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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 19 juillet 2017

Moi, moche et méchant 3

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Moi, moche et méchant 3, ou Détestable moi 3 au Québec, (Despicable Me 3) est un film d'animation américain réalisé par Kyle Balda et Pierre Coffin, sorti en 2017. C'est la suite de Moi, moche et méchant 2 sorti en 2013 et de Moi, moche et méchant sorti en 2010.

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"Jupiter" fait chuter la cote de popularité de Macron

 Par Jean-Christophe Chanut - La Tribune

Jupiter ne réussit pas à Emmanuel Macron. D'après la dernière enquête BVA-La Tribune-Orange, il perd 5 points de cote de popularité (54%), les Français ayant une mauvaise opinion de lui lui reprochant son  arrogance, son autoritarisme et son mépris des classes populaires.

"Jupiter" ne réussit pas à Emmanuel Macron. D'après la dernière enquête BVA-La Tribune-Orange, il perd 5 points de cote de popularité (54%), les Français ayant une mauvaise opinion de lui lui reprochant son "arrogance", son "autoritarisme" et son "mépris" des classes populaires. (Crédits : Reuters)

L'enquête mensuelle BVA- La Tribune-Orange indique un net fléchissement de la popularité d'Emmanuel Macron qui perd cinq points en un mois (54% d'opinion favorable contre 59% en juin et 62% lors de son arrivée à l’Élysée). Le positionnement "Jupitérien" expliquerait cette baisse.

Malgré le défilé du 14 juillet, la présence de Donald Trump, un discours remarqué lors de la commémoration de la rafle du Vel d'Hiv, etc., la popularité d'Emmanuel Macron est en chute. Effet du réel début de l'exercice du pouvoir, avec la loi Travail qui se profile et les premiers arbitrages budgétaires, notamment sur les impôts et les dépenses? Sans doute, car le Premier ministre Édouard Philippe connaît lui aussi une érosion (moins marquée) de sa popularité, selon la vague de juillet de l'Observatoire de la politique nationale qui associe BVA La Tribune et Orange.

Après avoir déjà perdu trois points le mois dernier (59% au lieu de 62% au moment de son élection), la popularité du Président de la République enregistre donc une nouvelle baisse en juillet assez prononcée, avec cinq points de moins (54%). Si, globalement, les Français continuent d'avoir une bonne opinion de lui, le capital de confiance s'effrite tout de même. La part des personnes déclarant avoir une mauvaise opinion de lui progresse en effet nettement (44%, soit cinq points de plus depuis juin et... 9 points depuis mai). Un phénomène que d'autres présidents ont connu auparavant.

Une chute due à son positionnement "jupitérien"

D'après l'enquête, c'est son positionnement "jupitérien" qui semble agacer le plus. Ceci étant perçu comme une dérive monarchique et ses propos sur "les gens qui ne sont rien" ont visiblement laissé des traces. Ainsi, les personnes qui indiquent avoir une mauvaise opinion de lui, mettent en avant son "arrogance", son "autoritarisme" et son "mépris" des classes populaires, ainsi qu'une trop grande place laissée à la communication.

Mais sa ligne politique suscite également de nombreux commentaires, ses détracteurs dénonçant son orientation "trop libérale". Sans surprise, les sympathisants des partis situés à la gauche du PS restent très largement hostiles au président (72%, +2), tout comme les sympathisants du Front National (77%, +5).

Mais l'enquête signale aussi un regain de désapprobation chez les sympathisants PS et "LR", nettement moins bienveillants qu'il y a un mois à l'égard du président: 64% des premiers et 59% des seconds déclarent ainsi avoir une bonne opinion de lui, soit, respectivement, 12 et 9 points de moins qu'en juin. Et le président entraîne dans son sillage son mouvement "En Marche!": 49% des Français ont une bonne image d'En Marche!, soit six points de moins qu'il y a un mois. Les critiques sur "l'amateurisme" des nouveaux députés du mouvement ont aussi participé à cette chute.

