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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 4 février 2017

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Averty, la télé dans tous ses états - c'était hier soir... à voir en REPLAY

Par Alain Constant

Une plongée jubilatoire dans les variétés des années 1960 à 1980.

Précurseur, créateur, provocateur. Mais aussi poète, jazzman, graphiste. Et bien évidemment réalisateur de génie. Jean-Christophe Averty qui, entre 1960 et 1995, a signé plus de cinq cents émissions de variétés, de téléfilms et de pièces de théâtre, a révolutionné l’art de faire de la télévision.

Avec ses effets spéciaux, son utilisation novatrice de la vidéo, son sens du graphisme, de la chorégraphie, du rythme, ce surdoué a donné aux émissions de variétés de la grande époque une dimension inédite.

C’est d’autant plus remarquable que ces prises de risque, ces innovations techniques, ces propos suggestifs étaient proposés en prime time sur une télévision française habituée, à travers l’ORTF, à la censure d’Etat. Information bridée mais variétés débridées en quelque sorte, grâce à Averty, monstre de perfectionnisme, adepte des surréalistes, fan de jazz, diplômé de l’Institut des hautes études cinématographiques (Idhec) et caractère de cochon.

Grâce à cet épatant documentaire signé Mireille Dumas et Philippe Rouget, tout l’univers d’Averty pétille et éclate, en noir et blanc ou en couleurs, selon l’époque. La qualité des archives sélectionnées et la richesse des nombreux témoignages donnent à ce programme des allures de fête. On y voit les premiers pas devant la caméra de Françoise Hardy, de Jane Birkin ou de Sylvie Vartan, sublimées par les trouvailles visuelles d’Averty. On se laisse emporter par les chorégraphies qui font de Gilbert Bécaud, d’Yves Montand ou du jeune Johnny Hallyday des vedettes du poste.

Réputé pour ses colères

De Jeanne Moreau à Nino Ferrer, de Pierre Richard à Michel Galabru, de Marcel Amont à Serge Gainsbourg, d’Henri Salvador à Pierre Perret, de France Gall à Michel Delpech, pour ne citer qu’eux, tout le monde s’est laissé manipuler en plateau et avec plaisir par ce type sortant de l’ordinaire.

« Avec Jean-Christophe, tout était travaillé dans les moindres détails. Et, quand il vous demandait de participer à une émission, c’était lui la vedette », se rappelle Françoise Hardy.

Une vedette réputée non seulement pour son talent et ses idées, mais aussi pour ses colères. Quelques extraits d’archives, filmés en régie ou en plateau, montrent un Averty mécontent d’un détail, fou de rage, prêt à en découdre. « J’ai quatre assistants sur le plateau. Quatre andouilles », l’entend-on hurler.

Averty n’a jamais pris le téléspectateur pour un crétin passif. « La télé doit faire réfléchir, doit faire sourire », résume t-il, avec son célèbre zézaiement. « Averty est un personnage passionnant, d’une culture encyclopédique. Et drôle », dit de lui Antoine de Caunes, avant d’ajouter : « Le graphisme, la simplicité, le sens du rythme, tout cela est d’une modernité incroyable. » Fan de la première heure, Serge Gainsbourg le considérait comme « l’un des plus grands réalisateurs ».En sa compagnie, Averty pouvait parler peinture et musique jusqu’au bout de la nuit.

« Poétiser la télé »

Avec ses plans démultipliés, ses plongées de caméra, son graphisme télévisuel unique, Averty a fait de la télévision un art. « Je pense que le trucage électronique est une manière de poétiser la télé », estime celui qui est passé maître dans l’art d’utiliser toutes sortes d’artifices.

« On suivait les instructions de Jean-Christophe sans savoir ce qu’il allait en faire. Nous étions ses objets ! », se rappelle Françoise Hardy. « On acceptait tout, car on savait que le résultat serait décapant », résume Sylvie Vartan.

