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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »


Vernissage ce soir de l'exposition GAINSBOURG à la Galerie Art and Sound

"L'exposition GAINSBOURG a, pendant un an, fêté les 25 ans de la disparition de l'homme à la tête de choux. Nous vous attendons pour le vernissage de cette exposition qui clôturera cette belle année. Vous y découvriez les photos d'Odile Montserrat prises entre 1968 et 1978 et les oeuvres numériques réalisées en collaboration avec sa fille, l'artiste cinétique Valeria Attinelli."

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La photographe Odile Montserrat et sa fille Valeria Attinelli - Exposition "Gainsbourg Intime" à l'occasion de la sortie en avant-première du livre "Gainsbourg" à la galerie du Lucernaire à Paris le 10 octobre 2016. © Veeren/Bestimage

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Dans les années 60, les femmes photographes de presse sont rares. Odile Montserrat fut l’une d’entre elles.

Sa passion naît lorsque ses parents lui offrent la fameuse boîte « Brownie Flash Kodak » pour ses dix ans. A l’époque, elle vit au Maroc, les sujets ne manquent donc pas…

Engagée en France aux « informations UNESCO », elle fait la rencontre de Lucio Attinelli qui écrivait pour « Le Ore », un magazine romain aujourd’hui disparu. Elle l’accompagne sur des reportages pour le magazine et rencontre Serge Gainsbourg en 1967. Entre eux naît une amitié sincère pendant laquelle elle fige des instants intimes. A cette époque, le photographe n’est pas un ennemi, mais au contraire un confident à qui l’on dévoile son intimité.

C’est ce qu’Odile Montserrat a vécu auprès de Serge, Jane Birkin et leurs enfants. Elle a conservé ces photos sans jamais les exposer au grand public.

Odile Montserrat a photographié toutes les plus grandes stars mondiales avant d’occuper le poste de chef de l’editing international du matériel « people » au sein de l’agence SYGMA.

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Ci-dessus photos de Gainbourg prises par  Odile Montserrat et exposées actuellement à la Galerie Art and Sound

Voir la video : https://vimeo.com/210862798

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Valeria Attinelli

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 Ci-dessus : oeuvres de Valeria Attinelli

Reportage photographique : Jacques Snap

Mes précédents billets sur Serge Gainsbourg

 

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mercredi 29 mars 2017

Extrait d'un shooting

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Vu sur instagram

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Affaire Fillon : soupçons d’emplois fictifs - Penelope Fillon mise en examen

L’épouse du candidat de la droite était convoquée par les juges d’instruction mardi. Elle a été mise en examen, notamment pour « complicité et recel de détournement de fonds publics ».

Après François Fillon, c’est au tour de son épouse, Penelope, d’être mise en examen, mardi 28 mars, par les juges d’instruction pour « complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de bien sociaux et recel d’escroquerie aggravée ».

« Les magistrats instructeurs ont décidé de mettre en examen Penelope Fillon, dans la logique d’une enquête et d’une instruction conduites exclusivement à charge, au mépris de la séparation des pouvoirs et de la présomption d’innocence, dans des délais de rapidité hors norme. Lorsque cette affaire sera examinée dans la sérénité et le respect des principes de droit, je maintiens que l’innocence de Penelope et de François Fillon sera reconnue », s’est insurgé l’avocat de Mme Fillon, Me Pierre Cornut-Gentille, dans un communiqué diffusé par l’équipe du candidat à la présidentielle.

Les magistrats, saisis par le parquet national financier à la fin de février, ont cherché à savoir si Mme Fillon avait bien travaillé lorsqu’elle était employée par son époux, puis par le suppléant de ce dernier, Marc Joulaud, comme assistante parlementaire entre 1986 et 2013. Ce dernier a d’ailleurs également été mis en examen vendredi.

Lors de son audition par la police judiciaire, Penelope Fillon a détaillé son activité auprès de son époux : « Je lui préparais des fiches », « il m’arrivait de le représenter » dans des manifestations culturelles, a-t-elle entre autres affirmé, selon des informations du Monde.

