Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 7 mai 2018

Jean Seberg

Jean Seberg : Jean Dorothy Seberg1 (prononciation française /ʒan seˈbɛrg/2, anglaise /ˈdʒiːn ˈsiːbərg/3), née le 13 novembre 1938 à Marshalltown dans l'Iowa et morte le 30 août 1979 à Paris, est une actrice américaine qui passa une partie importante de sa carrière en France et fut une collaboratrice de Robert Cordier.

De son Iowa natal au Paris de la Nouvelle Vague, Jean Seberg a incarné un idéal féminin pour toute une génération. À la fois américaine et française, elle connaît son premier triomphe avec le personnage de Jeanne d'Arc, qu'elle incarne dans le film d'Otto Preminger. À ce moment-là, le destin de Jean Seberg est scellé. De Bonjour Tristesse, de Preminger et d'après Sagan, à À bout de souffle, de Godard et avec Belmondo pour partenaire, elle devient célèbre grâce à sa fraîcheur, sa beauté et sa spontanéité.

Sa vie privée tumultueuse et son mariage avec Romain Gary ont fait d'elle, au-delà de la star, une figure de la vie culturelle des années 1960. Elle est parmi les premières actrices à prendre des engagements politiques pour faire entendre la voix des Noirs américains dans un contexte de ségrégation raciale. Sa mort mal élucidée met un point final mystérieux à son existence.

DSCN7684

DSCN7685

DSCN7686

DSCN7697

 

Posté par jourstranquilles à 05:37 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 6 mai 2018

VANNES PHOTOS FESTIVAL actuellement

IMG_6854

DSCN7680

DSCN7682

DSCN7683

Posté par jourstranquilles à 21:54 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Entre 20 et 30.000 personnes viennent désormais à ce salon. Vannes côté jardin va investir de nouveau les jardins des remparts l

Les collectionneurs en vedette. « Les collectionneurs », c'est comme cela que l'on appelle les pépiniéristes qui développent des variétés rares de plantes. Le salon du végétal leur fait de plus en plus de place et ils ont la part belle cette année avec 30 stands qui leur sont réservés. « Plus les années passent et plus le public est averti. Il s'intéresse vraiment à ces plantes de collection qui sont le gage d'apporter de l'originalité dans son jardin. On peut s'acheter un plant de roses somptueux pour 20 €, ce n'est pas très cher », indique Mick Mahé, directrice du salon. Parmi ces exposants, sept mettront pour la première fois les pieds dans les jardins des remparts. À noter parmi eux, Herbarius et ses plantes potagères et botaniques, la pépinière Flamand et ses agrumes de toutes sortes ou encore l'Earl du Boscol, un créateur de sauges. Il y aura aussi des spécialistes d'arbres fruitiers, de pivoines, d'iris, d'érables du Japon, d'agapanthes, d'arbres d'exception... Plus un espace de disponible dans les jardins

Vannes côté jardin a fait le plein. 116 exposants sont attendus les 5 et 6 mai. « On ne pourra pas en accueillir plus. Vannes côté jardins est devenu l'un des plus grands salons du végétal, non seulement en terme de quantité, mais aussi au niveau de la qualité des exposants et de la variété des plants présents », affirme Mick Mahé. Outre les 30 collectionneurs précités, le salon accueillera 29 pépiniéristes et horticulteurs « généralistes », ainsi que 58 paysagistes, artisans, artistes, décorateurs d'extérieur... Animations et conseils tout le week-end. La Société d'horticulture et Bretagne vivante seront mobilisées pour animer le salon tout le week-end. Le visiteur pourra ainsi consulter un expert à la « clinique des plantes ». Des explications seront données sur les techniques de bouturage et une démonstration de lutte contre le frelon asiatique sera proposée. Pascale Leroy, professeur diplômée, confectionnera des bouquets devant le public. Des quiz permettront de gagner des plants. Enfin, le dimanche, une conférence sera donnée sur l'élagage. Un jardin « Trophée » de la ville. Le service des espaces verts de la Ville va réaliser un jardin en clin d'oeil aux différentes animations que va accueillir Vannes cet été : Festival de jazz, Coupe du monde féminine des moins de 20 ans et salon littéraire. Des prix. Un exposant se verra remettre le prix de la ville de Vannes. Parmi les critères retenus par le jury : la qualité des végétaux, la diversité des variétés, l'originalité du stand... La Société d'horticulture remettra quant à elle trois prix durant le week-end.

