Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 25 octobre 2017

Coco de Mer

coco531

coco547

coco548

coco687

Posté par jourstranquilles à 07:37 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bundestag

Posté par jourstranquilles à 07:26 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

Il parait que c'est tout moi...

moi oui moi

Photo : Noémie

Posté par jourstranquilles à 07:00 - Autoportraits - Jeux de rôles - Autodérisions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Urgences...

uregeneces

Posté par jourstranquilles à 06:33 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pas faux !

pas faux

Posté par jourstranquilles à 06:31 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Andjalorein

 

 

Posté par jourstranquilles à 06:23 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Agressions sexuelles : les photos de Terry Richardson bannies des magazines du groupe Condé Nast

terry222

Par Pierre Bouvier - Le Monde

Le photographe de mode est visé depuis plusieurs années par des accusations d’agressions sexuelles dont il s’est toujours défendu.

Terry Richardson, le sulfureux photographe de mode américain, vient d’être emporté par la même vague qui a fait tomber le producteur de cinéma Harvey Weinstein. Selon The Daily Telegraph il vient d’être banni des publications du groupe d’édition américain Condé Nast International – qui comprend les titres Vogue, GQ, Glamour, Vanity Fair, Rolling Stone ou le site Pitchfork, pour lesquels le photographe a effectué de nombreuses séries de photos de mode et de portraits.

Dimanche 22 octobre, le quotidien britannique Times se demandait pourquoi le photographe était encore fêté par les « fashionistas ». Dans la foulée, James Woolhouse, le vice-président exécutif en charge des opérations de Condé Nast, a envoyé un mail aux responsables des magazines dans les différents pays leur annonçant que « Condé Nast entend cesser de travailler avec le photographe Terry Richardson ». Toute commande déjà passée qui n’a pas été publiée doit être supprimée ou remplacée par d’autres productions, rapporte le Daily Telegraph.

Pétition lancée en 2013

Agé de 52 ans, Terry Richardson est connu pour le style « porno chic » de ses clichés provocateurs, au caractère explicitement érotique ou sexuel. Il a notamment travaillé avec Beyoncé, Lady Gaga et Miley Cyrus, pour laquelle il a réalisé le clip de Wrecking Ball en 2013. Il a aussi photographié Barack Obama.

Mais depuis quelques années, il est accusé par plusieurs femmes d’agressions sexuelles. Rie Rasmussen, Jamie Peck, Emma Appleton : plusieurs mannequins ont dénoncé des agressions commises à l’occasion de shootings. En octobre 2013, change.org avait fait circuler une pétition appelant à boycotter le photographe. En avril 2014, le mannequin britannique Emma Appleton mettait sur son compte Twitter une copie d’écran d’un texto envoyé par Richardson : « Si je peux te baiser, je te mets dans mon shooting du Vogue à New York ». En 2014, sur le site du Huffington Post, Terry Richardson avait dénoncé des « mensonges », assurant avoir le consentement de ses modèles.

Dans un article intitulé « Terry le Terrible », publié en 1994, le Monde écrivait : « Sa notoriété repose aussi sur cette réputation de débauché professionnel qu’il a cultivée. De pervers assumé qui, en dehors de ses activités commerciales, a réalisé des images extrêmement explicites – sur lesquelles il apparaît souvent nu et en érection –, des clichés que d’aucuns jugent pornographiques et misogynes et qui peuvent déranger. »

« Une sexualité libre et désinhibée »

Dans un texte envoyé aux sites Daily Beast et BuzzFeed, un représentant du photographe affirme que « Terry est déçu d’apprendre l’existence de ce courrier électronique [du responsable de Condé Nast], parce qu’il a déjà répondu à ces accusations. C’est un artiste qui est connu pour son travail au caractère sexuellement explicite. Les interactions avec ses modèles étaient de nature sexuelle, explicites par nature, mais à chaque fois dans le cadre d’un consentement mutuel ».

