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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 27 avril 2018

Extrait d'un shooting - lingerie

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Ellen von Unwerth

ellen_von_unwerth_portrait_jpg_8063_north_660x_whiteKate Moss, David Bowie, Claudia Schiffer... Les plus beaux clichés d'Ellen von Unwerth à l'honneur de l'exposition "Ladyland"

Sensuels, pétillants, drôles... Les clichés d'Ellen von Unwerth fascinent depuis près de 30 ans. L'Opera Gallery de Londres dédie aujourd'hui l'exposition "Ladyland" aux plus iconiques œuvres de la photographe de mode allemande. Des pépites qu'on ne se lasse pas d'admirer.

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Circulation(s) au Cent Quatre - actuellement

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jeudi 26 avril 2018

La diplomatie par attouchements

Le festival de papouilles qui a marqué la visite d’Emmanuel Macron, qui a parfois confiné au harcèlement sexuel de la part de Donald Trump, ne doit pas masquer une grande réussite de communication. Sur la scène internationale, le président français a pris des allures de rock-star. Sa jeunesse, sa maîtrise de l’anglais, son parler-franc peu diplomatique, son goût de la castagne verbale, l’aura acquise lors d’une élection aux rebondissements dignes d’une série américaine, entre The West Wing et House of Cards, tout cela en fait l’invité idéal des talk-shows de fin de soirée, comme l’orateur prisé des cérémonies plus solennelles. Quoi qu’en disent les grincheux pavloviens, c’est un atout de pouvoir se faire entendre à l’étranger. On aurait tort de s’en plaindre, même si les calculs de politique intérieure ne sont pas absents de cette tactique médiatique.

Reste le fond, qui obéit à une loi d’airain : l’audace est un atout, la présomption un handicap. La frontière entre les deux est floue par nature. La position affichée sur l’accord sur le nucléaire iranien en est l’exemple le plus net. Macron défend à juste raison le compromis obtenu en 2015 par cinq des grandes puissances du Conseil de sécurité de l’ONU avec le régime iranien. Trump ne cesse de le dénigrer en termes brutaux et risque fort de refuser de le reconduire le 12 mai. Pour surmonter le hiatus, Macron et Trump s’accordent pour proposer son dépassement, avec toute l’ambiguïté propre à ce genre de motion : le président français veut bâtir une maison neuve sur les fondations actuelles ; son homologue américain veut les raser pour bâtir sans contrainte. Synthèse oxymorique…

Du coup l’affaire devient très risquée. Pour renégocier, il ne suffit pas de s’asseoir à la table. Il faut que les autres y viennent. Or ni la Russie, ni la Chine, ni l’Union européenne ne le souhaitent. Quant aux Iraniens, ils opposent un niet à toute remise en cause de l’accord et se plaignent de son application trop lente. Situation dangereuse : ce sont les dirigeants les moins radicaux qui ont soutenu le processus, en espérant y gagner une relance économique favorisée par la levée des sanctions occidentales. Les plus durs tiennent la position symétrique de celle de Trump : non à un compromis trop conforme aux demandes des puissances signataires. Miner les bases de l’accord, c’est apporter de l’eau à leur moulin hostile. Si ces radicaux l’emportent, le risque d’embrasement supplémentaire dans la région s’accroît. Autrement dit, l’idylle Macron-Trump est une arme à double tranchant. Elle peut déboucher sur une modération de la p osition américaine. Mais elle peut aussi servir de caution aux éructations irresponsables du papouilleur en chef de la Maison Blanche.

LAURENT JOFFRIN

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Paul Tremasov - photographe

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Dream...

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Comme un air de déjà vu..... Hommage à Diana

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Devant le Congrès des Etats-Unis, Emmanuel Macron plaide pour l’environnement et la diplomatie

Par Gilles Paris, Washington, correspondant - Le Monde

Le président de la République a mis en garde, mercredi 25 avril, contre les périls qui menacent, selon lui, les fondements démocratiques sur lesquels les deux pays ont été bâtis.

La célébration de l’amitié franco-américaine par un président français devant les deux Chambres du Congrès des Etats-Unis réunies en joint session peut vite tourner au ressassement de valeurs communes et d’une histoire séculaire.

Mercredi 25 avril, les évocations obligées de Gilbert du Motier de La Fayette et de George Washington, des dettes de sang contractées pendant la Révolution américaine puis lors des deux conflits mondiaux, ont rapidement laissé la place, dans le discours d’Emmanuel Macron, à des mises en garde contre les périls qui menacent, selon lui, les fondements démocratiques sur lesquels les deux pays ont été bâtis.

Ces mises en garde ont souvent sonné comme des critiques à peine voilées de certains thèmes défendus avec insistance par son hôte, Donald Trump.

Comme devant les Nations unies (ONU), en septembre 2017, le président de la République française a ainsi plaidé pour un « multilatéralisme fort » qui « ne fera pas planer une ombre sur nos identités et nos cultures » : « un multilatéralisme fort permettra à nos cultures d’être protégées, de prospérer librement ensemble », a assuré M. Macron, rappelant qu’il appartenait aux Etats-Unis, parce qu’ils en avaient été les principaux artisans à la fin de la seconde guerre mondiale, d’être à nouveau les acteurs de sa réinvention. « Nous ne laisserons pas le nationalisme nous priver d’une plus grande prospérité », a-t-il ajouté, critiquant frontalement les « guerres commerciales », dont Donald Trump a évoqué l’hypothèse.

