique : Jacques Snap ce 19 mai 2018

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AS IF – DETLEF HONIGSTEIN {EXCLUSIVE EDITORIAL/NSFW}

Analog Photographer, Detlef Honigstein is a self-taught photographer that is currently working in Berlin, Paris and Capetown. She submitted her last Series she shot with model Beki Adams.

See more of Detlef's work here :

https://www.honigschreck.com/

https://www.instagram.com/pitzepatze/

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Vu sur internet

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Cannes, mutation ou déclin ?

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Par Thomas Sotinel - Le Monde

Alors que le Festival, qui s’achève samedi avec la remise de la Palme d’or, se sent à l’étroit sur la Croisette, la presse hollywoodienne remet en cause sa légitimité.

La veille du dévoilement du palmarès du 71e Festival de Cannes, samedi 19 mai, l’onglet « Cannes » avait disparu de la page d’accueil du site du Hollywood Reporter, la plus influente des publications liées à l’industrie cinématographique américaine. Comble d’infamie, c’était pour laisser la place à un onglet « mariage princier ».

C’était la conclusion logique d’une série d’articles publiés par le Hollywood Reporter et son principal concurrent Variety. Le premier avait énuméré les « Cinq signes d’un festival qui décline » – parmi lesquels l’absence de stars et la disparition des fêtes les plus somptueuses –, le second enjoignait à la manifestation cannoise de choisir entre « évoluer ou s’étioler ».

Bref, vue de Beverly Hills, la Croisette semble avoir perdu tout attrait. Ce divorce entre le cinéma hollywoodien, celui qui alimente les nominations aux Oscars, et le cinéma d’auteur du reste du monde, qui fournit le gros des rangs des sélections cannoises, est encore aggravé par l’éloignement des nouveaux acteurs du secteur.

Netflix, banni de la compétition, a retiré ses films. Plus inquiétant, pas plus que son concurrent Amazon, la plateforme n’a pratiquement rien acheté sur le marché du film, cette grande foire qui compte presque autant pour l’importance de Cannes dans la vie du cinéma mondial que le Festival lui-même.

Hausse des accréditations

A cette interrogation récurrente sur la compatibilité entre Cannes et l’ordonnancement de l’année cinématographique telle que le régissent les Oscars, est venue s’ajouter la réapparition d’un autre serpent de mer : dans un entretien aux Echos, Jérôme Seydoux, patron de l’une des majors françaises, Pathé, s’est prononcé pour la démolition du Palais des festivals, structure massive surnommée le bunker qui abrite la manifestation depuis 1983, et dont la capacité d’accueil des projections et devenue insuffisante. Une démolition qui entraînerait un hiatus plus ou moins prononcé dans l’organisation du Festival.

La compilation de ces griefs – auxquels on pourrait ajouter ceux des médias, dont le travail a été perturbé par la réforme des horaires des projections de presse –, conduit à poser la question de l’érosion du statut d’une manifestation qui reste, loin devant ses concurrentes immédiates, les festivals de Berlin, Venise et Toronto, la plus importante de son genre.

Dans son bureau du bunker, Pierre Lescure, le président du Festival, qui a succédé à Gilles Jacob en 2014, ne croit pas plus, chiffres à la main, au déclin qu’au désamour des Américains. « Le [nombre des] accréditations, au Festival et au marché, est en hausse, soit 41 517 jeudi soir, une progression de plus de 3 % par rapport à 2017 », fait-il remarquer, ajoutant que « 3 740 Américains sont accrédités, dont 2 111 au marché du film, ce qui en fait la nation la mieux représentée, devant la France ».

« Le centre de gravité de la saison s’est déplacé »

Le président convient toutefois, comme Thierry Frémaux – le délégué général l’avait fait lors de l’annonce de la sélection –, que le calendrier des Oscars, remis fin février, ne joue pas en faveur du Festival de Cannes. « Certains [studios, producteurs ou vendeurs internationaux] ne veulent pas s’exposer en mai. Mais citez-moi un seul grand film américain que nous aurions raté », demande Pierre Lescure.