En 2015, interrogé par Le Monde, qui lui demandait « Quel regard portez-vous sur la vision libérée et décomplexée de la sexualité que vous véhiculez à travers vos clichés ? », il répondait : « C’est seulement l’un des aspects de mon travail. C’est évidemment un thème qui intéresse tout le monde et qui interpelle. Presque toutes les publicités utilisent le sexe, ou au moins le suggèrent, pour vendre un produit. La différence dans mon travail est peut-être que je suis intéressé par une sexualité libre et désinhibée, plus qu’une vision stéréotypée. »

Terry Richardson n’est qu’un cas parmi d’autres. Après les révélations de l’affaire Weinstein, le mannequin américain Cameron Russell a invité ses collègues, via son compte Instagram, à dénoncer les prédateurs dans l’industrie de la mode, en partageant leurs expériences d’agressions sexuelles et de harcèlement en utilisant le hashtag #MyJobShouldNotIncludeAbuse.

Posté par jourstranquilles à 05:28 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les piétons chinois se rebellent.....

Posté par jourstranquilles à 04:28 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Picasso au Fonds Hélène et Edouard Leclerc - Landerneau - cet été

DSCN6487

DSCN6488

DSCN6489

DSCN6490

DSCN6491

DSCN6492

DSCN6493

DSCN6494

DSCN6495

DSCN6496

DSCN6497

DSCN6498

DSCN6499

DSCN6500

DSCN6501

Photos : J. Snap

Posté par jourstranquilles à 03:24 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

En Chine, la consécration de Xi Jinping et sa « nouvelle pensée »

Par Brice Pedroletti, Pékin, correspondant - le Monde

Après Mao Zedong et Deng Xiaoping, le numéro un chinois voit son nom et sa doctrine inscrits dans la charte du Parti communiste chinois.

L’heure était à l’unanimité, mardi 24 octobre, dans l’immense amphithéâtre du Palais du peuple, place Tiananmen à Pékin, pour la clôture du 19e congrès du Parti communiste chinois (PCC), ce conclave quinquennal de première importance. Après la lecture du projet d’amendement des statuts du parti, qui devait consacrer l’apport philosophique du secrétaire général, Xi Jinping, à l’édifice du socialisme à la chinoise, celui-ci a lui-même procédé au vote à main levée des quelque 2 200 délégués : « Que ceux qui approuvent lèvent la main. » Des milliers de bras se sont tendus dans un froissement d’étoffe.

Puis : « Que ceux qui ne sont pas d’accord lèvent la main ! » Tour à tour, les appariteurs répartis dans la salle ont crié : « mei you ! » (« aucun »). Une nouvelle déferlante de « mei you » tonitruants a parcouru la salle lorsque furent sondés les abstentionnistes. « La résolution est adoptée », a déclaré, sans trahir la moindre émotion, le secrétaire général sortant et candidat à son renouvellement – son mandat à la tête du PCC sera formellement approuvé mercredi.

« Guide pour l’action »

Et c’est ainsi que « la pensée de Xi Jinping du socialisme aux caractéristiques chinoises pour une nouvelle ère » a rejoint dans la charte du PCC le marxisme-léninisme, la pensée de Mao Zedong, la théorie de Deng Xiaoping, la « pensée importante des trois représentativités » et le « concept de développement scientifique ». Ces deux dernières contributions, dues respectivement aux secrétaires généraux Jiang Zemin (1989-2002) et Hu Jintao (2002-2012), tous deux présents au Palais du peuple, ne sont pas nominalement rattachées à leurs promoteurs dans les statuts du parti.

Ces « pensée », « théorie » ou « concept » fonctionnent comme des mises à jour du logiciel théorique du PCC, centré sur le marxisme-léninisme et toujours organisé selon le principe du « centralisme démocratique ». Chacune est un « guide pour l’action », un ensemble d’orientations et de choix politiques censés adapter le communisme chinois aux nouveaux enjeux de l’époque et mobiliser les troupes.

La « nouvelle pensée » de Xi fournit un cadre au « rêve chinois de renaissance de la nation » qui lui est cher, pour la « nouvelle ère » dans laquelle entre la Chine : rien moins que les trente-deux ans à venir jusqu’au centenaire de la fondation de la République populaire, le 1er octobre 2049. La Chine sera alors un « pays socialiste moderne, prospère et puissant », comme l’a plusieurs fois promis M. Xi, et « toute proche du grand rêve chinois de renaissance ».

