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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 13 septembre 2018

Extrait d'un shooting - lingerie

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mercredi 12 septembre 2018

Crazy Horse de Paris

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Autoportraits

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Les « sans-bureau-fixe » se rebiffent

Par François Desnoyers - Le Monde

Le « flex office » se développe dans les grandes entreprises franciliennes, au grand dam de nombreux salariés.

C’est une situation dans laquelle Bruno s’est retrouvé à de nombreuses reprises, et qui l’agace au plus haut point. Arrivé dans son entreprise après plus d’une heure de transport, ce cadre supérieur du secteur banque-assurance débute sa journée de travail en arpentant le vaste étage réservé à son service, ses affaires à bout de bras, sans parvenir à trouver une place. Avant de finalement renoncer, et rejoindre un niveau supérieur réservé à d’autres métiers de son groupe. Il est un salarié « SBF » ou « sans-bureau-fixe », une espèce en voie de développement dans le monde de l’entreprise.

Dans un nombre croissant de sociétés en effet, les postes fixes ont disparu, et avec eux les piles de dossiers et les décorations personnelles sur les bureaux. Le placement est devenu libre, y compris pour les managers. « Premier arrivé, premier servi », résume-t-on dans plusieurs entreprises ayant adopté le « flex office ».

Les affaires nécessaires au travail (et en particulier l’ordinateur portable, véritable bureau mobile du salarié, qui intègre le téléphone) sont rangées chaque soir dans un casier personnel. Le dispositif est complété par d’autres espaces adaptés à des modes spécifiques de travail, comme ces « bulles de confidentialité », comme les appelle Accenture, où les salariés peuvent s’isoler pour téléphoner ou se concentrer sur une tâche, ou encore ces salles de réunion accessibles sur réservation pour discuter d’un projet.

Si leur usage se développe, ces « flex offices » sont encore peu répandus : ils concernent 6 % des actifs français travaillant dans un bureau, selon une étude Actineo réalisée en 2017. Ils se trouvent majoritairement dans de grands groupes franciliens (Sanofi, BNP Paribas, Engie…). « En province, on n’observe pas la même pression au mètre carré », justifie Odile Duchenne, directrice générale d’Actineo, observatoire de la qualité de vie au bureau.

Développement simultané du télétravail

C’est en effet la pression immobilière qui dicte, en partie, le choix du « flex office ». Les entreprises souhaitent, certes, « casser les silos » et favoriser ainsi les échanges d’idées. Mais le passage au sans bureau fixe doit surtout permettre de rationaliser l’espace en déployant moins de postes de travail qu’il n’y a de salariés, et réaliser in fine des économies. Cela en s’appuyant sur le constat dressé par Elisabeth Pélegrin-Genel, architecte et psychologue du travail :

« Dans les métiers tertiaires classiques, le taux de remplissage des bureaux est de 50 % à 60 %. »

Dans l’entreprise de Bruno, cette mobilité imposée a été ressentie « violemment » par certains salariés. Si la jeune génération s’en est plutôt bien accommodée, les plus âgés ont, pour certains, « très mal vécu » la chose. Quelques-uns ont même quitté l’entreprise. « Ce changement introduit une dépersonnalisation que les salariés ressentent, indique Mme Pélegrin-Genel. La lecture symbolique de cette transformation est : “Que vous soyez ici ou ailleurs, c’est pareil.” »

De quoi atténuer le sentiment d’appartenance à l’organisation. « L’idée de posséder un bureau n’est pas anodine, elle compte en entreprise, justifie Bruno. Elle nous donne une forme d’importance, de légitimité dans notre travail. » Des salariés voient donc la fin du bureau attribué comme une perte de statut. D’autres s’inquiètent pour leur avenir. « Ils se demandent quelle sera la prochaine étape après la perte du bureau », explique Mme Duchenne.

Les entreprises concernées ont perçu les inquiétudes qui se faisaient jour. Elles cherchent donc à accompagner le changement avant même qu’il soit effectif. « Des groupes de projet permettent aux salariés d’exprimer leur ressenti, des newsletters sont créées pour qu’ils vivent de près les différentes étapes de l’aménagement », explique Odile Duchenne.

