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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 13 octobre 2018

Egon Schiele - Actuellement à la Fondation Louis Vuitton

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Livres audio, podcasts... Les Français ont la tête dans le casque

Par Catherine Rollot - Le Monde

Des classiques de la littérature aux créations originales, les histoires s’écoutent désormais autant qu’elles se lisent. Une nouvelle façon de s’immerger dans un récit, d’apprendre, de ressentir aussi.

C’est un rituel bien rodé qui commence avant même de fermer la porte d’entrée. Chaque matin, Carmelina Collado prépare sa dose littéraire. Démêler et brancher les écouteurs, vérifier où reprendre pour n’avoir qu’à appuyer sur le ­petit triangle « play », et plonger, en dévalant les escaliers, dans son livre audio. La voilà partie pour trente-cinq minutes d’immersion, le temps de trajet vers son bureau parisien, dans un roman en espagnol, un polar en anglais ou une saga en français. « Ma bulle de calme dans le tumulte du métro – qui ne m’empêche pas de m’excuser si je marche sur le pied du voisin. »

Déjà cinq ans que cela dure. Cette ­polyglotte, cadre dirigeante dans un grand groupe hôtelier, a attrapé le virus en vacances. La réverbération du soleil qui brouille la vue, les grains de sable dans les pages, le sac trop chargé pour accueillir un poids supplémentaire, autant de bonnes raisons qui lui ont fait tester « le livre qui parle ».

Résultat : « Les trois tomes de Millénium sur une plage brésilienne en trois semaines, s’amuse-t-elle. Je venais de découvrir la puissance de la voix pour entrer dans un récit, l’émotion de l’écoute. Depuis, je n’ai jamais plus arrêté. Au contraire, je complète à d’autres moments avec des podcasts. »

Génération Marlène Jobert

Relever la tête de l’écran pour se laisser bercer par des mots, écouter le récit d’un écrivain, les péripéties d’un aventurier ou la sagesse d’un moine bouddhiste… ils sont de plus en plus nombreux à ouvrir grand leurs oreilles. Et à faire le plein d’histoires en écoutant des livres mais aussi des podcasts ou « balados », comme les appellent les Québécois, ces programmes (issus d’émissions diffusées sur des antennes ou podcasts dits « natifs », des créations originales) que l’on peut télécharger gratuitement puis consommer à tout moment depuis son mobile ou sa tablette.

Le format a déjà sa vitrine, le Paris Podcast Festival, qui se déroulera du 19 au 21 octobre à la Gaîté-Lyrique. Quant au livre audio, il attend lui aussi son salon, prévu à l’été 2019.

Qui l’aurait cru ? Les enfants et petits-enfants de la génération du Petit Prince lu par Gérard Philipe, des contes de Marlène Jobert et des K7 du Père Castor, ne cessent de grossir les rangs du club des lecteurs casqués.

A l’heure du numérique, les encombrants coffrets de cassettes, puis de CD, ont cédé la place à des enregistrements en MP3. Le développement de l’iPod puis du smartphone a dépoussiéré un format catalogué pour les tout-petits, les personnes âgées ou les malvoyants. Hors de ces catégories, le lecteur auditeur a longtemps été méprisé en France. La faute à une vision trop scolaire de la lecture. Le livre devait se mériter, le décodage faisait partie du processus. Des a priori dépassés par le besoin de mobilité et le changement des habitudes culturelles.

« CE FORMAT PERMET ­D’ALLER CHERCHER DES GENS PLUS JEUNES, QUI SE CULTIVENT AUTREMENT QUE PAR LE CANAL TRADITIONNEL DE LA LECTURE » JULIE CARTIER, DIRECTRICE DE LIZZIE

Dans sa mesure toute suédoise, Ulf Nilsson, consultant dans la high tech, ne se formalisait plus des piques de ses amis français qui s’étonnaient de le voir « écouter des classiques ». Aujourd’hui, les mêmes lui demandent des conseils pour trouver la meilleure plate-forme de téléchargement. Au pays de la social-démocratie, le livre parlant est un objet culturel comme les autres. « Les pays scandinaves et l’Allemagne ont une forte habitude de l’oralité, explique Valérie Lévy-Soussan, PDG d’Audiolib, filiale d’Hachette et d’Albin Michel, lancée en 2008. La mobilité joue aussi. Aux Etats-Unis, les longs trajets en voiture favorisent l’écoute. »

En France, le marché ne représente que 1 % du chiffre d’affaires des éditeurs, contre 12 % en Suède et 10 % outre-Atlantique, mais ce segment se porte bien. Il est même devenu un relais de croissance pour les éditeurs et diffuseurs, qui à l’image d’Audible, propriété d’Amazon, ou de Lizzie (marque audio du français Editis), ­d’Actes Sud, ou encore de Kobo (associé à Orange), s’y sont récemment engouffrés.

