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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 7 septembre 2017

Winnie Harlow

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Numero

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L'Aérosol, musée éphémère à Paris dans le 18e arrondissement.

Paris regorge d’espaces en friche depuis longtemps explorés par les graffeurs mais inconnus du grand public. L’Aérosol remédie à cette relative confidentialité. Pour accéder à ce nouvel espace consacré au street art, un ancien hangar de la SNCF des quartiers nord parisiens, il faut passer une grille en fer et longer un terrain vague. Ouvert au cœur de l’été, entre food trucks, DJ sets, boutique de bombes de peinture et salle de rollers, le lieu permet aux amateurs de tous âges et aux graffeurs confirmés de jouer de l’aérosol sur les façades disponibles des entrepôts. Depuis le 1er septembre, il s’est adjoint le Maquis-art Hall of Fame, un musée du street art et du graffiti de 1 200 m² en intérieur. On y trouve plusieurs centaines d’œuvres signées des figures mondiales de la discipline comme Banksy, Invader, Shepard Fairey, JonOne… dont la plupart ont été exécutées dans les années 1980 et 1990, décennies glorieuses du graff. Fidèle à la vocation éphémère de cet art, l’Aérosol fermera ses portes en janvier.

Autre lieu phare du street art dans la capitale, le 13e arrondissement, avec le parcours Street Art 13. Son site internet doté d’une carte détaillée permet de déambuler dans le quartier, où un grand nombre d’artistes sont intervenus. La galerie Itinerrance a conçu un cheminement où, au milieu des anonymes, on découvre les traces laissées par des maîtres du genre, comme Invader et ses personnages de jeu vidéo en mosaïque. Mais on y découvre surtout des fresques de l’Américain Shepard Fairey, auteur de l’affiche « Hope » pour la campagne de Barack Obama. En 2016, la grande star mondiale de la discipline a peint trois œuvres d’inspiration Art nouveau dans le quartier : une rendant hommage aux femmes (avenue du Général-Simon), une célébrant l’écologie (rue Jeanne-d’Arc) et une dernière reprenant la devise française (à l’angle du boulevard Vincent-Auriol et de la rue Nationale). Les prochains mois en verront éclore une vingtaine d’autres sites qui compléteront ce « parcours in progress ».

Laerosol.fr, Streetart13.fr

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Armano Scacci

armano27

armano219

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Chine. On ne badine pas avec l'hymne national

La Chine vient d'adopter une loi qui sanctionne, rendant passible de 15 jours de détention, quiconque se permettra la moindre fantaisie dans l'interprétation de son hymne national, « la Marche des volontaires » : utilisation interdite, tant dans les publicités que dans les fêtes privées. Et posture solennelle requise lors des cérémonies officielles. Rompez !

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mercredi 6 septembre 2017

Jus d'orange du matin...

orange du matin

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Du lait SVP...

lait

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Amalric et Balibar, duo multiface

Par Isabelle Regnier - Le Monde

Dans « Barbara », le réalisateur et l’atrice jouent de complicité pour un portrait en finesse.

Dans le café où nous avons rendez-vous, on repère d’abord Mathieu Amalric. Tapi dans l’ombre, pas rasé, lunettes sur le nez, crayon à la main et double expresso refroidissant sur le bord de la table, il est plongé dans la lecture d’un gros pavé. Robert Musil, nous soufflera-t-il, une nouvelle passion. Le temps de se dire bonjour, et Jeanne Balibar fait son entrée, fraîche comme la rosée dans sa blanche robe d’été, enveloppée d’un parfum de muguet.

Les personnages étant posés, le spectacle peut commencer. Deux heures durant, le cinéaste et son actrice, réunis pour le film Barbara, vont se livrer à un pas de deux agile, témoignant d’une profonde complicité et d’une grande intelligence commune, donnant d’eux-mêmes l’image d’un duo multifacettes où le réel ne se conçoit pas sans horizon fictionnel, ni la fiction sans un solide ancrage dans la réalité.

Jeanne Balibar et Mathieu Amalric se sont connus en 1996, sur le tournage de Comment je me suis disputé… ma vie sexuelle, d’Arnaud Desplechin, film générationnel et étendard d’un mouvement cinématographique romanesque, d’inspiration intellectuelle, qu’on a appelé « jeune cinéma français ». Ils sont tombés amoureux, ont eu deux enfants, et fait encore deux films ensemble, Mange ta soupe (1997) et Le Stade de Wimbledon (2001) qui lancèrent la carrière de réalisateur de Mathieu Amalric.

Des années après leur séparation, alors qu’il vient d’offrir à leur couple, avec Barbara, un écrin fictionnel de toute beauté, le cinéaste regarde son égérie avec les yeux d’un enfant subjugué par l’apparition d’une fée. Devant lui, elle se plaît à jouer tous les rôles : la muse, l’exégète, l’agent artistique, la documentaliste, l’actrice qui fait ses étirements du matin, la coach, l’ex-souveraine en son royaume… Sans oublier celui d’instigatrice du film.

