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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 1 février 2018

Chez Quies, cent ans de silence, une seule famille

Par Denis Cosnard, reportage pour Le Monde

Deux jeunes femmes de la cinquième génération se préparent à prendre la tête de la PME située à Palaiseau dans l’Essonne, actuellement en pleine modernisation.

Attention, « évitez de tenir la rampe, la peinture n’est pas sèche ! » Olivier Denis Du Péage grimpe l’escalier avec précaution. Quies, l’entreprise qu’il préside, s’est offert un joli lifting pour les cent ans des fameuses boules.

A Palaiseau (Essonne), l’immeuble qui abrite le siège social de l’entreprise et la production vient d’être agrandi. Quelque 300 mètres carrés de plus, pour accompagner la croissance et moderniser les installations. Au bas de l’escalier, un ouvrier étale une dernière couche de noir. En haut, de nouvelles machines doivent arriver, et quelques bureaux immaculés attendent leurs futurs occupants. Dans la cour, les Algeco utilisés pour grappiller temporairement un peu de place vont être démontés.

Quand les visiteurs débarquent ici, à 20 kilomètres de la tour Eiffel, ils demandent souvent : « Où sont les usines ? » Certains pensent avoir affaire à une multinationale américaine, compte tenu de la notoriété de la marque. Ils tombent alors de haut. « Ah, vous n’êtes que 48 ? » La direction a bloqué le compteur juste en deçà du seuil des 50, le « groupe » compte à peine 90 personnes, et il n’y a qu’une usine, ce petit bâtiment sans grâce. Les boules, fabriquées dans une salle blanche au rez-de-chaussée, sont emballées à l’étage.

Bienvenue dans une PME 100 % tricolore, 100 % familiale, et qui entend bien le rester. Non seulement en investissant dans l’outil de production pour ne pas se retrouver dépassée par la concurrence. Mais aussi en préparant le passage de témoin à une nouvelle génération, la cinquième. Une transition qui peut être délicate, comme vient de le montrer l’exemple de Selmer, le roi du saxophone. Fondée en 1885, la manufacture vient de se vendre à un fonds d’investissement, faute, en partie, de relève familiale.

Une marge nette à faire rêver bien des industriels

Pendant plus de trente ans, Quies a été gouverné par Olivier Denis Du Péage et sa sœur Christine Postel-Vinay, les arrière-petits-enfants d’un des fondateurs. Depuis le départ de sa sœur, en 2016, Olivier Denis Du Péage fait équipe avec un directeur général venu de l’extérieur, Ludovic Hardouin. A terme, cependant, un autre binôme se profile déjà, entièrement féminin. Chloé Postel-Vinay, fille de Christine, œuvre depuis 2010 dans l’entreprise, où elle dirige le marketing. « Et ma fille Prudence, qui a 30 ans, arrivera en février comme chef de projet », annonce l’actuel président.

Chloé Postel-Vinay passe justement dans le couloir. Son oncle la hèle : « Chloé, tu en dis quoi de travailler en famille ? » Réponse de l’intéressée : « Cela facilite certaines choses et en complique d’autres. Parfois, comme il y a de l’affectif, on n’ose pas dire certaines choses… » Pour éviter le mélange des genres, les dirigeants ont pris conseil auprès d’un psy spécialisé dans les entreprises familiales. Ils ont aussi professionnalisé le fonctionnement interne. « Avant, mes oncles ne venaient jamais à l’assemblée générale, raconte Olivier Denis Du Péage. Mais à chaque mariage, chaque baptême, ils nous demandaient : “Ça va, les boules ?’’ »

Oui, ça va, les boules. En 2017, la société Quies a encore vu ses ventes augmenter de 8,5 %, à environ 18,5 millions d’euros. Et depuis des années, la PME affiche une marge nette à faire rêver bien des industriels : près de 11 % des ventes en 2016. « Mes oncles, toujours actionnaires, sont contents », reconnaît le président du directoire.

