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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 11 septembre 2018

Gérard Depardieu en Corée du Nord

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Helmut Newton

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Gaulois réfractaires

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Minorité rohingya - Aung San Suu Kyi, icône déchue

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Par Bruno Philip, Bangkok, correspondant en Asie du Sud-Est - Le Monde

Prix Nobel de la paix 1991, longtemps perçue en Occident comme un symbole de la lutte contre les dictatures militaires, la dirigeante birmane paye aujourd’hui sa passivité face aux exactions de l’armée contre la minorité rohingya.

Cette fois, c’est la chute. Depuis deux ans déjà, Aung San Suu Kyi trébuchait. Quand une répression sans merci s’est abattue sur la minorité musulmane des Rohingya, à l’automne 2016, la réputation de celle qui fut longtemps considérée comme l’« icône » de la démocratie et le symbole de la lutte universelle contre les dictatures, a dangereusement pâli en Occident : le chœur de ses thuriféraires, hier si prompt à chanter ses louanges, s’indigne aujourd’hui de la passivité dont elle a fait preuve alors que se déchaînait la violence de la soldatesque birmane sur les membres d’une population réprimée de longue date.

Le temps de la dévotion planétaire pour la Lady, comme l’appellent respectueusement ses compatriotes – surnom auquel le film du même nom de Luc Besson est venu apporter, en 2011, un label mondial –, paraît désormais très lointain. A 73 ans, l’image d’Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix 1991 et aujourd’hui dirigeante de la Birmanie, avec la double fonction de ministre des affaires étrangères et de « conseillère d’Etat » – un poste équivalent à celui de premier ministre –, n’en finit plus de se brouiller : la liste des villes et universités européennes qui ont décroché son portrait et lui ont retiré des médailles autrefois remises dans l’allégresse s’allonge.

Ses anciens admirateurs se demandent comment cette incarnation même de la résistance contre l’oppression, qu’une junte militaire avait jadis assignée à résidence durant quinze ans, a pu, une fois parvenue au pouvoir, ne pas condamner la violence d’anciens adversaires – devenus d’improbables alliés : les chefs de l’armée.

Oui, il est loin le temps de la geste héroïque d’Aung San Suu Kyi, fille du père de l’indépendance, le général Aung San, « martyr » assassiné en 1948 par ses rivaux. Voilà exactement trente ans qu’elle est revenue au pays, dans des conditions qui relèvent désormais de l’Histoire. A l’été 1988, alors que la Birmanie est livrée au chaos, l’armée tire sur la foule des protestataires antijunte dans les rues de la capitale, Rangoun.

A 43 ans, Daw (« madame » en birman) Suu finit par accepter les demandes des chefs du mouvement prodémocratique, qui la pressent de marcher sur les traces de son père, son héros : elle devient ainsi l’égérie d’une rébellion populaire noyée dans le sang. Commencent alors, pour elle, les années de brimades, de résidence surveillée, sans oublier trois mois de véritable incarcération. Le mythe Suu Kyi est né. Trente ans plus tard, alors qu’elle a gravi les marches du pouvoir, il est en train de s’effondrer.

Les reproches de l’ONU

Trois coups à son statut d’icône viennent sans doute d’être donnés. Le premier date du 27 août. Ce jour-là, une commission d’enquête indépendante diligentée par les Nations unies au sujet des massacres de Rohingya accuse les hauts gradés de l’armée birmane de « génocide » et demande que la Cour pénale internationale de La Haye (CPI) se saisisse du dossier. Parmi eux figure le chef d’état-major, le général Min Aung Hlaing.

Quelques jours plus tard, la CPI se déclare « compétente » pour enquêter sur la « déportation » des Rohingya qui, depuis la dernière attaque d’envergure contre eux, le 25 août 2017, ont été 700 000 à se réfugier au Bangladesh voisin. Même si personne ne peut l’accuser d’être responsable des horreurs, Aung San Suu Kyi n’est pas épargnée par les enquêteurs de l’ONU. La commission lui reproche de ne pas avoir « utilisé sa position de facto de chef du gouvernement ni son autorité morale pour contrer ou empêcher » les tueries. L’intéressée s’abstient de réagir à ces critiques, elle qui, début août, avait publiquement qualifié de « gentils » les trois généraux occupant des postes-clés dans son gouvernement…

Le 3 septembre, son image se détériore un peu plus quand deux journalistes birmans de l’agence de presse britannique Reuters sont condamnés à sept ans de prison à Rangoun, au terme d’un procès fumeux pour « violations de secrets d’Etat ». Leur « faute » : avoir enquêté sur l’exécution sommaire par l’armée de dix paysans rohingya, en 2017. Durant l’audience, un policier avait avoué que les supposés « documents secrets » que l’un de ses collègues avait remis aux journalistes avant leur arrestation faisaient en fait partie d’une manœuvre montée par les autorités pour piéger ces reporters trop curieux. Mais le juge a ignoré ces « détails » et condamné durement les deux hommes.

