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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 7 janvier 2018

Julie Christie

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La Bretagne...

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La belle Anouchka Delon

anouchka delon

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ça c'est bien vrai !

dimanche martin

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Vu sur internet

jaime2

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samedi 6 janvier 2018

Erdeven...

Le 1er bain de l'année, c'est ce dimanche sur la plage de Kerhillio !! 😀🏊‍♀️🌡️🎶

De 13h30 à 17h : animations musicales, buvette et crêpes. 
A 14h30 : concours de déguisements
A 15h : Tout le monde à l'eau !

Nous comptons sur vous pour battre le record de 331 baigneurs !!

Inscriptions sur place à partir de 13h30 mais gagnez du temps en vous pré-inscrivant via le Facebook Erd'évènement Vôtre

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In memorem : Charlie Hebdo

Liberté d'expression. Un rendez-vous pour retrouver « l'esprit Charlie »

Que reste-t-il de « l'esprit Charlie » ou de « l'esprit du 11 janvier », ce dimanche historique de 2015, qui a vu plus de quatre millions de Français descendre dans les rues après les attentats ?

Des organisations de défense de la laïcité célèbrent aujourd'hui, à Paris, la liberté d'expression en hommage aux victimes de Charlie Hebdo et tentent de rallumer la flamme de la cohésion nationale.

Trois ans après la mort de douze personnes dans l'attaque contre l'hebdomadaire Charlie Hebdo - début d'une vague d'attentats jihadistes en France qui a fait 241 morts - ,de nombreux soutiens du journal vont se rassembler cet après-midi, aux Folies Bergères, à Paris, pour une après-midi de débats et un spectacle en soirée.

L'événement, intitulé « Toujours Charlie ! », est organisé par le Printemps républicain, la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) et le Comité Laïcité République, trois associations très actives dans le combat laïque qui s'est mué en terrain d'affrontements idéologiques très vifs. Quelque 1.500 personnes y sont attendues, parmi lesquelles des politiques, dont l'ancien Premier ministre Manuel Valls, la fondatrice des Femen Inna Shevchenko, l'écrivaine bangladaise Taslima Nasreen ou la philosophe Elisabeth Badinter.

« Dans une boîte de conserve »

Charlie Hebdo sera notamment représenté par son rédacteur en chef, Gérard Biard. Mais d'autres membres de l'équipe ne seront pas là « pour des raisons de sécurité », selon un organisateur. L'hebdomadaire a décrit, dans son numéro paru mercredi, son quotidien bunkérisé, ses « trois ans dans une boîte de conserve », sous haute protection.

Trois ans après, l'hommage se double d'un esprit de « combat ». « L'enjeu de notre manifestation, c'est de rappeler que dire "Je suis Charlie" ça ne veut pas dire "Je suis Charlie Hebdo". On peut parfaitement assumer des désaccords avec ce que fait cet hebdomadaire, être dérangé, choqué, mais ce n'est pas plus important que le droit d'un journal à pouvoir jouir sans entrave de la liberté d'expression », fait valoir le responsable du Printemps républicain. « Cela semblait acquis il y a trois ans, cela semble l'être moins aujourd'hui », estime-t-il.

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Dakar. Loeb, maintenant ou jamais

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Sébastien Loeb, pour sa troisième et dernière participation, gagnera-t-il enfin le Dakar ?

Une première pour la dernière ? Le pilote star Sébastien Loeb se lance dans une troisième et ultime tentative d'ajouter à son palmarès le Dakar, mais les prétendants se bousculent face à lui, avant le départ de Lima, ce samedi.

Neuvième en 2016, deuxième en 2017... La logique voudrait que l'Alsacien, en progression constante en rallye-raid avec Peugeot, soit sacré le 20 janvier à l'arrivée à Cordoba en Argentine, pour marquer encore plus de son empreinte l'histoire de son sport.

Seuls trois hommes ont réussi à remporter le Championnat du monde des rallyes WRC et le Dakar : les Finlandais Ari Vatanen et Juha Kankkunen, ainsi que l'Espagnol Carlos Sainz. « Pour moi, c'est un peu l'année ou jamais pour la victoire. Nous savons que nous pouvons le faire », estime le nonuple champion du monde WRC. Mais son apprentissage en rallye-raid est aussi rapide qu'accidenté. Sa performance prometteuse sur le Dakar-2017 a ainsi été suivie par deux déceptions, un abandon sur le Silk Way puis une deuxième place au Maroc, alors qu'il avait longtemps couru en tête.

Accompagné par son copilote de toujours Daniel Elena, « on a connu (en rallye-raid) une sortie de route, des problèmes techniques et de navigation. On les a toutes faites déjà ! », rit-il, espérant que les choses tournent enfin en sa faveur. Car le temps est compté. Pour lui comme pour Peugeot, ce Dakar sera le dernier.