Des décennies que cela dure. « L’activité a baissé pendant la seconde guerre mondiale, mais depuis, les volumes n’ont pas reculé une seule année », précise Olivier Denis Du Péage. De 700 000 boules vers 1930, la production annuelle est peu à peu montée à 60 millions de boules, notamment grâce à l’entrée de la marque en grandes surfaces, dans les années 1990.

Marcel Proust, un des premiers clients

Tout a commencé en 1918. A la demande d’une de ses clientes, un pharmacien parisien, M. Pascale, met au point un bouchon d’oreille à base de cire et de coton. Sa cliente est ravie.

Ce succès le pousse à produire cette « sourdine » en série, et à en assurer la promotion dans la presse. « Que ceux dont le sommeil est léger ou qui ont des voisins bruyants, que les névrosés, les neurasthéniques, les malades respirent, car ils vont dormir ! », promet l’apothicaire. Marcel Proust, un des premiers clients, n’est toutefois guère satisfait : « J’ai eu un commencement d’otite par suite du bouchage d’oreilles par ces boules que je mets pour dormir et qui sont très difficiles à retirer », se plaint-il en 1920.

L’année suivante, le créateur de Quies s’associe officiellement avec deux partenaires : le mari de sa cliente, M. Henry-Lepaute, et Joseph Moreau, l’arrière-grand-père du président actuel. Ensemble, ils créent la société Quies et déploient l’épervier pseudo-égyptien qui restera longtemps l’emblème de la marque.

Un siècle après leur invention, la composition des boules roses a peu changé, même si leur fabrication, un temps confiée à des « bouleuses » travaillant chez elles en province, est désormais très automatisée.

Développement des exportations et diversification

A Palaiseau, au premier étage, les boules sont mises dans des boîtes à toute allure, et les boîtes dans des cartons. Olivier Denis Du Péage hausse la voix pour couvrir le cliquetis mécanique : « Les nouvelles machines, plus robotisées, vont nous donner de la flexibilité. Nous pourrons produire des boîtes de huit boules le lundi, de douze le mardi, etc., pour répondre aux besoins des différents pays. » Le premier enjeu du moment consiste en effet à développer les exportations, qui ne pèsent encore que 20 % du chiffre d’affaires.

La diversification de l’offre est l’autre grand sujet clé. Sur place, des appareils fabriquent déjà des bouchons en mousse, près de 30 millions par an. La maison propose aussi des sprays auriculaires, des bâtonnets pour enlever le cérumen, et un assistant d’écoute concurrent de ceux de Sonalto.

Après avoir fait le tour de l’oreille, Quies a mis au point une flopée de produits contre le ronflement, des lingettes pour les yeux, un antipoux. Prochaine étape, la mise en place d’une gamme d’hygiène buccale.

A chaque fois, l’idée est la même : s’appuyer sur la puissance de la marque Quies pour élargir la palette de la société, avec des articles contre les « petits bobos du quotidien » distribués en pharmacie, sans trop de concurrence. Aujourd’hui, la protection des oreilles ne représente déjà plus que 30 % des ventes. Les risques sont répartis. Avec ou sans boules, les oncles peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

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Laetitia Casta

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Anne Hidalgo priée de mieux nettoyer Paris

Par Patricia Jolly - Le Monde

Dans un rapport remis jeudi à la maire socialiste, des élus s’inquiètent du manque de moyens pour la propreté.

Anne Hidalgo doit désormais balayer plus méticuleusement devant sa porte. C’est, en substance, la conclusion du rapport de 225 pages qui devrait être remis à la maire socialiste de Paris, jeudi 1er février, par les membres d’une mission d’information et d’évaluation (MIE) réclamée il y a un an par la droite, et intitulé : « La politique parisienne en matière de propreté ».