« Make our Planet Great Again »

Aux menaces représentées par les régimes « illibéraux » et « autoritaires », le président a opposé une série de convictions liées entre elles par une anaphore (« je crois à »), opposant ainsi à « l’ignorance » « l’éducation », à « l’inégalité » « le développement », et au « fanatisme » « la culture ».

Le président français a également quitté les rives paisibles du passé pour aborder les sujets de contentieux entre la France et les Etats-Unis. Tout d’abord avec le climat, et en répétant sa formule « Make our Planet Great Again » assenée après la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris, le 1er juin 2017, dans une allusion directe au slogan de campagne du président des Etats-Unis – « Make America Great Again ».

Salué avec fougue par les élus démocrates, alors que les républicains se montraient beaucoup plus réservés, le président a répété qu’il n’y avait pas de « planète B » qui dispenserait les Etats de s’attaquer aux périls liés à l’environnement. Il a assuré entendre ceux qui privilégient l’emploi et l’économie à la lutte contre le réchauffement climatique, avant de plaider ensuite pour une transition énergétique.

M. Macron s’est également attardé longuement sur le dossier iranien, suspendu désormais à une décision que son hôte doit rendre d’ici le 12 mai, à propos d’un accord conclu en 2015 par son prédécesseur, Barack Obama, avec l’Iran, l’Allemagne, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie. Tout en répétant avec force un « objectif » commun « clair » : « L’Iran n’aura jamais d’armes nucléaires. Ni maintenant, ni dans cinq ans, ni dans dix ans, jamais », réaffirmant l’attachement de la France au compromis en vigueur, régulièrement stigmatisé par Donald Trump.

L’expiration de l’accord en 2025

« Il y a un cadre existant, le JCPOA [Joint Comprehensive Plan of Action], qui contrôle et encadre les activités nucléaires de l’Iran. Nous l’avons signé, les Etats-Unis et la France. C’est pourquoi nous ne pouvons nous en débarrasser comme cela. Mais il est vrai de dire que cet accord ne couvre pas toutes les inquiétudes, toutes les questions. Y compris certaines cruciales. Mais nous ne devons pas l’abandonner avant d’avoir quelque chose d’autre qui traite le fond du sujet. C’est pourquoi la France ne se retirera pas », a-t-il assuré.

« Je crois que nous pouvons travailler ensemble pour faire émerger cet accord plus général, plus complet pour la région, nos pays et nos concitoyens », a affirmé le président de la République en référence à ce qui se passera après l’expiration de l’accord, en 2025, et aux dossiers du balistique iranien et de l’influence régionale du régime de Téhéran au Moyen-Orient. L’Iran, comme la Russie, a déjà réagi négativement à cette perspective d’accord plus large évoquée pour la première fois la veille par le président français à la Maison Blanche.

Comme sur l’environnement, Emmanuel Macron a reçu sur ce point des applaudissements plus nourris sur les bancs démocrates qu’auprès des républicains. Premier président français à s’exprimer en anglais depuis Valéry Giscard d’Estaing, en 1976, il a parfois donné l’impression de s’abstraire de ses notes pour tenter de se montrer plus convaincant. Les dix-neuf standing ovations récoltées mercredi, pas seulement lors des passages obligés de l’exaltation de l’amitié franco-américaine, ont attesté qu’il avait été entendu.

Macron n’envisage pas de rencontre avec le dalaï-lama Une rencontre avec le dalaï-lama sans concertation avec la Chine serait contre-productive, a estimé, mercredi 25 avril, Emmanuel Macron. « C’est un leader extraordinaire, je le respecte beaucoup », a dit le président français lors d’un échange en anglais avec des étudiants, à l’université George Washington, au troisième jour de sa visite d’Etat aux Etats-Unis. « Mais maintenant je suis président de la République française ; si je le rencontre, ça déclenchera une crise avec la Chine », a-t-il ajouté. « Si je n’en ai pas parlé avec [Pékin] avant (…), ça ne sert à rien », a-t-il souligné. « Est-ce que c’est bon pour mon peuple si la Chine prend des mesures en représailles ? Non. » « Si la France pouvait être utile dans le règlement de la situation entre le dalaï-lama et la Chine, je ferais de mon mieux (…). Mais là, si c’est juste pour envoyer un message, c’est contre-productif », a conclu M. Macron. Prix Nobel de la paix en 1989 et considéré comme un « dangereux séparatiste » par Pékin, le dalaï-lama vit en exil en Inde depuis 1959. Lors d’une rencontre avec le chef spirituel tibétain, en septembre 2016, M. Macron avait publié une photographie sur Twitter avec pour légende : « j’ai vu le visage de la bienveillance ».

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Pascal André Heimlicher

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Extrait d'un shooting - gymnastique du matin ?

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