Nouvelles règles

Le constructeur de Montbéliard reste sur un triplé historique l'année passée. En 2018, il n'ambitionne pas moins qu'un nouveau feu d'artifice à l'arrivée, ce qui fait des coéquipiers de Loeb ses plus sérieux adversaires. En première ligne, Stéphane Peterhansel, double tenant du titre, s'élance pour ajouter une unité à son record de succès (13). Cinq fois sacré en moto, Cyril Despres semble aussi en bonne forme, dans la foulée de son Silk Way victorieux en juillet. Reste à savoir si la 3008 DKR Maxi réussira la même prouesse mécanique que sa prédécesseuse, moins stable mais plus légère. En raison des nouvelles réglementations sur la masse minimum, « on prend 70 kg, alors que nos concurrents directs sont allégés de 65 à 100 kg. Ce sont des variations jamais vues. On va faire avec, même si ça nous paraît totalement disproportionné », peste Bruno Famin, le patron du team Peugeot.

Du désert en entrée

Le Qatarien Nasser Al-Attiyah (Toyota Gazoo), sur son 4x4 Hilux, pourrait ainsi bénéficier d'un coup de boost, tout comme l'Espagnol Nani Roma, de retour chez Mini. « La voiture est très bonne et plus rapide. Les règles sont justes, mais ce n'est pas un avantage car elles sont les mêmes pour tous », explique Al-Attiyah, qui avait dû abandonner dès le 3e jour l'an passé : « 2017 nous a permis de mieux préparer ce Dakar. Il y a plus de motivation. Je suis plein de confiance ». Le Qatarien de 47 ans part aussi avec un avantage : sa connaissance du désert, servi en entrée du Dakar dès la première semaine, et qui peut se révéler très compliqué pour Loeb, conscient de sa faiblesse sur le sable. « L'objectif sera d'abord de franchir le Pérou. Ensuite, on verra », philosophe l'Alsacien, qui retrouvera un terrain plus favorable en Argentine.

Départ ce samedi

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Sylvio Testa

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Michel Sardou en piste pour « La Dernière Danse »

Par Sylvain Siclier - Le Monde

La tournée d’adieux du chanteur s’achèvera le 24 mars à La Seine musicale, à Boulogne-Billancourt.

Commencée en juil­let 2017, la tournée de Michel Sardou s’intitule La Dernière Danse, titre d’une chanson de 2006. Un spectacle avec une trentaine de musiciennes et musiciens, dont un ensemble à cordes, une section de vents, des choristes, pour près de 80 concerts dans des grandes salles généralement de type ­Zénith. Elle se terminera les 23 et 24 mars, avec un retour à La Seine musicale, sur l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt. Comme un peu partout, le chanteur y ­affiche complet depuis le 26 décembre 2017 et jusqu’au 7 janvier.

Une tournée de « remerciements » à son public, précise le programme, qui présente quelques extraits d’un nouvel album, Le Choix du fou, sorti fin octobre 2017 et vendu à près de 150 000 exemplaires en quelques semaines.

Ensuite, Michel Sardou, plus de cinquante ans de carrière – premiers enregistrements en 1965 – arrêtera la chanson. Mais pas la scène. Il reviendra au théâtre, cette fois à plein-temps, lui qui, depuis le milieu des années 1990, a été comédien dans six pièces, dont L’Homme en question, de Félicien Marceau, en 2001-2002, et récemment Représailles, d’Eric Assous.

Partir « en pleine force »

A son domicile parisien, fin décembre 2017, quelques heures avant de se rendre à La Seine musicale, Michel Sardou revient sur les raisons de cette décision. « J’ai 70 ans, la voix est toujours là, un peu plus grave, je suis passé de la tessiture ténor à baryton. Je peux assurer un spectacle de deux heures qui se tient, mais je sens aussi qu’après je suis un peu plus fatigué que dans le passé. » Autant partir « en pleine force ». Et une carrière qui s’éterniserait à chanter des romances à 80 ou 90 ans, il trouverait cela un peu saugrenu.

