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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 15 octobre 2018

"Le Cubisme" au Centre Pompidou

expo cubisme pompidou

Tout ce que vous devez savoir sur le cubisme, en somme, est à Beaubourg. On pourrait considérer la prochaine exposition du Centre Pompidou comme la bible de ce courant pictural majeur du début du XXème siècle. Picasso, Duchamp, Picabia, Delaunay, Braque, Léger, Derain... Les plus grands noms du cubisme se sont tous donnés rendez-vous à Beaubourg pour cette exposition exceptionnelle qui sonde les étapes clés du courant en faisant dialoguer peintures, sculptures... Au total 300 oeuvres d'art pour la première fois toutes réunies dans une seule et même exposition qui appréhende notamment l'écho du mouvement cubiste sur la société actuelle et ses arts. Incontournable.

Le Cubisme, du 17 octobre 2018 au 25 février 2019, Centre Pompidou, Place Georges Pompidou 75004 Paris

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Bondage

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VOGUE

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La Servante écarlate

La Servante écarlate (titre original : The Handmaid's Tale) est un roman de science-fiction dystopique écrit par Margaret Atwood publié en 1985 et traduit en français en 1987.

Ce livre est la première dystopie de l'auteur, qui a aussi publié en 2003 le roman Le Dernier Homme (Oryx and Crake). Le livre a été adapté au cinéma sous le même titre par Volker Schlöndorff en 1990 et a fait l'objet d'une série télévisée (The Handmaid's Tale : La Servante écarlate) en 2017 sur Hulu

Ce livre est la première dystopie de l'auteur, qui a aussi publié en 2003 le roman Le Dernier Homme (Oryx and Crake). Le livre a été adapté au cinéma sous le même titre par Volker Schlöndorff en 1990 et a fait l'objet d'une série télévisée (The Handmaid's Tale : La Servante écarlate) en 2017 sur Hulu. Ce roman de science-fiction décrit un futur dystopique, peut-être proche, où la religion domine la politique dans un régime totalitaire et où les femmes sont dévalorisées jusqu'à l'asservissement. Elles sont divisées en classes : les Épouses, qui dominent la maison et sont les seules femmes ayant un semblant de pouvoir, les Marthas qui entretiennent la maison et s'occupent aussi de la cuisine, les Éconofemmes, les épouses des hommes pauvres et les Tantes enfin qui forment les Servantes habillées d'amples robes écarlates dont le rôle est la reproduction humaine. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles, etc.) sont déportées dans les Colonies où elles manipulent des déchets toxiques. Dans ce futur, le taux de natalité est très bas à cause de la pollution et des déchets toxiques de l'atmosphère. Les rares nouveaux-nés sont souvent « inaptes ».

L'héroïne du roman, rebaptisée Defred, est une Servante. Elle ne peut pas séduire, son rôle est la reproduction. Elle raconte peu à peu son histoire, se remémore sa famille : Luke, son mari ; sa fille ; Moira, sa meilleure amie, dans la vie « d'avant » ; sa mère... Son unique raison de vivre, ce à quoi elle se raccroche pour ne pas sombrer, ce sont ses souvenirs.

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Milo Moiré

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Le Pape François

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"Munkey Diaries", Jane Birkin publie son journal intime

Jane Birkin se livre comme jamais dans ce livre confession, nourri d'extraits de son journal intime, datant de 1957 à 1982. On pensait tout connaître de l'icône. Vous allez être surpris.

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"J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe à peluche, gagné dans une tombola. Il a dormi à mes côtés, il a partagé moa vie avec John, Serge, Jacques, il a été témoin de toutes les joies et toutes les tristesses. Devant la dévastation de mes enfants, j'ai déposé Munkey dans les bras de Serge dans le cercueil où il reposait, tel un pharaon. Mon singe pour le protéger dans l'après-vie. En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, mais là, il n'y que la mienne. J'ai pris comme principe de ne rien arranger, et croyez-moi, j'aurais préféré avoir des réactions plus sages que celles que j'ai eues..." C'est avec ces mots que Jane Birkin ouvre son livre nourri d'extraits de son journal intime, datant de 1957 - elle a alors 12 ans -, à 1982. C'est à son singe en peluche, Munkey, que l'icône se livre à coeur ouvert, parlant de son enfance en Angleterre à sa vie parisienne où elle rencontre les hommes de sa vie, dont Serge. Son couple, elle le raconte sans concession, noircissant ses pages au rythme de la fougue passionnelle. "Je refuse la puissance de son amour, son autorité, sa supériorité. Je veux savoir ce qu'est la vie toute seule avec moi. Je dois savoir". Car Jane a toujours voulu être une femme libre, indépendante, choisissant avec justesse et conviction ses films comme ses envies musicales.

