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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 8 mars 2016

Politique - Les Républicains

NKM

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Au théâtre ce soir : PUZZLE

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Théâtre du Gymnase Marie Bell

PUZZLE

Le Jeune Ballet Européen présente la reprise de « Puzzle » une alchimie orchestrée par quinze chorégraphes. Ce Puzzle de 10 tableaux de tous les univers, du classique au contemporain (en passant par le hip-hop), de Mozart à Gainsbourg, met en valeur 24 jeunes artistes et permet au spectateur d’apprécier leur technique et leur passion. Le Jeune Ballet Européen fait de ces fragments, un ensemble sincère et touchant. Le 24 jeunes danseurs sont en contrat d'apprentissage. Puzzle a été réalisé avec la participation de quinze chorégraphes de renom, comme Claude Brumachon et Benjamin Lamarche, Thierry Malandain, Stéphane Loras, Christian Bakalov, Floriane Blitz, Ingrid Florin, François Lamargot, Valérie Masset, Bea Buffin, Sébastien Lefrançois, Physs, Gator, Sharxx...

Très beau spectacle. Excellent ! 

Posté par jourstranquilles à 16:11 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur internet - j'aime beaucoup

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Exposition Gainsbourg 25 ans déjà à la Galerie Hegoa à Paris jusqu'au 8 avril 2016

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Homo Algus. Étranges créatures éphémères

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 La première génération d'Homo Algus, en 2012, avait vécu un mois. Sophie Prestigiacomo, plasticienne, prévoit à présent d'exposer huit spécimens tout au long de l'été dans les marais de Séné.

De l'australopithèque à l'homo sapiens, le bipède le plus connu au monde a-t-il vraiment évolué vers plus de sagesse ? Sur les côtes du golfe du Morbihan, a émergé un nouveau maillon : l'Homo Algus. Cette créature, imaginée par la plasticienne sinagote, Sophie Prestigiacomo nous interroge justement sur notre nature... Les fossiles, qui nous permettent de mieux comprendre notre passé, sont un cadeau de la sédimentation. Un bout de squelette ou une empreinte piégés dans la vase, et des milliers d'années plus tard, ils ouvrent le chemin de la connaissance. Mais dans le golfe du Morbihan, la vase a, elle, donné naissance à un nouvel homme : l'Homo Algus. Le fruit d'une intense recherche. « L'atelier est pour moi un laboratoire », raconte la plasticienne Sophie Prestigiacomo. « Je suis convaincue qu'arts et sciences ont de nombreuses parentés et réservent de belles rencontres ». Un sentiment partagé par l'un des plus célèbres paléontologues, Yves Coppens, puisqu'il est devenu il y a quelques jours le parrain de la toute nouvelle association « Homo Algus 2016 ». Défis artistiques Mais comment est apparu ce « maillon de réconciliation entre l'homme et la nature » ? « Je me suis toujours sentie décalée », sourit Sophie Prestigiacomo, sa créatrice. Peut-être parce qu'elle est « née en Tunisie d'une mère française et d'un père d'origine italienne » ? Ou parce qu'elle a toujours posé un regard d'enfant, plein de poésie et d'imagination sur son environnement ? Elle a choisi les Beaux-Arts, à Paris, comme une évidence. Et l'art in situ ou le land-art comme une seconde nature, avec aussi l'envie de la défendre. Au Futuroscope, elle a ainsi donné vie aux arbres en les faisant s'asseoir. Elle peut tout aussi bien faire monter un chêne à bord d'une plate, en bord de mer. Pourtant, quand le promeneur croise ces étranges apparitions, elles semblent totalement naturelles. « L'important est de ne jamais perdre de vue le rêve que l'on a eu », confie l'artiste. Comme le sportif de haut niveau offre l'impression de facilité, la technique, les défis qui se sont posés à l'artiste, doivent s'effacer, qu'elle travaille la pierre ou le papier, sous le soleil comme sous la pluie. Depuis 2010, après un tro breizh en camping-car, Sophie Prestigiacomo a posé son sac au pays des korrigans. « Pour le côté à la fois très vivant et quand même sauvage de la Bretagne, pour la douceur du Golfe », explique-t-elle. Elle a eu bien vite envie d'y investir le paysage. Amener les promeneurs vers l'art Avec d'autres amis plasticiens, amateurs et professionnels, elle crée un embryon de festival biennal en 2012 : « Les sentiers de curiosité ». « Il y a plein de choses à raconter avec la nature ». Son rêve ? Donner envie à la population, aux élus, d'installer régulièrement des oeuvres plus ou moins éphémères tout autour de la Petite Mer. Une manière d'amener les promeneurs vers l'art et les passionnés d'art vers la nature... La première édition a donné un échantillon des possibles sur quelques centaines de mètres. Elle-même a arpenté et ré-arpenté le chemin en bas du bourg de Séné. La nature lui a soufflé son inspiration. « Si vous aviez vu ces algues sur la laisse de haute mer ! C'était une peau, une peau humaine, posée sur la vase », raconte-t-elle, l'oeil pétillant. « J'adore la vase. Il y a plein de façons de la voir. Dès qu'on laisse place à l'émotion, les idées arrivent toutes seules ». Chez elle, elles bouillonnent comme les courants impétueux du Golfe. Homo Algus était né. Une première fois. Remettre la main à la vase « Mon plus beau cadeau, c'est que cette aventure m'a dépassée. Cette création a sa vie propre ». D'autant que cette année-là, Séné vit une autre naissance : celle d'un centre culturel où les habitants sont partie prenante. Au fil des saisons, la plasticienne, sensible à cette démarche, s'implique dans la vie culturelle de la commune. Si bien qu'Homo Algus, qui a marqué les esprits, finit par la rattraper. « On ne pouvait pas rester sur ce dialogue inachevé », plaide Martine Lebel-Guillon, présidente de l'association Homo Algus 2016. Leur retour doit donc se faire dans quelques mois dans l'écrin de la réserve naturelle nationale des marais de Séné. L'artiste va remettre la main à la vase. Elle imagine, cette fois, jouer avec l'eau et les reflets. Comme à Séné, culture rime avec participation, une campagne a été lancée sur le web pour permettre à d'autres de s'investir dans le projet et collecter 6.000 €. Car cette fois, c'est une petite communauté de huit Homo Algus qui, au milieu des oiseaux migrateurs, viendra nous chuchoter combien, depuis Lucy et même avant, l'homme est lié à la nature. Article de Catherine Lozac'h in Le Télégramme