En tête de l’ordre du jour du prochain Conseil de Paris, du 5 au 7 février, figurent 45 préconisations pour une capitale « enfin propre ». Elles ont été adoptées à l’unanimité par la quinzaine d’élus parisiens de tout bord qui, durant sept mois, ont passé au crible la gestion actuelle de la propreté sous la présidence de Florence Berthout, maire Les Républicains (LR) du 5e arrondissement et présidente du groupe Républicains et Indépendants. Le 5 février, ces pistes de travail seront débattues avant d’être soumises au vote.

« Nous sommes à peu près d’accord sur le constat de défaillance, mais nous ne le serons pas sur le dimensionnement des moyens à déployer pour que cela s’améliore, prédit Florence Berthout. La gauche a considéré pendant des années la propreté comme une exigence bourgeoise et, aujourd’hui, force est de constater que le compte n’y est pas et qu’il faut un plan d’urgence. »

« Moins salir », « mieux nettoyer » et « mieux évaluer et organiser les ressources », tels sont les trois axes de travail fixés par la MIE. Ils se déclinent en une série de propositions suggérant aussi bien de « responsabiliser » les Parisiens en affirmant le principe du « salisseur-payeur », que d’intensifier la répression des comportements inciviques en instaurant la vidéo-verbalisation pour lutter contre les dépôts sauvages, ou de dépénaliser les amendes de propreté afin de permettre à la Ville d’en augmenter le montant, notamment en cas de récidive.

Reconnaître la pénibilité

Il est également question d’adapter le nettoyage aux rythmes de vie des Parisiens en élargissant les horaires d’après-midi et de soirées en fonction de l’utilisation de l’espace public, notamment en été ou le week-end. La MIE avance encore la nécessité de réorganiser les ressources humaines en simplifiant la chaîne managériale tout en assurant une meilleure coordination entre les services de la Ville par l’entremise d’un service.

Cette orientation permettrait de lutter contre l’absentéisme au sein de la direction de la propreté et de l’eau qui s’élève à 13,3 % chez les éboueurs – et jusqu’à 20 % dans les 5e et 6e arrondissements – et de remobiliser les agents en valorisant leur travail et en leur proposant des plans de carrière prenant en compte la pénibilité.

La MIE insiste enfin sur la nécessité d’améliorer les moyens matériels en augmentant le budget dévolu à la mécanisation, en acquérant du matériel « testé par les agents » et respectant la « spécificité géographique » de chaque arrondissement.

La présentation – médiatisée – par Anne Hidalgo, le 23 janvier, d’un échantillon des quelque 170 véhicules de nettoyage flambant neufs et fonctionnant à l’électricité ou au gaz naturel, en renouvellement de la flotte vieillissante d’engins diesel, a laissé Mme Berthout sceptique.

« Il faudra voir à la fin de l’année si toutes les machines promises ont bien été commandées, si elles ont été livrées, et comment elles seront réparties, dit la maire du 5e arrondissement. La lutte contre le réchauffement climatique est une priorité absolue, mais quand on annonce la fin de l’utilisation du diesel pour 2020 puis pour 2024, il faut tirer les conséquences financières que cela impose, ce qui n’a pas été fait. » Et de rappeler que, depuis 2010, le nombre d’aspiratrices de trottoirs a chuté de 275 à 248, soit d’environ 10 %, et qu’un quart du vétuste parc des véhicules de propreté était immobilisé en permanence par des opérations de maintenance ces dernières années.

« Absence d’anticipation »

Dénonçant une « baisse récurrente » des moyens financiers et humains, Mme Berthout décoche une implacable arithmétique : « Depuis 2001, l’espace public parisien a augmenté de près de 30 %, ce qui multiplie les surfaces à nettoyer, et plus de 100 000 personnes supplémentaires y circulent, alors que le budget consacré à la propreté est passé de 149 millions d’euros en 2001 à 133 millions d’euros en 2016, soit une diminution de 11 % en euros constants. »

Et les renforts de 200 agents de propreté entre 2016 et 2017 sont « loin de compenser » les 1 111 emplois du secteur disparus depuis 2001. « Dans le même temps, les effectifs de la Ville ont augmenté de 50 %, ce qui démontre que la propreté n’a pas été une priorité », conclut Mme Berthout, pour qui « la caricature de l’absence d’anticipation de la maire s’illustre dans le grave problème de prolifération des rats dans Paris ».