Sentant que sa relation avec Gainsbarre se consume, elle quitte tout et part à l'hôtel avec ses filles, Kate et Charlotte. Son singe reste son intime confident. "Voilà Munkey, tu sais tout... [...] comment la vie avec Serge est devenue insupportable, son ivrognerie, et moi sa marionnette.", témoin de chiffon de ses déchirements amoureux, notamment quand elle est séduite par Jacques Doillon. Jane n'épargne rien au lecteur. Ses envies d'en finir, parfois, ses excès de bonheur, souvent. Un bonheur qu'elle a toujours voulu donner aux gens qu'elle aime. Au fil de sa plume acérée, Jane Birkin parle du grand amour, fou, qui peut révéler comme détruire. Son journal intime est une pure confidence à fleur de peau, qui raconte la femme complexe derrière l'icône adorée. À lire absolument, ardemment.

Jane Birkin, Munkey Diaries, éditions Fayard, 22.50 euros, disponible en librairie

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dimanche 14 octobre 2018

Sondages

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En mode Banksy...

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"Symbole d'autorité", contrainte "ridicule"... Pourquoi la cravate n'est plus dans le coup

Longtemps considérée comme un accessoire indispensable dans de nombreux secteurs professionnels afin d'incarner le sérieux et l'élégance, la cravate est de plus en plus laissée au placard.

En 2010, la révélation d'un dress code strict dans la banque UBS avait fait scandale. Parmi les instructions destinées aux salariés contenues dans ce "document proprement hallucinant", selon Rue89, le port "absolument impératif" de la cravate pour les hommes. Près de dix ans plus tard, la cravate s'efface petit à petit du monde du travail, sans fracas.

Depuis juillet 2017, le port de la cravate et de la veste n'est plus obligatoire pour les députés français. En juillet 2018, c'est le cabinet d'audit PwC (PricewaterhouseCoopers), spécialisé dans les missions d'audit, d'expertise comptable et de conseil, qui a aboli tout code vestimentaire pour ses salariés. Une contrainte que de plus en plus d'entreprises et d'administrations, en France, ont décidé d'abandonner.

"Un symbole d'autorité et de respect"

Inexorablement, la cravate perd de sa superbe. Un "abandon progressif" constaté par Serge Carreira, maître de conférences à Sciences Po Paris et spécialiste du luxe et de la mode : "On l'impose de moins en moins de manière systématique à tout le monde au sein d'une entreprise." Toutefois, il existe des secteurs qui résistent à la tendance. "Dans le monde de la finance, dans la haute administration, la cravate reste quelque chose de statutaire, estime Serge Carreira. C'est un symbole d'autorité et de respect vis-à-vis de ses interlocuteurs, de ses clients..."

Un formalisme qui n'est pas toujours très bien compris par les principaux intéressés. Josselin travaille pour une banque d'entreprise, il est analyste crédit, il n'est pas en contact avec les clients et, pourtant, il doit se plier à une règle qu'il juge "ridicule".

Il faudrait m'expliquer en quoi le costume-cravate est nécessaire pour passer sa journée devant des tableaux Excel.

Josselin, employé d'une banque d'entreprise à franceinfo

Cet été, en raison des fortes chaleurs et "après négociations", le jeune homme a obtenu le droit de tomber veste et cravate. "Mais avant la rentrée de septembre, mon supérieur m'a rappelé qu'il fallait les remettre en m'expliquant qu'il s'agissait d'une question de bienséance..." poursuit Josselin, dubitatif. Une "contrainte" aussi pour Aymeric, fiscaliste qui n'est pas non plus en contact avec des clients. "Le costume-cravate représente un budget, mais dans le secteur financier, on s'y conforme. C'est un mélange entre obligation et mimétisme", décrit-il.

"Etre en costume-cravate, c'est un peu comme le bleu de travail, ça rend les gens neutres", souligne aussi Aymeric, qui évolue dans un univers professionnel essentiellement masculin. C'est justement pour "casser les codes" et montrer qu'on peut être "bien habillé et professionnel sans tous se ressembler en costume-cravate gris ou bleu" que Nicolas, collaborateur parlementaire, a décidé de s'émanciper. "Ça a été remarqué, mais je suis soutenu par ma hiérarchie, c'est une petite liberté qui compte beaucoup au quotidien", poursuit-il.

"La fin de l'uniforme professionnel"

Mais pour lâcher la cravate, il a fallu "de l'assurance et de la légitimité" à Nicolas. Au début de sa carrière, lors d'un stage dans un ministère, il respectait strictement le costume-cravate "pour être pris au sérieux malgré l'âge" et "pour ne pas offrir une fenêtre de tir sur sa crédibilité."

Si vous venez d'arriver dans un ministère, que vous êtes jeune et qu'en plus, vous vous faites remarquer pour votre façon de vous habiller, le risque est grand qu'on juge moins votre travail que votre personne. Donc je mettais tout le temps une cravate.

