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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 30 juin 2017

Donald Trump à Paris le 14 juillet pour célébrer « les solides liens d’amitié » avec la France

Par Stéphanie Le Bars, Solenn de Royer - Le Monde

Le président américain a accepté l’invitation protocolaire d’Emmanuel Macron. L’occasion d’un nouvel échange après leurs premières rencontres fin mai.

Il a dit « yes ». Le président américain Donald Trump, accompagné de son épouse Mélania, viendra à Paris le 14 juillet, à l’invitation d’Emmanuel Macron, pour assister au défilé sur les Champs-Elysées. Des troupes américaines doivent s’y produire aux côtés des militaires français, à l’occasion du centenaire de l’entrée en guerre des Etats-Unis. L’invitation, lancée dans le cadre protocolaire des commémorations, avait été faite le 25 mai lors du sommet de l’Otan à Bruxelles, mais était restée lettre morte.

Syrie et climat

M. Macron l’a donc renouvelée le 27 juin lors d’un entretien téléphonique avec M. Trump, à l’origine destiné à féliciter le président français pour le résultat des élections législatives, et au cours duquel les deux hommes ont préparé la rencontre bilatérale qu’ils auront pendant le G20, à Hambourg les 7 et 8 juillet. Mercredi, la Maison Blanche a fait savoir que cette première visite du président américain en France serait l’occasion « de réaffirmer les solides liens d’amitié entre la France et les Etats-Unis ».

L’Elysée a aussi justifié cette invitation en rappelant les liens anciens qui unissent les Etats-Unis, « pays allié et ami », à la France. « Il y a des désaccords (sur le climat notamment, NDLR) mais cela n’empêche pas d’échanger sur d’autres sujets », avance-t-on dans l’entourage de M. Macron. Selon le communiqué de la Maison Blanche, les dirigeants renforceront à cette occasion « leur coopération déjà forte en matière de lutte contre le terrorisme et leur partenariat économique et aborderont de nombreuses autres questions d’intérêt mutuel ». Alors qu’ils font chacun à leur manière leurs premiers pas sur la scène internationale, les sujets de discussion entre les deux hommes ne manquent pas, qu’il s’agisse de dossiers consensuels comme l’engagement contre l’organisation Etat islamique en Syrie et en Irak, ou plus conflictuels comme les mesures contre le réchauffement climatique. Selon une source officielle française, les deux présidents pourraient profiter d’un dîner le 13, pour évoquer le dossier syrien, alors que Washington et Paris ont brandi cette semaine des menaces de représailles contre le régime de Damas en cas de nouvelle attaque chimique.

Mais les égards à l’endroit du président américain, conspué par la quasi-totalité des responsables politiques français avant et après son élection, ont surpris en France. Ainsi, le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a estimé que M. Trump n’était pas le bienvenu à la fête du 14-juillet, qui est celle de la liberté des Français. Cette réaction n’est toutefois en rien comparable au tollé suscité en Grande-Bretagne par une possible venue du président américain à Londres. Face aux risques de manifestations, la visite d’Etat de M. Trump a été reportée sine die.

Imprimer sa marque

« Macron recherche la compagnie des grands de ce monde, observe le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis. Il sait que sa victoire à la présidentielle, avec un premier tour à 23 % seulement, doit être relégitimée ». « Macron veut affirmer aux yeux de tous que « France is back », analyse de son côté l’ancien ministre Thierry Mandon, qui voit là « un peu de prétention ». Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était vu reprocher sa jeunesse et son manque d’expérience, notamment sur la scène internationale. A peine élu, le chef de l’Etat a voulu montrer qu’il ne redoutait pas les rapports de force. Le 29 mai, il a reçu Vladimir Poutine à Versailles, sans hésiter à évoquer devant lui des sujets dérangeants, comme les droits de l’homme.

