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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 8 juin 2017

Ellen von Unwerth

ellen23

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Pétition : signez pour demander aux autorités turques la libération du photojournaliste français Mathias Depardon

#FreeMathias

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le photoreporter français Mathias Depardon est enfermé entre quatre murs de béton dans un centre de rétention dans le sud de la Turquie. Epuisé psychologiquement, coupé du monde, son calvaire dure depuis plus d'un mois.

Arrêté le 8 mai, Mathias Depardon devait pourtant être expulsé quelques jours plus tard. Mais le gouvernement d'Erdogan ne recule plus devant l'inique et l'absurde. Après avoir annihilé le pluralisme des médias turcs, il s’en prend désormais aux journalistes étrangers.

Nous ne le laisserons pas faire ! En France, la mobilisation est en train de grandir : un comité de soutien à Mathias Depardon, coordonné par Reporters sans frontières (RSF), mène déjà des actions pour obtenir sa libération.

Si vous aussi, vous voulez agir, montrer votre solidarité et nous aider à faire libérer Mathias, signez la pétition et partagez-là avec le hashtag #FreeMathias !

Nous comptons sur votre mobilisation !

Reporters sans frontières.

https://www.change.org/p/m-erdogan-lib%C3%A9rez-le-photojournaliste-fran%C3%A7ais-mathias-depardon

mathias

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Chronique : Etes-vous Trump ou Bush Junior ?

Par Arnaud Leparmentier, éditorialiste au Monde

Dans sa chronique, Arnaud Leparmentier, éditorialiste au « Monde », estime que l’actuel président américain finira parmi les pères fondateurs de l’Europe pour sa contribution à l’unification du Vieux Continent.

Jouons à choisir entre la peste et le choléra : qui fut le pire président des Etats-Unis pour l’Europe, Donald Trump ou George W. Bush (2001-2009) ? A ceux qui s’indignent du cavalier seul du premier sur le climat, de ses diatribes contre l’Allemagne ou de ses attaques contre l’OTAN, on est tenté de rafraîchir la mémoire : rappelez-vous du second !

A peine mal élu, George W. Bush commença par refuser le protocole de Kyoto, première tentative globale de lutte contre le dérèglement climatique. Après le 11 septembre 2001, le président républicain divisa le Vieux Continent en deux, son secrétaire à la défense Donald Rumsfeld opposant la « nouvelle Europe » – celle de Tony Blair, de José Maria Aznar et des anciens pays du bloc communiste –, à la « vieille Europe » de Jacques Chirac et de Gerhard Schröder, qui refusaient son expédition en Irak. Bush surtout bafoua les valeurs de l’Occident, avec les tortures dans les prisons de la CIA et l’arbitraire à Guantanamo.

Alors, comparé aux faucons de l’ère Bush, Trump a un air de catcheur, de faux dur qui ne ferait que du chiqué. Erreur, nous explique Hubert Védrine, l’ancien ministre des affaires étrangères : la remise en cause la plus fondamentale vient du nouveau président américain.

Certes, les actes de George W. Bush suscitaient autant de conflits, mais, rappelle Védrine, « jamais Bush n’a mis en doute l’OTAN et l’activation de l’article 5 », qui force à porter assistance à un pays attaqué. L’ancien conseiller du président Mitterrand décèle dans les « pulsions » de Trump une tendance plus lourde à l’éloignement, avec une Amérique où les habitants d’origine européenne deviennent minoritaires : « Les Etats-Unis et l’Europe risquent de redevenir ce qu’ils étaient au XIXe et au début du XXe siècle, des cousins issus de germains. »

La rupture est consommée

Avec Trump, la relation euro-américaine fait un bond de deux siècles en arrière. Un grand isolement qui rappelle la doctrine du président James Monroe de 1823 : que les Européens ne s’immiscent plus dans les affaires du Nouveau Monde et que les Américains ne s’ingèrent jamais en Europe.

