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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 13 mars 2018

Bertrand Cantat...

Crachats, jets d'objets, insultes : face-à-face tendu entre Bertrand Cantat et des manifestants avant un concert à Grenoble

Bertrand Cantat est allé au-devant des manifestants qui protestaient contre la tenue de son concert, mardi 13 mars, à la Belle Électrique, à Grenoble (Isère), rapporte France Bleu Isère. L'ancien chanteur de Noir Désir a envoyé des baisers avec ses mains, provoquant la fureur de la centaine de personnes réunies à l'appel d'une association féministe. Le chanteur a été la cible d'insultes, de crachats et de jets d'objets, avant de rentrer dans la salle.

Les manifestants dénoncent le fait que l'artiste, condamné pour le meurtre de sa compagne Marie Trintignant en 2003, se produise sur scène à Grenoble. Ils ont chanté "Vous savez que je suis un homme violent", sur l'air de L'homme pressé, et ont scandé "assassin", à l'adresse de Bertrand Cantat.

Un baiser sur le front

Une jeune femme a été au contact du chanteur : il lui a tendu la main, elle a refusé de le saluer. Bertrand Cantat lui a alors pris la tête entre les mains – sans violence, a constaté un journaliste de France Bleu Isère – et lui a déposé un baiser sur le front. "Quand il a fait ça, j'étais liquéfiée. Ce sont les mains qui ont tué Marie Trintignant", s'est indignée la jeune femme auprès de France Bleu Isère.

Au départ, le service de sécurité de la salle a laissé faire l'artiste en venant le protéger, puis a décidé de la rapatrier à l’intérieur, ce qui a pris trois à quatre minutes.

Bertrand Cantat a réagi sur sa page Facebook, dans un court texte où il a qualifié l'incident de "retour au Moyen-Âge".

Lundi, Bertrand Cantat a annoncé qu'il renonçait à se produire dans les festivals cet été "pour mettre fin à toutes les polémiques et faire cesser les pressions sur les organisateurs". Le chanteur poursuit, en revanche, sa tournée et doit donner deux concerts à Grenoble, mardi et mercredi.

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Théâtre Montparnasse

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Critique : « Ghostland », conte macabre pour poupées vivantes

Par Jean-François Rauger - Le Monde

Pascal Laugier renouvelle le genre du film d’horreur en cultivant le doute chez le spectateur.

L’AVIS DU « MONDE » : À VOIR

Le quatrième long-métrage de Pascal Laugier commence sous les auspices d’Howard Phillips Lovecraft. Un portrait de l’écrivain américain, accompagné d’une citation, constitue les premières images du film. Il ne faut pourtant pas s’attendre à une plongée dans l’univers de monstres et d’entités surnaturelles du poète maudit de Providence.

La référence à l’auteur de La Couleur tombée du ciel serait plutôt à comprendre comme un hommage à un pur artiste de la peur, à quelqu’un qui a su pousser jusqu’à un certain degré de perfection une manière de susciter la terreur de ses lecteurs, terreur confondue avec celle éprouvée par ses personnages.

Lovecraft apparaît autant comme un idéal possible pour le cinéaste lui-même, qui a montré dans ses précédents films une volonté de rechercher une façon pour le cinéma de provoquer chez le spectateur une forme de jouissance liée à un extrême malaise, que pour la protagoniste principale du récit, apprentie écrivaine à travers la conscience de laquelle seront perçus tous les événements.

Une femme (c’est Mylène Farmer dans un rôle inattendu) et ses deux filles adolescentes, Beth et Véra, s’installent dans une maison de famille, très isolée dans un coin de campagne. Le soir même de leur arrivée, deux inconnus à l’apparence un peu monstrueuse (un colosse et une créature au genre indéfini) pénètrent dans la maison et agressent les habitantes, s’acharnent à maîtriser les deux jeunes filles et essaient de tuer leur mère qui tente de défendre sa progéniture.

Après quelques minutes de violence, le récit semble faire un bond dans le futur. Beth est devenue écrivaine à succès, auteure de romans fantastiques adulée du public. Elle vient d’écrire un nouveau livre dont on devine qu’il s’inspire de ce qu’elle a vécu cette nuit-là. Le drame survenu dans sa jeunesse paraît pourtant oublié. Un coup de téléphone de sa mère la ramène dans la maison où celle-ci, ainsi que sa sœur devenue folle à la suite du traumatisme vécu quelques années plus tôt, demeure encore.

Labyrinthe narratif sentimental

Continuer de résumer le film de Pascal Laugier serait prendre le risque, non seulement de gâcher les attentes et les surprises du spectateur, mais surtout de passer à côté de l’originalité de son dispositif. Ghostland fonctionne en effet sur différents niveaux de conscience (souvenirs, hallucinations ?) et propose un labyrinthe narratif et mental au centre duquel se perdrait un spectateur par ailleurs soumis à un certain nombre d’intenses stimuli.

La jeune fille se retrouve à nouveau propulsée dans la nuit fatale du passé. Elle est devenue le jouet (au sens propre puisque les intrus l’enferment et la déguisent en poupée pour satisfaire les étranges appétits sexuels d’un des assaillants) de ses bourreaux. Cet opéra de cris et de tourments pourrait renvoyer Ghostland à diverses catégories de l’épouvante cinématographique, entre ce que l’on appelle le slasher et le torture porn, entre, disons, Halloween, la nuit des masques de John Carpenter et la série des Saw.

