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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 27 avril 2018

Le producteur de « 120 Battements par minute » refuse l'invitation à dîner des Macron

L'annonce du dîner a été faite aujourd'hui et les réponses ne se sont pas faites attendre. Jeudi 26 avril, Emmanuel Macron compte accueillir la crème du cinéma français au palais de l'Élysée. Une soirée qui se fera sans Hugues Charbonneau, le producteur de 120 Battements par minute.

Mercredi 25 avril, le cinéaste a exprimé sa reconnaissance envers le couple présidentiel mais il a également déclaré qu'il ne comptait pas répondre à l'invitation : « Comment se réjouir après l'abjecte loi votée dimanche par votre majorité ? Votre politique est violente, vous faites ce que le vieux monde sait faire de mieux : stigmatiser et exclure. Sans moi. » Une réponse qui a le mérite d'être claire sur la position du producteur face à la loi sur l'asile et l'immigration adoptée dimanche 22 avril.

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Béatrice Dalle en couverture de Mademoiselle

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Clic Clac !

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Emmanuel Macron à Washington

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François Hollande de plus en plus présent dans le débat public

Par Astrid de Villaines - Le Monde

Profitant de la sortie de son livre « Les leçons du pouvoir », paru chez Stock, l’ancien chef de l’Etat s’oppose désormais frontalement à la politique de son successeur.

« J’espère qu’on ne va pas passer un mois à commenter son livre. » Le député (PS) des Landes Boris Vallaud ne savait pas ce qui l’attendait quand il prononça cette phrase, à la fin mars, avant la sortie de l’ouvrage de François Hollande Les leçons du pouvoir (Stock, 288 pages, 22 euros). Car ce n’est pas un mois, mais plusieurs, que l’ancien chef de l’Etat a prévus pour en faire la promotion.

Au fil des dédicaces annoncées jusqu’en juin un peu partout en France, M. Hollande entend « retrouver le contact » avec les Français et il en profite pour multiplier les passages dans les médias. Jusqu’à mercredi soir, où, invité de l’émission « Quotidien » sur TMC, l’ex-premier secrétaire du PS a franchi un autre cap. Il s’est placé en opposant direct à la politique de son ancien ministre de l’économie. « Emmanuel Macron est-il le président des riches ? », interroge le présentateur Yann Barthès. « Non, ce n’est pas vrai. [silence] Il est le président des très riches », a répondu M. Hollande.

Soupesée, la formule a fait mouche. A tel point que le premier ministre lui-même a été sommé de réagir, le lendemain, sur Europe 1 : « Je pense que François Hollande est amer (…) Je trouve ça très triste », a lancé Edouard Philippe. Le même jour, elle a été reprise par la porte-parole des Républicains, Laurence Saillet, sur le plateau de Public Sénat : « Dire cela est une réalité », faisant de l’ex-chef d’Etat un opposant politique comme les autres. Sans parler des très nombreuses reprises dans tous les médias.

« Il se remet au centre du jeu »

Progressivement, M. Hollande ne serait-il pas en train de prendre la place de son ancien collaborateur rue de Solférino, Olivier Faure, discret nouveau premier secrétaire du PS ? « C’est un acte politique. il se remet au centre du jeu. Je pense qu’il essaie d’installer un match avec Macron », analyse François Kalfon, membre du bureau national du PS.

« Il veut exister dans le débat public », confirme Patrick Kanner, le président du groupe socialiste au Sénat, qui a « rencontré » l’ancien président quelques jours plus tôt. « Il s’intéresse à la réforme constitutionnelle, il m’a parlé du Sénat et de ce qu’il se passe pour moi à Lille », précise-t-il. Un véritable premier secrétaire.

Du côté de la rue de Rivoli, où le jeune retraité a désormais ses bureaux, on balaie toute volonté de nuire : « Il ne se substitue pas au Pari socialiste. Le PS a une voix qui porte. En tant qu’ancien président, il a un devoir de restitution de son action et le droit de dire ce qu’il pense », juge son entourage.

« ON A RETROUVÉ LE HOLLANDE QU’ON CONNAISSAIT AVANT QU’IL SOIT PRÉSIDENT »

PIERRE JOUVET

Sa voix porte tellement qu’elle a coupé celle du nouveau porte-parole du PS, Boris Vallaud. « Je ne m’exprime pas sur le sujet », a évacué ce dernier, visiblement gêné d’avoir à se positionner sur la résurgence de son ancien patron à l’Elysée.