DSCN7633

DSCN7635

DSCN7636

DSCN7639

DSCN7640

 

Reportage photographique : Jacques Snap

Posté par jourstranquilles à 20:36 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Un apéro avec Michel Denisot : « Je n’ai réussi que les concours de circonstances »

Par Laurent Telo - Le Monde

Chaque semaine, « L’Epoque » paie son coup. Fidèle à sa réputation, le journaliste (sur le départ pour couvrir le Festival de Cannes) aime les blagues, le foot, le cinéma et le citron pressé.

« Je peux vous raconter une blague zoophile, si vous voulez. Ah ! Tout de suite, ça fait peur, hein ? Alors voilà : c’est un type qui rentre dans un bar. » Ça a l’air fastoche, comme ça, mais vous n’imaginez pas la somme d’efforts de persuasion nécessaires pour convaincre Michel Denisot de nous raconter une blague.

D’abord, on l’a mis dans les meilleures conditions, on lui a payé un coup tout près de chez lui, au Bar de la Croix-Rouge, place Michel-Debré, dans le 6e arrondissement de Paris. Et puis, on lui a dit qu’on n’était pas difficile… On était preneur de tout… Même d’une blague refusée par Carambar… « Allez… C’est pour l’article “apéro” avec les poivrots… »

« Ben non. Jamais comme ça, à sec. Les blagues, c’est bien dans la conversation. S’il y en a une qui me vient, je vous la dirai. Mais je ne travaille pas au Théâtre des Deux Anes. Une bonne blague doit être en situation, justifiée, légitime [avec Denisot, on ne rigole pas avec les blagues]. J’en ai, des blagues, je peux vous en sortir comme ça, mais ce n’est pas intéressant. J’ai des fournisseurs de blagues, aussi. Michel Polnareff m’en a encore envoyé une il y a deux jours. – ALLEZ MICHEL ! ALLEZ MICHEL ! ON VEUT LA BLAGUE À POLNAREFF ! – Ah non ! C’est ­inmontrable. C’est pourri. Aucun intérêt. [C’était une blague avec un chat qui sent les pieds d’un gamin. On n’a rien compris.] Y a aussi Frédéric Beigbeder, Doria Tillier, y en a pas mal qui m’en envoient, des blagues. »

L’autre Michel du PAF

Pour les gens tristes et qui n’y connaissent rien, ce qui fait quand même beaucoup, rappelons que Michel Denisot est le seul journaliste télé qu’on peut comparer à Michel Drucker – « Oui, c’est vrai, j’ai le même prénom, les mêmes initiales mais, attention, je n’ai pas de chien ! » [rire du castor constipé]. Oui, parce que même avec un simple citron pressé dans le nez, Michel Denisot ne peut pas s’empêcher de faire un bon mot et d’expérimenter toutes sortes de rires rigolos et communicatifs avec ses yeux très plissés et un flegme tout britannique qui font sa gloire depuis quarante ans.

Alors, bien sûr, vous allez me dire, les lecteurs anxieux et surtout les fans de la première heure : réduire ce monstre de la télé à un Mister blagues toqué, c’est vraiment trop nul. D’accord ! Mais quand on arrive à raconter une blague au juge ­Renaud Van Ruymbeke – trop longue et trop technique pour être narrée ici –, lors d’une convocation judiciaire en bonne et due forme en mars 2005 à la brigade financière, vous m’excuserez, mais…

« Mais j’étais pas en garde à vue, hein. J’étais témoin assisté, ce qui est déjà pas mal » [rire du poulet désossé]. Pour info, Denisot était alors ex-président du PSG, qui faisait l’objet d’une enquête pour des flux financiers suspects.