La rupture est consommée si l’on en croit le centriste Jean-Louis Bourlanges, qui résume l’histoire Europe-Amérique en trois phases : « Jusqu’en 1940, pour les Etats-Unis, l’Europe est un modèle ; après 1945, elle était un enjeu ; depuis la chute de l’Union soviétique, elle n’est ni un enjeu ni un modèle. »

C’est le pacte de 1945 que Trump efface, celui fondé par un président américain méconnu, Harry Truman (1945-1953), dont aucune rue ne porte le nom en France. Le successeur de Roosevelt portait une tache indélébile, les bombes atomiques lâchées sur Hiroshima et Nagasaki en 1945. Mais il comprit les enjeux afin de contrer Staline et mit en place l’ordre de l’après-guerre, en tirant les conséquences des erreurs commises après 1914-1918.

Truman dut s’opposer à deux visions pernicieuses : celle de la France, qui ne voulait pas, au début, traiter l’Allemagne en égale ; celle du Royaume-Uni, qui croyait que le simple équilibre des puissances pouvait être un gage de stabilité, alors que l’expérience avait montré la nécessité d’institutions solides.

Quand les Etats-Unis vont mal, l’Europe se divise

L’administration Truman régla ces problèmes : l’Allemagne fut traitée avec égalité et retrouva un Etat avec la RFA. Deux institutions de poids fixèrent l’ordre européen : l’OTAN en 1949 pour la sécurité, la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) en 1951 pour empêcher la guerre économique. Enfin, le plan Marshall garantit le redressement économique d’une Europe en ruines et bloqua le communisme. « La politique américaine a été formidable », résume Hubert Védrine.

Cette alliance-protection connut des hauts et des bas. Selon M. Védrine, la « première encoche » fut l’invention de la « riposte graduée » par Robert McNamara, secrétaire à la défense des présidents Kennedy et Johnson : avant d’entrer en guerre totale contre les Soviétiques, on limiterait le champ de bataille.

Cette doctrine était plus efficace que la menace peu crédible de destruction totale, mais elle ne rassura guère les Européens. Les Allemands commencèrent à craindre une guerre nucléaire qui ne tuerait que des Allemands tandis que le président Charles de Gaulle y trouva la justification de son cavalier seul : dissuasion nucléaire, sortie du commandement intégré de l’OTAN, double veto à l’entrée du Royaume-Uni dans l’Europe, etc.

La période fut glaciale avec le président Lyndon B. Johnson (1963-1969), qui ne s’intéressa pas à l’Europe, accaparé il est vrai par la guerre au Vietnam et la lutte pour les droits civiques. Comme plus tard sous George W. Bush, la leçon est claire : quand les Etats-Unis vont mal, l’Europe ne se renforce pas, elle se divise.

La « contribution » de Donald Trump

Une exception toutefois, l’abandon de la convertibilité or du dollar en 1971. « Le dollar, c’est notre monnaie, mais c’est votre problème », lança alors le secrétaire au Trésor de Nixon.

Il s’agit pourtant du seul exemple où les Européens surent profiter d’un chaos américain. Dès 1972, Georges Pompidou et Willy Brandt lançaient le serpent monétaire européen, lointain prélude à l’euro.

Au fil des décennies, les républicains se sont intéressés à l’Europe, soucieux de gagner la guerre froide – Nixon, Reagan, Bush père – tandis que les présidents démocrates élus sur un agenda intérieur ont cherché la paix, notamment au Proche-Orient – Jimmy Carter, Bill Clinton. Tous avaient une ligne rouge, la création d’une défense européenne.

Le retour complet de la France dans l’OTAN en 2009 et le pivot asiatique de Barack Obama ont été une occasion manquée : pour la première fois, un président américain n’était pas hostile à cette idée, estime M. Védrine. Trump remet le sujet à l’ordre du jour. A chaud, face à une Russie agressive. En Europe, chacun fait mine d’y croire.

Encore un effort et Donald Trump finira parmi les pères fondateurs de l’Europe pour sa contribution décisive à l’unification du Vieux Continent.

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mercredi 7 juin 2017

TGV : Paris-Rennes en 1h26

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Deux TGV sans passagers sont partis ce matin de Paris à destination de Rennes et Bordeaux, qu'ils ont respectivement rejoints en 1h26 et 2h08 : une grande première. La livraison de la ligne à grande vitesse est prévue le 2 juillet.

Les «répétitions générales» sont désormais terminées. Ce matin, deux TGV sans passagers sont partis de Paris-Montparnasse à 9h34 pour rejoindre Rennes et Bordeaux. Pour la SNCF, ces essais constituaient un test grandeur nature à moins d'un mois de la livraison de la ligne à grande vitesse le 2 juillet. Seules deux personnes étaient présentes à bord des trains: un conducteur, spécialisé dans les essais, et un cadre d'exploitation de la SNCF.