Plusieurs parlementaires socialistes, sous couvert d’anonymat, n’hésitent pas à critiquer une intervention « minable quand on a partagé la même politique », selon un député ou « un calendrier malvenu alors que la nouvelle direction doit percer et prendre la lumière », pour un sénateur. Seul le proche conseiller de M. Faure, Pierre Jouvet, s’est réjoui : « Je l’ai trouvé excellent, il m’a beaucoup fait rire. On a retrouvé le Hollande qu’on connaissait avant qu’il soit président » et d’ajouter :

« C’est un atout, il démontre qu’on est clairement dans l’opposition. »

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Et le leader nord-coréen Kim Jong-un passa au Sud…

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Par Philippe Mesmer, Séoul, envoyé spécial - Le Monde

Les discussions engagées vendredi entre les dirigeants des deux Corées, dans la zone démilitarisée qui sépare leurs pays, pourraient déboucher sur une déclaration de paix.

C’est sous un soleil printanier qu’a commencé, vendredi 27 avril, le troisième sommet intercoréen de l’histoire. Réunis à la « Maison de la paix » du village de la trêve de Panmunjom dans la zone démilitarisée (DMZ), seul point de contact entre le Nord et le Sud depuis la fin de la guerre de Corée (1950-1953), le président sud-coréen Moon Jae-in et le dirigeant du Nord Kim Jong-un ont entamé des discussions en vue d’une éventuelle déclaration pour la paix dans la péninsule.

L’objectif de la rencontre est également de clarifier les engagements formulés par Pyongyang sur sa dénucléarisation, le tout dans la perspective du sommet envisagé début juin entre M. Kim et Donald Trump. Jeudi 26 avril, le président américain a émis l’espoir que la rencontre intercoréenne « permette des progrès vers un avenir de paix ».

« Je vais avoir de bons échanges avec le président Moon, en toute franchise, sincérité et honnêteté, pour un résultat satisfaisant », a déclaré M. Kim au début des entretiens. Il a souhaité un résultat différent de ceux des rencontres passées – une référence semble-t-il aux sommets intercoréens de 2000 et 2007 – « qui n’ont pas pu être appliqués ». Il espère par ailleurs que la rencontre permettra de renforcer les échanges bilatéraux et il a exprimé son espoir de voir la péninsule réunifiée.

Une volonté de paix exprimée

Auparavant, l’agence officielle nord-coréenne KCNA avait rapporté que Kim Jong-un « discuterait à cœur ouvert avec Moon Jae-in de toutes les questions importantes pour améliorer les relations intercoréennes et parvenir à la paix, la prospérité et à la réunification de la péninsule coréenne ».

M. Moon a de son côté plaidé pour un accord comme un « grand cadeau pour nos peuples et tous ceux qui, dans le monde, aspirent à la paix ». Il souhaite aussi de nouvelles rencontres avec M. Kim à l’avenir et aspire à se rendre au mont Paekdu, montagne sacrée pour les Coréens, située au Nord.

Tout a été fait pour manifester la volonté de paix au cours de ce sommet, car la rencontre marque une étape importante dans le processus de baisse des tensions dans la péninsule, après une année 2017 marquée par les essais de missiles et le sixième test nucléaire de la Corée du Nord, par le durcissement des sanctions contre elle et par les vifs échanges sur Twitter entre Kim Jong-un et le président américain Donald Trump.

Le revirement spectaculaire amorcé début 2018 par M. Kim, qui s’est dit ouvert au dialogue, habilement exploité par Moon Jae-in – ce dernier a toujours prôné le rapprochement avec Pyongyang –, a permis l’organisation du sommet. L’atmosphère qui prévaut désormais dans la péninsule s’est même traduite par la suspension, le jour de la rencontre, des exercices militaires américano-sud-coréens commencé le 1er avril. Ces manœuvres ont toujours mécontenté la Corée du Nord, qui y voit une menace directe contre elle.

Panmunjom, « devenu un symbole de paix »

Dès les premiers échanges dans la matinée du 27, les deux dirigeants ont affiché leur volonté de détente. Arrivé vers 9 heures à Panmunjom en provenance de Séoul, où il avait été salué par des gens qui brandissaient des panneaux reprenant le slogan du sommet « La paix, un nouveau départ », M. Moon s’est rendu sur la Ligne de démarcation militaire (MDL) qui sépare le Nord du Sud, à Panmunjom.