Soupçons d’emploi fictif à « La Revue des deux mondes »

Le Journal du dimanche a également publié, dimanche, son système de défense dans les locaux du groupe d’intervention régional à Versailles. Sur l’emploi auprès de son mari, elle affirme qu’elle s’occupait du « courrier arrivant à [notre] domicile », des « demandes d’administrés, problèmes personnels de gens en difficulté, sollicitations diverses ». Elle aurait également rédigé des « fiches et des mémos » pour M. Fillon concernant des manifestations locales.

Des soupçons d’emploi fictif pèsent également sur ses missions au sein de La Revue des deux mondes entre mai 2012 et décembre 2013. Pour Michel Crépu, qui dirigeait à l’époque la revue littéraire, l’épouse de François Fillon « a bien signé deux ou peut-être trois notes de lecture », mais « à aucun moment (…) je n’ai eu la moindre trace de ce qui pourrait ressembler à un travail de conseiller littéraire ». Selon le propriétaire de la revue et proche de M. Fillon, Marc Ladreit de Lacharrière, l’épouse de l’ancien premier ministre avait également un rôle de conseillère auprès de lui.

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David Bellemere (photographe)

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Johnny Depp et Kte Moss

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Vu sur instagram - j'aime beaucoup

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Theresa May enclenche le divorce du Royaume-Uni et de l’UE

Par Philippe Bernard, Londres, correspondant

La première ministre britannique est peu contestée au Royaume-Uni dans la mise en œuvre du Brexit, mais elle ouvre une période à hauts risques pour le continent.

« Dominante », « inexpugnable », « invulnérable ». Les commentateurs britanniques épuisent le registre de la puissance pour qualifier Theresa May tandis que, moins de neuf mois après son installation à Downing Street, la première ministre britannique s’apprête à passer à l’acte. Mercredi 29 mars, elle enclenchera la procédure de divorce d’avec l’Union européenne, respectant l’échéance qu’elle s’était fixée. Historique, la démarche, voulue par 51,9 % des Britanniques lors du référendum de juin 2016, est destinée à rompre avec quarante-quatre ans d’une relation cahoteuse et à donner au Royaume-Uni « un nouveau rôle dans le monde ».

Plus prosaïquement, l’article 50 du traité de Lisbonne, dont va se prévaloir Mme May, prévoit deux années de négociation au terme desquelles, faute d’accord avec les Vingt-Sept, Londres perdrait sa place dans le club, à commencer par le libre accès au marché unique européen. C’est dire les enjeux de la partie de poker qui s’engagera mercredi à la mi-journée lorsque l’ambassadeur du Royaume-Uni à Bruxelles remettra la demande officielle au président du Conseil européen, Donald Tusk. Au même moment, Mme May s’adressera à la Chambre des communes.

Rarement premier ministre britannique aura été dans une telle position de force sur le front de la politique intérieure. Plus de 53 % des Britanniques approuvent sa conduite des affaires, alors que seuls 23 % soutiennent le leader du Labour, Jeremy Corbyn. Rien, dans les conditions d’accession de Mme May au pouvoir, ne la prédisposait à pareille domination : ni son passé de partisane molle du maintien dans l’UE, ni sa nomination comme chef du gouvernement par défaut, sans élection, par un Parti conservateur déchiré sur le Brexit.

« Theresa Maybe », c’est fini

Le tableau est méconnaissable aujourd’hui. La réticente pro-UE s’est muée en implacable brexiter ; la discrète ministre de l’intérieur règne sur un parti où seuls quelques éléphants osent la contrarier et où ses rivaux d’hier filent doux. Après les atermoiements de ses débuts où elle répétait en boucle que « Brexit signifie Brexit », au point de lasser l’opinion et de se faire traiter de « Theresa Maybe » (« Theresa peut-être »), elle a tranché dans le vif le 18 janvier dans un discours alternant flatteries et menaces à l’égard des Européens : le Brexit selon May sera « hard ». Pas question de rester dans le marché unique. Pourtant, l’accès « le plus libre et le plus fluide » y est revendiqué par la chef d’un Royaume-Uni qui magnifie une « Grande-Bretagne mondiale » (« Global Britain ») avec des accents nationalistes, voire impériaux.