Le mythe, cette prison

« Chaque année, on me propose un projet sur Barbara », dit-elle, légèrement blasée. Jeanne Balibar a longtemps attendu celui qui saurait lui plaire. Elle crut d’abord que ce serait Pierre Léon, avec qui elle a notamment tourné une adaptation de L’Idiot, de Dostoïevski, en 2009. Mais le projet n’a pas trouvé de financement. Mathieu Amalric a pris le relais lorsque le producteur Patrick Godeau, après l’avoir vue dans Grace de Monaco, lui a confié son envie de la voir jouer Barbara, et qu’elle les a présentés l’un à l’autre.

« Il a fallu du temps pour que je trouve ma nécessité de faire le film », admet volontiers le cinéaste. Avec son coscénariste habituel, l’écrivain Philippe Di Folco, il a peu à peu dérivé d’une idée initiale de biopic « frontal » vers ce portrait kaléidoscopique qui a donné sa forme au film.

Mathieu Amalric voulait « conserver son mystère au personnage », éviter cette impression que donnent tant de biopics de « résumer une vie » ou, pire, de faire mine de lui « donner un sens ». Il voulait empêcher que le mythe devienne une « prison » pour son actrice. En la faisant « osciller », comme il le fait, « entre Jeanne, Brigitte et Barbara », il a trouvé une manière « d’étendre son terrain de jeu ».

L’actrice et chanteuse a appris par cœur des montagnes de textes : des chansons de Barbara, des interviews qu’elle a pu donner, le scénario… « A tout moment, je pouvais puiser dans ce réservoir. Au tournage je basculais, hypervite, dans tous les sens, du pastiche à l’original… Je voulais retrouver ce côté stand-up que Barbara avait sur scène et le fabriquer, moi, pour la caméra de Mathieu. Il n’était pas question d’imiter le personnage, mais de trouver un état analogue. »

« Je voulais qu’on puisse inventer »

Le film a beau travailler l’archive, il est du côté du fantasme avec, en ligne de basse, le motif du Vertigo d’Hitchcock — « l’homme qui veut faire de son actrice une poupée pour retrouver son fétiche ». Délibérément, Mathieu Amalric a gardé pour la toute fin l’enquête journalistique qu’il lui fallait faire pour vérifier les détails. « Je voulais qu’on puisse inventer ce qu’on voulait. » Les costumes flamboyants de Brigitte, par exemple, l’actrice que joue Jeanne Balibar, sont ainsi inspirés du style de Rihanna. Ceux de Barbara, eux, sont imprégnés de l’ambiance du film Nosferatu de Murnau.

Autour d’un agencement de chansons, la fiction devait faire miroiter mille reflets de Balibar en Barbara, et/ou inversement. Pour expliquer sa démarche, le cinéaste parle d’une entreprise oulipienne, une tentative d’épuiser le genre biopic en intégrant à son film tous les dispositifs que le cinéma a pu produire : « Lola Montès c’est un biopic, Man on the Moon c’est un biopic, Molière c’est un biopic, Spinal Tap c’est un biopic… Plus que tout sans doute, on s’est beaucoup inspiré des films que le réalisateur Ken Russell a faits sur Debussy pour la télé… »

Ainsi décortiqué, le genre ne serait qu’une structure nue, propre à accueillir la vision d’un auteur avec un grand A. « Le film de Mathieu est d’une invraisemblable solitude », soutient Jeanne Balibar, qui voit une parenté entre Barbara et le père de ses enfants.

Si elle revendique d’avoir été impressionnée dans sa jeunesse par Barbara, comme par « toute une petite troupe d’artistes » (parmi lesquels Delphine Seyrig, Bryan Ferry, Jane Birkin ou Bernadette Lafont), la valeur du film, selon elle, n’est pas là. « L’éventuelle ressemblance entre le personnage et l’actrice n’est pas intéressante. Ce qui compte, c’est qu’il ressemble au réalisateur. »

Posté par jourstranquilles à 19:45 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Zahia très (trop ?) sexy...

zahia28

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LE CRAZY HORSE POUR LA PREMIÈRE FOIS AUX JOURNÉES DU PATRIMOINE

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Voir un spectacle du Crazy Horse, lieu légendaire de la nuit parisienne depuis 1951, est déjà une expérience inoubliable en soi. Mais à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, c’est une invitation à approcher le mythe d’encore plus près à laquelle le Crazy Horse vous convie les samedi 16 et dimanche 17 septembre 2017, lors de visites de 30 minutes guidées par une danseuse de sa légendaire troupe.

C’est donc en compagnie de l’une de celles qui portent fièrement chaque soir les couleurs du Crazy Horse que vous découvrirez l’histoire du cabaret et ses anecdotes, jusqu’aux coulisses habituellement inaccessibles au public.

En savoir plus

LE CŒUR DU CRAZY HORSE RIEN QUE POUR VOUS !

Pour faire de ces visites, une expérience unique et exclusive en petits groupes de 16 personnes maximum, une inscription au préalable est nécessaire.

Pour ceux qui n’auront pas la chance de participer les 16 et 17 septembre prochain, le Crazy Horse propose régulièrement sa « Crazy Expérience » en format d'une heure avec cocktail en coulisses et spectacle en placement VIP inclus (tarif : 220€/ personne).

Dates disponibles ici

JE RÉSERVE +33 (0)1 47 23 32 32

reservation@lecrazyhorseparis.com

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