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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 5 août 2018

Censure : cacher ce téton que je ne saurais voir !

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Amy Winehouse par Blake Wood

Le photographe Blake Wood a rencontré Amy Winehouse au sommet de sa carrière et ne l’a plus quittée pendant deux ans. En 85 photos couleur ou noir et blanc, ce recueil retrace la période qu’ils ont passée ensemble, des moments privés immortalisés à Londres, Paris ou Sainte-Lucie. Les clichés, jamais montrés jusqu’à présent, saisissent une facette rare, plus légère, de cette icône tant regrettée, et constituent un hommage intime à Winehouse telle qu’elle désirait se voir elle-même.

Quand en 2007, au lendemain d’une rupture, le photographe américain de 22 ans Blake Wood arrive à Londres, un ami commun lui présente Amy Winehouse. La chanteuse à la voix brute et sensuelle, qui vient de remporter cinq Grammy Awards pour son album de 2006, Back to Black, est alors au sommet de sa gloire, mais elle se débat dans une relation sentimentale compliquée et vit difficilement l’attention permanente que lui portent les médias. Unis par une même créativité et des histoires personnelles similaires, Wood et Winehouse bâtissent rapidement une amitié profonde, et ne se quitteront plus pendant deux ans.

Les images de Winehouse en concert à Paris ou jouant de la batterie dans le studio aménagé chez elle à Camden Town, à Londres, côtoient les portraits tendres de la jeune femme insouciante et détendue à Sainte-Lucie ou charmeuse devant l’appareil photo, pour composer ce journal intime en images de la diva de la soul au moment où elle était l’une des voix les plus célèbres sur la planète.

L’histoire de cette étroite collaboration émotionnelle se raconte à travers l’objectif de son confident, au fil de 85 photos couleur et noir et blanc, la plupart inédites, qui révèlent l’amour, la confiance et le respect qu’ils se vouaient l’un à l’autre. Guidé par un texte de la célèbre critique de la culture pop Nancy Jo Sales, découvrez une facette rare et plus légère de cette icône regrettée, totalement elle-même sous le regard de son ami, une fille de Londres, qui profitait à fond de la vie.

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samedi 4 août 2018

Résumé de la semaine... Bienvenue quand même !

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La Seine et Paris Plages sous la canicule

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IMG_9420Photos : J. Snap ce samedi 4 août 2018

 

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Rue de Buci - sous la canicule

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Rue de Buci. Photo : J. Snap

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Vu sur internet

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Canicule : un record de 67 départements en vigilance orange

Après un vendredi très chaud, les températures approcheront à nouveau les 40 °C dans le sud-est du pays. Un nouvel épisode de canicule s’annonce pour lundi et mardi.

Une grande partie de la France affronte une nouvelle journée de chaleur écrasante, samedi 4 août. La vigilance orange canicule concerne un nombre record de 67 départements, et les températures resteront très chaudes. Seule la partie nord-ouest de l’Hexagone est épargnée.

Météo-France a ainsi ajouté vendredi après-midi la Charente-Maritime aux 66 départements déjà en vigilance orange depuis jeudi, égalant le record du 21 juin 2017 où 67 départements s’étaient retrouvés sur la carte vigilance au même moment.

Les températures maximales seront légèrement plus fortes que vendredi sur la partie sud-est. Ailleurs, elles seront stationnaires voire en légère baisse. Ainsi, elles varieront de 32 à 38 degrés sur la moitié sud et de 31 à 35 degrés sur la moitié nord avec 20 à 26 degrés sur le littoral de la Manche.

Vendredi était « l’une des journées les plus chaudes », a commenté le prévisionniste Stéven Testelin, avec des températures de 35 °C à 39 °C sur une grande partie du pays. Alors que les 40 °C ont été atteints cette semaine pour la première fois de l’année, cette barre n’avait pas été dépassée vendredi à 17 heures, avec une température maximale de 39,6 °C enregistrée dans le Gard, à Montclus.

