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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 11 avril 2018

Inez et Vinoodh (photographes)

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Dominique Issermann

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Paris : le Lutetia vise la vie de palace

lutetia

Propriété du groupe israélien Alrov, l’hôtel de luxe qui avait fermé ses portes en 2014 pour rénovation vise le label Palace.

Il se dévoile peu à peu et les façades longtemps cachées derrières des bâches et échafaudages s’offrent aujourd’hui au regard des passants. La rénovation de plusieurs dizaines de millions d’euros du Lutetia pilotée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte s’achève, et les équipes commencent à compter les jours jusqu’au jour J de la réouverture. C’est le 15 mai que l’hôtel Art déco restauré de fond en comble se dévoilera au public. D’ores et déjà des réservations de chambres ont été passées pour l’occasion. « Il y a des habitués qui sont pressés de redécouvrir les lieux et des curieux aussi », explique-t-on du côté de la direction.

Les dernières finitions sont en train d’être passées même si l’établissement ne rouvrira pas dans sa totalité le jour J. Pour s’attabler à la brasserie, il faudra attendre encore quelques semaines. « Elle ne rouvrira qu’au mois de septembre », indique-t-on.

Côté personnel, les deux opérations de recrutements menées au début de l’année ont permis d’embaucher barmen, concierges, chefs de rang, bagagistes, femmes de chambres ainsi que le personnel (thérapeutes, réceptionnistes) pour le SPA de 700 m2 qui abritera une piscine et une salle de fitness. 300 nouveaux postes qui viennent s’ajouter à la centaine de membres du personnel qui travaillaient dans l’hôtel de luxe avant sa fermeture en 2014.

Quelque 400 salariés permanents fourmilleront donc dans les couloirs feutrés de l’établissement de luxe, contre 250/300 auparavant. Un personnel plus important et moins de chambres (190 contre 230 auparavant) puisque le Lutetia vise, avec sa rénovation la montée en gamme. L’hôtel affichera 5 étoiles et vise le label Palace. « Les équipes sont en train de se structurer et se préparent à l’ouverture », souligne-t-on du côté de la direction, même si elles n’arriveront sur place que lorsque les ultimes finitions seront terminées.

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Bettina Rheims expose au Château de Vincennes...

bettinavincennes21

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Extrait d'un shooting - backstage

c3 (1)

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mardi 10 avril 2018

Toiletpaper

toilet66

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Martin Margiela, le fantôme des musées

Par Elvire von Bardeleben - Le Monde

Il n’est plus aux affaires, son visage reste un mystère, et pourtant, le couturier belge fait l’objet au même moment de deux expositions, au Palais Galliera et au MAD, à Paris. Pourquoi MM fascine-t-il tant ?

Vestes constituées de perruques pour la collection printemps-été 2009 (celle de droite est un hommage à Sonia Rykiel pour le 40e anniversaire de sa marque), au Palais Galliera. | PIERRE ANTOINE

Le nom de Martin Margiela ne parle pas vraiment au grand public et la maison qu’il a fondée, toujours en activité, n’a pas l’aura des astres disparus. Et pourtant, deux expositions lui sont consacrées en ce moment à Paris, dans des musées qui ont des visions de la mode assez différentes. Dernièrement, le Palais Galliera proposait une rétrospective austère sur le couturier espagnol oublié Fortuny, tandis que le Musée des Arts décoratifs (MAD) célébrait les 70 ans de la maison Dior avec faste.

« IL A L’IMPRESSION QUE LES JOURNALISTES QUI ENCENSENT LES CRÉATEURS S’INSPIRANT DE SON TRAVAIL NE FONT PAS LE LIEN. C’ÉTAIT IMPORTANT POUR LUI DE RAFRAÎCHIR LES MÉMOIRES », ALEXANDRE SAMSON, COMMISSAIRE D’EXPOSITION AU PALAIS GALLIERA.

Ce printemps, les deux institutions s’accordent sur un fait : c’est le moment de parler de Martin Margiela. Le couturier belge a imposé, au-delà d’un style, une manière unique de penser la mode lorsqu’il était à la tête de sa propre griffe entre 1988 et 2008. Vénéré dans le milieu, il a présenté des vêtements martyrisés, décomposés, recomposés, chinés, délavés, retournés, beaucoup trop grands. Mais il est aussi admiré pour son attitude. MM est un fantôme, on ne connaît pas son visage – hormis une photo de lui prise il y a trente ans qui traîne sur le Web. Il ne s’exprime pas publiquement. Le jour de 2008 où il a quitté la maison qu’il avait fondée, nombre de ses collaborateurs n’étaient pas au courant de son départ.