« ON SAIT QUE LES LUNDIS SERONT PÉNIBLES, MAIS ON PENSE AUX MARDIS OÙ L’ON SERA EN TÉLÉTRAVAIL… »

JÉRÔME CHEMIN, DÉLÉGUÉ SYNDICAL CENTRAL CFDT CHEZ ACCENTURE

Mais c’est une initiative d’une autre nature qui permet généralement de « faire passer la pilule » du « flex office », comme le dit Elisabeth Pélegrin-Genel : le développement simultané du télétravail. Pionnier du « sans-bureau-fixe » en France, Accenture propose ainsi d’un à trois jours de travail par semaine hors de ses murs. S’il dénonce le manque de postes, Jérôme Chemin, délégué syndical central CFDT dans l’entreprise, reconnaît que « la résignation domine », et que « la soupape du télétravail a permis d’adoucir un peu les choses. On sait que les lundis seront pénibles, que les places seront dures à trouver, mais on pense aux mardis où l’on sera en télétravail… »

Fort scepticisme

Directeur général d’Accenture, Marc Thiollier reconnaît lui aussi « l’impact positif du télétravail sur la motivation des salariés. Ils ont fait des concessions [ne plus avoir les dessins des enfants accrochés au mur, ne plus laisser ses dossiers sur son bureau…] en échange d’une qualité de vie plus importante ». Dans le même temps, l’entreprise introduit des adaptations favorisant l’acceptation du « flex office » par les salariés. Le système de réservation de place dans les espaces ouverts collectifs, contraignant et peu efficace, a été abandonné. « Désormais, chacun se place où il peut, à proximité de son équipe, poursuit Marc Thiollier. Et ce n’est que lorsque l’on souhaite s’isoler dans des pièces fermées qu’une réservation est nécessaire. »

Si les salariés acceptent, bon gré mal gré, la fin du bureau fixe, l’efficacité du dispositif pour favoriser les échanges n’en suscite pas moins, dans certains cas, un fort scepticisme. « La transversalité souhaitée n’a pas eu lieu, nous sommes dans un espace collectif où on nous demande de parler moins fort dès que l’on s’exprime », assure Bruno. Dans certaines entreprises, la peur du bruit provoquée par la mise en place de lieux de travail ouverts conduit à reléguer tout échange dans des espaces fermés ou à la machine à café. « On en arrive à ne plus se parler, à avoir peur de déranger, indique Elisabeth Pélegrin-Genel. Il y a là un paradoxe : l’entreprise voulait développer le travail collaboratif… Et elle doit finalement tenter de résoudre un autre problème majeur : maintenir de la vie dans les lieux de travail. »

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Toilet Paper

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Vu sur internet

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« Hitler vs Picasso et les autres » : un documentaire fascinant sur les spoliations nazies

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Découvrez le documentaire « Hitler vs Picasso et les autres » de Claudio Poli lors de deux séances spéciales, les 17 et 18 septembre 2018, dans 200 cinémas en France.

Plongez dans l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale et découvrez le vrai sort des œuvres d’art, pillées ou interdites par les nazis. En 1937, le régime nazi organisait deux expositions à Munich : la première glorifiait « l’art classique », la seconde stigmatisait les œuvres considérées comme « dégénérées ». La même année, Hitler initiait un projet fou : celui de créer un « Louvre de Linz », censé regrouper les œuvres d’art qui, selon lui, démontraient le mieux la supériorité de la culture aryenne. Pour remplir les cimaises du Führermuseum, Hitler, avec l’aide de Goering, a alors procédé au pillage systématique des collections publiques et privées allemandes, puis des autres pays annexés ou occupés.