Si Theresa May a pu ainsi adopter la version la plus extrême du Brexit, satisfaisant à la fois le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP, extrême droite) et l’aile droite des tories, elle le doit plus à la faiblesse de son opposition qu’à la puissance de ses convictions ou à ses talents de stratège. Après avoir siégé pendant six ans dans le gouvernement de l’anti-Brexit David Cameron, elle a fait dévisser la livre sterling en octobre 2016 en annonçant une rupture brutale avec l’UE. Bluff ou pas, sa menace de transformer le Royaume-Uni en un paradis fiscal déréglementé a énervé les continentaux et renforcé la cohésion des Vingt-Sept. Quant à la fragile majorité parlementaire qui la soutient – cinq sièges –, elle pourrait subir une rébellion, même minime.

Rien de tel ne la menace pourtant en raison du délabrement du Labour, qui prive le pays d’un réel contrepoids au moment d’entrer dans une période à haut risque. « Les travaillistes sont engagés dans une compétition pour savoir ce qu’ils vont perdre le plus vite : des adhérents, des électeurs ou leur dignité », ironise Andrew Rawnsley, chroniqueur dans l’hebdomadaire de gauche The Observer. Le Labour, tiraillé entre son électorat populaire pro-Brexit des zones défavorisées et son public bourgeois pro-européen des grandes métropoles, ne sait plus à quel saint se vouer. Son discours sur l’Europe est inaudible à force de contradictions.

« La vraie bataille commence maintenant », a écrit M. Corbyn sur Twitter, après avoir enjoint les députés Labour d’approuver le lancement du Brexit par Mme May pour ne pas contrarier le vote populaire. Ce tardif appel aux armes souligne sa passivité, tant dans la campagne du référendum que depuis la victoire du Brexit.

Même le débat parlementaire finalement organisé sur le lancement du Brexit ne doit rien au Labour. Gina Miller, une femme d’affaires originaire du Guyana, l’a obtenu en justice, payant son initiative d’une campagne de menaces et d’injures sexistes et racistes. Résultat : les 48 % d’électeurs qui ont voté pour rester dans l’UE n’ont pratiquement pas de porte-voix politique, hormis les élus du minuscule Parti libéral-démocrate. Pas un leader du Labour n’était présent samedi à Londres à l’imposant défilé anti-Brexit.

Machinerie

Pourtant, le boulevard dont profite Theresa May sur le plan intérieur pourrait se rétrécir si elle ne parvenait pas à maîtriser l’énorme complexité des négociations de rupture avec l’UE, avec ses milliers de textes à revoir, ses innombrables intérêts en jeu et ses multiples interlocuteurs. Cette machinerie phagocyte déjà l’administration et assèche tout autre débat. Sans parler de deux écueils intérieurs : l’Ecosse, travaillée par la revendication indépendantiste, et l’Irlande du Nord, dont le Brexit fragilise le processus de paix. Or la première ministre, appréciée pour sa rigueur et sa franchise, n’est connue ni pour sa souplesse, ni pour son empathie, ni pour son expérience de la diplomatie.

Pour l’essentiel, Mme May et les Vingt-Sept devront arbitrer entre les deux exigences britanniques contradictoires : l’accès au marché unique et le contrôle de l’immigration. Sans doute imprudente, Mme May a déjà fixé des lignes rouges : le refus de la compétence des juridictions européennes et de la libre circulation des Européens. Qu’elle reste intransigeante, et elle risque la rupture avec l’UE et le grand saut dans le vide. Qu’elle assouplisse ses positions et la droite des tories se retournera contre elle. Mieux que quiconque, elle sait que l’Europe a fait chuter les trois premiers ministres conservateurs qui l’ont précédée – David Cameron, John Major et Margaret Thatcher.

 

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Kate Moss

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