Par ailleurs, auteur de la plupart de ses textes, seul ou en collaboration avec d’autres, dont Vline Buggy, Pierre Delanoë, Yves Descca, Claude Lemesle, Jean-Loup Dabadie, Didier Barbelivien… Michel Sardou s’est vu ces derniers temps « plus dans la recopie que dans la nouveauté ». Et fait donc sien un conseil de son ami Jacques Brel. « Il m’avait dit : “le jour où tu vas te répéter, arrête, c’est le signe, le feu rouge”. Il y a le feu orange juste avant, où l’on arrive à retourner encore un peu le même sujet autrement, mais après… »

Dans Le Choix du fou, Sardou a cosigné deux chansons avec Claude Lemesle. Les huit autres sont dues à Lemesle (notamment La Colline de la soif, sur les conséquences des pollutions des eaux) et des nouveaux venus dans l’univers Sardou, dont Benoît Carré (Le Figurant, hommage aux comédiens de l’ombre), Fred Blondin ou Gérard Duguet-Grasser (Le Médecin de campagne et San Lorenzo, à propos du pape François – « un sujet auquel je n’aurais pas pensé, quelqu’un de très important pour les chrétiens, mais moi je ne suis pas un croyant véritable »). Pierre Billon a aussi coécrit une chanson avec Jean Mora, tous deux à la réalisation de l’album et à la composition de la plupart des mélodies.

Près de 400 titres

Si Michel Sardou n’a pas envisagé le déroulé du spectacle pour se raconter, certaines chansons rappellent en tout cas son histoire. Pour Les Ricains (1967), Pierre Billon, qui joue des percussions durant le spectacle, vient le rejoindre à la guitare. Sardou fait applaudir celui qui a été à ses débuts, « son seul musicien » dans les cabarets. Arrangement coun­try sobre qui vire au jazz. Des genres que Sardou aime bien, façon Johnny Cash ou Frank Sinatra – dont des chansons sont diffusées avant le concert.

« J’ai eu le bonheur de rencontrer une grande dame », dit-il avant de reprendre L’Aigle noir, de Barbara. Une amitié qui remonte au début des années 1980, quand elle venait l’encourager lors de concerts au Palais des congrès, à Paris, ou en tournée.

Il évoque sa mère, Jackie Sardou, avec La Fille aux yeux clairs (1974), et c’est la voix de cette dernière qui se fait entendre pour lui reprocher de ne pas assez sourire et de rester trop figé lors de ses concerts. De fait, sur scène, cela a toujours été la marque de Sardou, qui s’en amuse. Le souvenir de son père, Fernand, passe dans l’album Il était là (Le Fauteuil) (1982). Souvenirs des premiers succès, avec la combinaison des Bals populaires (1970) et Le Rire du sergent (1971). « C’était gentil, c’était léger », estime-t-il.

Le spectacle débute par Salut (1997), coécrite avec Dabadie. Un salut à son public, dans lequel Sardou dit aussi « Je ne suis pas l’homme de mes chansons ». Des près de 400 titres de son répertoire, majoritairement composés, jusqu’à la fin des années 1990, par Jacques Revaux, de nombreux relèvent de thèmes classiques, l’amour, l’enfance, le temps qui passe…

Polémiques

Ici et là, aussi, des sujets de société. Une dizaine ont suscité des polémiques, surtout dans les années 1970, comme Je suis pour, en 1976, qui traite de l’envie de vengeance d’un parent dont l’enfant a été assassiné. « J’aime écrire à la première personne, je trouve que l’on y met plus d’interprétation. Une chanson c’est une petite histoire dont je suis le comédien. Certaines correspondaient à une époque et à des débats alors. Ce que je suis, ce que je pense, cela reste du domaine personnel. »

Il se révèle un peu à propos de Qui m’aime me tue, de Fred Blondin et Anse Lazio, qui traite de l’euthanasie. L’une de ses préférées sur le nouvel album. « On a tout à fait le droit de ne pas être d’accord, mais ça, je le défends comme une bête. J’ai hésité à la mettre sur scène. Mais la maladie, la mort, le public ne vient pas pour ça. » Lequel, avec ce spectacle de fière allure, a tout son content de tubes, reprend en chœur La Maladie d’amour (1973), En chantant (1978), musique de Toto Cutugno, fête La Java de Broadway (1977), se lève durant Afrique adieu (1982) pour ne plus se rasseoir jusqu’au final et Les Lacs du Connemara (1981). « Un truc de plus de sept minutes sur un mariage irlandais, je n’y croyais pas. J’ai eu tort. »

Et une fois envolée sa dernière note, lors du dernier concert, vers quoi ira Michel Sardou au théâtre ? « Je souhaite faire des créations, des nouveaux auteurs. Je dois me décider. Retourner au boulevard, que j’adore, parce que le rire porte, aide le comédien, ou prendre un texte qui relève de ce que l’on appelle la comédie dramatique. Avec celle que j’ai lue, j’ai trouvé un sujet très original. On ne s’y attend pas et on ne m’y attend peut-être pas. »

« Le Choix du fou », 1 CD Mercury Music Group/Universal Music ; « Intégrale des enregistrements studio 1965-2012 », 1 coffret de vingt CD Mercury Music Group/Universal Music. Réservations de la tournée : Michelsardou.fr.

Posté par jourstranquilles à 10:17 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]