Pour Julie Cartier, directrice de Lizzie, lancé en juin et proposant 200 titres en CD et en numérique, « ce format permet ­d’aller chercher aussi des gens plus jeunes, qui se cultivent autrement que par le canal traditionnel de la lecture. Ils vont retrouver dans le livre audio l’immersion qu’ils apprécient dans le podcast ou les séries ».

Cet engouement ­relève de la même quête, celle d’une narration orale, teintée de nostalgie. « Il y a un vertige de l’écoute, une émotion qui nous renvoie à quelque chose de très primitif, à l’enfance, au souvenir du parent, de la maîtresse ou du maître, qui nous racontait une histoire », décrypte Silvain Gire, cofondateur et directeur éditorial d’Arte Radio, qui depuis 2002 ne propose que des créations originales.

L’appli rose, une série audio érotique

En mars 2017, Audible a voulu comprendre les rapports que les Français entretiennent avec les contenus audio parlés ­(sondage OpinionWay réalisé auprès de 2 003 personnes). Un sur deux se souvient des lectures lues à haute voix par ses parents. Le souvenir est encore plus fort parmi les plus jeunes (64 % des 18-25 ans).

L’écoute se fait chez soi, dans son salon, dans son lit, mais aussi beaucoup dans les transports. « Ce qu’on veut, quand on veut, où l’on veut, l’audio libère les mains et les yeux, c’est sa grande force », explique Constanze Stypula, directrice d’Audible France, qui, à côté de son ­catalogue de 250 000 titres de livres audio, dont 9 000 en français, investit tous azimuts autour du son, en sponsorisant et distribuant « le meilleur du podcast natif français » mais aussi en se lançant dans des créations originales, comme L’appli rose, une série audio érotique de dix épisodes.

La tête dans le casque, le son permet aussi de se consacrer à autre chose, sans perdre le fil. « C’est ma routine du dimanche midi, en faisant la cuisine, j’écoute mes programmes favoris, sur des sujets liés au genre, au féminisme, à la masculinité », confie ­Annabelle Chauvet, jeune journaliste free-lance de 25 ans.

Au menu, un assortiment de valeurs sûres : La Poudre ou Quoi de meuf (Nouvelles Ecoutes), Les Couilles sur la table (Binge audio). Et des découvertes plus récentes comme Entre, un podcast produit par Louie Media, dans lequel Justine, 11 ans, ­raconte son entrée au collège et sa sortie de l’enfance, ou Mon prince viendra (Arte Radio), une fiction sentimentalo-rigolote sur la quête de l’amour sur les sites de rencontres.

La recette du succès tient dans l’intimité tissée entre le narrateur, le sujet et l’auditeur. « Le “je” fait le podcast, résume Silvain Gire. Notre plus grand succès ? Crackopolis, les ­confidences d’un dealer de crack recueillies par Jeanne Robet, un feuilleton en quinze ­épisodes. C’est du costaud, un sujet difficile, mais il y a une vérité du terrain, du témoignage qui emporte tout. »

Un loisir passionnant et chronophage

Le format audio de poche répond aussi à un autre besoin, celui d’optimiser les moments de creux, de vide. De transformer les corvées en plaisir. « Attendre chez le médecin, dans une file, dans une administration n’est plus aussi pesant, constate Hélène, ­professeure des écoles. Parfois même, je me surprends à regretter d’être interrompue dans mon bouquin quand vient mon tour. »

Estelle Elbourg Grava, chargée de la communication au sein de Willa, un incubateur qui accompagne les femmes créatrices de start-up, est « tombée dedans il y a un an ». A raison de cinq ou six épisodes par semaine, elle avale des ­sujets de fond, d’autres plus légers, de la ­ fiction comme du documentaire, « avec ­pourtant l’impression de faire une pause ».

Selon Samia Bendodo, cadre dans l’assurance, le podcast vient étancher une soif d’apprendre. L’envie d’approfondir des sujets hors du flux superficiel de l’actu ou peu explorés dans les médias traditionnels. Un loisir passionnant mais chronophage.

Et un brin addictif. « Tu commences avec une émission sur Colette, tu continues avec un programme de géopolitique et tu te retrouves à écouter un podcast sur la photographie, confie la quadragénaire. Et là, tu te surprends à être accrochée, sans voir, mais simplement par la ­ puissance d’évocation des mots, bien supérieure à celle de l’image. »

Un « Netflix du podcast »

Pouvoir de la voix, espace infini de création, sentiment de liberté absolue… Côté podcasteurs, les ressorts de l’intérêt sont les mêmes. Vincent Hazard, qui a financé sa série Timide en faisant appel à du financement participatif, se réjouit d’avoir créé une « fiction ­sonore comique indépendante » en huit épisodes, hors des contraintes de la production ­radio.