Un deuxième pic de chaleur attendu

La chaleur devrait légèrement baisser dimanche, avant un « deuxième pic » lundi et mardi, mais « on est loin de la canicule de 2003 », a ajouté Stéven Testelin. L’été 2003 reste le plus chaud jamais observé depuis 1950, avec une canicule d’une durée exceptionnelle de deux semaines et un mercure dépassant les 40 °C dans de nombreuses stations, y compris en Bretagne.

Ventilateurs, parasols, piscines gonflables, climatiseurs mobiles… Les Français tentent de se rafraîchir comme ils le peuvent, se réfugiant aussi sur les lieux de baignade. Devant cette situation, la ministre de la santé est très présente dans les médias. Agnès Buzyn veut montrer la mobilisation de l’Etat pour conjurer le spectre des catastrophes de 2003 et 2006, où les canicules avaient causé la mort de plusieurs milliers de personnes.

Face à certaines critiques, comme celles de Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France, qui a évoqué « une saturation des services des urgences », le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a assuré vendredi qu’il n’y avait « pas de tension générale dans les services d’urgence ».

Corollaire de cette vague de chaleur, une pollution à l’ozone touchait vendredi plusieurs régions du nord, de l’est et du sud-est, un épisode qui pourrait se poursuivre samedi par endroits, notamment en raison du trafic routier.

En raison des fortes chaleurs, EDF a réduit la production d’une unité de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) et arrêté deux réacteurs, l’un dans la centrale de Saint-Alban (Isère) et l’autre dans celle du Bugey (Ain). Dans le BTP, les horaires sont aménagés sur certains chantiers.

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RUNAWAY TO CALIFORNIA – GERHARD MERZEDER {NAKID ON THE ROAD/EDITORIAL/NSFW}

Gerhard Merzeder is an Austrian fashion and beauty photographer who has worked for many renowned clients. He was living in New York for over 6 years and is now back in Europe, focusing on fashion, beauty and nude photography.

https://www.instagram.com/merzeder/

Model: Kate Dyakonova

https://www.instagram.com/kate_true_love/

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Petter Hegre

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A Brégançon, May tente d’amadouer Macron, perçu comme hostile à son plan Brexit

La dirigeante britannique, reçue vendredi par le président, a un besoin urgent du soutien des Européens pour assurer la survie de son plan de divorce, attaqué de toutes parts.

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Le dessin est cruel. A mains nues, chaussées de ses fameux escarpins, Theresa May tente d’escalader une tour du fort de Brégançon, la résidence présidentielle du Var. « Pourquoi ne me permettez-vous pas de prendre l’escalier ? », supplie la première ministre britannique. Au sommet, près d’un drapeau tricolore, Emmanuel Macron la nargue : « Je ne peux pas vous faire des concessions unilatérales ! » Même pour la presse conservatrice comme dans cette caricature du Times, il n’y a aucun doute : Mme May a sollicité le rendez-vous de Brégançon et y est arrivée en position de demandeuse. Elle a écourté ses vacances dans les lacs italiens pour plaider la cause de son nouveau plan Brexit – dont dépend son avenir politique – au cours d’un entretien avec le président français, vendredi 3 août, avant un dîner avec leurs conjoints respectifs.

« Aidez-nous, sinon le Brexit sera une tragédie », avait déjà plaidé, mardi 31 juillet à Paris le nouveau chef du Foreign Office Jeremy Hunt. En dix jours une bonne partie du gouvernement britannique a défilé à Paris.

Ministre du commerce, des finances, du Brexit et des affaires étrangères ont tous développé la même rhétorique du « no deal » (absence d’accord) : si vous ne soutenez pas le compromis raisonnable de Mme May, les négociations de Bruxelles risquent d’échouer avec des conséquences catastrophiques pour vous comme pour nous : rétablissement des contrôles douaniers, commerce paralysé, emplois menacés par centaines de milliers. « L’échec des négociations sur le Brexit n’est dans l’intérêt de personne », a résumé David Lidington, numéro deux du gouvernement May lui aussi de passage à Paris, dans un entretien au Monde.

