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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 23 février 2018

Minorité rohingya : La vie brisée d’une jeune Rohingya

Par Harold Thibault, camp de Kutupalong, Bangladesh, envoyé spécial - Le Monde

Plus de 688 000 membres de cette minorité musulmane ont fui depuis cinq mois le nettoyage ethnique orchestré par l’armée birmane et s’entassent dans des camps au Bangladesh. Leur rapatriement en Birmanie est prévu sous deux ans.

La famille d’Hassina n’a jamais su lui expliquer pourquoi un tel sort était réservé aux Rohingya. Son grand-père, un modeste propriétaire terrien, se contentait de lui dire qu’il fallait stocker le moins de riz possible chez eux, par crainte des vols. « Nous nous attendions à une vie de malheur, confie cette femme de 22 ans, mais pas à cela. » « Cela », c’est l’histoire qui la hante depuis des mois et qu’elle évoque d’une voix sombre, le visage éteint, en partie caché par son voile. Assise à ses côtés, sous la tente où elles essaient de survivre, sa belle-sœur Asma la soutient du regard. Dehors s’étend Kutupalong, le plus vaste camp de réfugiés au monde : plus de 688 000 personnes arrivées ici, au Bangladesh, ces cinq derniers mois. A l’horizon se dressent les collines verdoyantes de leur pays, la Birmanie, et plus loin encore, à vingt kilomètres à vol d’oiseau, leur village natal, Tula Toli. Une bourgade de quelques milliers d’habitants où la rivière, un jour de fin d’été, est devenue rouge sang…

L’unique crime d’Hassina Begum, frêle silhouette drapée de beige rosé, est d’être née Rohingya, ces musulmans que les autres Birmans, en majorité bouddhistes, nomment « Bengalis » pour bien montrer qu’ils n’ont pas le statut de citoyen. Le journal officiel Global New Light of Myanmar ne les a-t-il pas comparés à des « puces qu’[ils] abhorr [ent] pour leur puanteur et parce qu’elles [leur] sucent le sang » ? Hassina peut témoigner de cette haine, elle qui n’a jamais connu que la ségrégation.

Dès son enfance, elle est confrontée à cette stricte séparation entre les deux communautés. Bien sûr, il lui arrive de jouer avec des petits bouddhistes, mais ces amitiés se heurtent vite aux frontières religieuses et ethniques. Sa maison et celles des autres musulmans sont distantes de 500 mètres de celles de la minorité bouddhiste locale, les Arakanais. Il n’y a guère qu’au marché que les uns et les autres se côtoient. Pour le reste, les Arakanais sont les maîtres du jeu social : le chef de village est l’un d’eux, tout comme les enseignants ; les Rohingya n’ont pas accès aux emplois de la fonction publique. Il leur est même interdit de se rendre dans les grandes villes du pays comme Mandalay ou Rangoun, la capitale, jusqu’en 2005.

Dès l’adolescence, elle découvre les peurs d’adulte

A Tula Toli, les Arakanais envoient leurs enfants à l’école dès l’âge de 5 ans, tandis que les musulmans préfèrent attendre qu’ils aient 6 ou 7 ans, craignant que les plus fragiles ne soient malmenés en chemin ou dans la cour. En classe, les élèves des deux ethnies s’asseyent séparément, mais l’enseignement est dispensé en langue arakanaise, un handicap de plus pour les Rohingya. « Les parents rêvent de réussite pour leurs enfants mais ceux-ci se retrouvent très vite aux champs », précise Hassina.

Dès l’adolescence, elle découvre les peurs d’adulte. Quand des soldats de l’armée nationale font étape dans les parages, elle sait qu’il est plus prudent, pour les femmes rohingya, de rester à l’abri. Hassina suit tout de même son parcours et se destine au métier de couturière. Quand vient l’âge de se marier, ses parents lui trouvent un époux du même rang social : Shahidul, dont le père exploite six hectares de terres. Le mariage a beau être arrangé, leurs sentiments sont authentiques. Une petite Sohaifa naîtra bientôt de leur union.

