Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 25 octobre 2017

La Villa Cheminée - Le Voyage à Nantes

DSCN6618

DSCN6619

DSCN6614

DSCN6615

DSCN6617Photos : J. Snap

 

Posté par jourstranquilles à 02:19 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Nouvelle tragicomédie au bureau politique des Républicains

Par Olivier Faye, Matthieu Goar - Le Monde

Le bureau politique a voté pour l’exclusion de cinq ministres et députés ralliés au chef de l’Etat. Mais faute de quorum suffisant, cette sanction n’est pas encore officielle.

Dans les comédies romantiques comme en politique, les divorces sont toujours un peu longs et douloureux. Le parti Les Républicains (LR) l’apprend chaque jour à ses dépens. Enclenchée depuis le 30 juin, la procédure d’exclusion des figures pro-Macron n’a toujours pas abouti lors du bureau politique (BP) du parti, mardi 24 octobre. Au cours de cette réunion, 37 des 47 participants se sont prononcés pour acter le départ du premier ministre Edouard Philippe et pour exclure les membres du gouvernement issus de LR, Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que les figures de proue du groupe dissident à l’Assemblée, Thierry Solère et Franck Riester.

Sauf que le quorum fixé à 63, soit la moitié des membres de cette instance, n’a pas été atteint. Pour se protéger juridiquement, le parti doit donc convoquer un nouveau bureau politique, le mardi 31 octobre cette fois, où la majorité simple sera suffisante. La comédie politico-médiatique durera donc une semaine de plus. « On a le sens de la scénarisation, on sait comment faire pour garder l’attention des journalistes », souffle mi-amusé mi-dépité un dirigeant de LR.

« Il y a beaucoup de “nobodies” »

Après les délais accordés le 11 juillet sous la pression des sénateurs, puis le 3 octobre pour laisser le temps aux Constructifs de s’expliquer, ce bureau politique était pourtant annoncé comme le point final de la tragicomédie. Pendant la réunion, chacun a joué son rôle. Christian Estrosi a défendu l’idée du rassemblement plutôt que de l’exclusion. Laurent Wauquiez a réclamé une sentence claire. « Le feuilleton a assez duré. Il faut que la droite soit de nouveau audible », a lancé le candidat à la présidence du parti.

Puis Bernard Accoyer, secrétaire général du parti, a procédé au vote avant de se résoudre à déclarer qu’un « nouveau bureau politique sera convoqué et délibérera sans condition de quorum ». Depuis vendredi, la direction de LR avait pourtant mobilisé les participants. Mardi après-midi, les mots d’excuse sont arrivés les uns après les autres. « C’est toujours la même chose, quand il y a des décisions importantes à prendre, il y a beaucoup moins de monde », peste un cadre du parti.

Adversaire résolue des Constructifs et candidate à la présidence du parti, Florence Portelli, était à une réunion publique à Strasbourg. Les sarkozystes ralliés à Laurent Wauquiez, Eric Ciotti, Guillaume Peltier et Rachida Dati, n’étaient pas non plus présents. « Formidable adaptation du “dîner de cons” ! Qui a dit que le ridicule ne tue pas ? », a pourtant tweeté la maire du VIIe arrondissement.

« Nous, nous étions plutôt mobilisés », se défend un proche de M. Wauquiez : « Mais le quorum n’est jamais atteint depuis des mois. Il y a beaucoup de “nobodies” qui ne viennent plus jamais. Après le congrès, il faudra renouveler le bureau politique. » « Cette instance a été constituée en décembre 2014. Depuis, certains ont quitté la vie politique, on a perdu 100 députés dont certains étaient membres du BP », approuve Daniel Fasquelle, autre candidat à la présidence de LR favorable à l’exclusion.

Symptomatique des tensions au sein de LR

La droite républicaine sort encore un peu plus affaiblie de cette nouvelle pantalonnade. « Ce qu’il s’est passé ce soir casse le peu d’élan que l’on avait réussi à construire après les sénatoriales », peste un membre de la direction de LR. Car si ce nouveau délai ne fait que reculer d’une semaine le sort des Constructifs, il est symptomatique des tensions au sein des Républicains.