« A CANNES, J’AI QUELQUES ACCÈS PRIVILÉGIÉS ET UN PEU DE CRÉDIT, DANS LA MESURE OÙ JE VIENS DEPUIS LONGTEMPS ET QUE JE N’AI JAMAIS TUÉ PERSONNE. »

Mais on s’égare… Les joies simples et réparatrices d’une bonne blague n’enlèvent évidemment rien à ses mérites, ceux d’avoir interviewé le nec plus ultra de la galaxie people depuis les années 1980, au cours d’une bonne centaine d’émissions différentes.

D’ailleurs, si Michel Denisot boit du citron pressé, c’est que, du 6 au 20 mai, il va bosser dur, à Cannes, sur la Croisette, et, pour le coup, ça ne va pas trop rigoler. « Je vais à la première projection à 8 h 30. Après, j’ai interview. Je ne vais pas beaucoup aux fêtes. Le truc : il ne faut pas boire d’alcool. Jamais la première semaine. »

Tout ça parce que, tous les jours, il présentera le « Journal du Festival » sur Canal+ : « Dans cette émission, j’essaie de casser les codes. Avant, on accueillait les gens sur un plateau, aujourd’hui, on va vers eux. On peut interviewer les stars à des endroits inhabituels. Dans l’ascenseur, au bar, au petit déj. J’ai quelques accès privilégiés et un peu de crédit, dans la mesure où je viens depuis longtemps et que je n’ai jamais tué personne » [rire du cobra sardonique].

Blague à part

C’est là qu’on a vu qu’il était peut-être meilleur en blagues qu’en souvenirs. Mais quand il y a les deux, c’est l’extase : « Il y a deux ans, j’ai interviewé De Niro dans un couloir du Martinez, qui sortait de sa chambre. De Niro, je l’avais déjà interviewé il y a très longtemps. En 1991. Je m’étais présenté : “My name is De Niso.” Il m’avait répondu : “My name is De Niro.” Il se souvenait vaguement de mon nom. Ça le fait marrer. Enfin, il fait comme si ça le faisait marrer en tout cas » [rires redoublés pour une double blague].

Bref. « L’objectif, c’est de faire partager ma journée de privilégié. Pour la première émission, on a calé Martin Scorsese et Isabelle Adjani. Ça démarre bien. C’est toujours bien de bien démarrer » [rire de la foreuse enrouée].

« J’AIME BIEN ALLER AUX CHAMPIGNONS. JE PEUX Y PASSER DES HEURES, CHEZ MOI, À CHÂTEAUROUX. MAIS PAS DANS LE CENTRE-VILLE PARCE QUE LÀ, ÇA POUSSE PAS BEAUCOUP. »

Après Cannes, pour se reposer, Denisot coupera tout. Sauf l’humour, bien sûr. « J’aime bien aller aux champignons. Je peux y passer des heures, chez moi, à Châteauroux. Mais pas dans le centre-ville parce que là, ça pousse pas beaucoup » [rire du sanglier en rut].

Le truc moins drôle quand même, c’est que le jour même de notre interview, Vincent Bolloré, le boss de Canal+, était placé en garde à vue. « Je ne suis plus salarié de Canal+ depuis 2004. Je suis producteur indépendant. Donc, le fait que Canal soit passé sous pavillon Bolloré ne change rien. » Et sa garde à vue ? Là, il n’a pas fait de blague du tout.

On n’a pas insisté. Pour détendre cette atmosphère de joviale camaraderie, on a préféré lui poser une question à la fois drôle et sophistiquée : « C’est vrai que vous glissez des mots incongrus dans vos interviews pour gagner des paris ? » « Oui, c’est vrai. J’avais réussi à caser le mot “tartiflette” dans une interview avec Lionel Jospin. »

On lui a aussi parlé d’une blague en forme de « fake news » qu’on croit avoir décelée sur sa page Wikipédia – c’est pour montrer qu’on bosse nos interviews d’arrache-pied. Selon le site, Denisot aurait triplé sa première et redoublé sa terminale pour échouer définitivement à l’obtention de son bac. « Ah non, tout est vrai. Et quand j’ai terminé le lycée, j’avais des enfants… Non, je déconne. Donc, j’ai pas eu mon bac et j’ai coutume de dire que je n’ai réussi que les concours de circonstances » [rire triplé à cause des mauvaises notes].

