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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 17 novembre 2017

Gloups... Nicolas Hulot

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Etienne Daho - Les flocons de l'été

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Extrait d'un shooting - nu assis

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Andy Warhol et Jean-Michel Basquiat

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Bibliothèque

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bibliotheque

Ce n'est pas la plus grand #bibliothèque au monde - la New York Public Library possède 2.5 millions de livres - mais c'est assurément l'une des plus belles. La nouvelle bibliothèque de #TianjinBinhai, au nord de la #Chine (il s'agit d'une nouvelle ville sur le front de mer de #Tianjin, mégapole au nord de #Pékin) attire tout de suite les regards avec son architecture futuriste imaginée par le cabinet néerlandais MVRDV - bien que la référence n'est pas citée par les architectes, le bâtiment de 34 000 mètres carré ressemble furieusement au musée #Guggenheim de #NewYork, imaginé par le célèbre architecte américain Frank Lloyd Wright.

A l'intérieur, 1,2 millions de livres sont mis à disposition des lecteurs chinois, précise le site spécialisé Archdaily.com. Le bâtiment de cinq étages est entièrement consacré à l'éducation et à la lecture. Le niveau souterrain comprend des espaces de service, des rangements et de grandes archives, tandis qu'au rez-de-chaussée on retrouve des espaces de lecture réservés aux enfants et aux personnes âgées, l'entrée principale ainsi que l'accès au complexe culturel et à l'auditorium. Les premier et deuxième étages se composent principalement de salles de lecture, de livres et de salons tandis que les deux derniers étages comprennent également des salles de réunion, des bureaux, des salles informatiques et des salles audio. La bibliothèque vient tout juste d'ouvrir au public.

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Nécrologie : Robert Hirsch, légende du théâtre, de la Comédie-Française au boulevard, est mort

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Par Fabienne Darge, avec Colette Godard

Le comédien, récompensé par six Molières au cours de sa carrière, avait 92 ans. Le « roi des cabotins » était admiré par ses pairs et adoré du grand public.

Avec Robert Hirsch, c’est une légende du théâtre français qui disparaît : le comédien, récompensé par six Molières au cours de sa carrière – un record –, est mort jeudi 16 novembre à Paris, à l’âge de 92 ans. Lui qui s’était un temps autoproclamé « roi des cabotins » était acteur jusqu’au bout des ongles, et il était aussi admiré par ses pairs qu’aimé du grand public.

Né le 25 juillet 1925 à L’Isle-Adam (Val-d’Oise), Robert Hirsch a vécu dans le théâtre comme dans un ventre maternel qu’il n’aurait jamais quitté : en 2016, il jouait encore, dans Avant de s’envoler, de Florian Zeller, au Théâtre de l’Œuvre. Dans ses jeunes années, son père, diamantaire dans le 9e arrondissement de Paris, avait racheté l’Apollo, une superbe salle de cinéma Art déco qui jouxtait le Casino de Paris. Robert Hirsch y a passé son enfance à voir et revoir tous les grands films de la Warner des années 1930.

Il rêvait devant Errol Flynn, Humphrey Bogart ou Bette Davis – son idole –, et devant les comédies musicales de Busby Berkeley et Mervyn LeRoy. « Je priais le ciel pour qu’il pleuve le jeudi et que je ne sois pas obligé d’aller jouer au foot, parce qu’alors je passais la journée à l’Apollo. J’y avais une loge, tout ce qu’il fallait pour boire et manger, et je m’identifiais totalement aux acteurs : je mangeais quand ils mangeaient, je prononçais leurs répliques en même temps qu’eux… », nous racontait-il lors d’une rencontre en 2013.

En 1939, son père a compris qu’il devait quitter Paris, pas tant à cause de ses origines juives que parce qu’il avait programmé à l’Apollo un des premiers films hollywoodiens dénonçant le nazisme. La famille a passé la guerre à Montmorillon (Vienne), où le goût du jeune Hirsch pour le spectacle, et singulièrement pour la danse, n’a fait que s’affirmer.

Il utilisait son corps tel un virtuose

A la Libération, revenu à Paris, Robert Hirsch, grand admirateur de Serge Lifar, auditionne pour entrer dans le corps de ballet de l’Opéra de Paris. Il est reçu, mais Serge Lifar, lui, est débarqué, pour avoir été trop proche des milieux de la Collaboration. Le jeune homme laisse tomber la danse, et rejoint le théâtre, sous l’influence de quelques amis. Mais ce rapport à la danse marquera durablement son art de comédien : Robert Hirsch sera un des premiers, dans un théâtre français encore très axé sur le verbe, à savoir utiliser son corps avec une virtuosité époustouflante.