Profondément divisés sur la façon de s’opposer au président de la République Emmanuel Macron et bousculés par la politique économique de l’exécutif, les ténors de la droite semblent déjà ne plus vivre ensemble. Les bureaux politiques sont de plus en plus désertés.

Même sur un sujet aussi important que l’exclusion du premier ministre de la France, les cadres de LR n’arrivent plus à se rassembler et à débattre. Les figures de la droite modérée comme Xavier Bertrand, Valérie Pécresse ou Jean-Pierre Raffarin ne viennent plus aux réunions. Comme s’ils avaient acté la prise de pouvoir de Laurent Wauquiez, chacun se recroqueville dans sa collectivité ou derrière son mouvement, à l’instar de Libres ! fondé par Mme Pécresse. Mardi soir, ils étaient encore une fois absents. Seules sept personnes ont donc voté contre l’exclusion, notamment Fabienne Keller, Claude Goasguen ou encore Nora Berra.

La droite dure aux manettes d’un parti déliquescent

Mais c’est la droite dure qui a subi le pire camouflet. Majoritaires dans les instances, ils sont pour le moment aux manettes d’un parti déliquescent toujours pas remis de ses défaites du printemps. « En 2018, les vacances de M. Macron et de sa majorité seront finies », a promis, mardi, un Brice Hortefeux impatient de la prise de pouvoir de M. Wauquiez. Le nouvel épisode de leur propre exclusion a en tout cas provoqué les réactions ironiques des pro-Macron trop heureux de démontrer que leur parti se recroqueville sur sa ligne dure.

« Ils sont infoutus de réunir une assemblée suffisante pour nous exclure et ils savent bien que beaucoup de gens ne viennent pas car ils refusent de participer à cette purge », estime Thierry Solère rejoint par le coprésident du groupe des Constructifs, Franck Riester : « Un mauvais sketch, un énième épisode d’un pitoyable feuilleton. »

Dans l’autre feuilleton, Sens commun n’a par contre pas subi les foudres de LR. Après les propos de son président Christophe Billan, certains responsables de LR, comme M. Fasquelle, avaient réclamé que l’émanation politique de la Manif pour tous soit sanctionnée. Mardi soir, la cofondatrice de ce mouvement associé à LR, Madeleine de Jessey, a répété que Sens commun n’envisageait « aucune alliance avec le FN ». M. Accoyer a promis de les recevoir pour clarifier les choses. « Fallait-il que je sois adhérent de Sens Commun pour ne pas connaître l’exclusion », a pu tweeter M. Darmanin dans la soirée.

Christophe Castaner choisi par Macron pour prendre la direction de LRM. Le porte-parole du gouvernement a été choisi par le président de la République pour prendre la tête de La République en marche, selon des informations du Monde, confirmant celles de l’Agence France-Presse et des Echos. Il a ainsi été préféré au secrétaire d’Etat à l’économie et aux finances, Benjamin Griveaux. C’est désormais au conseil national de la formation d’entériner ce choix lors de sa convention le 18 novembre à Lyon.

Posté par jourstranquilles à 00:19 - Politique - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 24 octobre 2017

Ellen von Unwerth

 

 

Posté par jourstranquilles à 21:44 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les Républicains : Le calice jusqu’à la lie...

