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vendredi 7 avril 2017

Frappes en Syrie : Trump cible directement le régime de Bachar al-Assad

Par Frédéric Autran, correspondant à New York - Libération

Un missile lancé depuis USS Porter pour bombarder une base syrienne, le 7 avril 2017. Un missile lancé depuis USS Porter pour bombarder une base syrienne, le 7 avril 2017. Photo AFP / US Navy

Tenant Assad pour responsable de l'attaque chimique de mardi, et face au blocage diplomatique à l’ONU, Donald Trump a ordonné des frappes contre une base aérienne syrienne. En six ans de conflit, jamais Washington n’avait ciblé directement le régime. Un tournant qui soulève de nombreuses questions.

Frappes en Syrie : Trump cible directement le régime de Bachar al-Assad 

C’était le premier grand test international pour Donald Trump et il a choisi d’y répondre avec célérité et fermeté. Après l’attaque chimique de mardi à Khan Sheikhoun, attribuée au régime de Bachar al-Assad, le président américain a ordonné en représailles une frappe ciblée contre une base de l’aviation syrienne. Vers 03h40 vendredi matin heure de Syrie (20h40 jeudi soir à Washington), les Etats-Unis ont lancé 59 missiles de croisière contre la base de Shayrat, d’où auraient décollé les appareils responsables de l’attaque de mardi, qui a fait au moins 86 morts, dont 27 enfants.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), quatre soldats syriens ont été tués par ces frappes américaines qui ont également «détruit presque totalement» la base aérienne du régime qui était visée. «Le tarmac, le dépôt de fuel et le bâtiment de la défense aérienne ont été pulvérisés» rapporte l’OSDH.

Pour la première fois en six ans de guerre civile en Syrie, Washington cible donc directement le régime de Bachar al-Assad. «Des années de tentatives de faire changer Assad ont échoué, et échoué dramatiquement», a souligné Donald Trump depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, où il reçoit jusqu’à ce soir le président chinois Xi Jinping. Le visage grave, la voix très posée, le milliardaire a ensuite appelé toutes les «nations civilisées» à se joindre aux Etats-Unis «pour chercher à mettre fin au massacre et au bain de sang en Syrie».

Barbare

Depuis l’attaque chimique de mardi, Donald Trump n’avait pas caché son dégoût et son émotion, notamment face aux tragiques photos d’enfants suffoquant ou décédés, parfois dans les bras de leurs parents. «Par le biais d’un agent neurotoxique mortel, Assad a arraché la vie à des hommes, des femmes et des enfants sans défense […]. Même de beaux bébés ont été cruellement assassinés dans cette attaque véritablement barbare», a-t-il déclaré jeudi soir, quelques heures après avoir dénoncé «une honte pour l’humanité».

Selon le Pentagone, la soixantaine de missiles Tomahawk tirés depuis les destroyers USS Porter et USS Ross, croisant en Méditerranée, ont frappé «des avions, des abris en dur, des réserves de carburant et de matériel, des bunkers de stockage de munitions, des systèmes de défense anti-aérienne et des radars». Située à une trentaine de kilomètres au sud-est de Homs, la base de Shayrat est considérée comme l’une des plus actives de l’aviation syrienne. Selon plusieurs sources, elle hébergeait notamment le centre de maintenance de la flotte de Sukhoi 22.

Blocage à l’ONU

L’armée russe, qui dispose d’une présence sur cette base, a été prévenue avant les frappes par le Pentagone. Depuis l’intervention militaire russe en Syrie, une ligne de communication directe, dite de «déconfliction», a été établie entre les deux armées, afin d’éviter tout accrochage - notamment lors des opérations menées par la coalition internationale contre l’Etat islamique. Washington assure en revanche n’avoir eu aucun contact politique avec les dirigeants russes en amont des frappes menées dans la nuit de jeudi à vendredi. «Nous n’avons pas cherché l’autorisation de Moscou», a résumé le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, présent également à Mar-a-Lago.

Plus tôt dans la soirée, les quinze membres du Conseil de sécurité avaient tenté - sans succès - de se mettre d’accord sur une réponse commune à l’attaque de mardi. Mécontente du projet de résolution présenté par Paris, Londres et Washington, la Russie avait présenté jeudi son propre texte, largement édulcoré. Pour tenter de trouver une solution, les dix pays membres non-permanents du Conseil ont proposé un texte de compromis. Après plusieurs heures de négociations stériles, et face à la promesse de Moscou d’opposer son veto à tout autre texte que le sien, Donald Trump a donc choisi de ne pas attendre. Faisant fi des mises en garde du représentant russe à l’ONU : «S’il y a des actions militaires, toute la responsabilité sera sur les épaules de ceux qui auront initié une telle entreprise tragique et douteuse», avait-il martelé.