Fasciné par le surréalisme, les mouvements d’avant-garde, le jazz et la culture pop, Averty s’est inspiré de tous les courants artistiques de l’ère moderne pour faire une vraie télé de création. Chapeau l’artiste.

« Les Trésors cachés des variétés - Jean-Christophe Averty », documentaire de Mireille Dumas et Philippe Rouget (France, 2016, 110 minutes). 

En replay : http://pluzz.francetv.fr/videos/les_tresors_caches_des_varietes_,152592255.html

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Sabine Pigalle (photographe)

Exposition 4+4 @pigalle.sabine 4 invités 4 expositions #artcontemporain #artcontemporary #frenchartist

Une photo publiée par Henri van Melle (@henrivanmelle) le 2 Févr. 2017 à 13h17 PST

Voir mes précédents billets sur Sabine Pigalle

https://www.sabinepigalle.com/

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Affaire Fillon : l’impossible « plan B »

Par Alexandre Lemarié

Les doutes s’installent à droite sur le possible maintien de la candidature de l’ancien premier ministre, mais aucun remplaçant ne s’impose pour l’instant chez Les Républicains.

Entre deux mauvaises solutions, laquelle choisir ? Tel est le casse-tête actuel des ténors du parti Les Républicains (LR), qui s’activent en coulisses pour trouver une issue politique à la situation de crise que connaît leur camp : leur candidat officiel, François Fillon, fragilisé par les soupçons d’emploi fictif visant son épouse Penelope, paraît désormais en mauvaise posture pour l’emporter à la présidentielle. Une situation difficile à vivre pour un parti, qui a longtemps cru cette élection imperdable.

Conscients des ravages causés par « l’affaire Penelope » dans l’opinion, la majorité des ténors de LR ne sont pas enthousiastes à l’idée d’un maintien de la candidature de M. Fillon. La plupart, lucides, savent que cela risque d’amener la droite dans le mur.

Alors, ils cherchent un candidat de substitution capable de sauver la mise. Mais après plusieurs jours de discussions et de manœuvres internes, beaucoup sont arrivés au même constat : pour le moment, il n’existe pas de scénario alternatif évident car aucun éventuel remplaçant n’emporte suffisamment l’adhésion au sein de son camp. D’où le statu quo actuel. « Dans l’immédiat, le jeu est bloqué car les prétendants à la succession de Fillon se “canalisent” entre eux », analyse un poids lourd du parti.

Juppé veut être « adoubé »

Sur le papier, Alain Juppé apparaît comme le remplaçant le plus légitime. Arrivé deuxième de la primaire et disposant d’un programme abouti, le maire de Bordeaux est désigné par les Français comme leur candidat favori pour remplacer M. Fillon, avec 33 % des suffrages, contre 13 % pour Nicolas Sarkozy et 7 % pour François Baroin, selon un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico, publié jeudi 1er février.

S’il a déclaré à deux reprises ne pas vouloir être un recours, M. Juppé n’aurait en réalité pas totalement tiré un trait sur ses ambitions élyséennes. Mais il ne serait pas prêt à replonger à n’importe quelle condition. « Il veut être adoubé par tous et que Fillon le désigne officiellement comme son successeur », explique un élu LR, qui le connaît bien.

Sauf que, pour l’instant, M. Juppé doit faire face à un front d’opposants internes, déterminés à lui barrer la route. On y retrouve les sarkozystes, emmenés par François Baroin. Ce dernier, qui entretient des relations glaciales avec le maire de Bordeaux depuis plus de vingt ans, s’est également positionné pour remplacer M. Fillon au cas où ce dernier se désisterait.

« Baroin fait monter l’idée de sa candidature pour empêcher Juppé d’incarner le recours naturel car il sait qu’il sera grillé si Juppé devient président », décrypte un bon connaisseur des rapports de force au sein de la droite.