L'edito de Muriel Pleynet - Le Parisien

Il est heureux que le ridicule ne tue pas... On pensait en avoir terminé ce soir avec ce mauvais feuilleton... Après des mois de tergiversations, Les Républicains, réunis en bureau politique, s’apprêtaient - enfin - à exclure ceux des leurs : le Premier ministre, Edouard Philippe, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu et les députés Constructifs Thierry Solère et Franck Riester, qui ont rejoint la macronie. On se demandait bien, d’ailleurs, pourquoi ils ne l’avaient pas fait plus tôt ? Ils se seraient épargnés - et au passage nous auraient épargné - des semaines d’un psychodrame savamment entretenu - non sans perfidie - par les principaux intéressés, pas forcément mécontents de se faire virer par la « bande à Wauquiez ». L’un d’eux ne nous confiait-il pas dernièrement : « Se faire exclure par ce facho, quel panard ! ». Et bien las... Le feuilleton continue. Faute de quorum, les Républicains devront se retrouver la semaine prochaine pour procéder à un vote... et boire le calice jusqu’à la lie.

lr01

lr02

lr03

lr04

lr05

Le siège LES REPUBLICAINS, ce soir. Photos : J. Snap

Posté par jourstranquilles à 21:16 - Politique - Commentaires [0] - Permalien [#]

Agressions sexuelles : le photographe Terry Richardson blacklisté par des magazines de mode

terry richardson xxxx

Le groupe de médias Condé Nast ne souhaite plus collaborer avec le photographe de mode.

Le New York Post l’avait qualifié de « pervers » préféré de la mode. Dans une interview livrée au quotidien américain en 2013, Terry Richardson avouait presque son statut d’agresseur sexuel : « J’étais un enfant timide et maintenant je suis ce mec avec la gaule, qui domine toutes ces filles ».

Accusé d’agressions sexuelles par plusieurs femmes depuis de nombreuses années, le photographe de mode a souvent été dénoncé mais jamais vraiment inquiété. Malgré tout, depuis le scandale Weinstein et les hashtags comme « #MeToo (« Moi aussi ») ou #MyJobShouldNotIncludeAbuse (« mon métier ne devrait pas inclure d’abus »), invitant les femmes à partager leurs histoires d’agressions sexuelles, son nom a refait surface.

« Condé Nast ne souhaite plus travailler avec le photographe Terry Richardson »

Résultat, le Telegraph rapporte que le groupe de médias Condé Nast a décidé de ne plus travailler avec lui. Une décision qui risque d’être handicapante pour le photographe de mode puisque le groupe détient de grands magazines tels que Vogue, Vanity Fair, Glamour et GQ. Dans e-mail envoyé à tout le groupe lundi, James Woolhouse, le vice-président de Condé Nast explique :

« Je vous écris à propos d’un sujet important. Condé Nast ne souhaite plus travailler avec le photographe Terry Richardson. Tout shooting qui aurait été planifié ou qui n’a pas encore été publié devra être annulé et remplacé par un autre travail ».

Des accusations qui ne datent pas d’hier

L’homme a travaillé avec de nombreuses stars comme Miley Cyrus, Rihanna ou Kim Kardashian est connu pour être l’un des inventeurs du style « porno-chic » avec ses photos parfois trash et souvent suggestives.

En octobre 2013 une pétition soutenue par plus de 18 000 personnes appelait les grandes marques à ne plus faire appel à ses services à cause des nombreuses accusations d’agressions sexuelles à son encontre. Une pétition soutenue par les mannequins Coco Rocha et Rie Rasmussen.

En mars et avril 2014 deux autres jeunes femmes avaient raconté s’être fait agresser sexuellement par le photographe. Des accusations démenties par Terry Richardson dans une lettre publiée sur le Huffington Post. A l’époque le magazine Vogue avait déjà fait part de son intention de ne plus travailler avec lui, tout comme le géant suédois du prêt-à-porter H & M

http://jourstranquilles.canalblog.com/tag/terry%20richardson

Posté par jourstranquilles à 19:58 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Tina Kunakey

tina66

Posté par jourstranquilles à 19:56 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Vu sur internet - j'aime beaucoup

22344401_127001421291561_1675040801672921088_n

Posté par jourstranquilles à 19:55 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Naked War : les Femen photographiées par Bettina Rheims

Réalisé en 2017 en collaboration avec l’écrivain et romancier Serge Bramly, la dernière série Naked War, de Bettina Rheims, est issue de la rencontre entre la photographe et les activistes Femen. Les portraits des Femen prolongent la recherche sur la construction et la représentation de la féminité que la photographe française mène depuis plus de 35 ans et qui a pris un tournant clairement politique depuis sa série Détenues (2014). Dans cette continuité, Bettina Rheims se tourne vers le courant féministe où elle trouve des affinités intrinsèques à son travail.

