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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 3 juin 2017

Le Gouvernement des Parisiens

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Le baron Haussmann

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Etats Unis : La sortie de l’accord de Paris signe la victoire d’une minorité très idéologique

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Par Gilles Paris, Washington, correspondant

La décision de Donald Trump conforte sa base électorale, conservateurs, libertariens, évangéliques, complotistes et climatosceptiques en tous genres.

Quelques jours avant l’annonce par Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, jeudi 1er juin, le détail d’un sondage de la chaîne conservatrice Fox News a tracé, le 25 mai, une ligne de fracture qui permettait d’anticiper sa décision.

Recroquevillé jusqu’à présent sur sa base électorale face aux turbulences qui ne cessent de secouer le début de son mandat, M. Trump savait qu’elle ferait bon accueil à cette rupture, pourtant refusée par une majorité d’Américains, selon des études convergentes.

Alors que 60 % de personnes interrogées par Fox News s’avouaient « inquiètes » face au changement climatique (contre 40 % d’avis opposés), ses électeurs du 8 novembre 2016 campaient sur une position inverse. En effet, 75 % d’entre eux assuraient n’éprouver aucune inquiétude à ce propos (contre seulement 12 % des électeurs de la démocrate Hillary Clinton), tout comme une large majorité d’électeurs protestants évangéliques blancs (60 %) et conservateurs (69 %).

« Je prie Jésus, mais pas la Mère nature »

Le polémiste conservateur Erick Erickson avait résumé le sentiment d’une partie de cette coalition hostile à l’accord de Paris en publiant le message suivant sur son compte Twitter, le 31 mai : « Je prie Jésus, mais pas la Mère nature. Il nous a dit d’en prendre soin, mais ça ne veut pas dire que je me soucie du réchauffement climatique. »

Le 28 mai, au cours d’une rencontre avec ses administrés, un représentant républicain du Michigan, Tim Walberg, ancien pasteur, n’avait pas dit autre chose après avoir reconnu la réalité du changement climatique. « En tant que chrétien, je crois qu’il y a un créateur, Dieu, qui est beaucoup plus grand que nous. Et je suis convaincu que, s’il y a un véritable problème, il peut en prendre soin », avait-il assuré.

Erick Erickson, moquant « l’hystérie » qui a accompagné selon lui l’annonce de M. Trump, a fait mine de s’étonner sur Twitter vendredi matin : « Attendez ! Quoi ? La planète est toujours là ? Il y a toujours de l’oxygène ? Fascinant. »

Saluant un discours « magnifique » du président des Etats-Unis, Mark Levin, une autre figure ultra conservatrice, a dénoncé lui aussi, jeudi, l’influence d’une « gauche socialiste » jugée « non autochtone » (non américaine) car venue d’Europe, sur son podcast The Mark Levin Show.

Une dénonciation quasi complotiste

« Le véritable objectif de ceux qui se présentent comme des progressistes mais qui sont des régressistes n’était pas d’inverser le changement climatique », a-t-il assuré, « il s’agissait d’utiliser le pouvoir du gouvernement pour redistribuer la richesse » des Etats-Unis à des pays étrangers. « Le mouvement environnemental fait partie d’un mouvement idéologique », a-t-il encore affirmé.

Car la dénonciation quasi complotiste des projets de « la gauche » recoupe les préoccupations d’une autre grande famille conservatrice : celle qui dénonce les abus d’un Etat fédéral jugé tentaculaire – une controverse qui trouve ses racines à la création des Etats-Unis –, alors que les grandes avancées sur l’environnement ont souvent coïncidé avec des présidences républicaines, comme l’adoption de la pierre angulaire de l’action environnementale américaine : le Clean Air Act, ratifié par Richard Nixon en 1970, et étendu, en 2005, par George W. Bush.

Autre paradoxe, la lutte contre le réchauffement climatique est reprise à leur compte depuis jeudi par des Etats, qu’ils soient démocrates (Californie, Etat de New York, Etat de Washington), mais aussi républicain (Massachusetts).

Dans sa défense des intérêts américains, Donald Trump n’a mentionné que des villes de la « Rust Belt », pas celles qui font déjà face à la montée des eaux comme la Nouvelle Orléans (Louisiane), ou Miami (Floride). Des élus républicains de Floride, Vern Buchanan et Carlos Curbelo, ont d’ailleurs condamné sa décision.

Un enjeu idéologique

A l’opposé, une myriade de groupes de pression d’inspiration libertarienne et conservatrice, The Competitive Enterprise Institute, The Heartland Institute, The Heritage Foundation et le CATO Institute, se sont mobilisés inlassablement contre l’accord de Paris.