Philippe résiste mieux

Dans ce contexte, le Premier ministre Édouard Philippe s'en sort mieux. 53% des Français déclarent avoir une bonne opinion de lui, soit un tassement de deux points par rapport à juin et une baisse de quatre points depuis mai. C'est surtout auprès des sympathisants PS (59% de bonnes opinions, soit une baisse de 13 points) et "LR" (68%, -7) que la popularité d'Édouard Philippe se détériore.

Parmi les autres personnalités politiques, on notera que la "star" Nicolas Hulot est aussi affectée par cette baisse de popularité. Certes, le ministre de la Transition écologique demeure en tête du classement des personnalités politiques préférées des Français, mais avec 44% d'opinions favorables, il perd 11 points sur un mois.

Tout le monde descend

Les "déçus" de Hulot se retrouvent notamment à gauche avec 50% tout juste d'opinions favorables, en chute de... 13 points. Mais à la décharge de Nicolas Hulot, la quasi-totalité des personnalités testées dans le baromètre "descendent" également. Faut-il y voir une lassitude des Français après une si longue séquence électorale ou bien l'amorce d'une défiance après le léger regain d'optimisme suscité par l'élection d'Emmanuel Macron et la vague du "dégagisme"?.

Ainsi, dans les rangs à gauche du PS, Jean-Luc Mélenchon conserve certes son leadership (71%)  mais il perd cinq points. Tout comme à droite François Baroin (61%, -4), Laurent Wauquiez (56%,-5) et Xavier Bertrand (54%, -7) sont en baisse, même s'ils demeurent les trois personnalités que les sympathisants voudraient voir jouer un plus grand rôle à l'avenir.

Même Marine Le Pen n'est pas épargnée, y compris dans son propre camp. Si sa cote d'influence auprès de l'ensemble des Français recule de 7 points (24%), elle diminue surtout pour la première fois dans son parti (84%, -11).

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Coco de mer

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DUNKERQUE : Un déluge de bombes hors sol - vu ce soir

Christopher Nolan reconstitue l'opération " Dynamo " de façon spectaculaire, mais lacunaire

Memento, Batman, Inception, Interstellar : on ne rappellera pas ici qui est Christopher Nolan. Un faiseur de succès planétaires comme -Hollywood les affectionne. Par ailleurs, un curieux mélange de lourdeur et de sophistication formelle. C'est peu dire qu'on l'attendait sur Dunkerque. Gageure d'un film de guerre à une époque où seuls les super-héros semblent pouvoir casser la baraque. Défi de la seconde guerre mondiale en particulier, période balisée s'il en est. Enfin, risque d'un film à 200  millions de dollars (175 millions d'euros) avec des milliers de figurants, tourné en France sur les lieux mêmes de l'action, en 70  mm par surcroît.

Petite minute pédagogique pour en situer l'enjeu : l'originalité de la bataille de Dunkerque, aujourd'-hui oubliée, est d'être une débâcle qui porte en germe la -future victoire. Commencée le 10  mai 1940, la bataille de France tourne rapidement à la déconfiture pour les Alliés. Encerclés après la percée allemande de Sedan, 400 000 soldats sont pris au piège dans la poche de Dun-kerque. Du 26  mai au 4  juin, 300 000 d'entre eux parviendront, sous un déluge de bombes et de feu, à monter in extremis à bord d'une myriade d'embarcations militaires, mais plus encore dans celles réquisitionnées aux -civils, pour gagner l'Angleterre et y poursuivre la guerre contre le IIIe Reich. C'est littéralement au coeur de cette opération, nommée " Dynamo ", que nous entraîne le film de Christopher Nolan.

