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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 26 août 2017

Nudité: Le compte Instagram de la «blogueuse nue» a finalement été réactivé

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Une « blogueuse nue » a vu son compte Instagram supprimé à cause de ses photos.

Le compte a finalement été réactivé trois semaines plus tard, face à la mobilisation des utilisateurs.

La politique d'Instagram face à la nudité reste encore et toujours floue.

Instagram n'en finit plus de lutter contre la nudité. Après avoir supprimé le compte de la blogueuse naturiste australienne Jessa O'Brien, le réseau social s'est finalement rétracté en remettant ses photos en ligne, brouillant encore un peu plus sa politique à propos du nu.

Sur son compte, Jessa O'Brien poste des photos d'elle, nue, de dos, face à de beaux paysages. Le compte Instagram de la « blogueuse nue » célèbre le body positive et veut déconnecter la nudité de la sexualité. En postant des photos de son corps, elle veut dédramatiser la nudité et montrer son corps pour ce qu'il est, pas pour ce que les autres veulent en faire.

Sa série de photos n'a pas vraiment plu aux équipes d'Instagram qui ont décidé de supprimer son compte, explique le site de The Independant. Une décision mal vécue par la blogueuse australienne, qui assure ne pas avoir été prévenue par Instagram : « Pas même un avertissement. Pas un mot du service clients Instagram à ce moment-là, même après d'innombrables tentatives de contact avec eux. »

Allaitement, oui, téton non !

Explication: en posant nue, la blogueuse a frôlé les limites de la censure du réseau social. En effet, le règlement est très strict sur la nudité : il interdit les photos de seins mais aussi les « plans rapprochés de fesses ».

(...) Pour un bon nombre de raisons nous n’autorisons pas la nudité sur Instagram. Cela inclut les photos, les vidéos et les autres contenus numériques présentant des rapports sexuels, des organes génitaux ou des plans rapprochés de fesses entièrement exposées. Cela inclut également certaines photos de mamelons, mais les photos de cicatrices post-mastectomie et de femmes qui allaitent activement un enfant sont autorisées. La nudité dans les photos de peintures et de sculptures est également acceptable. (Extrait du règlement d'Instagram)

Evidemment, en supprimant ce compte, Instagram a déclenché un « effet Streisand » sur cette affaire : en voulant cacher ces photos de nu, ils ont braqué l'attention des réseaux sociaux sur cette affaire. Grâce à une forte mobilisation, Jessa O'Brien a finalement obtenu gain de cause : la réactivation de son compte.

Elle en a profité pour publier un post vengeur sur son compte, assurant que cette politique contre la nudité était une justification de son combat. « La désactivation de mon compte est l'une des meilleures choses qui pouvaient arriver à mon message sur le body-positive. » Elle a également tenu à remercier ses followers. « Vous avez juste contribué à prouver au monde que le body positive et la nudité non sexuelle sont acceptables. »

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Sur la photo, elle tient une pancarte «F*ck you, Instagram». Pas sûr que cette photo ne lui vaille pas une nouvelle suppression. Ses fans, eux, apprécient : le post a été «liké» plus de 1.200 fois.

https://www.instagram.com/thenudeblogger/

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Au château d'Anne de Bretagne - Nantes

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BOOBS

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Nantes. Plongée angoissante dans l'ancienne prison

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L'exposition « Entrez libre », mise en place par Pick Up Production, à l'occasion du festival d'art contemporain, Le Voyage à Nantes, est visible jusqu'à demain.

Dessins de détenus entassés et hurlant de douleur, graffitis évoquant le chaos : dans les murs de l'ancienne maison d'arrêt de Nantes, vouée à la démolition avant sa reconversion, l'exposition « Entrez libre » offre une plongée « bouleversante » et « angoissante » dans l'univers carcéral.

Peu après avoir franchi les grilles de l'entrée de cette bâtisse datant de 1869, située dans le coeur historique de Nantes, le visiteur est happé par l'atmosphère lourde des graffitis en noir et blanc de paysages apocalyptiques recouvrant les murs de l'enceinte.

Pour cette exposition éphémère, présentée jusqu'à demain, dans le cadre du festival Le Voyage à Nantes, l'association de culture hip-hop, Pick Up Production, a demandé à dix artistes de restituer la présence des anciens occupants du bâtiment, vide depuis 2012, et d'évoquer l'enfermement, carcéral, mais aussi psychologique et social.