Les deux derniers ont fourni l’essentiel de l’argumentaire utilisé par Donald Trump jeudi, avec les rapports tout aussi alarmistes produits par le courant pro business conservateur représenté par The US Chamber of Commerce et l’American Council for Capital Formation.

Ils étaient motivés à la fois par des convictions climatosceptiques et la hantise des réglementations, incarnées par le directeur de l’agence de protection de l’environnement, Scott Pruitt.

Ces groupes sont soutenus par des milliardaires très impliqués dans le débat politique, comme les frères Charles et David Koch, ainsi que par Robert Mercer et sa fille Rebekah, dont est proche le conseiller stratégique du président, Stephen Bannon. Pour ce dernier, la « bataille de Paris » recoupait enfin un dernier enjeu idéologique d’essence nationaliste : la reconquête d’une souveraineté américaine jugée menacée par le multilatéralisme.

Pendant la semaine qui s’est écoulée, le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, et Scott Pruitt, déterminant dans la bataille contre l’accord de Paris, n’ont cessé d’être interrogé sur les convictions du président américain, qui n’a pas cité une seule fois l’expression « réchauffement climatique » dans son discours de jeudi. M. Trump croit-il à sa réalité ? Aucun des deux n’a jamais répondu.

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Five Guys à Opéra

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Tombe de Charles de Gaulle

#DE_GAULLE L'homme qui a vandalisé la tombe du général de Gaulle, samedi, à Colombey-lès-Deux-Eglises (Haute-Marne), a été condamné à 12 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Chaumont. Il devra aussi suivre un stage de citoyenneté.

http://www.francetvinfo.fr/live/message/593/1bb/84d/3f8/5d4/4d0/000/180.html

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Terry Richardson (photographe)

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La situation de Mathias Depardon, détenu en Turquie, suscite l'inquiétude

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Le photographe français a mis fin à sa grève de la faim, mais sa libération n'est pas programmée

Voici vingt-cinq jours que le photographe français Mathias Depardon est retenu par les autorités turques dans un centre de rétention pour migrants clandestins à Gaziantep, non loin de la frontière turco-syrienne, alors qu'aucune charge n'a été retenue contre lui.
Evoqué lors d'une rencontre entre Emmanuel Macron et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, le 25  mai, en marge du sommet de l'OTAN à Bruxelles, son sort s'est légèrement amélioré, mais sa libération n'est toujours pas programmée. Le numéro un turc avait pourtant promis d'examiner " rapidement " la situation du photographe.


Quel intérêt a la Turquie de maintenir en détention un journaliste français ? S'agirait-il d'une épreuve de force engagée par M. Erdogan afin de tester la capacité de riposte du nouveau président français ? Le président turc envisagerait-il les relations avec ses alliés occidentaux comme un bras de fer permanent ?


Arrêté le 8  mai à Hasankeyf, dans le sud-est du pays, où il réalisait un reportage sur le Tigre et l'Euphrate pour le magazine National Geographic, le photographe se voit reprocher d'avoir travaillé sans la carte de presse délivrée chaque -année par les autorités turques. Installé à Istanbul depuis cinq ans, M. Depardon, 36 ans, l'avait toujours reçue jusque-là.
En  2017, son dossier n'a pas abouti, bien qu'aucun refus ne lui ait été formulé. Avant de partir en reportage dans le sud-est, le photographe a bien pris soin de prévenir par téléphone la Direction de la presse près le premier ministre (BYEGM), qui gère les accréditations des journalistes. Des assurances lui ont alors été données : son dossier était toujours en cours d'examen, et il ne risquait rien à partir en reportage sans ce document. Une fois arrêté, Mathias Depardon a relaté cet épisode au procureur. Contactée par le parquet, la BYEGM a confirmé ses dires.


" Détention arbitraire "


