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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 16 novembre 2018

Décorations de Noël - les Halles

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L'homme fidèle

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Ellen von Unwerth

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jeudi 15 novembre 2018

La lettre politique de Laurent Joffrin : Brexit is not Brexit

La pantalonnade du Brexit, vendu au peuple britannique par une bande de nationalistes irresponsables, arrive à une conclusion (provisoire) aussi clownesque que les pitreries dont l’un de ses avocats les plus virulents, Boris Johnson, aime à émailler ses apparitions publiques.

Pendant une campagne truffée de mensonges et de «fake news», personne ou presque n’avait remarqué que la sortie de la Grande-Bretagne hors de l’Union poserait à l’Irlande du Nord un problème inextricable. Soit on rétablissait une frontière entre les deux Irlandes (l’une restant dans l’Union, l’autre en sortant), ce qui ruinait en grande partie l’accord de paix péniblement conclu dans l’île ; soit on déplaçait la frontière en mer d’Irlande, ce qui revenait à séparer du Royaume-Uni sa province de l’Ulster, ce qui en faisait un royaume désuni. Pour surmonter l’obstacle, Theresa May et l’Union européenne ont concocté un compromis oxymorique qui consiste à faire sortir la Grande-Bretagne de l’Europe tout en l’y maintenant. «Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée», disait Musset ; la porte reste à moitié ouverte, ou à demi fermée.

Résultat : la Grande-Bretagne quitte la gouvernance européenne mais reste au moins deux ans dans l’union douanière et ne peut en sortir qu’avec l’accord de l’Union. Ainsi les normes, les règles, les interdictions édictées par Bruxelles restent en vigueur, mais Londres n’aura plus le droit de participer à leur évolution, qui sera décidée par les 27. «Take back control», disaient les «brexiters». «Lose control», propose Theresa May. Le Brexit devait renforcer la souveraineté britannique : au bout du compte, il l’amoindrit. Une issue digne de Groucho Marx. En attendant, l’économie britannique s’essouffle et les Anglais font des stocks dans la crainte d’une pénurie possible.

Depuis trois ans, la vie politique du royaume est paralysée par les négociations byzantines entre les deux parties et, surtout, entre des députés conservateurs plus divisés que jamais. Hostile au Brexit avant le vote, Theresa May a arrêté sa position en s’alignant sur la volonté des électeurs : «Brexit is Brexit», a-t-elle dit. Depuis, elle passe son temps à organiser une sortie qu’elle réprouve au fond d’elle-même, dans une action digne non de Winston Churchill, mais de Sacher-Masoch. C’est un accord «perdant-perdant», résume Donald Tusk, le président du Conseil européen. On ne saurait mieux dire.

Les «brexiters» crient à la trahison, ce qui a le mérite de la cohérence. Feront-ils tomber Theresa May ? Possible. Dans ce cas, le chemin de croix du Brexit reprendra, au plus grand détriment du peuple dont ils se réclament. Avec cette morale, qui domine toute l’affaire : la vraie trahison, c’est la démagogie chauvine.

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Le centre Pompidou "contre-attaque", lassé d'être méconnu des touristes

Une initiative originale du musée d'art moderne pour exister face à la tour Eiffel ou au Sacré-Cœur.

PARIS - Difficile d'exister face à l'attractivité mondiale de la tour Eiffel, Notre-Dame, le Sacré-Cœur ou l'Arc de triomphe... Résultat, le centre Pompidou, situé en plein cœur de la capitale, est souvent méconnu -voire totalement inconnu- des touristes étrangers.

Ce n'est pas une raison pour se laisser abattre, estime le centre culturel, qui a eu cette idée originale: lancer sa propre maquette en fer vendue par les marchands de souvenirs de la ville.

Comme on peut le voir dans une vidéo publiée ce jeudi 15 novembre par le centre Pompidou et repérée par Golem13 (à voir ci-dessous), une brigade de vendeurs de rue dépêchée par le centre s'est ainsi positionnée aux abords des sites les plus touristiques de la ville. L'objectif: pousser les touristes étrangers à venir y faire un tour, intrigués par la petite maquette reproduite...

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Helmut Newton

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Brexit : l’accord du gouvernement, « un pas décisif » et un succès pour Theresa May

Par Philippe Bernard, Londres, correspondant - Le Monde

Ce texte permet de « reprendre le contrôle de notre argent, de nos lois et de nos frontières, en finit avec la libre circulation des personnes », a déclaré la première ministre britannique.

« De toute ma raison et de tout mon cœur, je pense profondément que cette décision sert au mieux les intérêts de notre Royaume-Uni tout entier. » Après plus de cinq heures de discussions « passionnées », la porte noire du 10, Downing Street s’est ouverte, mercredi 14 novembre peu après 19 heures.