La réalisation, une première

Ses si peu nombreux diplômes ne l’empêchent pas de réaliser son premier film à la rentrée des classes. Deux mois de tournage, en septembre. Franck Dubosc dans le rôle du héros, un journaliste du « 20 heures », Jérôme Commandeur en producteur, et Denis Podalydès en patron de chaîne.

« C’est une comédie assez caustique. Ça s’appelle Toute ressemblance. Il y a un sous-titre qui me plaît bien : “Le Loup de 20 heures”, comme il y a eu Le Loup de Wall Street. Je ne vais pas me comparer à Scorsese, mais les gens qui ont lu les scénarios trouvent qu’il y a des similitudes dans l’histoire. » Chouette ! « Mais qu’est-ce que c’est long de faire un film ! Un an et demi pour écrire le scénario… Quand on me dit que Jacques Audiard met sept ans pour faire un film, je comprends mieux. » On a osé, en érudit cinéphile : « Oui, mais Chabrol mettait six mois ! », mais Michel est vraiment trop fort, « Et Mocky, il met huit jours ! » [rire du canard phtisique].

Pour finir, et parce que Michel Denisot est VRAIMENT gentil, il nous avait réservé un bonus, une deuxième blaguounette zoophile : « C’est un type qui prend son élan. »

C’est pile le moment qu’a choisi Gérard Longuet, le très droitier et pas vraiment drôle, à première vue, ex-ministre de Chirac, Balladur et Sarkozy, pour débarquer dans notre bistrot à la recherche d’un coin sombre. En le voyant franchir le seuil, Denisot a dû battre le record du monde du 6e arrondissement de mettage de lunettes noires, de regardage intense de ses pompes et de filage à l’anglaise. Parce que, comme disait Desproges, « on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ».

Posté par jourstranquilles à 07:24 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Exposition sur les grilles de la Mairie de Paris - rue de Rivoli

DSCN7618

DSCN7619

DSCN7620

DSCN7621

DSCN7622

DSCN7623

DSCN7624

DSCN7625

DSCN7626

DSCN7627

DSCN7628

DSCN7629

DSCN7630

Posté par jourstranquilles à 07:20 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Il y a 50 ans : MAI 68

Le 6 mai 1968 par Georges Melet. En 1968, un tiers des Français a moins de 20 ans. Nourris aux yéyés, politiquement engagés, libérés de papa et maman… les baby-boomers sortent de l’ombre et revendiquent le droit d’exister. Portrait contrasté d'une génération au travers de trois jeunesses françaises à l’orée des années 1960, trois fragments de vie avant la notoriété, trois trajectoires divergentes: Marlène Jobert, 18 ans en 1958 ; enfance en Algérie, adolescence à Dijon, une vie très ordinaire en HLM, mais l’école quittée dès la sixième. Arlette Laguiller est née la même année, 1940, mais l’enfance est plus rude : on vit à cinq dans une pièce mal chauffée en banlieue de Paris, et à tout juste 16 ans, il faudra trouver un emploi pour ramener un salaire à la maison. Le plus chanceux à la loterie de la vie, Le futur cinéaste Alain Fleischer est né dans les beaux quartiers de Paris, en 1944. Adolescent, il pratique le sport à haute dose, et bientôt sillonnera la capitale pour assouvir son amour des films de répertoire dans les salles de Pigalle et du Quartier latin. Retrouvez dans le dernier numéro de Télérama consacré à la décennie 1958-1968 et sur telerama.fr, les dix ans qui ébranlèrent la France, comment chacun d'entre eux à traversé ces dix ans qui ébranlèrent la France par Emmanuel Tellier. ©Georges Melet/Paris Match/Scoop #mai68 #GeorgesMelet #1968 @parismatch_vintage #ParisMatch

mai68

Posté par jourstranquilles à 07:15 - In memorem - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 5 mai 2018

Je pars en Bretagne...

brertagne

brettt

Posté par jourstranquilles à 07:48 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Smovengo présente ses mesures d’urgence pour sortir de la crise du nouveau Vélib’

vevibbbbb

De multiples dysfonctionnements techniques et la grève qui affecte l’opérateur depuis la mi-avril entravent le déploiement du nouveau système de vélos.