Arrive le mois de novembre 2015, marqué par des changements majeurs en Birmanie. Le parti d’Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie, emporte la majorité parlementaire. L’icône, Prix Nobel de la paix en 1991, devient ministre des affaires étrangères, et de facto chef du gouvernement. C’est à elle qu’il revient de réduire les fractures internes du pays. « Sa victoire nous a emplis de joie », se souvient Hassina. Les Rohingya veulent alors croire que la démocratisation annonce la fin de la ségrégation. « Nous avons rapidement déchanté », confie-t-elle.

Au quotidien, tout devient prétexte à sanctions

De fait, la situation empire. En octobre 2016, une guérilla affirmant défendre la cause des Rohingya s’en prend à des postes de police, dans le nord-ouest de l’Etat de Rakhine. Dans les régions où vivent de telles communautés, le contexte sécuritaire se durcit. Ainsi, à Tula Toli, Hassina a désormais besoin d’un laissez-passer payant pour franchir les points de contrôle de l’accès aux communes voisines. Pour se rendre dans le village de la famille de sa mère, Shabe Bazar, à 9 km de là, il lui en coûte 3 000 kyats (2 euros), l’équivalent d’une journée de son salaire de couturière. Si elle n’est pas de retour avant la nuit, son père risque d’être conduit au poste de police et frappé.

Alors que l’armée a perdu du terrain sur la scène politique nationale, la traque de l’« ennemi intérieur » lui permet de s’inventer un nouveau rôle. Et de renforcer le contrôle des Rohingya : interdiction d’entourer leur maison d’une palissade, afin de les empêcher de dissimuler quoi que ce soit ; interdiction de passer la moindre nuit hors du domicile… Dans le même temps, les vols de bétail se multiplient sur l’exploitation du beau-père d’Hassina, sans qu’il puisse s’en plaindre. « Auprès de qui aurions-nous pu le faire ? », demande la jeune femme.

Au quotidien, tout devient prétexte à sanctions. Ainsi, début 2017, son beau-frère tarde à déclarer la naissance de son fils à l’état civil. Pour cette faute, le grand-père du bébé est contraint de payer une amende de 50 000 kyats (30 euros). L’été venu, c’est une étrange affaire d’agression qui inquiète Hassina : Younous, un employé de son beau-père, ne se présente plus sur son lieu de travail. Il faudra attendre plusieurs jours pour qu’il donne signe de vie et raconte comment des miliciens arakanais l’ont enlevé, ligoté à un arbre, battu puis abandonné en pleine forêt. Un mois plus tard, il sera tué, de même qu’une grande partie des siens.

L’armée birmane lance des « opérations de nettoyage »

Le 25 août, Hassina apprend que la guérilla, désormais baptisée Armée du salut des Rohingya de l’Arakan, s’en serait pris à une trentaine de postes de gardes-frontières et de commissariats, tuant douze policiers. L’armée birmane riposte en lançant ce qu’elle appelle des « opérations de nettoyage ». Des coups de feu claquent dans les bourgs alentour. Ici et là, des maisons sont incendiées. A Tula Toli, l’armée et la milice arakanaise convoquent les musulmans au centre du village pour un recensement. Certains manquant à l’appel, les soldats se font menaçants : si un seul d’entre eux est absent au prochain appel, toute la communauté se mettra en danger. Puis, aidés des miliciens, ils entreprennent d’inspecter chaque logement. Ils disent chercher les couteaux, et en saisissent trois dans la cuisine d’Hassina. Au passage, ils raflent des effets personnels et quelques bijoux :

« Ils ont vidé mon tiroir, mis tous mes vêtements par terre et sont partis avec le panneau solaire qui fournit de l’électricité à la maison. Nous ne pouvions rien dire. »

Quarante-huit heures passent. De nouveaux tirs retentissent, de l’autre côté de la rivière. De l’endroit où elle se trouve, Hassina aperçoit des habitants du village voisin, Dual Toli, tenter de fuir l’avancée de l’armée. A l’aube du jour suivant, les rafales se font de plus en plus proches, comme si les soldats étaient désormais à deux pas. Tout en s’occupant du petit-déjeuner familial, la jeune maman sent bien que sa fille, âgée de 1 an et 4 mois, et les trois autres enfants de la maisonnée, sont terrorisés. Il y a ces détonations, toujours plus fortes, et maintenant ces nuages de fumée noire au-dessus des foyers d’incendie. Par crainte d’être piégés par les flammes, les neuf occupants de la maison décident de sortir. Comme leurs voisins, ils se réfugient sur la rive. Une voie sans issue où les attendent les soldats.