Le 1er septembre 1948, le soir même de son concours de sortie du Conservatoire, où il a obtenu les deux premiers prix de comédie, il entre à la Comédie-Française. Il y reste vingt-cinq ans, jusqu’en février 1974. Vingt-cinq ans qui ont tissé sa légende, de rôle en rôle, de Néron à Scapin, de Raskolnikov à Bouzin, de Sosie à Tartuffe ou à Richard III, sans compter Arturo Ui, joué avec George Wilson au TNP.

Difficile aujourd’hui d’imaginer la célébrité qui était la sienne dans les années 1960, et les dithyrambes dont il a été l’objet. Les Japonais l’ont qualifié de « meilleur acteur du monde ». Les journalistes français, régulièrement, d’« acteur-Protée », surtout après sa prestation dans Pas question le samedi, un film réalisé par Alex Joffé en 1965 et dans lequel il jouait treize rôles – un de plus qu’Alec Guinness dans Noblesse oblige.

« Je suis le roi des cabotins », répondait-il alors, lui qui a toujours aimé la provocation, l’insolence et l’humour potache. Il est surtout, dans ces années-là, un des rois de Paris, avec sa personnalité extravagante, son goût de la fête, surtout si elle est déguisée, sa vie de patachon. Sur scène, il est capable des plus grands excès tout en restant crédible, et même émouvant.

Sortir des sentiers battus

Son talent d’acteur, qui repose sur sa fantaisie, sa souplesse acrobatique, la mobilité de ses traits, atteint une forme de génie avec son incarnation de l’infâme Bouzin dans Le Fil à la patte, de Georges Feydeau, en 1961. Il s’est fait une allure de vieux rat sordide, et la tête qui va avec. Il passe deux heures à se maquiller pour devenir ce mutant mi-humain, mi-reptile qui avance en ondulant, butte sur les meubles, s’écroule, se rattrape, s’affale, geint, porte sur le monde un regard de chien perdu, pathétique, inquiétant, irrésistible.

Hirsch-Bouzin, ce fut inoubliable, comme fut inoubliable son Sosie dans l’Amphitryon de Molière, un rôle qui semble avoir été créé pour lui. Des années plus tard, de jeunes acteurs qui ne l’avaient jamais vu sur scène allaient sur YouTube pour observer, fascinés, les quelques images qui en avaient été filmées.

Début 1974, pourtant, il abandonne la Comédie-Française. Il a envie de sortir des sentiers battus. Il part jouer au Boulevard, où il aura du mal à trouver des textes à sa mesure et des metteurs en scène à la hauteur.

Mais on a continué à aller le voir : on y allait pour lui, comme dans Le Gardien, d’Harold Pinter, en 2006, où il était une nouvelle fois extraordinaire dans le rôle de ce « vieux fumier, totalement odieux ». Ou dans Le Père, de Florian Zeller, en 2012, où il jouait un vieil homme atteint de la maladie d’Alzheimer et où, malgré une partition assez plate, il parvenait une nouvelle fois, avec cette étrangeté quasi épileptique qui était devenue la sienne, à faire glisser le comique ou la banalité vers des zones troubles, ténébreuses et inquiétantes.

« Hors du théâtre, je ne vis pas »

Jouer, jouer, jouer, il n’aura voulu faire que cela, au long de presque soixante-dix ans de carrière. On ne lui a pas connu d’autre vie que la scène, et quelques rôles au cinéma et à la télévision. « Le théâtre est ma religion », « Hors du théâtre, je ne vis pas », « Il n’y a que quand je joue que j’existe vraiment », déclarait-il régulièrement, contribuant ainsi à son propre mythe.

Pourtant, Robert Hirsch avait construit son art d’acteur sans aucun modèle théorique, contrairement à son grand ami Michel Bouquet, nourri jusqu’à la moelle du Paradoxe du comédien, de Diderot. Lui n’avait jamais lu cet ouvrage canonique, ni aucun autre, pas même ceux du maître russe Constantin Stanislavski. « Je n’ai jamais voulu mettre mon nez dans ces trucs-là… Pourquoi le paradoxe “du” comédien, d’ailleurs ? Pourquoi pas le paradoxe du boucher ou du boulanger, pendant qu’on y est ? Tous les bouchers ne se ressemblent pas, tous les comédiens non plus… On ne travaille pas de la même façon, on n’a pas le même tempérament. Je ne veux pas qu’on me donne un mode d’emploi pour jouer la comédie. Non, non et non : l’instinct avant tout… », affirmait-il avec force.