Le secrétaire général s’est levé après le vote pour écouter L’Internationale devant l’immense emblème de la faucille et du marteau. La salle a fait de même : les milliers de délégués et anciens dirigeants, des hommes dans leur majorité, en veste, cravate et badge rouge épinglé au veston – à l’exception des représentants des minorités ethniques, vêtus de superbes costumes traditionnels, ou du personnel de la police et de l’armée, en uniforme. La séance a également désigné à la tête de la Commission centrale de discipline, le redoutable bras anticorruption du parti, Zhao Leji, un proche allié de Xi Jinping qui supervisait la direction du personnel au sein du parti, en remplacement de Wang Qishan.

Projet « décisif »

La mention du nom de Xi Jinping au côté de sa « pensée » est une consécration pour le numéro un chinois. Aucun dirigeant, depuis Mao, n’avait vu son apport théorique inscrit dans la charte de son vivant, puisque celui de Deng l’avait été à titre posthume. « Cela va au-delà du titre de “noyau dirigeant” qui lui a déjà été accordé [en octobre 2016], et lui assure la suprématie idéologique. Son autorité suprême dans le parti va donc en sortir renforcée », commente le chercheur chinois Chen Daoyin.

Une autorité qui pourrait prolonger son influence au-delà de ses deux mandats, même s’il n’est plus le secrétaire général désigné, ont spéculé certains observateurs – une manière pour Xi Jinping de rester virtuellement au pouvoir après le prochain congrès de 2022 sans bousculer les usages d’une retraite au-delà de 67 ans (M. Xi en a aujourd’hui 64).

Ce signal de la consolidation de son pouvoir par Xi Jinping consacre le retour au centre du jeu (politique, social, culturel) du parti communiste comme donneur d’ordres, décideur et producteur de normes. Le projet de « construction du parti » – comme entité dirigeante irréprochable mais surtout indiscutable – a été présenté comme « décisif » par Xi Jinping.

« La trajectoire politique suivie ces cinq dernières années laisse penser qu’il y aura encore plus de contrôle, expliquait l’historien chinois Zhang Lifan avant le congrès. Il est difficile pour Xi Jinping de faire machine arrière, il s’en est pris à toutes les factions au sein du parti, a attaqué les intellectuels libéraux, les patrons. S’il perd du pouvoir ou entame des réformes, il perdra le contrôle, et le parti peut s’écrouler. La seule chose qu’il peut faire est d’accumuler encore plus de pouvoir pour lui et pour le parti. »

« IL RESSORT [DE LA PENSÉE DE XI] UN RENFORCEMENT DU PARTI SUR LE PAYS, LA SOCIÉTÉ, L’ÉCONOMIE », ESTIME JEAN-PIERRE CABESTAN, SINOLOGUE

C’est le retour en force de l’idéologie. « Il y a une logique inhérente dans le parti-Etat qui a un besoin ardent d’idéologie : il faut un raisonnement convaincant pour justifier l’existence d’un parti avec une autorité supra-étatique », écrit le politologue norvégien Stein Ringen dans l’ouvrage qu’il vient de consacrer à la Chine (The Perfect Dictatorship, non traduit). L’ouverture et les réformes, poursuit-il, n’ont jamais remis en question ce discours. Elles ont juste rejeté l’idée d’une révolution permanente (chère à Mao).

« Depuis lors, bien plus que de démonter l’échafaudage idéologique de l’Etat, chaque dirigeant successif a ajouté de nouveaux éléments. L’idéologie est bien là, elle est couvée, nourrie et réinventée », explique-t-il. Ce qui pourrait, c’est l’une des hypothèses du livre, mettre la Chine sur la voie d’un « Etat de puissance » de type fasciste.

Cet aggiornamento communiste n’en a pas moins des limites, juge le sinologue Jean-Pierre Cabestan, qui y voit « un populisme à la chinoise ». « Il ressort [de la pensée de Xi] un renforcement du parti sur le pays, la société, l’économie. Ce que cela montre aussi, a contrario, c’est que la société chinoise s’est éloignée du parti. Les Chinois sont détachés de la politique, ils ont tourné le dos à la politique et aux politiciens – du moment que le parti fournit la sécurité et la croissance. »

Posté par jourstranquilles à 03:16 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]