L’histoire de Luc, un garçon timide mais moins gentil qu’il n’y paraît, réalisée avec des professionnels (acteurs, ingénieur du son…) défrayés grâce aux 6 000 euros de dons, racontée sur le ton de l’humour, relève de l’expérimentation pour cet auteur réalisateur, habitué à travailler entre autres pour Radio France.

« C’est un plaisir de maîtriser toute la chaîne, de l’écriture à la réalisation. Mais cette page blanche a un revers ; la difficulté à émerger dans l’océan des productions diffusées sur les plates-formes de podcasts. » Un flot qui ­engloutit aussi les utilisateurs, car aucun ­sujet ne paraît échapper à ces pastilles sonores dont on ignore le nombre total.

D’où l’idée de répertorier les contenus audio existants selon les centres d’intérêt de chacun sur une application payante par abonnement. Carine Fillot, ancienne de Radio France, y croit. D’ici quelques semaines, elle espère avoir réuni les fonds pour lancer son projet baptisé Elson. D’autres start-up – comme Magellan, lancée par l’ancien patron de Radio France Mathieu Gallet – travaillent sur l’idée d’un « Netflix du podcast ». La voix, saison 1.

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Climat : 80 mobilisations citoyennes prévues samedi, en France et en Europe

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Les initiatives sont rassemblées autour de la plate-forme « ilestencoretemps.fr », lancée après la marche pour le climat organisée, le 8 septembre, dans plusieurs villes de France.

Sous le slogan « Il est encore temps », près de quatre-vingts marches citoyennes sont prévues samedi 13 octobre, en France mais aussi en Suisse, au Luxembourg ou encore en Belgique, pour appeler à une prise de conscience sur les dangers du réchauffement climatique.

L’avertissement publié lundi par les scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations unies, qui prévient que le monde doit engager des transformations « sans précédent » s’il veut limiter le réchauffement à 1,5 °C, a contribué à relancer les revendications citoyennes sur les questions environnementales.

A Paris, Lyon, Nantes, Pau ou Papeete, des comités locaux, rassemblés sur la plate-forme « ilestencoretemps.fr », se sont approprié l’initiative prise le 8 septembre par un Parisien, Maxime Lelong, en réaction à la démission surprise de Nicolas Hulot du poste de ministre de la transition écologique et solidaire. Des dizaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées pour demander plus de volontarisme politique dans la lutte contre la hausse globale des températures.

« On redescendra dans la rue »

Avec d’autres militants, Maxime Lelong a participé à la plate-forme « ilestencoretemps.fr ». Elle relaie des campagnes d’ONG, comme celle montée contre la Société générale pour qu’elle arrête de financer des énergies fossiles ou pour une initiative appelant à changer de mode de vie en 90 jours.

A terme, les internautes choisiront trois actions qu’ils jugeront prioritaires. Elles seront présentées à l’Elysée, « qui s’engage à donner une réponse », assure Maxime Lelong. « Si cette réponse ne nous convient pas, on redescendra dans la rue. »

La page Facebook du mouvement a déjà rassemblé 60 000 abonnés en un mois. En parallèle, 700 bénévoles travaillent sur des thématiques précises via le forum de discussion. La plate-forme a aussi constitué un « Kit de lancement » pour faciliter les démarches et la communication au moment de la création d’événements dans chaque ville.

Vingt youtubeurs ont aussi lancé à leurs millions d’abonnés, souvent jeunes, un appel assurant qu’on « peut agir pour éviter le pire du changement climatique ». « On voulait montrer l’éventail des actions possibles pour accélérer la réflexion et l’action », souligne le vidéaste Ludovic Torbey, qui a coécrit cette vidéo pour YouTube et la chaîne Osons causer . « La température monte aussi dans nos têtes !, déclare Maxime Lelong. Marcher, c’est très bien mais ça ne résout rien. Si on veut avancer, il faut mettre en place des solutions concrètes. »

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LES «TULIPES» AU PETIT PALAIS : BOUQUET FINAL POUR LA MAIRIE DE PARIS ET JEFF KOONS

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Par Ève Beauvallet - Libération

L’encombrante œuvre de l’Américain atterrira dans les jardins du musée des beaux-arts. Loin du Palais de Tokyo, choix initial qui avait heurté le monde de l’art contemporain. Mais près de la Fiac…

Même les détracteurs d’hier semblent soulagés de voir le feuilleton toucher à sa fin. Après des mois de polémiques et de tergiversations, le nouveau maire adjoint chargé de la culture à Paris, Christophe Girard, a annoncé vendredi matin, sur France Inter, l’emplacement finalement retenu pour accueillir à Paris le gigantesque «cadeau» en hommage aux victimes du 13 Novembre offert en 2016 par le rouleau compresseur du marché de l’art, Jeff Koons. Des voix avaient notamment contesté le lieu initialement envisagé, entre le Palais de Tokyo et le musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Fin du suspense, c’est donc le musée des beaux-arts de Paris, le Petit Palais, qui récoltera ce Bouquet of Tulips, rebaptisé depuis «patate chaude», «cadeau empoisonné» ou «fleurs du mal», sculpture monumentale en acier de 10 mètres de haut et de 33 tonnes prochainement (on ne sait toujours pas quand) installée dans les jardins entre le Petit Palais et la Concorde.

