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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 5 juin 2018

Toiletpaper

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Pénétration vaginale : mesdames, prenez votre plaisir en main

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Par Maïa Mazaurette - Le Monde

Comment ça, « les hommes se tapent tout le boulot » ? Position, lubrification, caresses… La palette des compétences féminines en la matière est infinie, nous rappelle Maïa Mazaurette, chroniqueuse pour « La Matinale » du « Monde ».

Marie, couche-toi là. Passive. Etoile de mer. Bonne à regarder le plafond. Ah, ça, les femmes ont le beau rôle ! Il leur suffit d’écarter les jambes. Aucune initiative, aucune pression. Ne déchargeant pas, elles ne sont pas en charge – le rapport sexuel est une chose qui leur arrive, point barre, fin de l’histoire. Ah bon ? De l’autre côté du saint pénis, le son de cloche diffère.

Parmi les compétences sexuelles féminines spécifiquement liées à la pénétration vaginale, commençons par mentionner la plus évidente : celle qui consiste à se donner un orgasme. Car sans vouloir blesser le narcissisme des tenants de la théorie des « hommes qui se tapent tout le boulot », rappelons que le coulissement du pénis dans un vagin n’est pas la méthode idéale pour propulser la femelle humaine au septième ciel. Si votre étoile de mer personnelle se caresse pendant la pénétration, ou contracte ses muscles, ou utilise l’hyperventilation, ou choisit une position permettant la stimulation du gland du clitoris… c’est qu’elle se tape déjà sa part du boulot.

Cette première mise au point opérée, passons aux autres compétences féminines passées sous silence. Et commençons avec une pente glissante, puisque même le missionnaire le plus basique requiert un minimum de lubrification – du moins si on aime son petit confort (ceux qui n’aiment pas le confort sont priés de retourner manger des clous rouillés). Cette lubrification vaginale peut s’opérer de manière pulsionnelle, parce que le partenaire porte une jupette de gladiateur, parce que ce dernier donne sa langue au chat, ou parce qu’il est 13 h 44. Le reste du temps, notamment quand la routine de couple est installée, c’est sur la femme que repose la responsabilité de cette lubrification, volontiers mise à mal par des galipettes trop rapides, des changements hormonaux post-grossesse, ou des situations stressantes.

Le sujet est d’autant plus crucial qu’un cercle vicieux peut s’installer : des rapports douloureux, créant une anxiété, diminuant les sécrétions, entraînant d’autres rapports douloureux. Après la ménopause, ça se complique : la sécheresse vaginale est un problème pour la moitié des femmes (Université de San Francisco, 2011). Rappelons donc les basiques : on garde sa plaquette de beurre pour préparer le kouign-amann et on demande au pharmacien un gel adapté (à base d’eau pour une utilisation avec des préservatifs ou des jouets, à base de silicone pour des plaisirs peau contre peau).

Responsabilité de limiter la casse

La compétence féminine va également jouer un rôle crucial dans le choix des positions, d’autant que dans le cadre d’une culture persistant à valoriser les à-coups bourrins (« Je vais lui casser les pattes arrière, elle ne pourra plus s’asseoir »), c’est aux femmes qu’incombe la responsabilité de limiter la casse. Ce souci les place automatiquement en charge de la profondeur des pénétrations… sachant qu’on peut être gourmande ou douillette. Ainsi, pour compenser un petit pénis, l’amante expérimentée choisira des positions à pénétration profonde (Andromaque, levrette) ou proposera une sodomie.

Le cas des gros formats offre des variétés intéressantes de compensation : on peut opter pour des positions où les cuisses ou les fesses bloquent partiellement l’accès au vagin, comme le missionnaire ou les petites cuillers, ou se concentrer sur les pages du Kamasutra permettant de garder le contrôle (comme l’Andromaque, une fois encore). Une autre stratégie consiste à poser sa main sur le pubis du partenaire, ou carrément autour de la base du pénis, pour interdire une introduction complète.