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gare montparnasse (3)Ci-dessus : Gare Montparnasse

 

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Les Frigos... lourde porte de frigo !

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« Art/Afrique, le nouvel atelier », Fondation Louis Vuitton (Paris XVI e)

Par  Yves Jaeglé

Après la folie, le calme. Après Chtchoukine, l’Afrique. Dimanche dernier, en début d’après-midi, on s’étonne d’entrer en quelques minutes — le temps du contrôle de sécurité — à la Fondation Louis Vuitton, en bordure du jardin d’Acclimatation (Paris XVI e), quand on se souvient des files d’attente interminable de l’hiver. L’art africain contemporain attire évidemment moins les foules que Gauguin, Matisse et Picasso. Et pour être honnête, on y allait un peu à reculons. Peur d’un panorama scolaire.

Solaire plutôt : on a mis plus de temps à sortir, à partir, happé, saisi au col, bouleversé parfois par ces 35 artistes originaires de 12 pays. Tout s’entrechoque, tant les œuvres sont variées. Certaines déjà historiques, comme les photographies des années 1960 de Malick Sidibé, disparu en 2016 à Bamako. Ses nuits maliennes — un twist, un flirt à Noël 1963, un mariage — racontent une époque saisie sur de vieux tirages argentiques. Comme ceux de Seydou Keïta (1921-2001), l’autre grand photographe malien.

Des photos et des peintures : celles, politiques et ludiques, du Congolais Chéri Samba, mais aussi, festives et un peu mélancoliques, de son ami Moké, artiste terrassé par une crise cardiaque à 51 ans en 2001 alors qu’ils partageaient une bière tous les deux. D’autant plus troublant que Moké a justement peint ce type de soirées passées à danser et à siroter une Skol ou une Primus, la bière de Kinshasa, des fresques très prenantes.

à l’étage, un récit fou sur l’Afrique du sud de Mandela

Des assemblages spectaculaires et jamais gratuits, enfin, comme ce Vespa à trois roues avec deux ailes d’avion constituées de jerrycans en plastique, du Béninois Romuald Hazoumè, allusion au trafic d’essence à la frontière du Nigéria et du Bénin. Toute cette partie, passionnante, qui regroupe une partie de la collection du Français Jean Pigozzi, l’un des premiers à avoir défriché l’art africain, nous fait entrer dans un continent, par ses histoires, ses artistes, ses trouvailles. Comme ces masques récents, qui ne sont plus de bois, mais de bric et de broc : plastique, stylos, chapeau…

Changement de climat aux étages supérieurs, avec un art encore plus contemporain de jeunes artistes d’Afrique du Sud. Devant une installation vidéo, immense, on reste vingt-quatre minutes, le temps de ce récit fou d’un pan d’histoire : un jeune homme et une jeune femme racontent comment ils ont grandi sans leurs pères respectifs, assassinés sous l’apartheid. Le montage de dessins et extraits de journaux, qui se mêlent à leur interview, le suspense de la mise en scène en font un témoignage exceptionnel sur le pays de Nelson Mandela, ses fantômes, ses enfants. On ne connaissait pas l’auteur de cette œuvre, Sue Williamson, pas plus que la plupart des autres artistes exposés. Dans cette séquence plus dure, tout n’est pas aussi réussi, mais tout parle. Parfois ça hurle, même. Des tapisseries en laine d’Athi-Patra Ruga sautent au visage par leur singularité de jungle urbaine et imaginaire, érotique et menaçante. Rien d’exotique. L’Afrique ne va pas bien, mais elle va vite.

« Art/Afrique, le nouvel atelier », Fondation Louis Vuitton (Paris XVI e), 11 heures-20 heures le week-end, midi-19 heures en semaine, 21 heures le vendredi, fermé mardi, 10-16€, jusqu’au 28 août, wwwfondationlouisvuitton.fr.

Posté par jourstranquilles à 07:56 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

David Bellemere (photographe) pour LUI Magazine

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Cinéma - les sorties de cette semaine

Posté par jourstranquilles à 07:09 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]