Cache-cache

Alors évidemment, selon certains signataires d’une tribune assassine publiée dans les pages de Libération en janvier, l’essentiel des problèmes demeure : le lien somme toute ténu entre le quartier ultra-chic d’implantation ciblé et ceux des attentats du 13 novembre 2015 (puisque l’œuvre est censée symboliser l’amitié franco-américaine après la tragédie de Paris), mais aussi l’opacité des financements (privés pour la production, sauf que l’entretien incombera aux contribuables), les dérives du mécénat (aucune consultation, aucun appel d’offres alors qu’il s’agit d’une œuvre d’espace public) ou la valorisation d’un artiste incarnant les logiques spéculatives de l’art marchand… «Mais sur le fond, il y a de quoi se réjouir, commente Stéphane Corréard, directeur du salon Galeristes, signataire de la tribune. Déjà parce qu’un débat public a été lancé sur ces questions, mais aussi parce que ça devenait vexatoire pour Jeff Koons ! Même si on n’est pas des fans, ce n’était pas une raison pour l’humilier de façon aussi grotesque, en laissant traîner l’affaire pendant neuf mois !»

C’était visiblement le temps nécessaire pour apaiser les contempteurs tout en éloignant le risque d’un choc diplomatique entre Paris et les Etats-Unis. «Il n’échappe à personne que le président de la République, Emmanuel Macron, veille aux relations américaines comme le lait sur le feu […], a rappelé Christophe Girard. Et il était de notre devoir d’en finir avec ce feuilleton.»

C’est donc à l’obstination du nouvel adjoint d’Anne Hidalgo que l’on doit le «happy end» final. Et le sac de nœuds ne semblait pas facile à démêler, si l’on considère le nombre de lieux conjointement approchés par la mairie de Paris et le ministère de la Culture, et finalement écartés. Presque un cache-cache : il fut question de la place des Etats-Unis, puis de la Villette, «mais Jeff Koons», a encore souligné Christophe Girard, «n’est jamais venu avec l’idée de ne pas être dans le centre de Paris, de ne pas être près des lieux des attentats».

Pourquoi alors ne pas choisir le XIe arrondissement de Paris, comme étudié, si la visée du cadeau est bien de commémorer les attentats de 2015 ? Rires dans la salle. En dépit des jeux de jambes rhétoriques alignés par les commanditaires pour tenter d’éloigner les soupçons d’autopromotion de l’artiste, personne ne feint plus aujourd’hui d’ignorer les vraies motivations géographiques. Christophe Girard a d’ailleurs lui-même relaté une conversation avec l’ex-ambassadrice des Etats-Unis Jane Hartley, à l’origine du projet : le financement de l’œuvre par des fonds privés est conditionné au prestige du lieu proposé. Et à celui du public chic et touristique qui fréquente les environs.

Intronisation

Les tulipes atterissent donc dans un lieu prestigieux, mais un lieu moins choquant aux yeux des acteurs de l'art contemporain. A l’époque où le premier emplacement avait été annoncé, en effet, c’est moins les craintes d’une dénaturation du patrimoine qui avaient crispé que le capital symbolique avec lequel l’artiste serait reparti. Située entre deux grandes institutions d’art contemporain (Palais de Tokyo et musée d’Art moderne), la sculpture aurait permis à Koons, toujours selon les détracteurs, de s’offrir une formidable intronisation au panthéon de l’histoire de l’art sous couvert de philanthropie. Avec le Petit Palais, ce lien est moins évident. Même si Christophe Girard a souligné sur France Inter par trois fois - les financeurs auront-ils bien entendu ? - que ce lien existait encore tout de même. Le Petit Palais, en effet, est «juste derrière le Grand Palais, où se tiendra la Fiac dans une semaine ; donc vous voyez bien la relation». Stéphane Corréard la voit bien mieux aussi : «L’art de Koons étant essentiellement commercial, placer la sculpture à proximité d’une foire est plus approprié», cingle-t-il.

Reste désormais à savoir si les défenseurs du patrimoine, attachés aux jardins ciblés, seront du même avis. Selon la mairie de Paris, ils ne se seraient pas encore manifestés, signe que la polémique a peut-être bien fané.

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vendredi 12 octobre 2018

Extrait d'un shooting - pin up

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C'est bien vrai !

camera

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