Sortir de la crise du déploiement du nouveau Vélib’ à Paris. L’opérateur Smovengo a présenté, jeudi 3 mai, son « plan d’urgence », avec le remplacement de « 3 000 vélos bloqués » en station et le retrait temporaire des vélos électriques.

« La situation est mauvaise, elle n’est pas acceptable », a reconnu Jorge Azevedo, directeur général de Smovengo, l’entreprise qui a succédé à JCDecaux. Pour justifier les retards successifs, il a invoqué à la fois « un planning très serré » pour un « projet ambitieux », des problèmes techniques et le mouvement de grève qui touche l’opérateur depuis la mi-avril.

« On a mis en place trois plans de sortie de crise », a détaillé le responsable de l’opérateur lors d’une conférence de presse. Première étape, « le remplacement des vélos bloqués en station » d’ici au 8 mai. Ils sont « environ 3 000 », selon M. Azevedo, qui a cependant précisé qu’il s’agissait encore d’une estimation et qu’il pouvait y en avoir plus ; « 2 000 » d’entre eux auraient déjà été remplacés, selon le directeur général.

Deuxième engagement de l’opérateur pour le 8 mai : « Le remplacement de 400 stations sous batterie », ces dispositifs destinés à palier les problèmes d’électrification des bornes, mais qui sont eux-mêmes peu fiables. Smovengo va d’ailleurs cesser d’ouvrir des stations fonctionnant sur batterie tout en maintenant le parc actuel.

Retrait temporaire des vélos électriques

Autre annonce phare, le « retrait temporaire des vélos électriques », trop souvent inutilisables à cause des problèmes d’électrification des bornes. Ces vélos, principal changement par rapport à la flotte de JC Decaux, seront progressivement réintroduits, selon Smovengo, à partir du moment où « l’ensemble des stations mises en service » seront « totalement électrifiées ».

Le système « Park + », qui permettait de garer son vélo dans une station déjà pleine, mais trop complexe, sera lui aussi suspendu pour éviter l’engorgement des stations. L’entreprise prestataire assure également qu’elle va doubler les effectifs de son centre d’appel.

Smovengo s’engage par ailleurs à atteindre les « 800 stations » installées, dont « 80 % électrifiées », pour la fin juin au plus tard, contre environ 670 stations en place aujourd’hui (dont 400 fonctionnant sur batterie).

L’objectif affiché est de retrouver une fréquence de courses quotidiennes équivalant à celle du début d’avril, 30 000 selon l’opérateur, contre « moins de 10 000 » aujourd’hui. Le déploiement final des 1 400 stations est, quant à lui, remis à plus tard, « une fois le fonctionnement du service stabilisé ».

Selon Smovengo, environ 9 000 vélos sont déployés aujourd’hui, dont au moins 3 000 à remplacer, et environ 20 % de vélos électriques qui sont donc eux aussi amenés à être remplacés.

Posté par jourstranquilles à 07:19 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

BENEDETTA

* béatifiée et non canonisée

https://fr.wikipedia.org/wiki/Benedetta_Carlini

Posté par jourstranquilles à 07:05 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Save the date - Galerie Lelia Mordoch

leliamordochgallery“Luchrones”, la prochaine exposition de #Alainleboucher au 50 rue Mazarine, a Paris du 18 Mai au 13 Juillet —> des oeuvres lumineuses, aux programmations poétiques —> Galerie Lélia Mordoch, since 1989, du cinétique a l’art digital avec une pointe d’éclectisme // Paris, Miami // 

expo

Posté par jourstranquilles à 06:58 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]