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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 19 septembre 2018

Décès de Jean Piat

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Sortie en salle aujourd'hui

freres sisters

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Contexte explosif autour de l’audition au Sénat d’Alexandre Benalla

Le Sénat va tenter, ce mercredi matin, de dénouer la question de la protection du président, ainsi que le rôle que l’ancien collaborateur du chef de l’Etat a pu y tenir.

« Instrumentalisation politique », volonté de « s’arroger un pouvoir de destitution » du chef de l’Etat, « campagne politique personnelle » du président de la commission d’enquête sénatoriale, le Républicain (LR) Philippe Bas : à l’approche de l’audition d’Alexandre Benalla, les petites piques et les mises en garde de l’exécutif ont fusé. L’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, mis en examen pour avoir malmené des manifestants en marge des défilés parisiens du 1er-Mai, doit être entendu mercredi 19 septembre à partir de 8 h 30 au Sénat.

Dans la foulée sera auditionné Vincent Crase, chef d’escadron dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie, filmé à ses côtés lors de ces incidents, et également mis en examen.

Au moment des faits, les deux hommes étaient respectivement adjoint du chef de cabinet de la présidence et employé du parti présidentiel La République en marche (LRM). Ils ont tous deux été licenciés après la divulgation des événements dans la presse.

Révélée en juillet par Le Monde, l’affaire a été qualifiée de « tempête dans un verre d’eau » par le président Macron. Mais, loin de s’évanouir, elle continue d’occuper le devant de la scène et a donné lieu ces derniers jours à des échanges musclés entre exécutif et sénateurs s’écharpant sur la question de la séparation des pouvoirs.

Aucune question sur l’enquête

La convocation de M. Benalla, 27 ans, devant le Sénat, a elle-même viré au feuilleton. L’ex-chargé de mission a d’abord laissé entendre qu’il souhaitait être auditionné. Puis qu’il ne préférait plus. Avant de finalement céder, « contraint », à la requête des sénateurs, afin d’éviter des « poursuites judiciaires », tout en taxant au passage Philippe Bas de « petit marquis ». Selon des sources parlementaires, elle ne devrait pas être à huis clos, alors que l’avocat d’Alexandre Benalla, Laurent-Franck Liénard, avait évoqué une telle possibilité.

Philippe Bas et Jean-Pierre Sueur, corapporteur (Parti socialiste) de la commission, martèlent n’avoir qu’un objectif : mettre au jour d’éventuels « dysfonctionnements » des services de l’Etat. Et cela en n’empiétant pas sur les prérogatives de la justice, ce qui serait contraire à la séparation des pouvoirs.

Mais pour Me Liénard, « le champ des interrogations possibles va être très limité » pour les sénateurs, puisque, a-t-il souligné, son client « ne peut pas répondre aux questions qui seraient posées sur l’enquête ; et la commission ne peut pas poser de questions sur l’enquête ». Selon l’avocat, Alexandre Benalla est utilisé par « beaucoup de gens » comme « la torpille à balancer sur Emmanuel Macron ».

La question de la protection du président

Les sénateurs, qui ont déjà procédé à de nombreuses auditions, y compris de proches du chef de l’Etat, entendront également mercredi Yann Drouet, ancien chef de cabinet du préfet de police de Paris. Au centre de leurs préoccupations, la question de la protection du président et le rôle qu’Alexandre Benalla, qui avait intégré l’équipe de sécurité d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, a pu y tenir, en dépit des « règles » établies par les institutions.

La protection du président est en effet « la responsabilité d’un service de l’Etat », martèle M. Bas. Elle est dévolue à deux unités d’élite, le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) et, à l’intérieur de l’Elysée, le commandement militaire.

« On s’approche de la reconnaissance » que M. Benalla « jouait bien un rôle en matière de sécurité », déclarait M. Bas à l’issue des dernières auditions. Mais « il y a toujours un refus d’admettre qu’il pouvait avoir un rôle de protection rapprochée », relevait-il. Malgré « un permis de port d’arme » et de nombreuses images où on le voit aux côtés du président.

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Vu dans la rue

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"La nonne" en salles à partir d'aujourd'hui...

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Extrait d'un shooting - la nonne ?

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Techno Parade - 20 ans !

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http://www.technoparade.fr/

La Techno Parade s’apprête à célébrer ses 20 ans samedi 22 septembre, un anniversaire symbolique qui marque 20 ans de musiques électroniques et de combat pour leur reconnaissance en France.

