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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 28 novembre 2017

La population française toujours plus connectée

Par Vincent Fagot

Près des trois quarts des Français possèdent un smartphone et le mobile est devenu l’outil privilégié pour accéder à Internet, selon le dernier baromètre du numérique.

Essor inexorable du smartphone, utilisation croissante du mobile pour accéder à Internet… l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), le Conseil général de l’économie (CGE) et l’Agence du numérique ont rendu public, lundi 27 novembre, l’édition 2017 du baromètre du numérique. Ce document, réalisé par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc), permet d’analyser l’évolution du comportement des Français face au numérique.

73 % des Français possèdent un smartphone

La quasi-totalité de la population (94 %) est désormais équipée de téléphones mobiles. Le portable confirme son ascendant sur le fixe, qui continue de perdre du terrain (avec un taux d’équipement de 86 %, en baisse de 2 points). Le smartphone est devenu en quelques années incontournable : 73 % des Français en possèdent un (+ 8 points en un an), contre seulement 28 % en 2012. Les équipements dits nomades continuent leur percée au sein des foyers. « Les tablettes, qui faisaient timidement leur apparition il y a six ans, touchent aujourd’hui 44 % des individus », note le baromètre du numérique, soit une hausse de 4 points en un an et de 40 points en six ans.

76 % des Français vont quotidiennement sur Internet

Jamais le taux d’équipement à l’Internet fixe n’a été aussi élevé : 85 % des personnes interrogées déclarent ainsi être raccordées à Internet à leur domicile. Et seuls 12 % des sondés affirment ne jamais se connecter à Internet, un chiffre en recul de trois points par rapport à l’an dernier.

L’utilisation d’Internet perce dans tous les domaines, qu’il s’agisse de réaliser des tâches administratives (67 %, + 5 points) ou des achats en ligne (61 %, + 1 point). Désormais, plus de trois quarts des Français surfent quotidiennement sur Internet (76 %) contre 68 % il y a seulement deux ans. Même progression sur le lieu de travail : en 2017, 54 % des actifs utilisent un ordinateur tous les jours sur leur lieu de travail contre 46 % il y a quatre ans.

Le mobile préféré à l’ordinateur pour aller sur Internet

Selon l’étude du Crédoc, 81 % des Français disposent d’au moins un ordinateur à leur domicile. Un chiffre en recul de deux points en 5 ans. Sans surprise, les plus jeunes sont les mieux équipés : 95 % des 12-17 ans disposent d’un ordinateur à domicile contre 52 % pour les 70 ans et plus.

Aujourd’hui, les Français passent cependant prioritairement par leur téléphone mobile pour accéder à Internet. C’est le terminal privilégié de 42 % des personnes interrogées, contre 38 % qui lui préfèrent l’ordinateur et 7 % qui optent pour la tablette.

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Australie - Tasmanie

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Eloge de la paresse au bureau

Par Nicolas Santolaria - Le Monde

La procrastination n’est plus à prendre comme le synonyme de flemme mais comme celui de repos productif.

De nos jours, la procrastination est vue comme un handicap, presque une tare sociale dont on s’avoue victime en baissant honteusement la tête, tel un lépreux improductif. Comme le laisse entendre Tim Urban, auteur du blog « Wait but why », le procrastinateur abriterait dans son cerveau un « singe de gratification instantanée » piratant sans cesse son système de prises de décisions rationnelles.

Au quotidien, sous l’influence de ce macaque inconséquent, c’est avec une culpabilité latente que l’on se livre aux virées sans fin sur Instagram, à la lecture interminable de pages Wikipédia, aux recherches « ulysséennes » de destinations week-ends sur Airbnb. Autant d’activités menées de front durant les heures de travail dans une ambiance de semi-clandestinité dommageable pour les nerfs.

Culpabilité

Lorsqu’on remet consciencieusement à demain ce que l’on pourrait faire aujourd’hui, on a toujours ce sentiment désagréable d’être un adolescent contraint de camoufler aux yeux de parents puritains une coupable activité masturbatoire. N’est-il pas curieux de se sentir ainsi en faute alors que l’on est simplement en train de mettre son esprit au repos ? Rappelons que certains vont jusqu’à rapprocher le mot « travail » du latin tripalium, nom d’un instrument de torture…

A la lumière crue de cette exhumation étymologique parfois contestée, il est donc grand temps de réviser nos a priori : non, la procrastination ne doit plus être envisagée comme l’expression d’une inadaptation sociale, mais plutôt comme un signe enviable de bonne santé mentale. D’après une étude menée par la revue Computers in Human Behavior, le fait de regarder des vidéos de chats permettrait notamment de dissiper les émotions négatives et de provoquer un regain d’énergie chez le travailleur.

Distraction = concentration

Si elle ne devient pas un moyen de fuir nos responsabilités mais uniquement de les différer, la procrastination est sans doute la meilleure réponse qui soit à l’accélération du temps productif. « Distraction is the new concentration », professe même le poète américain ­Kenneth Goldsmith, qui propose, dans le cadre de l’université de Pennsylvanie, des cours de cyber-glandouille intitulés « Wasting Time on the Internet ».

Flâner sur le Web serait, pour Goldsmith, le moyen d’élargir son horizon créatif, de s’ouvrir à des sphères inexplorées de son propre inconscient et de cultiver sa capacité à tisser des liens inattendus, ce qui pourrait constituer une bonne définition de ce qu’est l’intelligence.

En ce qui me concerne, j’ai transformé ma tendance à la procrastination en véritable méthode de travail. Tel Lance Armstrong pratiquant l’autotransfusion sanguine, mon « moi présent » a ainsi pour habitude de déléguer à mon « moi futur » les tâches qui lui incombent, en vue de susciter in fine un état de transe productif pareil au coup de pédale qui permet de partir sans effort à l’assaut de l’Alpe-d’Huez. Est-ce que ça marche vraiment ? Permettez-moi de ne pas conclure dans la précipitation et de terminer auparavant le visionnage de ce passionnant documentaire : L’Histoire cachée de la Grande Muraille de Chine.

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Extrait d'un shooting - portrait

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Crazy Horse de Paris

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lundi 27 novembre 2017

Save the date !

gaultier

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Ines de la Fressange

ines

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Portrait et interview de Charlotte Gainsbourg

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Extrait d'un shooting - nu

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Evolution de la télévision et de ses spectateurs...

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