Dilemme cornélien

De Paris à Londres en passant par les couloirs de l’ONU, ce verdict suscite l’indignation. Aung San Suu Kyi, elle, demeure silencieuse. Un ex-diplomate thaïlandais révèle alors qu’au cours d’un échange houleux, en janvier dernier, avec l’ancien sénateur américain de l’Arizona, Bill Richardson, elle avait plus ou moins qualifié les journalistes en question de « traîtres »…

« SI LE PRIX POLITIQUE À PAYER POUR VOTRE ASCENSION AU PLUS HAUT NIVEAU EST VOTRE SILENCE, LE PRIX EST CERTAINEMENT TROP ÉLEVÉ »

DESMOND TUTU, FIGURE DE LA LUTTE ANTI-APARTHEID

La Dame de Rangoun est plus que jamais perçue comme une dame de fer, indifférente au drame des Rohingya. A tel point que plusieurs de ses anciens amis ou alliés ont pris leurs distances avec elle, à commencer par d’autres prix Nobel de la paix. En septembre 2017, le dalaï-lama, s’inquiétant de la « détérioration de la situation » dans l’Etat birman de l’Arakan, où vivent les Rohingya, lui avait envoyé une lettre : « En tant que bouddhiste et lauréat du Nobel, deux qualités que nous partageons tous les deux, écrivait alors la plus haute autorité spirituelle des Tibétains, je vous demande de trouver une solution durable et humaine à ce problème effroyable. »

Quelques jours plus tôt, l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, figure de la lutte anti-apartheid et prix Nobel de la paix 1984, avait déjà prévenu celle qu’il appelle, dans une lettre diffusée sur les réseaux sociaux, sa « sœur bien-aimée » : « Il est absurde pour un symbole de la vertu de diriger un tel pays », accusait le prélat, ajoutant, en un trait cruel : « Si le prix politique à payer pour votre ascension au plus haut niveau est votre silence, le prix est certainement trop élevé. »

La mise en garde de Mgr Tutu résume à elle seule le dilemme quasi cornélien de l’ancienne dissidente : en choisissant de ne pas condamner l’armée pour ses exactions, elle a fait le pari que les compromis nécessaires avec cette institution omnipotente lui permettront de mener à bien le difficile processus de démocratisation. Pour y parvenir, elle ne cesse de recommander la « patience ».

« Je ne suis pas Mère Teresa »

L’armée demeure en effet toute-puissante en Birmanie et Aung San Suu Kyi n’est dotée que d’un pouvoir tronqué : dans son équipe gouvernementale, les trois postes-clés de la défense, de l’intérieur et des frontières sont aux mains des militaires. Selon les articles d’une Constitution promulguée à l’époque de la junte militaire, l’armée dispose automatiquement d’un quart des sièges dans les deux chambres du Parlement. Mais si la Lady admet en privé que ses relations avec les hauts gradés sont « mauvaises » et « difficiles », elle estime que la seule voie possible est celle de la « négociation ».

Sa réussite au gouvernement, pense-t-elle, est à ce prix. Sans doute n’a-t-elle pas réalisé que lorsqu’on mange avec le diable, mieux vaut avoir une longue cuillère : sa marge de manœuvre politique est si courte !

SI SA STATUE EST AUJOURD’HUI TOMBÉE EN EUROPE OU AUX ETATS-UNIS, SA RÉPUTATION EST INTACTE CHEZ ELLE, EN BIRMANIE

Pour elle, le scénario du déclin a débuté peu de temps après son accession au sommet après le succès de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), aux élections législatives de novembre 2015. Quand Suu Kyi se hisse à la direction du gouvernement, c’est une sorte de révolution pour ce pays sans réel pouvoir civil depuis le coup d’Etat de 1962. Son avènement est accueilli en Birmanie et dans le reste du monde comme le triomphe du courage sur l’adversité, de la démocratie sur la dictature, de la liberté sur l’oppression.

Mais l’on s’aperçoit vite qu’Aung San Suu Kyi n’est pas la sainte femme que certains ont cru devoir béatifier. Dès 2012 et son premier mandat de député, l’ex-dissidente ne cachait d’ailleurs pas ses ambitions. « Je suis une politicienne, je ne suis pas Margaret Thatcher, mais je ne suis pas non plus Mère Teresa », confiait-elle cette année-là à la BBC, s’autorisant un rare commentaire sur elle-même, elle qui a toujours refusé de se laisser entraîner sur les chemins de l’intime et de l’introspection.