Tout juste concédait-il avoir appris son métier en regardant Bette Davis pendant des heures : « Elle est l’instinct et l’intelligence de jeu incarnés. Il n’y a pas de demi-mesure avec elle. Qu’elle en fasse trop, bien sûr, mais quel bonheur ! Il y a tellement d’acteurs qui n’en font pas assez, qui jouent dans leurs bottes ! »

Il n’y avait pas de demi-mesure non plus avec Robert Hirsch : acteur, il l’aura été, entièrement, absolument, vertigineusement. Presque maladivement : marionnette de lui-même, manipulateur de ses émotions et des moindres fibres de son corps, totalement voué à cet art futile et profond : jouer la comédie pour mieux atteindre un noyau de vérité.

Dates

25 juillet 1925 : Naissance à L’Isle-Adam (Val-d’Oise)

1948-1974 : Comédie-Française

2006 : Le Gardien, d’Harold Pinter

2016 : Avant de s’envoler, de Florian Zeller

16 novembre 2017 : Mort à Paris.

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Inrockuptibles

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Extrait d'un shooting - prisonnier (gif animé)

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Les Femen vues par Bettina Rheims

PHOTOGRAPHIE

Fidèle à sa quête et à ses convictions, la photographe française Bettina Rheims présente à la galerie Xippas, des portraits des féministes activistes Femen. Un nouveau pavé dans la mare, qui ricoche sur l’actualité dominée par l’affaire Weinstein et ses encyclies. Rencontre.

Par Delphine Roche

Son œuvre photographique se lit comme un grand album de famille, peuplé surtout de femmes. Dans ce clan atypique : des anonymes, des pop stars, des androgynes, des créatures plantureuses. Devant sa caméra, elles jouent avec les codes de l’histoire de l’art, parfois avec les symboles de la religion, voire font l’amour. Pour tendre un miroir à la condition de la femme, Bettina Rheims ne s’est jamais laissé intimider par la perspective d’une potentielle polémique. Fidèle à sa quête et à ses convictions, la photographe française présente, à la galerie Xippas, des portraits des féministes activistes Femen.

Numéro : Quelle a été la genèse de ce projet ?  Avez-vous rencontré une Femen ?

Bettina Rheims : J’ai vu à la télévision un reportage sur Inna Shevchenko, la fondatrice des Femen en Europe. Auparavant, comme tout le monde, je n’avais aperçu les Femen que dans des images furtives et violentes d’elles en pleine action, en train de se faire embarquer par des policiers qui sont des hommes. Dans ces images, les militantes ne sont jamais vraiment incarnées… Je me suis dit que ces femmes étaient des guerrières incroyables, et que leur discours politique était vraiment intéressant. J’ai pensé qu’elles étaient un parfait sujet pour moi. Je photographie les femmes depuis de nombreuses années, connues ou anonymes, et j’ai le sentiment d’en faire des guerrières, de faire ressortir leur force. J’ai notamment beaucoup travaillé en Chine et au Japon, où j’ai peut-être aidé certaines femmes à comprendre qu’on pouvait exprimer sa force et rester féminine en même temps. J’avais envie de donner un visage aux Femen, de les incarner et de les présenter au monde.

Ces femmes qui sont des activistes, ont-elles accepté facilement de se prêter à votre vision ?

J’ai rencontré Inna Shevchenko pour lui expliquer que mon projet consistait à faire passer les Femen du monde éphémère des news, à celui pérenne de l’art. Inna a accepté d’appeler des filles du monde entier à venir poser pour moi, sous plusieurs conditions : “Nous ne voulons pas devenir des images girly, nous ne voulons pas qu’on nous enlève notre combat. Nous ne nous déhancherons pas, et nous ne nous mettrons pas à terre”. Cette dernière condition faisait référence à une de mes photos de Madonna.

“Je viens d’une génération où les droits des femmes étaient acquis, nous avions le droit de voter, le droit à l’avortement. J’ai pensé, comme de nombreuses femmes, qu’on pouvait baisser les armes.”

Leurs corps, bien que nus, ne sont pas donc pas érotisés.