Dunkerque, en effet, plutôt qu'un film de guerre classique, est un film de survie (survival). Son poussé au maximum, -impacts des bombes et des balles sifflant aux oreilles des spectateurs, format plus grand et plus vibrant que -nature, couleurs sombres et paysages d'apocalypse, caméra -embarquée dans les situations les plus atroces, partition omniprésente et une fois de plus remarquable d'Hans Zimmer tendant vers la musique -industrielle. -Nolan joue, en virtuose, de cette approche immersive. Sur terre, sur mer ou dans les airs, il s'agit de faire intimement ressentir au spectateur ce que c'est que d'être un soldat transformé, par la -nature des opérations militaires et du terrain, en une cible permanente. -Mitraillage d'hommes à découvert sur les -plages par l'aviation, bombardements de destroyers chargés d'hommes et sombrant comme des fétus de paille, torpillage des bateaux transformés en pièges mortels, duels aériens où la mort fuse sans qu'on la voie. Une impression de nasse mortelle, d'asphyxie et de terreur prend à la gorge, dont le film mettra, à dessein, très longtemps à sortir. Sa construction narrative accentue ce sentiment, utilisant le montage alterné et la décomposition cubiste d'un événement montré de manière désynchronisée, sous des angles diffractés.

Vision parcellaire

Du seul point de vue de cette sensation transmise, Dunkerque -serait une réussite. Le problème est qu'un survival peut aussi bien se tourner dans un ascenseur, et que Christopher Nolan manque à honorer les obligations du -contexte dans lequel il s'est plu à plonger le sien. La représentation de la guerre exige l'intelligence de ses complexités et l'attention portée à la personne -humaine dont elle est la négation. Rien de tel ici, au premier chef sur le plan dramaturgique. Peu de dialogues, pas davantage de personnages, au sens plein du terme. Des figures, tout au plus, qui viennent au mieux orner une esthétique de la sensation, certes -intense, et un art de la fresque, certes magnifique, dont ils ne sont jamais le centre.

Autre réserve, touchant cette fois à la vision parcellaire du film. La bataille de Dunkerque est en effet, ici, une histoire purement anglaise. Une dizaine de secondes consacrées à un groupe de soldats français, au demeurant peu amènes, défendant la ville, quelques autres dévolues à un second rôle déguisé en soldat anglais pour fuir le massacre, ne font pas le compte de l'implication française indispensable à cette folle évacuation. Sans doute les Allemands ne sont-ils jamais montrés non plus, autrement qu'à travers leur puissance de feu. Sans doute encore ne peut-on nier à un créateur le droit de focaliser son point de vue sur ce que bon lui semble. Tant que ce point de vue, du moins, ne dénature pas la réalité qu'il prétend représenter.

Où sont, dans ce film, les 120 000 soldats français également évacués de Dunkerque ? Où sont les 40 000 autres qui se sont sacrifiés pour défendre la ville face à un ennemi supérieur en -armes et en nombre ? Où sont les membres de la première armée qui, abandonnés par leurs alliés estimant la partie perdue, -empêchent néanmoins, à Lille, plusieurs divisions de la Wehrmacht de déferler sur Dunkerque ? Où est même Dunkerque, à moitié détruite par les bombardements, mais rendue ici invisible ?

Ce tropisme anglo-saxon, qui fait de Dunkerque la condition de la pugnace survie de l'Angleterre et la promesse de la future libération du continent avec le secours des Etats-Unis, n'est évidemment pas contestable d'un point de vue rétrospectif. Il ne faudra pas longtemps, en effet, pour que la France, tombée sous la coupe -nazie et confiée à la tutelle de -Pétain, s'engage sur la voie de la collaboration. A la date de Dunkerque, toutefois, rare moment de cette guerre qui honore l'héroïsme de l'armée française, ce point de vue ne vaut pas encore. Un autre film qui aurait entrepris d'évoquer ce sursaut du désespoir, en même temps que ce -moment shakespearien de divergence entre les états-majors français et anglais, eût été pathétique et passionnant. Christopher -Nolan - de père anglais, de mère américaine, d'obédience hollywoodienne - a choisi quant à lui de venir tourner jusqu'en France, d'y faire pleuvoir la manne d'un blockbuster, d'y mener une promotion d'enfer, mais pour mieux l'ignorer, in fine, dans son film. Sauf son respect et la dette éternelle que la France doit à ses -libérateurs, il y a là comme une cinglante impolitesse, une navrante indifférence.