Avec M. Trump, M. Macron a voulu imprimer sa marque. Dès leur première rencontre, au sommet de l’Otan, fin mai, à Bruxelles, il a semblé vouloir donner le ton de la relation franco-américaine, lors d’une énergique poignée de main échangée avec un Donald Trump visiblement pris de court. « Il faut montrer qu’on ne fera pas de petites concessions, même symboliques », a ensuite expliqué le président français. Lors du G7, en Sicile, alors qu’il se dirigeait vers le président américain, flanqué d’homologues étrangers dont la chancelière allemande, M. Macron avait ostensiblement dévié de sa route, au dernier moment, pour saluer Angela Merkel puis d’autres Européens, avant de se tourner vers le président américain, spectateur contrit de cette scène.

Moins d’une semaine plus tard, Macron avait également défié Trump sur le climat, alors que ce dernier venait d’annoncer sa décision de sortir des accords de Paris. A l’occasion d’une conférence de presse nocturne et improvisée, le président français avait parodié le slogan de campagne de Trump par cet appel : « Make our planet great again » (rendez sa grandeur à notre planète). Il a depuis assuré qu’il ne désespérait pas de faire changer d’avis au président américain.

Propos peu amènes

« Macron a sans doute jugé qu’il avait été un peu fort avec sa poignée de main et son message vidéo sur le climat », avance un diplomate qui a servi sous le quinquennat précédent, d’où l’invitation le 14 juillet. Mais le chef de l’Etat a surtout obéi à une logique protocolaire, l’amenant à inviter le président des Etats-Unis, dès lors que les troupes américaines défilaient sur les Champs-Elysées. « Ce qui est le plus surprenant dans cette affaire, c’est que Trump ait accepté de venir, poursuit le diplomate. C’est un bon coup pour Macron ».

A Washington, l’annonce de ce déplacement a suscité peu de commentaires mais a pu surprendre, d’autant que le président américain reviendra tout juste de son séjour en Europe pour le G20. Depuis son installation à la Maison Blanche, M. Trump a tenu des propos peu amènes sur la capitale française. En février, en marge de déclarations sur sa politique migratoire et la lutte contre le terrorisme, M. Trump avait convoqué les dires d’un mystérieux ami, Jim, pour critiquer la France. Selon cet ex-amoureux de « la Ville lumière », cité par M. Trump, Paris n’était plus Paris et il n’envisageait plus d’y retourner ». Plus récemment, défendant sa décision de sortir de l’accord de Paris, il avait déclaré, dans un étonnant raccourci, qu’il avait été élu « pour défendre les habitants de Pittsburg, pas de Paris ».

Les rencontres du mois de juillet donneront aux deux dirigeants l’occasion de soigner des relations, amorcées de manière un peu abrupte.

Solenn de Royer et Stéphanie Le Bars (à Washington)

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Nakid Magazine - WOODS LAND – HARRIET DONOVAN {EXCLUSIVE EDITORIAL/NSFW}

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jeudi 29 juin 2017

Richard Kern

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Portrait officiel du Président de la République

On se croirait dans un de ces tableaux italiens de la Renaissance, truffés de symboles comme autant de mystères à élucider. Dans le portrait officiel d’Emmanuel Macron, l’obturateur a remplacé le pinceau, mais pour le reste, on y est : côté droit, une pendule, pour bien signifier - comme il l’a déjà dit - qu’à l’Elysée, il serait le maître des horloges. Détail pas anodin : le drapeau de l’UE pend juste derrière, façon de montrer que la France remet activement son fuseau à l’heure européenne. Côté gauche cette fois, on aperçoit un petit coq doré coiffer fièrement un encrier... juste devant le drapeau français. Là encore, on ne saurait mieux appuyer le propos. D’autant que le livre ouvert à proximité ne dépareille pas : « Les mémoires de guerre » du général de Gaulle, héros de la France libre, père de la Ve République... et modèle du nouveau président. Avez-vous aussi remarqué qu’on avait pris soin d’ouvrir les fenêtres en grand, engagement symbolique d’un pouvoir ouvert sur le monde, et non plus bunkerisé ? Que les arbres sont feuillus à souhait, comme la promesse d’un pays qui reverdit après vingt ans de crise identitaire et d’économie à la peine ? Et le président au fait ? Il trône à demi-assis, mains agrippées sur le bureau et sourire de Joconde. Sur la photo, il est aussi parfaitement centralisé, vertical (Jupitérien diraient ses exégètes) comme un fil à plomb. Ses deux portables posés sur le bureau d’époque, enfin, achèvent le portrait rêvé d’une France sûre de son glorieux passé « et en même temps» mûre pour affronter l’avenir. Bref, une vraie composition qui reste à parachever par des actes et des résultats concrets… pour que le tableau soit complet.