Documentaire immersif et fascinant, « Hitler vs Picasso et les autres » met en lumière l’histoire de quatre grandes collections d’art, réunissant des chefs-d’œuvre de Picasso, Botticelli, Klee, Matisse, Monet ou encore Renoir, pour mieux faire comprendre la mise en œuvre des spoliations nazies. Réalisé par Claudio Poli et commenté par l’acteur Toni Servillo, protagoniste de La Grande Bellezza (2013), il fait l’objet de deux séances exceptionnelles les 17 et 18 septembre prochains dans 200 cinémas en France.

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Affaire Benalla (suite)

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La masturbation va-t-elle remplacer le sexe ?

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Par Maïa Mazaurette - Le Monde

Plus disponible, plus efficace, l’onanisme dispose de solides atouts. Mais opposer auto-érotisme et rapport sexuel n’a pas de sens tant les deux sont étroitement imbriqués, relève la chroniqueuse de « La Matinale », Maïa Mazaurette.

En septembre dernier, lors de la Sex Expo de New York, la chroniqueuse (moi) observait avec perplexité deux objets curieusement marketés. Le premier, une vaginette géante couleur bleu électrique, était présentée comme un outil de préparation physique, pour s’entraîner avant de « vrais » rapports. Le second, un vibrateur clitoridien, était vendu comme aide au retour à la sexualité pour les femmes venant d’accoucher. En dépit du fait qu’il s’agissait de stimuler ses parties génitales en solitaire afin d’obtenir des orgasmes, aucun des deux concepteurs n’a voulu admettre qu’il s’agissait d’objets masturbatoires.

De fait, l’onanisme implique encore aujourd’hui un imaginaire d’égoïsme, de misère, d’improductivité… et d’énormes godemichets en plastique rose (si vous en possédez, mettez-les sous vitrine, ils commencent tout juste à être vintage).

Alors que certains semblent ne voir la masturbation nulle part (« je vous jure qu’il s’agit d’un facilitateur pour retour de couches, accessoirement destiné à vous faire grimper aux rideaux »), d’autres voient le vice partout. Selon les adeptes de théories apocalyptiques, nous vivons déjà dans une société de la masturbation. Trop de plaisirs, trop accessibles, trop de narcissisme, trop de laisser-aller, dont on tirera les perspectives attendues : fin du couple, désenchantement du monde, métamorphose en robots sans âme, scotchés à nos sextoys et nos smartphones (s’il existe encore une différence).

Vive les effets de l’interaction

Bon. Mettons les pieds dans le plat. Si la masturbation remplaçait le sexe, serait-ce une si mauvaise nouvelle ? Ne serions-nous pas libérés une bonne fois pour toutes du concept de misère sexuelle ? Si les rapports humains sont trop compliqués, conflictuels et décevants, pourquoi ne pas s’en passer ?

La masturbation dispose en effet de solides atouts : tout d’abord, si on s’en tient à une vision comptable de la sexualité, elle est à la fois plus disponible et plus efficace qu’un rapport interpersonnel. Non seulement nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-mêmes, mais nous sommes en libre-service permanent et gratuit (comme la cantine de Facebook). En 2016, le site Cam4 demandait à 8 000 femmes de parler de leurs orgasmes : en termes de plaisir, la masturbation fonctionne mieux que les caresses, les cunnilingus, les pénétrations vaginales ou, tout en bas du classement, les pénétrations anales (à peine un quart d’adeptes en France, contre 70 % d’heureuses branleuses).

Ces jouissances faciles s’expliquent par tout un tas d’excellentes raisons : aucun jugement, aucune obligation de performance, un corps qu’on connaît sur le bout des doigts et, bien entendu, une technique parfaite. C’est peut-être sur ce point que le rapport sexuel classique a du souci à se faire : la masturbation a plus évolué, depuis l’invention du vibrateur, que le missionnaire depuis le temps des cavernes. Qui pourra en outre nous reprocher, en des temps difficiles, un peu d’amour de soi ? La masturbation s’inscrit avec délice dans les prescriptions du body-positivisme, de la bienveillance, du care. Et puis c’est sûr qu’en restant dans sa chambre, on prend moins le risque de tomber sur des pervers narcissiques.