C’est pourtant dans sa manière de produire de l’effroi que le film de Pascal Laugier affirme sa particularité. Les rituels fétichistes, la transformation des victimes en poupées et en pantins produisent une singulière poésie de l’horreur. Le film est aussi un conte cruel renvoyant peut-être aux récits fantastiques d’E.T.A. Hoffmann ou aux contes de fées macabres. L’inquiétude engendrée par la peur de voir l’inanimé s’animer est ici remplacée par celle de voir l’animé devenir inanimé, autre versant d’une étrangeté angoissante, comme dissoute dans la violence graphique.

Mais la brutalité à l’œuvre dans Ghostland est sans cesse questionnée par la nature même de la narration, dans cette indécision permanente au cœur de laquelle se trouve plongé le spectateur. Une partie du film peut ainsi être uniquement perçue comme la volonté magique de se propulser dans un monde idéal qui voudrait échapper à l’horreur présente.

Cette manière ainsi qu’ont les événements de changer de nature, de passer de la réalité à la fiction (ne sommes-nous pas, tout simplement, en train de voir le livre de la jeune femme en train de s’écrire ?), du réel à l’imaginaire, introduit une manière de distanciation dans ce qui semble, a priori, la nier. A l’heure où de jeunes cinéastes français tentent, et souvent sans convaincre, de s’adapter à ce genre exogène qu’est le film d’horreur, Pascal Laugier en propose, avec Ghostland, une vision toute personnelle en remontant peut-être à la source de ses fondations psychologiques.

Ghostland. Film franco-canadien de Pascal Laugier. Avec Mylène Farmer, Emilia Jones, Taylor Hickson (1 h 31).

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Mylène Farmer lors de son arrivée sur le tapis rouge du Grand Rex ce lundi 12 mars, accueillie par des fans hystériques, à l'occasion de la sortie du film "Ghostland". Photo Le Parisien /

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Street Art

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Frida Kahlo

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Victor Reyes a capturé ce portrait de mariage de Frida Kahlo et Diego Rivera lors de leur premier mariage en 1929, qui a ensuite été imprimé et teint à la main avec des teintes aquarelles.

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Milo Moiré

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LES BEAUTÉS LIBÉRÉES DE PETER KNAPP

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Jusqu’au 10 juin, la Cité de la Mode et du Design rend hommage au travail du photographe de mode suisse, Peter Knapp. L’exposition, baptisée «Dancing in the Street, Peter Knapp et la Mode 1960-1970» s’accompagne de l’édition d’un livre et d’un accrochage hors les murs.

Véritable visage des années 1960 et 1970, une sélection comprenant une centaine des clichés de Peter Knapp est exposée à la Cité de la Mode et du Design. Pas étonnant puisqu’il s’agit des années de gloire de la carrière du photographe suisse. On pouvait dans ces années-là le croiser dans les couloirs du magazine Elle – il y était Directeur Artistique – ou bien sur les studios photos du Sunday Times ou du Vogue. André Courrèges, Emanuel Ungaro, Yves Saint Laurent, Pierre Cardin… Knapp les a tous côtoyés et a partagé leur irrespect des carcans classiques imposés par l’époque. Ensemble, ils joueront un rôle dans la libération de la femme, par son attitude et ses tenues vestimentaires. C’est bien la liberté qui crie son nom dans ses photographies : les filles s’envolent, les silhouettes sont tirées de l’imagerie futuristes. Lui-même dira : «Je ne prends pas des photos, je fais des images. ». En plus de l’exposition à la Cité de la Mode et du Design, une installation a été prévue sur le parvis de la gare de Lyon. À voir jusqu’au 28 avril, y sont dédiées une série réalisée aux Saintes Marie de la Mer et une autre, quasi in situ, shootées dans les rues de Paris.

Dancing in the Street – Peter Knapp et la Mode (1960-1970), jusqu’au 10 juin, Cité de la Mode et du Design ; et installation hors les murs sur le parvis de la gare de Lyon en partenariat avec SNCF Gares & Connexions, jusqu’au 28 avril.

« Dancing in the street, Peter Knapp et la mode », aux éditions du Chêne, 304 pages, 45 euros. 

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KIKI MA MUSE, PAR MAN RAY

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En 1924, le surréaliste Man Ray photographie son amante Kiki de Montparnasse dans son studio parisien. Une image qui est une icône qui est tout à la fois calembour visuel et déclaration d'amour. "Au début, elle ne veut pas poser pour une photographie. La belle Kiki redoutait que l'enregistrement de la réalité, seul attaché à cette pratique, n'en tire qu'un cliché vulgaire. Se dévêtir devant des peintres, des sculpteurs, qui interprétaient son corps avec passion et talent, oui, mais devant une machine, même maniée par son amant! "Une lecture sur polkamagazine.com" Le violon d'Ingres ", 1924.

© Man Ray Trust / ADAGP, Paris, 2013.

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JR et Agnès Varda

JR et Agnes Varda

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Château de Vincennes

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