Kim Jong-un l’y a rejoint et l’a franchie à 9 h 30, devenant le premier dirigeant nord-coréen à passer au Sud depuis la guerre de Corée. Les deux se sont alors joués de la MDL, repassant au Nord avant de revenir au Sud, à l’invitation surprise de M. Kim. « Au moment où le président Kim a franchi la Ligne de démarcation militaire, Panmunjom est devenu un symbole de paix et non plus un symbole de division », a par la suite déclaré M. Moon.

Puis les deux dirigeants se sont avancés sur un tapis rouge où les attendait une garde d’honneur en costume traditionnel, qui les a conduits à la « Maison de la paix », spécialement aménagée pour ce sommet. Ils ont alors tenu leur premier entretien autour d’une table ovale, dont la largeur maximale a été symboliquement fixée à 2018 millimètres.

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Extrait d'un shooting - lingerie

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Ellen von Unwerth

ellen_von_unwerth_portrait_jpg_8063_north_660x_whiteKate Moss, David Bowie, Claudia Schiffer... Les plus beaux clichés d'Ellen von Unwerth à l'honneur de l'exposition "Ladyland"

Sensuels, pétillants, drôles... Les clichés d'Ellen von Unwerth fascinent depuis près de 30 ans. L'Opera Gallery de Londres dédie aujourd'hui l'exposition "Ladyland" aux plus iconiques œuvres de la photographe de mode allemande. Des pépites qu'on ne se lasse pas d'admirer.

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Circulation(s) au Cent Quatre - actuellement

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jeudi 26 avril 2018

La diplomatie par attouchements

Le festival de papouilles qui a marqué la visite d’Emmanuel Macron, qui a parfois confiné au harcèlement sexuel de la part de Donald Trump, ne doit pas masquer une grande réussite de communication. Sur la scène internationale, le président français a pris des allures de rock-star. Sa jeunesse, sa maîtrise de l’anglais, son parler-franc peu diplomatique, son goût de la castagne verbale, l’aura acquise lors d’une élection aux rebondissements dignes d’une série américaine, entre The West Wing et House of Cards, tout cela en fait l’invité idéal des talk-shows de fin de soirée, comme l’orateur prisé des cérémonies plus solennelles. Quoi qu’en disent les grincheux pavloviens, c’est un atout de pouvoir se faire entendre à l’étranger. On aurait tort de s’en plaindre, même si les calculs de politique intérieure ne sont pas absents de cette tactique médiatique.

Reste le fond, qui obéit à une loi d’airain : l’audace est un atout, la présomption un handicap. La frontière entre les deux est floue par nature. La position affichée sur l’accord sur le nucléaire iranien en est l’exemple le plus net. Macron défend à juste raison le compromis obtenu en 2015 par cinq des grandes puissances du Conseil de sécurité de l’ONU avec le régime iranien. Trump ne cesse de le dénigrer en termes brutaux et risque fort de refuser de le reconduire le 12 mai. Pour surmonter le hiatus, Macron et Trump s’accordent pour proposer son dépassement, avec toute l’ambiguïté propre à ce genre de motion : le président français veut bâtir une maison neuve sur les fondations actuelles ; son homologue américain veut les raser pour bâtir sans contrainte. Synthèse oxymorique…

Du coup l’affaire devient très risquée. Pour renégocier, il ne suffit pas de s’asseoir à la table. Il faut que les autres y viennent. Or ni la Russie, ni la Chine, ni l’Union européenne ne le souhaitent. Quant aux Iraniens, ils opposent un niet à toute remise en cause de l’accord et se plaignent de son application trop lente. Situation dangereuse : ce sont les dirigeants les moins radicaux qui ont soutenu le processus, en espérant y gagner une relance économique favorisée par la levée des sanctions occidentales. Les plus durs tiennent la position symétrique de celle de Trump : non à un compromis trop conforme aux demandes des puissances signataires. Miner les bases de l’accord, c’est apporter de l’eau à leur moulin hostile. Si ces radicaux l’emportent, le risque d’embrasement supplémentaire dans la région s’accroît. Autrement dit, l’idylle Macron-Trump est une arme à double tranchant. Elle peut déboucher sur une modération de la p osition américaine. Mais elle peut aussi servir de caution aux éructations irresponsables du papouilleur en chef de la Maison Blanche.

LAURENT JOFFRIN

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