Le silence de Martin Margiela permet à de nombreux designers de citer et de réinterpréter ses collections dans leurs propres créations, comme récemment le très hype Demna Gvasalia, directeur artistique de Balenciaga et fondateur du label Vetements. Il a travaillé pour Margiela et en a gardé quelques tics, comme organiser les défilés dans des lieux décalés, avec des mannequins recrutés dans la rue. Il affectionne aussi les vêtements oversize, les chaussures à orteils séparés… Ces derniers temps, on a retrouvé aussi l’esprit margielesque chez Y/Project ou dans le travail de Phoebe Philo chez Céline.

La nostalgie des nineties

Pourquoi l’époque est-elle si nostalgique de Martin Margiela ? « La mode est sinistrée, toutes les collections sont devenues interchangeables », déplore Olivier Saillard, qui était directeur de Galliera jusqu’en janvier. Les marques, peinant à faire émerger un univers créatif fort et identifiable, emprunteraient donc les bonnes recettes d’un designer qui a vraiment imposé une philosophie. « Son attitude fascine parce qu’elle est impossible à reproduire aujourd’hui », analyse de son côté Alexandre Samson. Le commissaire de l’exposition à Galliera fait référence à l’anonymat, invraisemblable à l’ère du smartphone ; mais aussi à sa capacité à imposer sa marque, sans argent, sans investissement, sans soutien financier.

« Cela fait quinze ans que la mode est archiripolinée, structurée par des grands groupes qui raisonnent en termes de produits et de mass market. Entre l’envolée des marques de luxe historiques – rappelons qu’il y avait deux boutiques Chanel dans les années 1970, et qu’il en existe maintenant plus de 400 – et les marques accessibles type COS [filiale de H&M] qui font du très bon boulot… Aujourd’hui, c’est dur pour les jeunes créateurs de se faire une place », estime Olivier Saillard.

On ne saura sans doute jamais ce que pense Martin Margiela de l’époque, mais ces deux événements concomitants ne sont pas le fruit du hasard. Il y a activement participé. Dans les deux cas, il s’est chargé de la scénographie et a mis la main à la pâte : « Il a pris le temps d’expliquer chaque collection, chaque inspiration », raconte Alexandre Samson, qui admet n’avoir jamais vu un couturier s’investir autant. « Avant l’ouverture, il est revenu faire des retouches, insuffler de l’âme aux vêtements, comme on ajuste une silhouette avant de la lancer sur le podium d’un défilé », raconte Marie-Sophie Carron de la Carrière, commissaire de l’exposition au MAD.

Ainsi, l’insaisissable Martin Margiela dont on ignore tout (où vit-il ? que fait-il ? est-il encore actif dans la mode ?) s’est livré à quelques commentaires auprès des gens des musées et l’on en sait un peu plus sur son état d’esprit. « Il a l’impression que les journalistes qui encensent les créateurs s’inspirant de son travail ne font pas le lien. C’était important pour lui de faire le point sur sa création qu’on semble avoir oubliée. De rafraîchir les mémoires », raconte Alexandre Samson. Il faut dire que son influence a de quoi surprendre. C’est la première fois que la mode s’inspire aussi ouvertement d’une époque si récente – on avait l’habitude de voir plusieurs décennies s’écouler avant que des designers ne s’emparent d’une esthétique passée.

« Il a 60 ans, il a quitté sa marque il y a dix ans. C’est une manière de faire un bilan. Et puis contrairement à d’autres couturiers, il n’a jamais eu peur d’être exposé au musée. Il y voit une occasion rêvée d’élargir la présentation de ses créations », explique Marie-Sophie Carron de la Carrière pour qui cette double exposition est aussi une prise de risque. « Se montrer autant, ça peut être terrible ou très gratifiant. »

Il est trop tôt pour juger du succès de la rétrospective du MAD, mais celle de Galliera, ouverte début mars, marche très bien. « Jusqu’à présent, on a eu un public très mode. Tous les studios des marques sont passés, remarque Alexandre Samson. Maintenant, j’aimerais bien voir les grands-mères [habituellement présentes pour des créateurs plus classiques]… » Elles auraient tort de s’en priver.

Margiela/Galliera, 1989-2009, jusqu’au 15 juillet, au Palais Galliera 10, avenue Pierre Ier -de-Serbie, Paris 16e.

Margiela, les années Hermès, jusqu’au 2 septembre, au Musée des Arts décoratifs 107, rue de Rivoli, Paris 1er.

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Exposition : c'est MAI 68 aux Beaux Arts

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Helmut Newton

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Porte de la Chapelle

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Les frères Miss Woodyman et Profoto devant la bulle. Accueil des migrants à la porte de La Chapelle construite par Emmaüs Solidarite, mais les autorités ont décidé de l'arrêter. Photo : Eric Bouvet

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