Le thème de la propreté revient comme une antienne dans la liste des griefs adressés à Mme Hidalgo depuis son arrivée à l’Hôtel de Ville en 2014. Ses adversaires politiques ironisent sur le fait qu’elle a, depuis, soumis pas moins de « trois plans de propreté » au vote du Conseil de Paris. Le 5 février, avant de laisser les groupes politiques faire leurs observations sur les préconisations de la MIE, la maire effectuera une communication pour défendre sa gestion.

Mao Péninou, son adjoint (La République en marche) à la propreté, invoque des « restructurations » de l’administration de la Ville et des questions de « nomenclatures ». Il considère les calculs de la MIE inexacts : « On a davantage d’éboueurs qu’en 2001 mais beaucoup moins d’égoutiers », affirme-t-il.

Corbeilles et PV

Il concède en revanche qu’il y a « trois ou quatre points à gagner » sur le taux d’absentéisme des agents « grâce à la modernisation des outils, à la modification des rythmes de travail et à une meilleure formation de l’encadrement ».

Il reconnaît aussi une « vraie question “rats” » liée à la nourriture disponible dans l’espace public, en dépit de la dotation de 1,5 million d’euros votée en 2017 pour lutter contre leur prolifération. Il promet, d’ici à la fin 2018, le remplacement d’une partie des corbeilles de rue situées sur les quais, dans les parcs et près des marchés alimentaires par des poubelles opaques, fermées et inaccessibles aux rongeurs.

La verbalisation des incivilités semble également porter ses fruits. Environ 110 000 PV à 68 euros ont été dressés en 2017 pour jets de mégots, déjections canines et autres épanchements d’urine – en hausse de 149 % en un an.

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Extrait d'un shooting - clowns horribles !

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Vu sur internet

jaime35

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En Iran, des femmes retirent leur voile en public pour protester contre le pouvoir

Par Ghazal Golshiri, Téhéran, correspondance Le Monde

Le mouvement, parti de Téhéran, a même atteint la ville conservatrice de Machhad. Une femme arrêtée pour s’être dévoilée en public risque une peine de prison de dix jours à deux mois.

Un grand coffre de métal abritant des installations électriques, situé dans le centre de Téhéran, au croisement des avenues Enghelab et Vesal, est devenu ces derniers jours le symbole improbable d’un mouvement politique. Le 29 janvier à 11 heures du matin, après d’épaisses chutes de neige, une jeune femme y est montée, elle a ôté son voile blanc et l’a noué à un bâton, qu’elle a agité doucement, laissant sa chevelure flotter librement au vent.

Elle entendait ainsi protester contre le port obligatoire du voile en République islamique. Au poignet, elle portait un ruban vert, couleur du mouvement qui avait contesté, en 2009, la réélection de l’ex-président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad. La jeune femme a été arrêtée, et son nom publié quelques heures plus tard : Narges Hosseini.

Une photographie de Mlle Hosseini, dressée sur ce placard électrique, a circulé sur les réseaux sociaux et très vite, ailleurs dans la capitale, d’autres femmes l’ont imitée avec des foulards blanc et rouge. Le lendemain, un jeune homme est monté à son tour sur le même bloc que Mlle Hosseini, brandissant un foulard blanc.

Le 31 janvier, les internautes iraniens ont été plus surpris encore en voyant la photographie d’une jeune femme, montée elle aussi sur un bloc électrique, non pas à Téhéran mais dans la ville très religieuse de Machhad (Nord-Est). Elle portait le tchador noir revêtu par les femmes les plus traditionnelles en Iran. L’image a marqué : même parmi le public religieux, certaines femmes sympathisent avec celles qui luttent contre le voile obligatoire.