Dès le début de son ascension politique, Suu Kyi mène son parti avec poigne et renâcle à laisser s’instaurer en son sein un fonctionnement trop démocratique. Au passage, entre sautes d’humeur et poussées d’arrogance, il lui arrive d’être injuste à l’égard de certains de ses proches. « Elle s’entoure de gens qui pratiquent le favoritisme », sanglotait un jour, en notre présence, l’une de ses anciennes « dames de cour », récemment évincée.

Métamorphose brutale

« Elle a pris goût à la politique », relevait à la même époque un haut fonctionnaire étranger en poste à Rangoun, qui avait souvent eu le privilège de s’entretenir en tête à tête avec elle. « Elle est devenue plus tacticienne, ajoutait-il, mais comment le lui reprocher ? » Exit « Mother Suu », effigie de l’espoir et déesse bienveillante de la démocratie, place à Suu Kyi parlementaire, chef de parti et future « première ministre ». Une métamorphose brutale.

Mais si la statue est aujourd’hui tombée en Europe ou aux Etats-Unis, il faut tout de même savoir que sa réputation est intacte chez elle, en Birmanie. A l’exception de rares critiques d’intellectuels et de militants des droits de l’homme déçus par son comportement, son aura n’a pas disparu au Myanmar – nom actuel du pays. Au contraire : dans le climat nationaliste qui règne en ce moment dans un pays de plus en plus antimusulman et en grande majorité hostile aux Rohingya, la façon dont la Dame a réagi semble avoir galvanisé des foules déjà tout acquises à sa personne.

Devant certains diplomates, elle a qualifié les Rohingya d’« étrangers » et, même si elle n’ose pas proférer publiquement un tel jugement, une écrasante majorité des Birmans « de souche » savent qu’elle le pense et plébiscitent son attitude. Elle-même sait que défendre cette minorité musulmane serait politiquement suicidaire.

Reste qu’en refusant de critiquer ou de prendre ses distances avec les dénégations maladroites et mensongères d’une armée accusée d’exécutions sommaires, de viols de masse, d’incendies de villages et de déportations, Aung San Suu Kyi a perdu son impossible pari : se concilier les militaires en échange de la poursuite du processus de démocratisation. Ce dernier est au point mort. Les investissements étrangers sont en baisse. Le nombre de touristes occidentaux a chuté. Et la réputation de l’ex-héroïne mondiale de la démocratie est à jamais salie.

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Recherche modèle (H ou F) pour poser nu(e) avec ces masques... En studio sur Paris 15 les 15 ou 16 septembre

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Birmanie

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Sur les réseaux sociaux, les jeunes trouvent des informations « que l’on ne voit pas ailleurs »

Par Yassine El Azzaz - Le Monde

Peu adeptes de la télévision et de la radio, les 15-34 ans n’en sont pas moins férus d’actualité, d’après une étude de Médiamétrie.

« Cela fait plusieurs années que je n’ai plus la télévision. » Depuis qu’il a quitté le domicile familial, en 2009, Quentin Duval, un ingénieur trentenaire, ne s’informe plus que par l’entremise de Facebook et des médias auxquels il est abonné. La démocratisation des smartphones – près de 95 % des 15-34 ans en sont équipés, contre 65 % dans le reste de la population – a sonné le glas du petit écran chez les jeunes. Si Adrien, lycéen de 15 ans, sacrifie encore au rite du « 20 heures », cela tient à une raison simple :

« C’est le journal que mes parents regardent. Ils suivent très peu les chaînes d’information en continu. C’est mon seul lien avec la télévision. »

La génération Netflix s’impose, du nom du service de vidéo à la demande payant permettant de regarder des séries et des films n’importe où, n’importe quand. Une enquête commandée par le ministère de la culture à Médiamétrie, et publiée vendredi 27 juillet, détaille les habitudes en matière d’accès à l’information des personnes âgées de 15 à 34 ans. En 2017, la durée consacrée quotidiennement à regarder la télévision a diminué de 14 minutes, tandis qu’elle a progressé de 4 minutes sur les trois écrans Internet (ordinateur, tablette et téléphone portable), pour une durée d’écoute totale individuelle de 2 heures 20. La radio ne s’en tire pas mieux : la part des jeunes qui affirment l’écouter au moins une fois par jour est tombée à 40,5 % en 2016 (– 11,6 % par rapport à 2008).