Commence alors un massacre méthodique des Rohingya. Les hommes, d’abord. Les femmes, elles, doivent s’asseoir au bord de la rivière, de l’eau jusqu’aux hanches, comme si les soldats voulaient les garder pour plus tard et leur infliger le spectacle des tueries. Tout au long de la journée, Hassina, sa belle-sœur et bien d’autres les voient abattre tous ceux qui sont conduits sur la plage, des centaines de personnes, selon l’organisation Human Rights Watch (HRW). Des heures et des heures d’une exécution massive, orchestrée, planifiée. « Ils donnaient des coups de machette partout, sur la nuque, dans le dos, dans le ventre, témoigne Hassina. Lorsqu’une personne bougeait encore, ils lui tiraient dans la tête. »

Les soldats les mitraillent sans répit

Les miliciens se chargent de creuser trois fosses où les corps sont entassés puis brûlés à l’aide de feuillages et de gasoil. Certains tentent bien de fuir par la rivière mais rares sont ceux qui savent nager. Les soldats les mitraillent sans répit, en les visant jusqu’au moment où ils sont hors de vue. « Par endroits, l’eau est devenue rougeâtre, poursuit Hassina, spectatrice impuissante de ces heures de tuerie. J’étais comme déjà morte. »

Elle s’interrompt, puis reprend son récit entre deux sanglots. Les images suivantes sont à jamais gravées en elle. Un soldat s’approche et remarque sa petite Sohaifa au creux de ses bras. Il la frappe pour s’emparer de l’enfant qu’elle refuse de lâcher. « Où l’emmenez-vous ? », lui crie-t-elle. Il s’éloigne, en tenant la fillette, pour la jeter dans le brasier quelques mètres plus loin. Combien d’enfants de Tula Toli ont-ils été assassinés de la sorte ? Le témoignage d’Hassina n’est pas isolé : d’autres parents ont survécu qui relatent des scènes effroyables d’enfants brûlés, fracassés au sol ou jetés à la rivière.

Le martyre d’Hassina n’est pas terminé pour autant. Dans l’après-midi, les soldats répartissent les survivantes en petits groupes. Sept d’entre eux choisissent sept femmes, dont la jeune couturière et sa belle-sœur Asma, et les entraînent vers une maison vide, à la toiture de feuilles et de tiges de bambou. Les soldats les rouent de coups et commencent à les violer. Hassina résiste tant à son agresseur qu’il s’énerve et lui donne un coup de barre de fer. Le choc est si violent – elle en garde les cicatrices, à la mâchoire et sur le crâne – qu’elle perd connaissance. Les tortionnaires quittent les lieux après avoir mis le feu à la maison. La chute de morceaux de toiture enflammés finit par la réveiller. Selon des images satellitaires visualisées par HRW, les 746 bâtiments de la partie musulmane de Tula Toli et de Dual Toli ont été réduits en cendres ces jours-là, tandis que les habitations des Arakanais n’ont pas été touchées.

Des sept femmes enfermées dans cette maison, seules Hassina et Asma ont survécu. Elles ont réussi à se cacher pour la nuit dans un verger puis à parvenir, quatre jours après, au Bangladesh, vivantes mais brisées, condamnées à la misère d’un camp dont elles ne peuvent pas sortir et craignant d’être renvoyées de force dans l’enfer birman. Un accord conclu en janvier entre les deux gouvernements prévoit le rapatriement, dans les deux ans à venir, de tous les réfugiés.

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Extrait d'un shooting - portrait

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jeudi 22 février 2018

Assad le gagnant

Il fallait «parler avec Assad». Il fallait d’abord «battre l’Etat islamique» et dans cette lutte, Assad était un allié et un moindre mal. Ceux qui ont préconisé cette realpolitik – une partie de la droite française, d’autres adeptes du «réalisme», sans parler de l’extrême droite unanime – devraient s’expliquer plus avant. Comme il le fait depuis le début du conflit, Assad ne recule devant rien pour retrouver l’emprise traditionnelle de son clan sur la Syrie. Bombardements aveugles de quartiers ou de villes entières, massacres de civils, usage des bombes chimiques prohibées depuis les années 30 dans le monde entier : il faut avoir les nerfs solides et la conscience bien endormie pour défendre le bourreau de la Ghouta, ce faubourg de Damas aujourd’hui menacé d’un «cataclysme humanitaire», selon les mots du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