Jacques Mandelbaum

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Mon avis : décevant. Queles scènes très bien tournées mais une musique dégoulinate et omniprésente. Peu de dialogues, trop d'images et pas d'histoire qui captive le spectateur.

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Rencontres Photographiques d'Arles

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Démission du général de Villiers : François Lecointre va être nommé chef d'état-major des armées

Le général François Lecointre va remplacer Pierre de Villiers au poste de chef d'état-major des armées, selon des sources concordantes. Le général de Villiers a présenté sa démission au président de la République mercredi 19 juillet, "qui l'a acceptée". Dans un communiqué, Pierre de Villiers considère "ne plus être en mesure d'assurer la pérennité du modèle d'armée auquel [il] croit", face aux coupes prévues dans le budget de la Défense.

https://www.facebook.com/notes/chef-d%C3%A9tat-major-des-arm%C3%A9es/d%C3%A9part/1553326491416508/

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Tina Kunakey

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Extrait d'un shooting - nu (albinos)

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Vu dans le métro

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DUNKERQUE - sortie en salles aujourd'hui...

Christopher Nolan, en contant un épisode crucial de la Seconde Guerre mondiale, livre le film de guerre ultime, qui implique et secoue le spectateur. Brillant.

Par  Renaud Baronian

On n’a jamais vu pareil film de guerre. « Immersif » est le mot qui le qualifie le mieux, tant « Dunkerque », qui relate l’opération Dynamo — elle permit, du 26 mai au 4 juin 1940, d’évacuer 330 000 soldats britanniques et 120 000 Français de la plage de la ville où ils étaient acculés —, place le spectateur au cœur de l’action. Pour y parvenir, le réalisateur Christopher Nolan cumule les points de vue et les temps d’action : le film conte une semaine de bataille sur la plage, une journée à bord des bateaux qui tentent d’évacuer les troupes, une heure dans les airs avec les Spitfire anglais qui protègent les navires. Et tout se télescope sans cesse, au long d’une action qui ne s’arrête jamais.

l’héroïsme des civils

Le spectateur, secoué, cavale sur la plage avec les soldats, plonge depuis les bateaux qui coulent, touchés par les bombes allemandes, canarde les Messer-schmitt depuis les avions britanniques. Pour ajouter au trouble, Nolan et son compositeur Hans Zimmer ont concocté une bande-son fracassante qui, elle non plus, ne cesse jamais : bruits d’explosions, cris, partition lancinante de violons…

Mieux encore, le public français va découvrir un pan entier de son histoire qu’il avait oublié. Non, les Britanniques n’ont pas abandonné nos soldats sur cette plage infernale, au contraire. Mus par un sentiment patriotique, des civils résidant sur les côtes anglaises ont tracé droit vers Dunkerque, à bord de leurs embarcations personnelles, coquilles de noix égarées dans la Manche devant affronter torpilleurs, sous-marins et avions nazis, parvenant in extremis à bon port pour évacuer des soldats de toutes nationalités.

Si « Dunkerque » a été réalisé sur les lieux mêmes de son récit, c’est grâce au crédit d’impôt, qui a permis à des films aux budgets colossaux — on évoque 150 M$ pour celui-ci — d’être tournés en France. Ravi, Christopher Nolan a pu déployer sa machine de guerre : plus de 1 000 figurants, des centaines de techniciens, des véhicules, avions et navires d’époque, la reconstitution de la jetée bombardée, le tout pour éviter au maximum les effets spéciaux.

Pour les Dunkerquois, c’est une réhabilitation par le cinéma, avec des retombées qui vont faire du bien à la ville (lire ci-contre). Dès dimanche, ils ont fêté l’avant-première du film qui se déroulait sur place. Ils l’ont adoré, le reste du monde n’a plus qu’à suivre.

« Dunkerque », film de guerre de Christopher Nolan, avec Fionn Whitehead, Tom Hardy… 1 h 47.

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