Une Theresa May visiblement éreintée mais souriante, tailleur sombre des grands jours, a annoncé solennellement devant toutes les télévisions du monde que son gouvernement avait validé l’accord de rupture entre son pays et l’Union européenne (UE) conclu la veille à Bruxelles. « La décision collective du cabinet est que le gouvernement doit approuver le projet d’accord, a-t-elle déclaré. C’est un pas décisif qui va nous permettre d’avancer et de finaliser l’accord dans les jours qui viennent. »

Peu après, prenant la parole à Bruxelles, Michel Barnier, le chef des négociateurs de l’UE, a utilisé la même expression pour se féliciter en écho : « Cet accord constitue un pas décisif vers la conclusion de ces négociations. »

« Reprendre le contrôle de notre argent »

Jusqu’à l’instant précis où Theresa May a annoncé la validation de l’accord, les rumeurs les plus alarmistes avaient circulé, notamment celle de la démission de plusieurs ministres mécontents des spectaculaires concessions faites par la première ministre sous la pression des Vingt-Sept.

L’expression « décision collective » qu’elle a employée laisse supposer qu’il n’y a pas eu unanimité. « Les choix que nous avions [à faire] étaient difficiles, en particulier en ce qui concerne l’Irlande du Nord, a souligné la cheffe du gouvernement. Je pense que le projet d’accord de sortie est le meilleur possible. »

Assurant que le texte négocié à Bruxelles « met en œuvre » le résultat du référendum de juin 2016, où 51,9 % des Britanniques ont choisi de quitter l’UE, Theresa May a assuré qu’il permettait au pays de « reprendre le contrôle [le slogan des partisans du Brexit] de notre argent, de nos lois et de nos frontières, en finit avec la libre circulation des personnes, protège les emplois, la sécurité et notre unité nationale ».

Le choix est clair, a-t-elle expliqué en substance : soit cet accord conforme au vote populaire de 2016, soit un départ de l’UE sans accord – sous-entendu, une catastrophe pour l’économie –, soit « pas de Brexit du tout ». Cette dernière expression laisse entendre qu’elle intègre désormais, mais comme une menace, l’option d’un second référendum. Dans la foulée de la déclaration solennelle, le texte de l’accord, long de 585 pages, a été rendu public.

« Des jours difficiles nous attendent »

Au Royaume-Uni, la première ministre ne gouverne pas seule et l’usage constitutionnel exige l’accord du gouvernement. La validation obtenue de haute lutte par des ministres aux sensibilités très diverses sur l’Europe constitue une nette victoire pour Theresa May.

Ce premier obstacle passé, il lui reste à obtenir une majorité aux Communes. Le vote, très incertain, est prévu en décembre. « Je sais que des jours difficiles nous attendent et que l’accord sera examiné à la loupe », a-t-elle reconnu. Dès jeudi, elle s’adressera aux députés pour solliciter leur accord.

Mais dès mercredi, les opposants au texte sont passés à l’attaque. « Nous ne soutiendrons pas un texte qui coupe en deux le Royaume-Uni », a menacé Arlene Foster, leader du Parti démocratique unioniste (DUP ; conservateur), dont les dix députés constituent une force d’appoint indispensable à toute majorité pour Theresa May. Quant au député conservateur Jacob Rees-Mogg, chef de file des ultra-europhobes, il a abandonné les mots doucereux qu’il réservait jusqu’à présent à la première ministre pour une opposition frontale.

« Le meilleur deal pour la Grande-Bretagne »

Dans une lettre adressée à chaque député tory, il leur demande de repousser le texte de l’accord « qui prévoit de donner 45 milliards d’euros à l’UE avec rien ou peu de choses en retour ».

Theresa May trouvera aussi sur son chemin l’opposition travailliste, qui appellera à repousser le texte dans l’espoir de provoquer de nouvelles élections, voire un second référendum. L’accord conclu « enfreint les lignes rouges que s’était fixées le gouvernement », a déclaré le leader du Labour, Jeremy Corbyn. Le texte échoue selon lui à mettre en œuvre « un Brexit pour l’ensemble du pays ».

Mais Mme May, qui va entrer en campagne pour « vendre » l’accord avant le vote des députés, peut compter en revanche sur l’élan donné par l’approbation gouvernementale, sur la lassitude de nombreux Britanniques et surtout sur la crainte du chaos que pourrait provoquer une censure du texte par les députés.

A l’adresse des conservateurs, elle agitera aussi la peur d’une arrivée au pouvoir du très à gauche Jeremy Corbyn. Signe encourageant pour elle, les tabloïds largement pro-Brexit saluent l’accord. « Le meilleur deal pour la Grande-Bretagne », s’enthousiasmait, mercredi matin, le très europhobe Daily Express, tandis que le Daily Mail lançait : « Enfin un accord ! Donnons-lui une chance. »

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Extrait d'un shooting - fétichisme

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Paris Match - en kiosque aujourd'hui

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Le Bon Marché

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