LES PARESSEUSES PRÉFÉRERONT IMPRESSIONNER LEUR PARTENAIRE SANS TRANSPIRER, AVEC LEURS MAINS

Une fois la pénétration enclenchée, peut-on se reposer sur ses lauriers ? Pas nécessairement. L’amante participative peut changer complètement la donne en utilisant sa musculation vaginale ou ses mains. Dans le premier cas, pas de miracle, il faut un périnée en béton, donc de l’entraînement, donc des efforts, du sang et de la sueur (bon, d’accord, le sang n’est pas absolument nécessaire). Des tonnes d’objets et de techniques spécialisées sont disponibles en ligne. Trop de boulot ? On ne vous le fait pas dire. Mais, outre la satisfaction du mâle, les orgasmes sont plus intenses… ça peut se tenter !

Les paresseuses préféreront cependant impressionner leur partenaire sans transpirer, avec leurs mains. Comment faire ? Même si toutes les positions permettent un accès manuel aux parties génitales, c’est clairement quand la femme est au-dessus que les contorsions sont les plus aisées. La fière Andromaque peut ainsi masturber la base du pénis pendant la pénétration. Elle peut masser les testicules, les tirer légèrement, les enserrer. Elle peut titiller la prostate, utiliser un godemichet ou un vibrateur sur la zone anale de son partenaire (sauf souplesse vertébrale extrême, ce sera plus facile en se retournant en position du cheval renversé, celle que les Anglo-Saxons appellent reverse cowgirl). Elle peut imposer son rythme, stimuler les tétons de son mâle, lui agripper les poignets, le tenir à la gorge, sortir son martinet favori, ou lui chanter une berceuse. Parce qu’elle a deux mains, elle peut même se livrer à des combinaisons des éléments ci-dessus.

Les femmes déboulonnent nos paresses intellectuelles

Enfin, rappelons que les compétences théâtrales des femmes (expression plus adéquate que les très consensuelles et rassurantes « compétences émotionnelles ») forment la clef de voûte d’une sexualité active. Face à des idéaux virils interdisant l’expression du plaisir et des sentiments des hommes, la féminité traditionnelle autorise qu’on s’amuse, qu’on jouisse et qu’on le dise. On placera dans cette catégorie les mensonges et simulations : ces techniques permettent de valider la confiance de son partenaire autant que de l’emmener vers la jouissance – autant de super-pouvoirs à mauvaise réputation, mais qui mériteraient d’être mieux considérés. Sans ces permissions-là, la pénétration vaginale ressemblerait à l’imbrication de deux corps dans un silence de mort, avec peut-être un râle maîtrisé comme seul point d’orgue. Soupirer, rougir, gémir, trembler : du rire aux larmes, citoyens !

Revenons pour conclure à notre dictionnaire. Selon le Larousse, la passivité consiste à « subir les événements sans réagir, suivre docilement les ordres, ne jouer aucun rôle actif ». Est-ce réellement la vision que nous avons de la sexualité féminine ? La fameuse « réceptivité » ne vaut guère mieux : il s’agit de « se montrer particulièrement disposé à écouter les autres ou à subir l’influence de quelqu’un, quelque chose ». Ces mots, d’une violence symbolique inouïe, sont indignes de nos réalités quotidiennes. Et pourtant. Les compétences sexuelles des femmes, leur amplitude d’action, leur pouvoir de décision sont niés. Leur expression se trouve sous nos yeux, mais reste entourée d’un aveuglement culturel stupéfiant. Ainsi les techniques féminines d’accès au plaisir rejoignent-elles la masse du travail invisible des femmes et de la charge mentale.

Seulement, nous sommes en 2018. Les femmes cessent de se taire, et déboulonnent nos paresses intellectuelles. A l’heure de raconter notre côté de l’histoire, il n’est pas absurde de réclamer de nouveaux mots, plus équilibrés, loin des facilités binaires qu’on voudrait nous imposer. Passivité féminine « congénitale », domination « spontanée » des hommes, réceptivité sexuelle « naturelle » des femmes : nos concepts en disent long sur une certaine arrogance masculine, désireuse de s’arroger toute la responsabilité du rapport. Cette condescendance ne correspond pas à la réalité. Les femmes sont des partenaires sexuelles comme les autres, aussi actives, techniques et compétentes que les autres : est-ce si compliqué de l’admettre ?