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Anna Wintour et Karl Lagerfeld à la Fashion Week de Milan

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Journée de la Femme

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Exposition Gérard Fromanger au Centre Pompidou - vu le 6 mars

Au nom de Gérard Fromanger est attachée une série de motifs, de figures et d’événements qui tissent une histoire artistique, culturelle et sociale d’un demi-siècle : l’amitié de Jacques Prévert, Mai 68, des silhouettes rouges, des passants dans la ville, le jeu des couleurs, un film-tract culte réalisé avec Jean-Luc Godard, des textes de Gilles Deleuze, Michel Foucault et Félix Guattari, la figuration narrative, peinture et politique.

Si une pareille liste suffit à recomposer le décor, à recréer l’atmosphère dans lesquels l’œuvre de Fromanger gagne une large reconnaissance dans les années 1970, elle ne saurait toutefois définir le projet qui, par-delà les mutations fréquentes que l’œuvre a connues, affirme sa permanence : une peinture à la fois ouverte sur le monde et pleinement consciente d’elle-même. De 1964 à 2015, au travers d’une cinquantaine d’œuvres, dont certaines méconnues, l’exposition s’attache à rendre sensibles les différentes expressions de ce projet.

 En savoir plus : https://www.centrepompidou.fr/id/cjXGA9y/r8X94n9/fr

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Reportage photographique : Jacques Snap

 

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Extrait d'un shooting - sensuelle et sans suite

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EXPOSITION : VISAGES / PORTRAITS EUROPÉENS

INVITATION PRESSE                                                               

EXPOSITION : VISAGES / PORTRAITS EUROPÉENS

DATES : DU 10 MARS AU 15 AVRIL 2016

LIEU : SUR LES BERGES DE SEINE, À LA HAUTEUR DELA PASSERELLE SOLFERINO, ENTRÉE GRATUITE

VERNISSAGE : LE 10 MARS À 15H EN PRÉSENCE DE MADAME JET BUSSEMAKER, MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT, DE LA CULTURE ET DES SCIENCES

VISAGES / portraits européens

L’exposition est un cadeau des Pays-Bas aux Parisiens, dans de cadre de la présidence néerlandaise de l’UE, le premier semestre 2016. Elle sera inaugurée par Madame Jet Bussemaker, ministre de l’Enseignement, de la Culture et des Sciences, le 10 mars à 15h, à l’occasion de la visite d’état de leurs Majestés le roi Willem-Alexander et la reine Máxima.