Nicolas, collaborateur parlementaire à franceinfo

Même si elle "tend à s'estomper", la cravate reste donc "un signe extérieur de sérieux, d'autorité et de compétence", explique Thomas Chardin, fondateur et dirigeant de l'agence Parlons RH (ressources humaines). Il pointe un paradoxe : "Vous ne ferez pas confiance à votre banquier s'il vous reçoit en T-shirt, short et tongs. Pour autant, ce n'est pas parce qu'il porte une cravate, qu'il sera compétent." Toutefois, Thomas Chardin constate un "recul de ces normes, du standard et de tout ce qui se rapporte à une forme d'uniforme professionnel. L'entreprise s'ouvre pour être en résonance avec la société."

Dans le monde du travail aujourd'hui, on va privilégier l'autonomie et la responsabilité en matière vestimentaire.

Thomas Chardin, dirigeant de Parlons RH à franceinfo

Et lors de l'entretien d'embauche ? "La cravate est certes moins incontournable, mais il faut garder à l'esprit que l'obligation de la porter ou non est liée à la culture de l'entreprise, elle peut incarner une forme de respect de l'autre, par exemple", explique Guillaume Pestier, directeur commercial de CCLD Recrutement, cabinet de recrutement commercial et distribution. "Dans le doute, il vaut mieux en mettre une, quitte à l'enlever ultérieurement", conseille-t-il.

"La dictature du cool"

Et lorsqu'ils sont libres de leur choix, les salariés laissent leur cravate au placard. Deux raisons principales : l'abandon d'une contrainte et l'image vieillotte de l'accessoire. "Porter une cravate, cela demande un effort : il faut faire un nœud, ça impose de mettre une chemise, avec le bon col, c'est une coordination de plus en couleurs, en matières..." énumère Marc Beaugé, journaliste mode de M Le Monde et directeur de L'Etiquette, nouveau magazine consacré à la mode masculine. Davantage de confort et de simplicité donc, et l'abandon d'un accessoire "qui n'est plus synonyme de succès, mais de ringardise", souligne Marc Beaugé.

On est dans une époque où les grands puissants, ceux qui entreprennent, à la tête des Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon), portent des T-shirts.

Marc Beaugé, journaliste mode à franceinfo

Dans certains secteurs, on assiste même à une surenchère. On ne doit pas paraître sérieux, car ce terme est synonyme d'austérité et de manque de créativité, on doit faire preuve d'audace. C'est ce que Thierry, directeur conseil dans une grosse agence de communication parisienne, appelle "la dictature du cool". "Dans mon milieu professionnel, les baskets ont une symbolique bien plus puissante que la cravate", note le trentenaire.

Résultat : s'il fait parfois le choix d'en porter une, c'est "par plaisir, pour l'élégance et le chic, et, parfois face à des clients importants". Mais la situation est assez rare pour que "cela devienne un sujet de conversation à l'agence", s'amuse Thierry.

Dans l'univers des start-ups ou dans les milieux créatifs, la cravate peut clairement apparaître antinomique.

Guillaume Pestier, directeur commercial de CCLD Recrutement à franceinfo

Journaliste, Jérôme fait lui aussi figure d'intrus avec une cravate au sein de sa rédaction. Un choix qu'il a effectué au début de sa carrière pour se démarquer de ses confrères, notamment lors des conférences de presse. "Les journalistes sont habillés de la même façon, jeans-T-shirt ou chemise et baskets. Au moins, si on oubliait mon nom ou mon média, mes interlocuteurs pouvaient se dire : 'Ah oui, le mec avec la cravate'", raconte-t-il.

La cravate n'a donc pas tout à fait dit son dernier mot. "Elle est sortie de la sphère de l'uniforme pour devenir un accessoire de mode à part entière", estime Serge Carreira, maître de conférences à Sciences Po Paris. "Les nouvelle générations portent des cravates très fines qui sortent du schéma classique avec un costume. Elle est plus rock, comme le fait par exemple le créateur Hedi Slimane", note le spécialiste de la mode.

Marc Beaugé refuse également d'enterrer la cravate. "J'aimerais qu'on la porte par plaisir, qu'on se rende compte que c'est cool d'être bien habillé", espère le "monsieur mode" du Monde. S'il regrette l'effacement progressif de la cravate, le journaliste estime "qu'il vaut mieux pas de cravate qu'une cravate mal portée" : "Quand elle est mise sous la contrainte, elle est souvent très mal portée." Lyrique, Marc Beaugé assure que le costume-cravate reste "le vêtement ultime, l'absolu du vêtement". "Cela fait 300 ans qu'il existe en l'état, très peu de vêtements traversent les époques à ce point, constate-t-il. Même s'il y a des hauts et des bas, il y aura toujours des hommes en costard-cravate."

Posté par jourstranquilles à 12:15 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]