La lutte contre Daech ? Elle fut l’œuvre des Kurdes, des Irakiens et de la coalition emmenée par les puissances occidentales mais aussi approuvée par nombre de pays arabes. Lesquels Kurdes sont maintenant remerciés par un abandon sans cérémonie de la part des puissances qu’ils ont épaulées, souvent en première ligne. Assad a fait très peu contre Daech, qu’il a utilisé comme repoussoir pour justifier son maintien en place. Certes, il bénéficie du soutien de minorités syriennes qui craignent plus que tout les islamistes. Certes, il arrive qu’une dictature vaille mieux qu’une situation d’anarchie guerrière encore plus dommageable aux populations civiles. Mais le relâchement de la pression sur le régime laisse libre cours à ses penchants les plus cruels. Asssad veut punir ses opposants, les moins islamistes en tête, dans la mesure où ils étaient à l’origine les plus dangereux, pour la bonne raison que leur cause était juste.

Pour avoir reculé devant des sanctions sérieuses quand la ligne rouge des bombardements chimiques a été franchie par le régime de Damas en 2013, les démocraties doivent maintenant contempler, impuissantes, le martyre des populations qui ont soutenu l’opposition syrienne. L’Iran et la Russie ont repris la main dans la région. Où est la victoire géopolitique dont on se gargarisait au départ ? Au fond, les «réalistes» se trompent aussi souvent, sinon plus, que les supposés «droit-de-l’hommistes». On a accepté le déshonneur de l’abstention face à Assad pour éviter un conflit encore plus sanglant. On a maintenant les deux.

LAURENT JOFFRIN - Libération

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Vu sur internet - j'aime bien

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Ellen von Unwerth

ellen246

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Pollution : Anne Hidalgo n’entend pas rétrocéder les voies sur berge aux automobilistes

Par Stéphane Mandard - Le Monde

La maire de Paris fait appel de la décision du tribunal administratif d’annuler la fermeture de la voie Georges-Pompidou et annonce un nouvel arrêté de piétonnisation.

C’est un sérieux accroc pour Anne Hidalgo et sa politique de restriction de la place de la voiture dans Paris. Le tribunal administratif a annulé, mercredi 21 février, la fermeture à la circulation des voies sur berge rive droite, l’une des mesures les plus emblématiques et aussi les plus contestées de la maire socialiste de la capitale.

Mme Hidalgo a aussitôt annoncé qu’elle faisait appel de cette décision et qu’elle allait pendre un nouvel arrêté de piétonnisation afin de poursuivre « le combat long et difficile » pour améliorer la qualité de l’air. La mairie de Paris avait décidé, en 2016, de transformer la voie sur berge Georges-Pompidou, longue de 3,3 kilomètres sur la rive droite de la Seine, en promenade publique.

Le tribunal a estimé que l’étude d’impact préalable à cette décision comportait « des inexactitudes, des omissions et des insuffisances concernant les effets du projet sur la circulation automobile, les émissions de polluants atmosphériques et les nuisances sonores ».

« L’absence de concertation »

« C’est une première victoire pour tous les usagers de la route parisiens et franciliens dont la mobilité était mise à mal depuis l’entrée en vigueur de cette mesure, qui espèrent maintenant que ces axes de circulation seront très rapidement rouverts », s’est empressé de réagir l’association 40 millions d’automobilistes.

« L’absence de concertation, d’évaluation et de cohérence régionale de ce projet est mise en évidence clairement par le juge », a estimé la région Ile-de-France dont la présidente, Valérie Pécresse (Les Républicains) a toujours reproché à Anne Hidalgo sa « méthode autoritaire » dans la gestion de ce dossier.