Un exercice qui relève de l’acrobatie

Si Downing Street a orchestré un tel ballet parisien et si Mme May fait le détour de Brégançon, c’est qu’Emmanuel Macron est considéré par le gouvernement britannique comme la principale pierre dans son jardin. A tort ou à raison, les Britanniques considèrent Angela Merkel comme plus ouverte. Derrière l’attitude du président français, Londres croit discerner la volonté farouche d’attirer à Paris des emplois de la City. « Les Français ne cessent de doucher les demandes britanniques, se plaint un responsable politique dans le Guardian. Aucun pays ne se montre aussi désobligeant. »

Après deux ans de tergiversations, la première ministre britannique a fait des concessions. Son « livre blanc » propose un quasi-maintien dans le marché unique pour les biens – ce qui éviterait le retour d’une frontière en Irlande –, tandis que les services financiers comme ceux de la City, essentiels pour les Britanniques, n’accéderaient plus automatiquement au continent.

Officiellement, le plan a été reçu fraîchement par Michel Barnier qui refuse l’idée de scinder le marché unique, ce qui l’affaiblirait. « La France souhaite un partenariat privilégié tant sur le plan économique qu’en matière de sécurité. Ce futur partenariat devra respecter l’intégrité du marché unique et les conditions d’une concurrence loyale », a rappelé Nathalie Loiseau, ministre des affaires européennes, après avoir reçu M. Hunt, exprimant une hantise française : un dumping fiscal et social britannique post-Brexit.

Pour Mme May, l’exercice relève de l’acrobatie. Elle et ses ministres agitent la menace d’un « no deal » en réalité peu probable. Ce faisant, ils transforment les « opportunités » du Brexit vantées par les tories en catastrophe, évoquant de possibles pénuries de nourriture et de médicaments en cas de blocage de la frontière. Le géant pharmaceutique français Sanofi a annoncé jeudi qu’il renforçait ses stocks au Royaume-Uni. En écho, Marks & Spencer a averti que les Français risquent d’être privés de ses sandwiches qui traversent la Manche quotidiennement.

Besoin urgent du soutien des Européens

Londres se plaint en outre de l’intransigeance de Michel Barnier, le Français qui conduit la négociation sur le Brexit au nom des Vingt-Sept, ce qui n’est pas forcément habile. « Ceux qui chercheraient une feuille de cigarette entre le mandat des vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement et ce que je fais, perdent leur temps », a prévenu l’intéressé visiblement agacé par les tentatives de Londres de « diviser pour régner ». Theresa May a rendu visite, vendredi 27 juillet, au chancelier autrichien Sebastian Kurz considéré comme un allié dans ces manœuvres.

En réalité, les Vingt-Sept n’ont nullement fermé la porte. M. Barnier, dans un entretien publié jeudi 2 août dans vingt journaux européens, Michel Barnier s’est dit prêt à « améliorer » le plan de Mme May afin d’aboutir à l’établissement avec le Royaume-Uni de nouvelles relations « sans précédent par leur portée et leur contenu ». Une expression qui semble faire droit à la revendication britannique d’un accord « sur mesure ».

Theresa May a un besoin urgent du soutien des Européens pour assurer la survie de son plan attaqué de toutes parts, alors que l’accord scellant le Brexit doit être approuvé impérativement avant la fin 2018. Le prochain moment clé est programmé le 20 septembre à Salzbourg, lors d’un sommet européen spécial. Mme May devrait mettre en avant les enjeux sécuritaires, où les Britanniques disposent de leurs meilleurs atouts (renseignement, coopération policière et militaire).

Un minimum d’ouverture des Européens lui sera nécessaire pour aborder l’étape suivante de son calvaire : le congrès des Tories du début octobre où elle affrontera les europhobes de son parti qui l’accusent de « trahir » le Brexit. Au regard de la guerre de tranchées qui s’annonce à ce congrès de Birmingham, l’escapade de Brégançon aura été probablement une aimable parenthèse.

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