L’actualité internationale arrive en tête

Cette classe d’âge n’en demeure pas moins friande d’actualité. Ainsi, 93 % des sondés affirment s’intéresser à l’information à des degrés divers. Près d’un jeune sur six déclare même y être accro. Parmi les thématiques consultées, l’actualité internationale arrive en tête, devant les faits divers et l’actualité locale.

Pour s’informer, ils privilégient les réseaux sociaux à 71 %, d’après la même étude. Si les usages changent, les sites des médias traditionnels restent prédominants : « En 2017, parmi le top 10 des plates-formes les plus consultées quotidiennement par les 15-34 ans, on retrouve des titres de presse (Le Monde, 20 Minutes, Le Figaro, etc.) et des chaînes de télévision (BFM-TV, Franceinfo) », souligne l’étude. « Concernant les questions liées à l’actualité, je m’informe auprès des médias traditionnels, à savoir les sites des quotidiens nationaux, qui jouissent d’une certaine légitimité et auxquels je suis abonnée sur Twitter », confirme Marie, étudiante en deuxième année de master en communication.

Le risque de se laisser duper par les fausses informations

Les forums sont aussi utilisés pour partager et commenter les informations. « Je fréquente beaucoup le 18-25 de Jeuxvideo.com [l’un des forums les plus actifs et les plus sulfureux en France]. J’y trouve des informations que l’on ne voit pas ailleurs », explique Raphaël, jeune bachelier de 17 ans. Au risque de se laisser duper par les fausses informations qui prolifèrent sur les forums et les réseaux sociaux ? Plus d’un tiers des enfants âgés de 10 à 18 ans ont relayé une « fake news » au cours des six derniers mois, selon une étude menée par l’organisme californien Common Sense Media auprès de 900 enfants aux Etats-Unis. « Les “fake news” sont plus présentes qu’on ne le croit. J’essaie de les éviter en regardant la source et/ou l’auteur », souligne Quentin Duval.

En France, au-delà de la question de la confiance placée dans l’information, c’est la reconquête des jeunes qui préoccupe Radio France, France Télévisions et France Médias Monde, mis sous pression par le président de la République Emmanuel Macron, qui s’était inquiété, en décembre 2017, de la désaffection de ce public. Cette étude apporte donc de l’eau au moulin du ministère de la culture, qui travaille à une réforme de l’audiovisuel public. Le 4 juin, la ministre de la culture, Françoise Nyssen, regrettait que ces entreprises publiques n’investissent « que 3 % de leur budget dans le numérique. Nous sommes en train de passer à côté des jeunes. Notre média universel doit s’adresser aussi bien aux fidèles qu’aux “digital natives”, nés avec le numérique. »

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lundi 10 septembre 2018

Libération ce matin

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Le Procope

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"Le Procope"

L'année 1686 fût celle du café. Depuis quelque temps déjà, les Parisiens avaient découvert les vertus musclées du breuvage exotique ramené dans les bagages des colons avec la pomme de terre, le chocolat et autres fèves américaines. Ce fut un Sicilien, Francesco Procopio dei Coltelli, liquoriste de son état, raccourci en "Procope" par ses amis de la foire Saint-Germain, où il vendait du café, qui eut le premier l'idée d'ouvrir une officine où on pouvait goûter la dernière boisson à la mode. Son "Procope", stratégiquement situé dans un périmètre ludique et intellectuel, entre Jeu de paume et Comédie-Française, devient "Le" café, détrônant au fil du temps les anciens cabarets. Au XVIIIe siècle, il se fit révolutionnaire : d'Alembert, Beaumarchais, Danton, Diderot, Marat, Rousseau et Voltaire s'y succédèrent. Au XIXe siècle, le "Procope" était un vulgaire bouillon, au siècle suivant un restaurant végétarien... Que d'avatars pour le plus vieux café célèbre de Paris pour lequel Voltaire avait coutume de dire : "C'est le premier salon où seul l'esprit sert de carton d'invitation". Ce fut aussi une étape du marathon des leveurs de coude ressuscité par le journaliste Jean Cormier (l'homme qui pousse le cri du cochon là où il déjeune ou dîne), et l'endroit où un certain Bonaparte a laissé son bicorne pour payer ses dettes, alors qu'en 1883, précisément le 12 décembre, six étudiants de l'Université de Paris ont fondé le "Stade Français". Et aujourd'hui, on peut aussi y aller faire des agapes de bon ton. - "Le Procope". 13, rue de l'Ancienne-Comédie (Paris 6e). Tél. : 01 40 46 79 00. Tous les jours. M° Odéon. Bon appétit et... large soif !

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16 septembre

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