Femen est un mouvement international de femmes du monde entier qui a vu le jour en 2008 en Ukraine. Les actions de Femen s'inscrivent ainsi dans la « troisième vague du féminisme », après les Suffragettes du XIXe siècle et les mouvements des années 1970. Plus radicales, physiquement engagées, les Femen se réapproprient les codes de la performance en agissant dans l’espace public. Portant des slogans sur leurs torses nus qui deviennent un espace privilégié de revendication, elles utilisent le « nu politique » comme outil de mobilisation. En se mettant à nu, ces femmes démontrent que le corps reste le seul et dernier moyen de résistance face à une oppression. Allant des accusations d’atteinte à la pudeur jusqu’à l’agression physique, ces réactions révèlent alors la violence inhérente du système socio-politique actuel.

Par la mise en scène, mais également par les codes propres à l’image, Bettina Rheims donne une autre visibilité à l’engagement des Femen et transpose la problématique de l’actionnisme féministe dans le champ de l’art contemporain. Photographiés sur fond neutre, ces corps en combat sont extraits de leur environnement public et faisant face au spectateur, s’adressent directement à lui. Par le moyen de la photographie, Bettina Rheims met en valeur le côté performatif de l’activisme des Femen et crée une œuvre où l’artiste et les activistes sont les co-auteurs. Donnant une présence forte au corps féminin, non idéal et parfois non conventionnel, devenu médium d’un message politique, la corporalité, toujours présente dans le travail de Bettina Rheims, dévoile une autre dimension - celle de l’engagement et du pouvoir.

Bettina Rheims, Naked War

Jusqu'au 25 novembre 2017

Galerie Xippas Paris

108 rue Vieille du Temple

75003 Paris

b1

b2

b3

b4

b5

b6

b7

b8

http://www.xippas.com/

Posté par jourstranquilles à 19:26 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Un peu d'alcool peut vous aider à mieux parler une langue étrangère...

Vous avez toujours eu l’impression de mieux parler anglais après plusieurs pintes de bière… Et bien sachez qu’une très sérieuse étude a voulu savoir si un peu d’alcool permet de mieux parler une langue étrangère.

D’une part, un peu d’alcool peut lever certaines inhibitions et pourrait ainsi faciliter la communication. A l’inverse, on sait que trop d’alcool peut altérer la mémoire et l’attention. Pour en savoir plus, des chercheurs britannique et hollandais ont recruté 50 étudiants allemands de l’Université de Maastricht. Germanophones, ils devaient étudier en néerlandais. Tous ces étudiants devaient avoir une conversation de 2 minutes avec un interviewer néerlandais, mais avant cet entretien la moitié a bu un verre d’eau et l’autre un verre de boisson alcoolisée (équivalent à une pinte). La conversation a été enregistrée et ensuite évaluée par deux Néerlandais qui ne savaient pas qui avait bu quoi. Les participants devaient également noté leur prestation.

Résultats : pas de différence d’appréciations les participants mais pour les deux évaluateurs indépendants, le groupe ayant levé le coude avait une conversation plus fluide et une meilleure prononciation. L’alcool ayant délié leur langue… Pas de miracle concernant la grammaire ou le vocabulaire, équivalent dans les deux groupes.

Les participants sachant ce qu’ils avaient bu, les auteurs notent toutefois qu’on ne peut savoir s’il s’agit d’un effet biologique ou psychologique de l’alcool. 

Posté par jourstranquilles à 19:22 - Réflexion - Commentaires [0] - Permalien [#]

Baptiste Giabiconi photographiée par Ellen von Unwerth

giabiconi22

giac

Posté par jourstranquilles à 19:21 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]