Gaz sarin

En décidant de frapper l’aviation syrienne, Donald Trump est d’ores et déjà allé plus loin que son prédécesseur en termes d’engagement militaire en Syrie. A l’été 2013, après avoir tracé lui-même la fameuse «ligne rouge» sur l’usage d’armes chimiques, Barack Obama avait renoncé à la dernière minute à mener des frappes contre l’armée syrienne, malgré le massacre de la Ghouta - près de 1 400 morts. Très critiqué par certains de ses alliés, dont la France, qui était prête à s’engager aux côtés des Américains, Barack Obama a toujours défendu cette reculade. A la place des frappes, Washington avait alors négocié avec Moscou le démantèlement de l’arsenal chimique de Damas, qui devait en théorie neutraliser la menace chimique.

Les nombreuses attaques au gaz menées depuis 2013 - et en particulier celle de mardi à Khan Sheikhoun, menée selon Washington avec du gaz sarin - prouvent que les efforts de démantèlement ont partiellement échoué. «L’attaque de cette semaine est une honte pour la Russie et l’Iran, qui soutiennent Assad, mais c’est aussi une humiliation pour les Etats-Unis, a commenté sur CNN le spécialiste de la région, Michael Weiss. Car nous avions certifié que le régime Assad ne pouvait plus faire ce qu’il vient de faire». Jeudi soir, le secrétaire d’Etat américain a rejeté la faute sur Moscou : «Soit la Russie a été complice, soit elle a été incompétente dans sa capacité à obtenir» l’élimination des armes chimiques de Damas.

«Poursuite des frappes»

Si elles envoient assurément un message inédit de fermeté à Damas et ses alliés, ces frappes ciblées américaines soulèvent plus de questions - militaires et diplomatiques - qu’elles n’offrent de réponse. Quelle sera la réaction de la Russie ? Informée des frappes, l’armée russe s’est-elle contentée d’observer ? Ou a-t-elle au contraire cherché à activer ses systèmes de défense anti-aérienne, déployés en Syrie et censés pouvoir détruire en vol des missiles Tomahawk ?

La stratégie de l’administration Trump interpelle également. Ces frappes étaient-elles un avertissement unique et ciblé, visant simplement à dissuader Bachar al-Assad de recourir à nouveau à des armes chimiques ? Ou pourraient-elles être suivies d’autres raids, avec pour objectif de clouer au sol l’aviation syrienne, comme certains le réclament depuis des années ? «La coalition de l’opposition salue la frappe et appelle Washington à neutraliser la capacité d’Assad à mener des raids. Nous espérons la poursuite des frappes», a ainsi déclaré à l’AFP un porte-parole des opposants.

Périlleux

Dans un communiqué conjoint, les sénateurs républicains John McCain et Lindsey Graham, partisans de longue date d’un engagement américain accru en Syrie, ont salué la décision de Donald Trump, espérant y voir «la première étape crédible» d’une nouvelle stratégie. «La première mesure de cette stratégie doit être de mettre hors de combat l’aviation d’Assad, qui est non seulement responsable de la dernière attaque chimique, mais d’innombrables atrocités contre le peuple syrien. Nous devons également renforcer notre soutien à l’opposition syrienne approuvée et établir des zones de sécurité pour faire face à la crise humanitaire», ont souligné les deux élus.

Pour Donald Trump, l’exercice est politiquement périlleux. Choqué par l’attaque de mardi, il a choisi de répondre avec poigne. Mais tout engagement supplémentaire en Syrie pourrait susciter les critiques de nombreux de ses partisans, à qui il n’a eu de cesse de promettre une Amérique tournée vers les Américains et moins interventionniste, en particulier au Moyen-Orient.

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Mon studio photo dans sa configuration actuelle

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Dans le métro londonien...

dans le metro londonien

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Exposition Robert Doisneau à Versailles

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Attaque US d'une base militaire syrienne

Des frappes qui marquent un spectaculaire revirement de Trump sur le dossier syrien

Par Gilles Paris, Washington, correspondant

Les Etats-Unis ont envoyé 59 missiles jeudi soir sur la base syrienne qui avait lancé une attaque chimique sur la population deux jours plus tôt.

Les Etats-Unis sont spectaculairement passés à l’attaque contre la Syrie, jeudi 6 avril, en début de soirée, avec les frappes militaires contre une base de l’armée syrienne. Le bombardement à l’arme chimique d’un village tenu par les rebelles syriens, Khan Cheikhoun, mardi 4 avril, imputé au régime, a fait basculer la nouvelle administration. Selon les Etats-Unis, les avions impliqués dans l’attaque de mardi étaient partis de la base ciblée.