Tout commence en février 1996 avec l’annulation de la soirée Polaris à Lyon. Dans un contexte de diabolisation des musiques électroniques et d’évènements annulés, plusieurs acteurs du secteur décident de s’allier en fondant l’association Technopol, créée pour venir en aide sur le plan juridique aux organisateurs d’événements et pour revendiquer le droit de faire la fête.

Parallèlement, Jack Lang découvre la Love Parade à Berlin et souhaite développer l’initiative en France. Très vite, Technopol s’empare du projet : l’idée d’une manifestation, à la fois militante et festive, en complément des actions menées par l’association, naît dans les têtes des organisateurs.

La première Techno Parade voit le jour samedi 19 septembre 1998. Elle rassemble 36 chars et plus de 200 000 participants et devient ainsi le plus grand rassemblement des musiques électroniques de France.

Trois mois après la victoire des bleus en juillet 1998, Paris connaissait un nouveau moment de liesse dans ses rues avec le rassemblement de plusieurs centaines milliers de personnes réunies autour de la cause des musiques électroniques.

2018. L’histoire se répète. La France arbore fièrement sa deuxième étoile et la Techno Parade s’apprête à fêter non moins fièrement 20 années de manifestation pour une prise de conscience des médias, du grand public et des institutions.

Si des avancées notables, une éclosion et une diversification d’événements de musiques électroniques sont à constater, cette édition anniversaire sous le défilé aura ses griefs. La circulaire Collomb entraînant la facturation des forces de l’ordre aux organisateurs de festivals et les annulations répétées – et sans justification particulière – de nombreux évènements à dominante techno restent des freins conséquents au développement du secteur.

C’est donc de manière toujours aussi militante que le plus grand événement national dédié aux musiques électroniques soufflera sa 20ème bougie avec au programme une dizaine de chars qui résonneront aux rythmes des sons techno, house, trance, drum’n’bass ou hardcore.

Le parcours :

Quai François Mitterrand

Quai du Louvre

Quai de Mégisserie

Quai de Gesvres

Quai de l’Hôtel de ville

Quai des Célestins

Boulevard Morland

Pont Morland

Quai de la Râpée

Pont d’Austerlitz

Bd de l’hôpital

Place d’Italie

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mardi 18 septembre 2018

Vu dans la rue

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La lettre politique de Laurent Joffrin - Collomb saute dans un canot

Contrairement à Christophe Colomb, Gérard du même nom, ou presque, l’un des premiers conquistadors macroniens, n’est guère séduit par le nouveau monde. Pas au point de s’y installer, en tout cas. Après une courte escale place Beauvau comme ministre d’Etat du régime, il a tout à trac annoncé son désir de revenir à Lyon, son port d’attache. On dit que la décision était prise de longue main. Peut-être. Après tout, il fut un bon maire de Lyon, il pense que ce passé lui donne un avenir. Mais outre que sa volonté de rempiler pour un quatrième mandat ne fleure guère le renouvellement, il est difficile de ne pas la rapprocher de son commentaire peu amène sur le style affiché depuis un an par l’exécutif : pas assez «humble», a-t-il dit, ce qui n’est guère aimable. Son hubris à lui se déploie sur les bords du Rhône. Bon connaisseur de l’Antiquité, il préfère la capitale des Gaules à celle de la France, et donc Belenos à Jupiter. Il n’empêchera pas les mauvais esprits de penser qu’il quitte un navire qu’il juge perdu dans l’océan du «en même temps».

Du coup, la marche triomphale de LREM commence à ressembler à une débandade. Bayrou empêché et mécontent, Hulot retiré sur l’Aventin de Saint-Lunaire, Collomb sur le départ, une députée LREM qui parle du Titanic et se réfugie sur le rafiot UDI, Flessel qui s’esquive, Nyssen proche de la roche Tarpéienne, Le Maire contesté, Ferrand neutralisé au perchoir, Kohler inquiété, Benalla devant les juges et les sénateurs : poids lourds et poids plumes sont proches du K.O. Après «la poudre de perlimpimpin» chère au Président, la poudre d’escampette, le tout sur fond de sondages en berne. Présidence verticale, chute tout aussi verticale.

La Ve est une assurance-vie : il reste quatre ans pour redresser la barre. Rien n’est encore joué. Les réformes peuvent encore agir, la présidence hautaine se réformer, l’événement, prince de la politique, jouer soudain en faveur du Président. Mais le paysage a changé du tout au tout. On était en marche, on est à la rame. On a comparé les débuts de Macron à ceux de Bonaparte. Après un an de règne, on est désormais plus proche de Waterloo que d’Austerlitz.

LAURENT JOFFRIN

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Extrait d'un shooting - topless

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