Les sarkozystes, qui poussent la candidature du maire de Troyes en coulisses, ne veulent pas non plus d’un retour d’Alain Juppé. « Il y a peu de chances que l’instant T devienne l’instant J », observe le sénateur de Paris Pierre Charon, en référence aux mots employés par le maire de Bordeaux, vendredi, pour démentir son envie de se présenter.

Autre facteur bloquant : le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, s’oppose à la candidature de François Baroin, qui est un des rivaux de sa génération, et à celle d’Alain Juppé, qu’il trouve trop modéré.

En dehors de MM. Juppé et Baroin, l’autre plan B le plus évoqué concerne Gérard Larcher, proche de M. Fillon. Le président du Sénat est devenu le candidat de remplacement le plus évident pour les fillonistes, si leur champion officiel devait renoncer. Dans le camp Sarkozy, certains se disent même prêts à soutenir M. Larcher s’il se retrouvait opposé à M. Juppé en interne…

« Le plan B, c’est le plan bazar »

Sachant le terrain du « plan B » miné, les principales figures du parti ont décidé de faire bloc derrière M. Fillon, en attendant que la situation se décante. Jeudi, dix-sept personnalités – dont François Baroin, Brice Hortefeux, Christian Jacob, Nathalie Kosciusko-Morizet, Gérard Larcher, Bruno Le Maire, Jean-Pierre Raffarin, Thierry Solère ou Laurent Wauquiez − ont signé une tribune dans Le Figaro pour réaffirmer leur « soutien total » à M. Fillon.

Ces derniers n’ont pas décidé d’épargner – pour l’instant − l’ex-premier ministre par simple esprit de solidarité. Mais parce qu’ils redoutent de déclencher un processus incontrôlable, qui a toutes les chances de rouvrir une guerre interne entre les différentes écuries de la primaire : les juppéistes, les sarkozystes, les fillonistes…

« Comme il n’y a pour l’heure que des mauvaises solutions alternatives, se lancer dans une guéguerre pour trouver un plan B reviendrait à nous fragiliser un peu plus », juge le député de la Marne Benoist Apparu, rejoint par son collègue de l’Ain Damien Abad : « Le remède du plan B serait pire que le mal actuel. Le plan B, c’est le plan bazar. »

D’où les vives condamnations de la démarche des deux députés LR – Philippe Gosselin (Manche) et Georges Fenech (Rhône) – qui ont osé appeler publiquement à un retrait de M. Fillon mercredi.

Sursis

« Dans cette épreuve, il faut savoir garder ses nerfs et son sang-froid », a souligné le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti, jeudi, sur Franceinfo. Comprendre : leur offensive est intervenue trop tôt et de manière trop voyante. « C’est comme la chasse, il faut attendre les trois coups de trompe avant de tirer », résume un sénateur LR.

Chez les élus, le tempo pour lancer une éventuelle procédure d’empêchement fait débat : certains veulent passer à l’attaque le plus vite possible ; d’autres préconisent d’attendre les résultats de l’enquête judiciaire, en espérant que le candidat soit blanchi rapidement et puisse relancer sa campagne.

M. Fillon, qui a demandé aux parlementaires LR de le soutenir encore pendant quinze jours, sait qu’il doit son sursis au fait qu’il n’a pas de remplaçant consensuel pour l’instant. « Tout bricolage qui pourrait être imaginé se traduirait immanquablement par notre échec », a-t-il prévenu mercredi.

Son entourage enfonce le clou : « Les élus de droite sont condamnés à le soutenir car aucun candidat n’a la légitimité suffisante pour le remplacer. » Comme l’aurait dit Winston Churchill de la démocratie : pour l’instant, François Fillon semble être le pire des candidats de droite… à l’exclusion de tous les autres.

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Kate Moss is Proudly Naked at 43 and Going Strong as Fashion's Reigning Muse

kkkata

In W-Magazine

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In memorem : Jean Paul II et le Dalaï Lama

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Centre Pompidou

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Vu au Salon International d'Art Contemporain

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