Alors que les discussions s’enlisaient aux Nations unies sur le contenu de résolutions condamnant l’attaque, l’administration n’avait cessé auparavant d’afficher sa détermination. « Ce qu’Assad a fait est terrible. Ce qui s’est passé en Syrie est une honte pour l’humanité et il est au pouvoir, donc je pense que quelque chose devrait se passer », avait indiqué le président Donald Trump à bord de l’Air Force One qui le conduisait à une rencontre importante avec son homologue chinois, Xi Jinping, en Floride.

Le secrétaire d’Etat Rex Tillerson avait promis « une réponse appropriée à cette attaque aux armes chimiques qui viole toutes les résolutions précédentes des Nations unies [et] les normes internationales ». M. Tillerson avait également demandé publiquement à la Russie, allié militaire du régime de Bachar Al-Assad, de reconsidérer leur soutien au président syrien.

Changement de priorité

Ce revirement est intervenu alors que la nouvelle administration s’était publiquement résignée, le 30 avril, à la résilience de Bachar Al-Assad. En visite en Turquie, M. Tillerson avait tout d’abord assuré que « le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien ». L’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley avait été encore plus précise en assurant que Washington devait « choisir ses batailles ». « Quand vous regardez la situation, il faut changer nos priorités, et notre priorité n’est plus de rester assis là, à nous concentrer pour faire partir Assad », avait-elle ajouté.

Cette résignation remontait en fait beaucoup plus amont. Pendant la campagne présidentielle, M. Trump avait copieusement critiqué la double opposition américaine, à la fois à l’organisation Etat islamique (EI) et au régime de Bachar Al-Assad, la jugeant improductive. Dans un entretien au New York Times, en juillet 2016, il avait qualifié le président syrien de « sale type » qui « a fait des choses horribles ». Mais il avait ajouté vouloir donner la priorité au combat contre les djihadistes. En février, le président syrien avait envoyé un message à son attention en défendant son décret anti-immigration, bloqué par la justice, qui pénalisait particulièrement les réfugiés et les migrants syriens.

Tournant à 180 degrés

Les images des victimes du bombardement du 4 avril ont manifestement tout remis en cause. Après un premier communiqué dénonçant tout autant l’attaque imputée et l’impuissance de l’administration précédente, M. Trump est revenu à plusieurs reprises sur son caractère « horrible », mentionnant notamment le sort de nourrissons pris au piège, mercredi dans les jardins de la Maison Blanche, aux côtés du roi Abdallah II de Jordanie, puis jeudi au cours de la brève allocution prononcée après les frappes.

Cette réaction était d’autant moins prévisible que Donald Trump avait enjoint publiquement au président Barack Obama de ne pas intervenir en Syrie en 2013 après le recours à des armes chimiques dans la banlieue de Damas, en août. Ces attaques avaient pourtant causé bien plus de morts que celle de mardi. M. Obama avait jugé douteux les bénéfices de frappes, pour lesquelles avait plaidé avec force son secrétaire d’Etat, John Kerry, qui jugeait que la crédibilité américaine était en jeu.

Les républicains approuvent

La décision prise par M. Trump, qui avait assuré ne pas vouloir jouer le rôle de « gendarme du monde » a été saluée par les « faucons » républicains, notamment les sénateurs Marco Rubio (Floride), Tom Cotton (Arkansas) et surtout John McCain, président de la commission des forces armées du Sénat et critique parmi les plus incisifs de la présidence Trump. Elle a été en revanche critiqué par le sénateur républicain Rand Paul (Kentucky), un libertarien hostile à toute forme d’interventionnisme.

Les images tournées par l’armée américaine de missiles Tomahawk quittant les pontons des bateaux d’où ils étaient tirés ont ramené les États-Unis vingt ans en arrière, lorsque le président Bill Clinton ordonnait des frappes similaires contre l’Irak de Saddam Hussein. Ce rappel historique souligne d’ailleurs les limites des interventions de ce type.

Après l’annonce des frappes, le secrétaire d’Etat, qui doit se rendre le 12 avril pour la première fois à Moscou, a mis en cause la Russie, jugée incapable de faire respecter l’accord qu’elle avait suggéré pour mettre un terme à la crise de 2013. Moscou s’était fait fort de s’entendre avec Damas pour obtenir qu’il remette toutes ses armes non-conventionnelles. M. Tillerson a laissé entendre que les frappes de jeudi ne marquaient pas le début d’une campagne plus vaste.