Dans ces conditions, pourquoi faire encore l’amour ? Eh bien, parce que sur les 142 raisons documentées qui nous poussent au crime de fornication (Archives of Sexual Behavior, juillet 2007), la très grande majorité n’a rien à voir avec des questions de plaisir physique, de soulagement ou de confort. Ce sont au contraire les effets de l’interaction qui sont prioritairement recherchés, avec une réjouissante amplitude de motivations. Ces dernières s’étendent de la peur d’être abandonné à la recherche de bénéfices financiers, en passant par la manipulation ou la très compréhensible envie d’exaspérer ses parents.

Le jour où une masturbation sera capable de vous prodiguer une augmentation ou une demande en mariage, d’impressionner vos amis ou de dire merci à votre maîtresse, nous pourrons comparer ce qui est comparable.

Espace de partage et de bienveillance

Mais bien sûr, tout cela n’a de sens qu’en opposant masturbation et rapport sexuel, un raccourci qui nous emmènerait droit dans le mur. Notre propre corps ne cesse pas d’exister au moment où nous ouvrons nos draps à un partenaire : il existe toujours une part de masturbation dans un rapport sexuel, qui peut être plus ou moins assumée, comme le montrent les questions angoissées des internautes sur certains forums (« J’ai l’impression qu’il se masturbe sur moi »). Même lors du missionnaire le plus basique, est-on toujours ensemble ? Ne pense-t-on jamais à autre chose, à une autre personne… ou à rien ?

A l’inverse, est-on jamais seul/e quand on se masturbe ? Si on se caresse en imaginant son patron, peut-on parler de rapport interpersonnel unilatéral ? Si le patron est au courant que vous fantasmez sur ses fesses velues, parce que vous le lui avez signifié par texto, vidéo et télégramme, et qu’il vous demande de continuer mais à plat ventre, est-ce encore strictement de la masturbation ? Et si le patron se situe dans la pièce ?

Comment peut-on circonscrire la masturbation à une activité solitaire, quand on peut être masturbé/e par quelqu’un ? Comment peut-on la limiter à une histoire de plaisir égoïste, quand elle s’inscrit dans le cadre de rapports de pouvoir, de frustration ou d’exhibition entre adultes consentants (pensez au juteux business des cam girls, qui s’adonnent à l’auto-érotisme contre paiement, devant la caméra de leur ordinateur) ?

Le proche futur devrait continuer de brouiller les cartes puisque les teledildonics, ces sextoys à distance dont le concept existe depuis 1975 (ça ne nous rajeunit pas), permettent à des couples séparés de faire l’amour en simultané (dans le cas d’un rapport hétérosexuel, imaginez un godemichet et une vaginette interconnectés, répercutant mutuellement les informations ayant trait à la vigueur d’un coup de rein où à la vibration d’un orgasme).

L’ARGUMENT D’UNE MASTURBATION TRIOMPHANTE COMME PREUVE DE L’INDIVIDUALISME CONTEMPORAIN NE TIENT PAS LA ROUTE

Jusqu’à la semaine dernière, le plein déploiement de cette technologie restait entravé par une sombre histoire de propriété intellectuelle abusive, mais le brevet vient de tomber. Vous ne devriez donc pas tarder à entendre vos voisins ahaner même quand madame est en voyage d’affaires au Tadjikistan (si l’impatience vous consume, pensez aux versions déjà existantes des teledildonics, comme l’œuf télécommandé).

Du coup, l’argument d’une masturbation triomphante comme preuve (rayez les mentions inutiles) de l’individualisme contemporain, de l’incapacité à aimer, d’un hédonisme forcené, d’une immaturité rampante, du réchauffement climatique, ne tient pas la route. Justement parce qu’elle déborde du cadre étroit qui lui était assigné, la masturbation rend cette distinction privé/public obsolète. Peut-être, effectivement, nous transformons-nous en créatures égocentriques. Mais si la masturbation, dans le même mouvement, devient un espace de partage et de bienveillance, aura-t-on réellement perdu au change ?

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mardi 11 septembre 2018

11 septembre 2001

11 septembre

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