L'extérieur de l'ancien bâtiment du greffe, conçu comme « une sorte de carapace », une peau tatouée sur un mode graphique et urbain, en blanc et noir, contraste avec l'explosion de couleurs à l'intérieur du pavillon, où se concentre l'essentiel de l'exposition.

« Libérer l'imaginaire »

« On rentre dans la prison, dans ce corps, par le ventre, la gorge, l'estomac. On est digéré par cette prison », explique David Bartex, l'un des dix artistes invités.

Après avoir passé les entrailles sanguinaires d'un rouge criard, un escalier massif mène à un imposant mur de briques rouges, séparant le greffe de l'ancien espace de détention, volontairement resté fermé au public. Un maton coiffé d'un képi, répondant au téléphone, a été peint sur l'une des anciennes cabines des surveillants.

Les portes et les fenêtres des ex-parloirs ont été recouvertes de visages de détenus agonisants dans une cellule, alors qu'une musique angoissante résonne en permanence. Dans une pièce dévolue à l'administration, les collages en noir et blanc de l'artiste plasticien sérigraphe Gilles Bouly saturent l'espace pour évoquer la surpopulation et « la promiscuité qui rend fou ».

« Enfermés » en résidence pendant dix-sept jours, les artistes ont voulu « ouvrir enfin les portes de la prison. (...) C'est comme si toute cette tension, ces gens enfermés, ces idées bloquées pendant des années s'échappaient d'un coup et étaient projetées sur les murs », comme un appel à « libérer l'imaginaire », affirme David Bartex.

« Sensation d'étouffement »

« Les artistes se sont un peu déchaînés, on sent la douleur partout », témoigne Michelle, Nantaise de 66  ans. « Je ne sais pas ce qu'ils veulent nous dire mais ça ne laisse pas indifférent, c'est sûr ».

Pascale, 49 ans, a ressenti « une sensation d'étouffement. On ne s'attend pas à ce graphisme et à ces couleurs à l'intérieur, on a envie d'aller dehors, retrouver la lumière naturelle et ces deux magnifiques arbres dans la cour ». S'attardant devant une fresque représentant un combat de rue entre la justice et la délinquance, et un message proclamant« Feu à la prison », Émeline, touriste normande de 25 ans, avoue être « mal à l'aise » mais s'estime « chanceuse » d'avoir découvert une prison à travers une exposition. « On ne peut pas se mettre à la place des détenus, c'est hors de notre portée. Mais on se dit que ça doit rendre fou, déshumaniser », confie-t-elle.

Des logements, une crèche, un parking...

Plusieurs milliers de personnes ont franchi les murs de l'ancienne maison d'arrêt depuis l'ouverture le 1 erjuillet de l'exposition, produite par Cogedim, le promoteur immobilier chargé par la métropole de Nantes de la reconversion du site.

La prison, dont la démolition doit commencer à la fin de l'année, sera transformée, à l'horizon 2019, en un îlot regroupant, sur 12.600 m², 160 logements, une crèche et un parking souterrain de 400 places. Du bâtiment d'origine, avoisinant l'ancien palais de justice devenu hôtel de luxe, seuls resteront le porche d'entrée et le pavillon du greffe, futur théâtre.

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Reportage photographique : Jacques Snap

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Le Grand Charles - Charles Aznavour

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Chère maquilleuse d'Emmanuel Macron...

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Tom of Finland

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Miley Cyrus poses completely NAKED as a nude butterfly on the racy cover of acclaimed photographer David LaChapelle's book

It looked like she had toned her wild image down after her raunchy flesh-flashing Bangerz era in 2013.

But daring Miley Cyrus was back to her old ways as she posed completely naked on the cover of acclaimed photographer David LaChapelle's forthcoming book Lost + Found.

Leaving nothing to the imagination, the singer, 24, appeared as a nude butterfly, with only a flesh-toned bodysuit with strategically placed crystals protecting her modesty.

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Turquie. La demande de libération de Loup Bureau rejetée

Au lendemain du rassemblement organisé en son soutien à Paris, Loup Bureau a vu sa demande de libération conditionnelle refusée, a indiqué, hier, son avocat, Me Martin Pradel, sur Twitter.

Le journaliste est détenu dans une prison turque depuis un mois. Par ailleurs, un autre de ses avocats, Rusen Aytac, a indiqué qu'il avait été transféré dans une autre cellule « sans aucune raison » et qu'il était désormais « privé de télévision ».

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