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L’exposition présente des œuvres de 24 photographes : de grands noms comme Denis Darzacq, Christian Courrèges, Anton Corbijn, Juergen Teller et Stephan Vanfleteren, mais aussi des artistes moins médiatiques et néanmoins influents. L’ensemble traduit la force, la richesse et la diversité de la photo de portrait européenne contemporaine.

Photographes représentés :

Sergey Bratkov (1960, Ukraine), Koos Breukel (1962, Pays-Bas), Denis Darzacq (1961, France), Anton Corbijn (1955, Pays-Bas), Christian Courrèges (1950, France), Paola De Pietri (1960, Italie), Alberto García-Alix (1956, Espagne), Jitka Hanzlová (1958, République Tchèque), Konstantinos Ignatiadis (1958, Grèce), Stratos Kalafatis (1966, Grèce), Nikos Markou (1959, Grèce), Hellen van Meene (1972, Pays-Bas), Jorge Molder (1947, Portugal), Lucia Nimcová (1977, Slovaquie), Adam Pańczuk (1978, Pologne), Dita Pepe (1973, République Tchèque), Anders Petersen (1944, Suède), Jorma Puranen (1951, Finlande), Clare Strand (1973, Royaume-Uni), Beat Streuli (1957, Suisse), Juergen Teller (1964, Allemagne), Ari Versluis & Ellie Uyttenbroek (1961 & 1965, Pays-Bas), Stephan Vanfleteren (1969, Belgique), Manfred Willmann (1952, Autriche)

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 VISAGES se veut une rétrospective des principales évolutions de la photo de portrait européenne au cours des dernières décennies. Elle met en évidence une tendance qui place l’individu, célèbre ou anonyme, et son identité socioculturelle au centre du travail de l’artiste, en écho aux changements rapides qui ont bouleversé l’identité européenne depuis 1990 : mondialisation, migrations, apparition d’internet, unification économique. L’exposition questionne les notions d’identité, de culture, d’histoire, et la relation entre le modèle, le spectateur et le photographe.

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Se jouer des traditions

L’exposition montre des portraits réalisés en studio et en extérieur. Ceux des années quatre-vingt-dix se caractérisent par une multiplicité de références à la photo de mode, à la photo documentaire et au reportage. Le photographe de mode Juergen Teller réalise ainsi le portrait de jeunes femmes qui viennent le solliciter pour tenter leur chance dans le mannequinat. Nikos Markou se rapproche plutôt de la tradition documentaire en laissant transparaître la situation économique actuelle de son pays, la Grèce. Pour sa série sur les pêcheurs flamands, le Belge Stephan Vanfleteren a quant à lui choisi de faire du contexte personnel un élément à part entière du portrait. Depuis les années quatre-vingt-dix, les photographes sont de plus en plus nombreux à diriger leur objectif sur Monsieur Tout-le-Monde. Beat Streuli photographie ainsi dans la rue des passants qui ne soupçonnent rien. Toutefois, l’exposition présente également des portraits de personnalités politiques ou d’artistes, ainsi que des autoportraits.

Coopération européenne

Frits Gierstberg est le commissaire de l’exposition. L’exposition originelle a été coproduite par le Nederlands Fotomuseum (Rotterdam), le centre des beaux-arts BOZAR (Bruxelles) et le musée de la photographie de Thessalonique sous le titre FACES European Portraits since 1990.

Catalogue

L’ouvrage Le portrait photographique européen depuis 1990 présente le travail de tous les photographes exposés, avec une préface de Frits Gierstberg et un essai de la philosophe Alicja Gescinska.

POUR TOUTE INFORMATION COMPLEMENTAIRE ET DEMANDE D’IMAGES ET D’INTERVIEWS, VOUS POUVEZ VOUS ADRESSER À : MARLISE VAN DER JAGT / T +33 (0)1 40 62 33 48 / +33 (0) 6 99 15 21 11 / MARLISE-VANDER.JAGT@MINBUZA.NL

Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/1058611034161722/

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