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Gay Pride 2017 - Paris

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Gare. Auray sur son 31 pour accueillir les premiers passagers de la LGV

Dimanche 2 juillet, les premiers voyageurs de la Ligne grande vitesse seront accueillis. Dégustations, animations musicales, jeu concours... tous les habitants sont invités à 16 h pour organiser une haie d'honneur et accueillir les passagers les #plusrapidedelouest !

Ses plages, sa presqu'île, ses monuments, ses mégalithes... La carte postale est connue de tous. Le pays d'Auray sait aussi recevoir et bénéficie d'un très bon niveau d'accueil. Pour le démontrer, la communauté de communes, le Pays d'Auray et l'office de tourisme en appellent aux habitants et aux associations pour participer, le dimanche 2 juillet à 16 h, à une grande haie d'honneur et accueillir, dans un esprit de fête et de partage, les premiers usagers de la Ligne grande vitesse (LGV). Qui devraient être de plus en plus nombreux dans les années qui viennent. « Avec l'arrivée de la Ligne à grande vitesse, la gare d'Auray n'est désormais plus qu'à 2 h 40 de Paris (contre 3 h 10 auparavant). Les études montrent que le nombre de voyageurs devrait augmenter de 93 % d'ici 2030 », rappelle Fabrice Robelet, premier vice-président d'Auray Quiberon Terre Atlantique.

Musique et dégustations

Ce jour, la gare fera le plein d'animations de 13 h 30 à 20 h 30. Des concerts sont programmés à partir de 13 h 30. Le parvis de la gare sera ainsi animé par Spontus (13 h 30 à 14 h 15 puis 15 h 30 à 16 h 30) et Zygomates (entre 17 h et 20 h).

En partenariat avec le groupement d'agriculteurs bio du Morbihan (Gab 56) et le comité régional de conchyliculture (CRC), les producteurs du pays d'Auray se mobiliseront et proposeront une dégustation d'huîtres, tisanes, cidres, jus, plantes aromatiques et autres produits locaux bio. L'occasion de valoriser les savoir-faire et les circuits courts à travers des échanges simples et un quiz.

De son côté, l'office de tourisme intercommunal distribuera à chaque voyageur le programme des grandes manifestations qui se dérouleront sur l'ensemble du territoire du 1 er au 17 juillet, ainsi que le guide « Nautisme en pays d'Auray » qui recense l'ensemble des clubs et associations nautiques du territoire.

Concours du #plusrapidedelouest

De plus, afin de souligner le gain de temps entre Paris et Auray, l'office de tourisme lancera le concours du #plusrapidedelouest, campagne de communication virale. En effet, le 2 juillet, des cartes postales représentant sept lieux emblématiques du territoire seront distribuées aux voyageurs qui descendent du train. Les deux premiers qui posteront une photo d'un de ces sept paysages assortie du hashtag #plusrapidedelouest se verront offrir un séjour en thalasso (Carnac ou Quiberon).

L'opération #plusrapidedelouest sera prolongée tout au long de l'été avec la désignation d'un gagnant par semaine et de nombreux autres lots à gagner dont des traversées pour les îles.

Le Tire-bouchon entre en gare

L'office de tourisme et ses partenaires organiseront également, chaque jour, des animations au sein même du Tire-bouchon assurant la liaison entre Auray et Quiberon : un moyen original de répondre aux questions de nos visiteurs et promouvoir les animations et activités estivales de notre destination.

À partir du 1 erjuillet, la région Bretagne et Gares & connexions montent, dans dix gares bretonnes, une boutique éphémère aux couleurs de la campagne d'attractivité « Passez à l'Ouest » pour valoriser les produits régionaux, dont La Trinitaine.