« Police des mœurs »

Depuis l’instauration de la République islamique d’Iran, en 1979, les femmes sont tenues de se couvrir tout le corps, sauf le visage et les mains. Une brigade spécifique, connue sous le nom de « police des mœurs », arrête régulièrement dans les rues les « mal voilées », les emmenant au poste où elles sont photographiées comme des criminelles, et parfois condamnées à payer une amende.

Les Iraniennes qui se dévoilent publiquement depuis le 29 janvier n’ont pas choisi de monter par hasard sur des blocs électriques : elles ne font qu’imiter la jeune Vida Movahed, qui avait mené une telle action le 27 décembre 2017. Téhéranaise et mère d’un bébé de dix-neuf mois, Mme Movahed a été arrêtée sur le champ, puis relâchée deux semaines plus tard. On ignore si elle est poursuivie en justice.

Au lendemain de son action, une vague de manifestations contre la crise économique et politique du pays avait déferlé dans le pays, touchant au moins 80 villes iraniennes, et faisant vingt-cinq morts en une semaine. Une photographie de Vida Movahed, diffusée les jours suivants, s’est imposée comme un symbole de ce mouvement, bien que sa revendication n’avait pas grand-chose à voir avec celles des manifestants.

Selon Nasrin Sotoudeh, célèbre avocate et militante des droits humains, Narges Hosseini est toujours incarcérée. Une caution de 90 000 euros a été requise pour sa libération. « Sa famille a été incapable de payer cette somme. Pour le moment, elle reste en prison à Shahr-e Rey [une banlieue sud de Téhéran] », a expliqué Mme Sotoudeh. L’avocate rappelle qu’une femme arrêtée pour s’être dévoilée en public risque une peine de prison de dix jours à deux mois, ou une amende pouvant s’élever à 10 euros.

Guerre de communication entre Téhéran et Riyad

Depuis son élection, en 2013, le président modéré, Hassan Rohani, s’exprime régulièrement en faveur des droits des femmes et tente de favoriser leur accès au marché du travail. Dans un geste d’ouverture envers l’électorat libéral, en décembre 2017, la police de Téhéran avait annoncé la fin prochaine des arrestations de femmes « mal voilées » par la brigade des mœurs. Si cette directive est appliquée, les contrevenantes seront contraintes de suivre des cours sur les bienfaits du port correct du voile.

Cette ouverture s’inscrivait dans une guerre de communication entre l’Iran chiite et son grand rival régional, l’Arabie saoudite. Le royaume sunnite a récemment autorisé les Saoudiennes à assister aux matchs d’équipes masculines de football dans les stades, et à conduire en ville. Les Iraniennes, elles, conduisent de longue date – et elles élisent leur président, rappelle M. Rohani. Mais les stades leur restent fermés, malgré des années d’activisme de fans du ballon rond, qui se griment en hommes pour assister aux matchs.

« Les Iraniennes ont l’impression qu’en une nuit, les Saoudiennes les ont devancées, explique Pegah, une Téhéranaise de 34 ans. Aujourd’hui, il est encore plus insupportable que nos dirigeants rejettent nos revendications les plus simples. » Depuis le 31 janvier, une voiture de police stationne en permanence à côté du coffret électrique de l’avenue Enghelab, à Téhéran.

voile

https://twitter.com/MsJulieLenarz?ref_src=twsrc%5Etfw&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.20minutes.fr%2Fmonde%2F2212351-20180131-iran-femme-interpellee-avoir-enleve-voile

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Factice Magazine

factice mag

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DOLLHOUSE – IRIS ALBA {EXCLUSIVE EDITORIAL/ NSFW}

Iris Alba is a french photographer based in Paris. This set is  from a night in the dollhouse, capturing muse, Lussy.

http://www.irisalba.com/

https://www.instagram.com/irisalbaphotographer/

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La nuit dernière....

 

 

lune rouge



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mercredi 31 janvier 2018

VOGUE

vogue33

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