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Bretagne

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Vu sur internet

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lundi 4 juin 2018

Che Guevara

 

Ernesto " Che " Guevara, politicien argentin et ministre de l'industrie à Cuba (1961-1965), durant une interview exclusive dans son bureau de La Havane, à Cuba, en 1963. - Le printemps de Prague, le mouvement des droits civiques au Etats-Unis ou les événements de Mai à Paris : 1968 fut une année de grands changements à travers le monde. Les photographes de l'agence Magnum Photos ont choisi de célébrer le 50e anniversaire de cette année charnière en sélectionnant dans leurs archives des images qui, pour eux, symbolisent la liberté. L'agence propose une sélection de photographies classiques et contemporaines, mises en vente du 4 au 8 juin. Chacune est agrémentée, au dos, d'un texte de l'auteur. - Photo : René Burri @magnumphotos En savoir plus : https://bit.ly/2z4KJak - #Photojournalisme #Magnum #Art #Tirage #Magnumsquare #Freedom



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Isabelle Huppert

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Les seniors japonais cherchent leur place dans la société

Par Philippe Pons, Tokyo, correspondant - Le Monde

Le Japon vieillit à une vitesse record : en 2035, les plus de 75 ans représenteront 20 % de la population.

LETTRE DE TOKYO

L’ancien premier ministre, Yasuhiro Nakasone, qui occupa ces fonctions de 1982 à 1987 et resta longtemps une figure de la politique japonaise, vient de fêter son centième anniversaire. L’empereur Akihito, âgé de 84 ans, se retirera l’année prochaine… Le Japon vieillit à une vitesse record – un Japonais sur sept est âgé de plus de 75 ans. Ses conducteurs aussi prennent de l’âge. Il y a une semaine, une nonagénaire a fauché des piétons à un carrefour dans la ville de Chigasaki, au sud-ouest de Tokyo, tuant une femme et blessant quatre autres personnes.

Les accidents de la route dus aux seniors

Ces drames émeuvent l’opinion et relancent périodiquement le débat sur les moyens d’affronter un vieillissement rapide – conjugué à une dénatalité qui ne l’est pas moins – et de la place des seniors dans la société. Selon les projections de l’institut pour la population et la sécurité sociale, en 2035 les plus de 75 ans représenteront 20 % la population ; trente ans plus tard, celle-ci sera tombée de 126 millions de 2015 à 88 millions, dont 40 % auront plus de 65 ans.

Dans le cas de la sécurité routière, les accidents ont atteint leur niveau le plus bas en 2016, mais le nombre de ceux dus à des seniors de plus de 75 ans a presque doublé. Aussi, le gouvernement a-t-il renforcé les examens périodiques de renouvellement de permis de conduire (tous les trois ans dans le cas de personnes âgées de plus de 75 ans). Ceux qui n’ont pas satisfait aux épreuves (vue, réflexes, maîtrise du véhicule) doivent passer un examen médical et leur permis de conduire peut être révoqué.

Les autorités incitent aussi les conducteurs seniors à renoncer volontairement à leur permis de conduire. Dans un pays où le civisme est de mise, au cours des cinq dernières années, plus de 400 000 seniors ont obtempéré sous la pression de leur famille ou par décision personnelle. Mais le renoncement à conduire est difficilement accepté dans les régions reculées. Sans voiture, les personnes âgées toujours valides perdent leur autonomie pour faire leurs courses, se rendre chez le médecin, voire effectuer un petit travail.

Dans les grandes villes, elles peuvent se débrouiller avec les transports en commun, mais dans les provinces, la privatisation des chemins de fer s’est traduite par la fermeture des lignes non rentables, tandis que l’exode des jeunes vers les villes a réduit le nombre des conducteurs de bus, de taxis ou de véhicules de livraison. Beaucoup de villages sont isolés et la voiture est une nécessité. Renoncer à conduire dans ces régions désertifiées devient un problème social.

Pour la retraite à 75 ans

La plupart des seniors vivent seuls – et beaucoup meurent seuls. Le Japon investit dans les industries du troisième âge, tel que le robot d’assistance domestique. Mais d’un point de vue psychologique, conserver une activité est essentiel pour les personnes âgées, tant qu’elles en ont la force. Le taux d’activité des seniors au Japon est élevé au point que des gériatres ont lancé un lancé une campagne en faveur du passage de l’âge de la retraite de 60 à 75 ans.

Pour des raisons à la fois culturelles et économiques, beaucoup de seniors japonais continuent à travailler au-delà de l’âge de la retraite. La pension pleine n’est versée qu’à 65 ans, et, dans l’intervalle, ceux qui en ont la possibilité continuent à travailler dans la même entreprise avec un salaire moindre et un statut différent. D’autres trouvent des emplois dans le secteur tertiaire qui offrent une vaste gamme de travail à temps partiel – contribuant à la qualité inégalée du service dans l’archipel, des supérettes ouvertes 24 heures sur 24 aux administrations, et réduisant le taux chômage (3 %), mais augmentant la précarité chez les jeunes.