Voilà. Leur propos est justement de se réapproprier leurs corps, ces corps féminins qui existent souvent, dans notre culture, avant tout dans le regard de l’autre, dans le regard de l’homme, comme objets de désir. Le corps de ces femmes est celui d’un sujet actif, d’un acteur politique. Serge Bramly et moi avons choisi des slogans parmi ceux qu’elles avaient déjà utilisés sur le terrain. Toutes les images, même celle où Marguerite pose dans une culotte blanche tachée de sang, reprennent des actions de leur combat.

“Certaines ont réussi à mieux s’accepter en transformant leur corps en pancarte et en arme.”

Ce ne sont pas des portraits d’un combat, mais bien de femmes combattantes.

Tout à fait. Pour la lumière et les couleurs, je me suis appuyée sur une petite figurine de combattante de l’époque de Mao : il s’agissait d’adopter les codes de l’iconographie révolutionnaire et politique. On m’a souvent demandé si j’étais une féministe, et je n’ai jamais compris pourquoi : pour avoir la réponse, il n’y a qu’à regarder mon travail. Je n’ai pas besoin de me revendiquer comme telle. Je viens d’une génération où les droits des femmes étaient acquis, nous avions le droit de voter, le droit à l’avortement. J’ai pensé, comme de nombreuses femmes, qu’on pouvait baisser les armes. Aujourd’hui, nous voyons bien à quel point ces acquis sont précaires, et que le chemin à parcourir reste long. Il était important pour moi de réaliser cette série de portraits, pour participer au combat. Et comme pour corroborer mon propos, l’affaire Weinstein a éclaté deux jours après l’envoi du communiqué de presse de l’exposition.

Devenir Femen a-t-il aidé certaines de ces femmes à aimer leur corps ?

Certaines ont réussi à mieux s’accepter en transformant leur corps en pancarte et en arme. Car l’industrie de la mode n’aide pas vraiment les femmes : les quelques tentatives pour rendre justice au corps féminin se noient dans la masse. On fabrique toujours des générations d’anorexiques.

Si l’industrie de la mode n’est pas le lieu du changement, l’art peut-il jouer ce rôle ?

L’art peut changer la perception des choses, changer les regards. Je me souviens d’une exposition de ma série “Gender Studies” [consacrée aux androgynes, qui questionnait dès les années 80 la définition du masculin et du féminin] dans une ville assez conservatrice d’Allemagne. Un couple de visiteurs entre dans une des salles, et l’homme veut ressortir tout de suite. Il dit à sa femme : “On ne va tout de même pas regarder ça”. La femme convainc son mari de rester cinq minutes et finalement, une demi-heure plus tard, ils étaient toujours dans cette salle, en train de discuter. Quand les gens parlent d’une œuvre, ils ouvrent la porte à un questionnement. Alors on peut se dire, en tant qu’artiste, qu’on n’a pas perdu son temps.

Naked War, de Bettina Rheims, à la galerie Xippas, jusqu’au 25 novembre

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Bataille, les guerrières de Bruno Fournier

Des combattantes qui brandissent leur nudité comme un symbole de liberté absolue, en lutte contre un monde coercitif. Certaines sont armées de boucliers qui prennent la forme d’accessoires inattendus : jante, sèche-cheveux, corde, crâne, stéthoscope, mégaphone… D’autres crient, courent, écartent les jambes, s’allongent, s’isolent ou réfléchissent. À la campagne, dans un appartement, à la mer, dans un studio photo. Où qu’elles soient, quelles qu’elles soient, ces femmes s’imposent comme des créatures conscientes d’une condition humaine tiraillée entre puissance et vulnérabilité. Au cœur de cette écriture artistique imprégnée d'une maîtrise amoureuse du mouvement se côtoient trois thèmes chers au photographe : dérision, force et nudité. La photographie de Bruno Fournier se distingue ainsi par un mouvement qu’il explore encore davantage dans un travail plus personnel. Ces femmes battantes sont réunies pour la première fois dans Bataille, un ouvrage d’art dont le nom évoque le champ, précieux, du lâcher prise.

Cécile Strouk

Cécile Strouk est une auteure spécialisée en photographie. Elle vit et travaille à Paris.

Bruno Fournier, Bataille

Autoédition

40€

Exposition du 10 au 12 novembre 2017

Studio le Petit Oiseau

3 impasse Mont Louis

75011 Paris

France

http://brunofournier.com/

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