Ce à quoi un vétéran européen du marché du film, qui préfère garder l’anonymat répond « le centre de gravité de la saison s’est déplacé en septembre (ce qui avantage la Mostra de Venise et Toronto). Pour qu’une société veuille venir à Cannes, il faut qu’elle soit sûre d’y trouver la symbiose entre les cinémas européen et américain. Ce n’était pas le cas cette année. Il y a une décorrélation entre ce que les gens désirent négocier sur le marché et ce que programme le Festival ».

Il n’y avait que deux films américains en compétition – Under The Silver Lake, deuxième long-métrage d’un quasi-inconnu, David Robert Mitchell, et BlacKkKlansman, du vétéran Spike Lee. Quant à la traditionnelle gâterie à grand spectacle, Solo, elle avait été dévoilée lors d’une avant-première à Los Angeles avant d’arriver sur la Croisette.

Le distributeur Jean Labadie, qui dirige Le Pacte – quatre films en compétition cette année –, « ne croit pas une seconde que Cannes ait perdu en importance ». Tout comme une consœur d’un quotidien américain, qui écartait les craintes de ses confrères hollywoodiens en rappelant la « résilience » dont le Festival a fait preuve face aux crises qu’il a traversées en bientôt trois quarts de siècle. Un optimisme qui s’appuie, pour le premier, sur les bénéfices qu’il retirera de la sélection des films qu’il distribue, et, pour la seconde, sur la qualité de la majorité des œuvres qu’elle a pu découvrir depuis le 12 mai.

Cannes, station réservée au « 1 % »

Reste qu’on ne peut pas répondre par l’optimisme à toutes les questions soulevées par les tenants de la thèse du déclin.

Sur la question des plateformes de vidéo à la demande par abonnement (SVOD) – Netflix, Amazon, Hulu et les autres –, Pierre Lescure parie sur « l’ardente obligation de s’adapter à la réalité de vos désirs et de votre manière de consommateur. Cette obligation vaut pour tout le monde, pour Netflix, comme pour les exploitants et l’ensemble du système vertueux français, qui a aussi ses blocages ». Les exploitants de salles, représentés au conseil d’administration du Festival, ont lourdement pesé dans la décision qui a conduit à l’absence de Netflix.

Autre blocage, celui que provoquent l’exiguïté de la ville de Cannes et son caractère de plus en plus accentué de station réservée au « 1 % » – une remarque empruntée au Hollywood Reporter, expert en matière de très grande richesse.

Pour y remédier, Pierre Lescure espère persuader les hôteliers et les bailleurs cannois d’aligner leurs prix sur ceux de Toronto ou de Berlin, manifestations organisées dans des métropoles aux immenses ressources d’hébergement. Car si les majors et les producteurs hollywoodiens estiment que Cannes ne leur rapporte pas assez d’argent, la plupart des festivaliers, professionnels ou cinéphiles trouvent que le Festival leur en coûte trop.

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Extrait d'un shooting - jeux de rôles

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vendredi 18 mai 2018

Au Théâtre ce soir...

Messe à gogo surréaliste, happening musical débridé, office exubérant et festif, le Cirque Alfonse nous embarque dans une joyeuse virée en enfer et au paradis, un chemin de croix anarchique et poétique, un rassemblement où l'humain tutoie le divin. Du sous-sol à la nef, de l'autel au choeur, des chants liturgiques aux grandes orgues, TABARNAK célèbre la messe comme espace de naissance, de communion, de mariage, de mort. L'église où tous s'unissaient pour prier, auparavant au coeur d'une société dévote, lieu magique dans lequel baigne notre imaginaire collectif; lieu négligé, parfois désacralisé, maintenant ressuscité, revigoré !

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Festival de Cannes... même pour elle !

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Nabilla a tout misé sur un dos nu qui laissait peu de place à l'imagination. (Cannes, le 15 mai 2018.)

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Vu sur internet

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