Les moins qualifiés ou moins chanceux des seniors travaillent, casqués et sanglés dans des uniformes, à régler la circulation à proximité des chantiers de construction ou des travaux de voirie. Ils sont des dizaines de milliers à travers le Japon à effectuer ce travail, pour lequel ils sont recrutés par des agences spécialisées dans la sécurité des sites de construction. Les Japonais seniors travaillent par nécessité (en raison de l’insuffisance des retraites) mais aussi par souci de rester dans le flux de la vie active.

Même si le Japon parvenait à relancer la natalité (que depuis un demi-siècle, les gouvernements successifs ont été incapables d’enrayer), le redressement prendrait des décennies et l’allongement de l’espérance de vie continuera à poser de manière aiguë la question de la place des seniors dans la société. « Si les seniors peuvent continuer à travailler, leur contribution à l’économie en termes de production comme de consommation réduira la charge sociale du vieillissement », estime l’économiste Atsushi Seike, ancien président de l’université Keio, à Tokyo. Encore faut-il leur en donner les moyens. Comme aux plus jeunes d’avoir des enfants.

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Pour vivre heureux....vivons cachés !

char assaut

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Service national universel : des organisations de jeunesse fustigent un projet « démagogique »

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Ce collectif, où figurent notamment la FAGE et l’UNEF, dénonce dans une tribune au « JDD » le caractère « contraignant » du projet de service « obligatoire ».

Les principales organisations lycéennes, étudiantes et de jeunesse fustigent les « incohérences » et le caractère « contraignant » du projet de service national universel (SNU) du gouvernement, ainsi que sa logique « démagogique », dans une tribune parue dimanche 2 juin dans le Journal du dimanche (JDD).

« La jeunesse ne peut plus être tenue à l’écart des projets qui la concernent par des politiques paternalistes, soupçonneuses et systématiquement pensées dans la défiance », écrit ce collectif où figurent notamment les deux premiers syndicats étudiants (FAGE et UNEF), des syndicats lycéens (UNL, SGL…) et des organisations de jeunesse (Jeunesse ouvrière chrétienne…).

Un groupe de travail mandaté par l’Elysée a récemment remis ses propositions sur ce nouveau service national universel (SNU), promesse de campagne d’Emmanuel Macron, qui pourrait prendre la forme d’un mois obligatoire, entre 15 et 18 ans, suivi d’une phase d’engagement citoyen de « trois à six mois avant 25 ans ».

Les ultimes arbitrages sont attendus dans les prochaines semaines, mais les signataires de la tribune dénoncent d’ores et déjà l’idée d’un service « obligatoire ».

« La mixité sociale ne se décrète pas »

« Ce projet souffre d’un premier décalage majeur entre d’un côté la volonté des jeunes qui (…) font le choix de s’engager de façon souple et diverse dans une recherche de sens comme d’épanouissement et, de l’autre, le cadre obligatoire, rigide et contraignant que le projet semble faire émerger, écrivent ces organisations. Le SNU, tel qu’il semble se dessiner, souffre d’un second décalage entre l’objectif affiché de mixité sociale et ses effets présagés. »

« Il est à craindre (…) que le dispositif réponde davantage à une logique démagogique qu’à celle de la coconstruction fondée sur l’expertise des acteurs », déplorent-elles, en rappelant également le coût élevé annoncé de cette mesure.

« La mixité sociale ne se décrète pas, elle se construit en même temps que le citoyen en devenir, à l’école de la République » et « c’est au sein de celle-ci que tout peut être fait pour offrir à tous la possibilité de s’engager », estiment-elles.

Pour les principales organisations de jeunesse, « de nombreuses initiatives portées par l’Education nationale et les associations offrent des solutions adaptées aux réalités ». Elles suggèrent donc au gouvernement de consacrer son investissement « à l’accompagnement des jeunes en difficulté, à la prévention des risques, au passage du code de la route, sur des formations sur l’égalité femmes-hommes, sur les enjeux climatiques, sur la découverte d’autres cultures, etc. »

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Extrait d'un shooting

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