M. Trump a montré pendant la campagne qu’il n’avait pas de goût pour les changements de régime. La riposte américaine au bombardement, circonscrite à une base aérienne, semble vouloir principalement faire passer le message que le président syrien n’aura pas les mains libres comme avec l’administration précédente, et que M. Trump est déterminé à faire respecter ses propres « lignes rouges ».

Ce message qui sera également reçu à Pyongyang, l’autre adversaire des États-Unis qui multiplie actuellement les tirs balistiques pour tester Washington. Mais les tirs de jeudi soulèvent une question pour l’instant sans réponse : que veut vraiment Donald Trump en Syrie ?

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Le mois de la Photo

Le mois de la photo à la Galerie du Génie de la Bastille (Paris, 11ème) Xecon Uddin L'esprit de l'âme Queer (séries) 2016 50x50 cm

Une publication partagée par Le Génie de la Bastille (@legeniedelabastille) le 4 Avril 2017 à 5h43 PDT

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Fessenheim : stop ? Non encore

C’est un véritable camouflet pour François Hollande. Jusqu’au bout, sa promesse de fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin), la doyenne des 19 centrales nucléaires françaises, avant la fin de son quinquennat, aura été un caillou d’uranium dans sa chaussure. Alors que quelques centaines de salariés s’étaient rassemblés hier devant le siège d’EDF, avenue de Wagram (Paris VIII e), pour s’opposer à la fermeture de la centrale, le conseil d’administration du groupe a finalement décidé que la demande d’abrogation de l’autorisation d’exploiter Fessenheim ne serait pas prise immédiatement. Lors de ce conseil, qui a débuté à 14 h 30, les six administrateurs salariés ont voté contre la fermeture. Les six administrateurs représentant l’Etat n’ont quant à eux pas pris part au vote, en raison d’un conflit d’intérêts. Restait les six administrateurs indépendants, dont le PDG du groupe Jean-Bernard Lévy (dont le vote compte double), qui, eux, ont voté pour, en sachant que cela leur permettait de garder la main sur le calendrier.

La centrale pourrait tourner encore dix ans

A la place d’un processus de fermeture qui commencerait immédiatement, il a été décidé qu’EDF n’adressera la demande de fermeture de Fessenheim à l’Etat que dans les six mois précédant la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche). Sauf que, prévue initialement pour 2012, cette date de mise en service du réacteur nucléaire de dernière génération n’a de cesse d’être repoussée pour de gigantesques problèmes techniques. Et n’est aujourd’hui pas prévue avant 2020. Pire : des malfaçons sur un élément clé du réacteur, la cuve, découvertes l’année dernière, remettent sérieusement en cause le chantier ( voir plus haut). En clair, donc : pas de fermeture de Fessenheim dans l’immédiat. Et surtout pas avant l’élection d’un nouveau président de la République.

Depuis hier soir, le gouvernement, et en particulier Ségolène Royal, tente de sauver la face. La ministre de l’Ecologie et de l’Energie estime ainsi que le conseil d’administration d’EDF a « enfin » pris une bonne décision, « dans la mesure où le caractère irréversible et inéluctable de la fermeture est explicitement acté ». Cette dernière formulation a fait l’objet d’une âpre bataille de la part des administrateurs de l’Etat, actionnaire à 83 % d’EDF, pour qu’elle soit ajoutée dans le texte. Mais qu’apporte-t-elle de plus ? Rien, si ce n’est de dire que la centrale de Fessenheim fermera bien un jour. Mais cette fermeture pourrait intervenir dans dix ans, voire vingt ans, comme le prévoit le plan de grand carénage mis en place depuis l’année dernière par EDF, et destiné à moderniser les centrales nucléaires afin de pouvoir prolonger leur durée de vie, pour un coût estimé entre 50 et 100 Mds€.

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Photo ci-dessus : Centrale nucléaire de Nogent sur Seine

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Mario Testino

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Attaque chimique en Syrie : les Etats-Unis ont frappé une base aérienne du régime de Bachar Al-Assad

Les Etats-Unis ont tiré une soixantaine de missiles sur la base aérienne de Shayrat, près de Homs (Syrie), dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 avril. "J’ai ordonné une frappe militaire sur une base aérienne de Syrie d’où a été menée l’attaque chimique" car Bachar Al-Assad "a arraché la vie à des hommes, femmes et enfants sans défense", a expliqué Donald Trump lors d'une conférence de presse. Au moins 86 civils sont morts, mardi 4 avril, dans une attaque chimique présumée, selon l'Observatoire syrien des droits de homme.

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