La décision du tribunal administratif ne va pas manquer de raviver la bataille politique autour de la place de la voiture dans la capitale. « Le recours qui nous amène aujourd’hui à cette situation a été déposé par la droite parisienne et régionale, a insisté Anne Hidalgo. Pour elle, la circulation automobile est prioritaire sur la santé publique. Pour elle, une autoroute urbaine vaut mieux qu’un parc en cœur de ville. »

Comme elle l’avait fait dans son entretien au Monde pour justifier ses mesures pour réduire la pollution de l’air, la maire de Paris a rappelé que « l’ouverture des rives de la Seine aux piétons et aux cyclistes » (termes soigneusement préférés à « la fermeture à la circulation ») avait été « décidée démocratiquement par les élus parisiens en septembre 2016, avec le soutien de l’Etat [et un feu vert de la préfecture] à l’issue d’un an et demi de concertation » et placé « au cœur de l’élection municipale de 2014 lors de laquelle les Parisiens ont fait le choix d’élire des représentants qui auraient le courage de faire reculer la pollution ».

Pic de pollution intense sur Paris

Dans son rapport final, remis en octobre 2017, Airparif, l’organisme chargé de surveiller la qualité de l’air en Ile-de-France, avait insisté sur le fait que la voie Georges-Pompidou ne représentant que 0,16 % du kilométrage francilien, sa piétonnisation n’avait, sans surprise, pas eu d’incidence globale sur la pollution de fond : « Aucun impact significatif sur l’exposition des populations n’a été mis en évidence à la hausse ou à la baisse. »

Anne Hidalgo n’a pas manqué de souligner que l’annulation de la fermeture des voies est intervenue le jour où un pic de pollution intense a débuté sur Paris et l’Ile-de-France.

« L’épisode actuel est caractérisé par des particules très fines (essentiellement inférieures à 2,5 µm) », précise Airparif. Les PM 2,5 sont particulièrement nocives car elles pénètrent profondément dans l’organisme et sont mises en cause dans l’augmentation du risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux. « D’après leur composition, ajoute Airparif, elles proviennent principalement du trafic et de l’agriculture et sont davantage présentes à proximité des axes routiers avec des concentrations 5 % à 20 % plus élevées. »

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Palace Costes - Dita von Teese

palace

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"Eva" - sortie le 7 mars - A vos tablettes !

Tout commence par une tempête de neige. Eva, troublante et mystérieuse, fait irruption dans la vie de Bertrand, écrivain prometteur. Cette rencontre va bouleverser Bertrand jusqu’à l’obsession et le fera glisser jusqu’à sa perte. 

Drame de Benoît Jacquot

Avec Isabelle Huppert, Gaspard Ulliel, Julia Roy

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Vu sur internet - j'aime beaucoup

jaime48

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FESTIVAL EUROPÉEN DE LA PHOTO DE NU - save the date....

Du 08 au 13 mai 2018.

Chaque année depuis 2001 a lieu à Arles le festival de la Photo de nu, qui propose une exposition de photographes européens et chaque fois la présence d’un artiste arlésien.

Initié à Arles en 2001 par Bruno Rédarès et Bernard Minier, le Festival Européen de la Photo de Nu se présente comme la seule grande manifestation photographique, en France mais également en Europe, sur le thème du Nu et plus généralement sur le corps.

L'idée de créer ce Festival est née de la rencontre des deux protagonistes qui organisaient, chacun de leur coté et depuis près d‟une dizaine d‟années, des stages photo sur le Nu.

Arlésien de naissance et de cœur, c‟est naturellement à Arles « la Mecque photographique », que Bruno Rédarès décide de lancer le Festival. Photographe professionnel installé en région parisienne, Bernard Minier, se charge d‟établir les liens nécessaires avec le monde de l‟image.

Le Festival a progressivement gagné en popularité tant auprès du public qu‟au travers des médias, et a acquis ses lettres de noblesses grâce à la présence de photographes de renom comme invité d‟honneur, tel que Jean-François Bauret, Georges Tourdjman, Jeanloup Sieff, Uwe Ommer et bien d‟autres photographes talentueux.  Il attire chaque année une clientèle française mais aussi belge, allemande, suisse, italienne ou espagnole. La fréquentation dépasse les 15 000 visiteurs, soit dix fois plus que lors de la première édition. 

Installé au Palais de l’Archevêché à la chapelle Sainte Anne et à l’espace Van Gogh, depuis 2009 le festival s’étend jusqu’aux Baux de Provence.

Posté par jourstranquilles à 05:53 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]