" Mathias se porte bien, il a cessé sa grève de la faim. Les autorités turques ne font plus obstruction aux visites consulaires, mais aucune démarche ne semble être en cours pour mettre fin à sa détention. Pourtant, le procureur ne l'a pas -assigné à résidence, aucune charge ne pèse contre lui. L'avis d'expulsion daté du 11  mai n'a pas été mis -à exécution. Sa détention est vraiment arbitraire, il n'y a aucune raison de le retenir, sinon un motif poli-tique ", explique Rusen Aytac, l'une des avocates du barreau de Paris qui défend le journaliste.
Le 29  mai, elle et Martin Pradel, autre avocat français de M. Depardon, ont adressé un courrier à Emmanuel Macron. " En enfermant un journaliste, le pouvoir turc met à l'épreuve votre capacité à défendre vos ressortissants et, au-delà, votre attachement à nos principes fondamentaux et à nos valeurs ", dit la lettre. " Cette privation de liberté illustre la négation par la Turquie de ses engagements internationaux, notamment ceux résultant de son adhésion à la Convention européenne des droits de l'homme et de sauvegarde des libertés fondamentales ", rappellent les avocats.
La réponse de l'Elysée, arrivée dès le lendemain, stipule que tout est fait en vue de sa libération. Ses conditions de détention se sont un peu assouplies. M.  Depardon est désormais en contact régulier avec les autorités consulaires, il a également reçu la visite de trois avocats du barreau de Gaziantep, qui se sont emparés de son cas.
Pour autant, Emine Seker, son avocate turque, n'a toujours pas reçu des autorités compétentes la notification de sa rétention. Habituellement, cette démarche ne prend pas plus d'une semaine, mais depuis le coup d'Etat raté -du 15  juillet 2016, l'appareil judiciaire s'est enrayé.


Ebranlé par de nombreuses révocations - 4 000 magistrats et procureurs limogés d'un trait de plume et bien souvent arrêtés -, il fonctionne au ralenti. Il faut désormais jusqu'à un mois pour obtenir une notification. " En Turquie, les centres de rétention ne sont soumis à aucune loi, c'est le règne de l'arbitraire. Le délai de rétention est illimité ", s'inquiète Rusen Aytac.
Nils Muiznieks, le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, a été alerté par les défenseurs du journaliste. Le 31  mai, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a décidé de traiter en urgence les dossiers des journalistes détenus de façon arbitraire en Turquie, Russie et Azerbaïdjan, les " champions " de ce genre de pratiques. Selon le site Internet P24, 165 journalistes turcs sont actuellement en prison.


Depuis le putsch raté du 15 juillet 2016 en Turquie, une vaste purge a été lancée contre les journalistes et les intellectuels. Environ 150 000 fonctionnaires ont été limogés, plus de 47 000 personnes ont été arrêtées. Le gouvernement turc vient de créer une commission (sept personnes pour 150 000 dossiers) chargée d'examiner le cas des fonctionnaires injustement licenciés. Mais les personnes concernées ne croient pas en ce recours et préfèrent s'adresser à la CEDH où les dossiers concernant la Turquie s'accumulent - en augmentation de 276  %.
Marie Jégo

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Déjeuner au Procope

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Ouvert depuis 1686, le Procope est le premier café de la capitale, l’un des plus jolis endroits de Saint-Germain et un lieu chargé d’histoire. Un chapeau bicorne de Napoléon encadré sur un mur de l’entrée, la table attitrée de Voltaire, les panneaux « Citoyens » et « Citoyennes » sur les portes des toilettes, le moindre détail de ce restaurant du 6e arrondissement nous rappelle le passé du lieu et nous fait voyager dans l’histoire de Paris et de France.

Le café Procope dans le 6e arrondissement

Notre conseil : On oublie que le Procope est devenu une véritable attraction touristique et on profite du cadre exceptionnel du restaurant. On y vient pour déjeuner la semaine (le restaurant propose une formule entrée + plat à 21,50 euros) ou on entre simplement pour jeter un oeil sur cette décoration atypique qui nous emmène 200 ans dans le passé.

Le Procope – 13, rue de l’Ancienne Comédie, 75006

Métro : Odéon (lignes 4 et 10)

Du jeudi au dimanche de 11h30 à minuit (jusqu’à 1h du matin le samedi)

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Street Art

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Farniente à la plage...

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vendredi 2 juin 2017

Au théâtre ce soir...

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Théâtre Édouard VII le vendredi 2 juin

La Récompense

Théâtre Edouard VII

Jusqu'au 10/06

Martin (Daniel Russo) est historien, il vient de recevoir Le Grand Prix International d'Histoire. Il devrait être heureux ; il est terrifié. En effet, les lauréats des années précédentes sont tous morts. Martin est convaincu qu'il est le prochain sur la liste. Au même moment, Véronique (Anne Jacquemin) - la femme de son frère Lucas (Lionel Abelanski) - décide de changer de vie. Elle va quitter Lucas, mais pas avant de lui avouer qu'elle a eu une aventure avec Martin. Quant à Fabienne (Alysson Paradis), sa compagne, elle lui avoue qu'elle le quitte aussi.

Posté par jourstranquilles à 20:45 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]