Pratique

Concours : plus d'infos sur bit.ly/PlusRapideDelOuestEnBaieDeQuiberon

 

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Galerie Templon : "Between the Lines" Chiharu Shiota solo show

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"Between the Lines" Chiharu Shiota solo show at Het Noordbrabants Museum Hertogenbosch, Netherlands. From June 24 to October 15, 2017 Galerie Templon

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Marina Abramovic

Cette artiste laisse le public lui faire ce qu’il veut pendant 6 heures. Ce qu’un spectateur fait à la fin est complètement fou.

L'artiste-performeuse serbe Marina Abramović réalise en 1974 une performance risquée. Elle se livre entièrement au public pendant six heures. Le principe de cette performance intitulée "Rhythm o" est très simple, mais elle finira de manière bouleversante. 

Dans le studio napolitain Morra, l'artiste se tient debout, figée, dans une pièce. Dans cette même pièce se trouvent 72 objets placés sur une table. Une affiche donne la "consigne" suivante :

"Sur la table il y a 72 objets avec lesquels vous pouvez me faire ce que vous voulez.

Performance.

Je suis un objet.

Je prends la responsabilité de tout ce qui se passera dans ce laps de temps.

Durée : 6 heures (20h - 2h)"

Les objets sont répartis en deux catégories. L'une est composée des "objets de plaisir", l'autre des "objets de destruction". Les objets de plaisir sont complètement inoffensifs, il y a des plumes, des fleurs, des raisins, du parfum, du vin, du pain. Parmi les objets de destruction se trouvent, entre autres, un couteau, des ciseaux, une barre de fer, des lames de rasoir et un pistolet avec une cartouche.

Peu de choses se passent pendant les premières heures. Ce sont surtout des photographes qui l'approchent. Puis, des personnes du public commencent peu à peu à la bousculer, l'embrasser, lui font lever les bras en l'air ou bien lui offrent des fleurs. Mais c'est seulement le calme avant la tempête.

À partir de la troisième heure, les "objets de destruction" sont utilisés. Certains se mettent à la déplacer, l'attachent à une table et enfoncent un couteau entre ses jambes.

On déchire ses vêtements avec des lames de rasoirs et un homme la coupe au niveau du cou avant de boire son sang. Certains l'agressent sexuellement. Mais la torture n'est pas terminée, elle va d'ailleurs s'intensifier.

"Pendant la troisième heure, on a déchiré ses vêtements avec des lames de rasoir. Pendant la quatrième heure, on a commencé à la couper avec. Elle a été agressée sexuellement", raconte le critique d'art américain Thomas McEvilley, qui a assisté à la performance.

Marina Abramović se souvient des deux dernières heures : "Je me suis sentie violée, ils ont arraché mes vêtements, ils m'ont enfoncé des épines de rose dans le ventre, ont pointé un pistolet sur ma tête."

Étonnamment, une fois les six heures écoulées, le "public" ne peut plus la regarder en face. Elle est redevenue un être humain à leurs yeux.

Précisons néanmoins qu'il y a eu différentes réactions lors de la performance. Il y avait en effet un "groupe agresseur" et un "groupe protecteur". Après que quelqu'un lui ont pointé le pistolet sur la tête, une bagarre a eu lieu entre les deux groupes. On peut dire que cette performance a secoué tout le monde.

Dans cette vidéo (en anglais) vous pouvez voir Marina Abramović raconter son expérience :

"Ce travail révèle ce qu'il y a de plus horrible chez les gens. Cela montre à quelle vitesse quelqu'un peut se décider à te blesser lorsqu'il y est autorisé. Cela montre à quel point il est facile de déshumaniser quelqu'un qui ne se défend pas. Cela montre que la majorité des gens 'normaux' peuvent devenir très violents en public si on leur en donne la possibilité." C'est ce que dit l'artiste avec ses propres mots. Et malheureusement, elle a bien raison.

https://www.youtube.com/watch?v=xTBkbseXfOQ

Voir mes précédents billets sur Marina Abramovic

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Extrait d'un shooting - jeux de rôles

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Posté par jourstranquilles à 06:42 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Helmut Newton - photographe

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