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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 28 juin 2018

Simone Veil

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Simone et Antoine Veil entrent, ce dimanche, au Panthéon. Une cérémonie tout aussi solennelle que minutée dont Le Parisien - Aujourd’hui en France dévoile le déroulé en exclusivité.

Une cérémonie exceptionnelle pour un événement historique. Ce dimanche, le couple Veil aura l’honneur d’entrer au Panthéon. Les cercueils de Simone Veil, décédée il y a un an, le 30 juin 2017, et de son mari Antoine, disparu en 2013, vont être inhumés conjointement dans l’édifice des « Grands hommes ».

Emmanuel Macron, qui avait prononcé l’éloge funèbre de Simone Veil il y a un an dans la cour des Invalides, lui rendra à nouveau hommage devant un parterre de 1 000 invités, triés sur le volet. Les anciens présidents de la République Nicolas Sarkozy et François Hollande seront notamment présents. Valéry Giscard d’Estaing, en revanche, sera absent, retenu par l’inauguration, en province, d’une exposition qui lui est dédiée. Egalement invités : les membres du gouvernement, les parlementaires et des personnalités européennes…

Autant d’invités prestigieux pour rendre un dernier hommage à l’ancienne déportée, devenue ministre, dont la loi sur l’IVG, votée en 1975 et dépénalisant l’avortement en France, constitue aujourd’hui encore une avancée sociétale majeure.

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Un hommage ouvert au plus grand nombre

Simone Veil sera la cinquième femme à avoir l’honneur d’être panthéonisée, après Marie Curie ou la résistante Germaine Tillion. Et preuve de l’importance que revêt cet événement et conformément à la devise du Panthéon « Aux grands hommes, la patrie reconnaissante », cette cérémonie a été orchestrée dans les moindres détails par l’Élysée, qui souhaite que l’hommage soit ouvert au plus grand nombre.

Les deux cercueils seront d’abord exposés au Mémorial de la Shoah (Paris IV) vendredi et samedi avant d’être escortés dimanche matin par un cortège d’une quinzaine de motards jusqu’à la place Edmond-Rostand, sur l’autre rive de la Seine, et de remonter, portés par la Garde républicaine, jusqu’au Panthéon sur un tapis de moquette bleue, couleur qui symbolise selon l’Élysée « la paix, l’entente entre les peuples et l’Europe ».

Un cortège qui avancera au rythme - entre autres - de « Nuit et brouillard » de Jean Ferrat. Quatre écrans géants disposés sur le parcours permettront au public de suivre la cérémonie.

L’Élysée espère une affluence d’autant plus importante que les prévisions météo sont bonnes. Un cinquième écran sera d’ailleurs installé dans le jardin voisin du Luxembourg.

Après l’entrée des cercueils au Panthéon , escortés par la famille Veil et le couple Macron, le public pourra entrer dans la nef rendre un dernier hommage au couple - le 3e à y faire une entrée conjointe -, à partir de 16 heures le dimanche. Ce n’est que le lundi matin que les cercueils seront descendus, dans l’intimité familiale, dans le prestigieux caveau VI, où reposent déjà deux grands résistants, Jean Moulin et André Malraux, le « père de l’Europe » Jean Monnet et le prix Nobel de la Paix René Cassin. Résistance, Europe, paix… Autant de fragments de la vie de Simone Veil.

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UNE PIÈCE DE 2 EUROS EN HOMMAGE À SIMONE VEIL

La mise en circulation est prévue pour début juillet. LP/Philippe de Poulpiquet

Jeudi 14 juin, Monnaie de Paris, quai de Conti. Dans l’imposante salle du Grand monnayage, là même où était frappée la monnaie des rois après 1775, les deux fils ainsi qu’une partie de la famille de Simone Veil sont présents. C’est ce jour-là qu’a lieu la frappe inaugurale de la pièce de deux euros à l’effigie de la Grande femme politique, décédée l’an dernier.

Une pièce qui comporte notamment le numéro de déportée de Simone Veil à Auschwitz, ainsi que le chiffre 1975 - date de la loi sur la dépénalisation de l’avortement. L’imposante presse, une fois mise en route, crache ses pièces dans un petit panier, qui sera ensuite renversé dans un plus grand. L’ambiance est à la fois pleine d’émotion et chaleureuse : « On pourra se promener avec maman en poche », plaisante Jean Veil, l’un de ses fils.

Ensuite, la production des autres pièces se fera à Pessac, où 15 millions de pièces de 2 euros seront frappées. La mise en circulation est prévue pour début juillet. C’est le 1er juillet que Simone Veil entrera au Panthéon.

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Miss Tic

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Gay Pride Paris le 30 juin - save the date

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Hécatombe des koalas d’Australie, emblèmes du pays

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Par Isabelle Dellerba, Sydney, correspondance - Le Monde

Les marsupiaux sont victimes de la destruction de leur habitat naturel, les forêts d’eucalyptus.

C’est l’un des emblèmes de l’Australie, qui se tient, les yeux fermés sur son cerveau abîmé, entre deux branches d’eucalyptus dans un enclos de l’organisation caritative Port Stephens Koalas. SES Maree, femelle koala de 2 ans et demi, a été percutée par une voiture, victime comme tant d’autres de l’urbanisation. En moins de vingt ans, la destruction de l’habitat naturel de cette espèce endémique de l’île-continent a causé une hécatombe : 53 % des marsupiaux ont disparu dans le Queensland et 26 % en Nouvelle-Galles du Sud, les deux Etats de la côte est où vivent les principales populations.

Parce que « ce serait tellement dommage que l’avenir de cette icône nationale ne soit pas assuré », la première ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Gladys Berejiklian, a présenté, le 7 mai, un programme d’aide de 45 millions de dollars australiens (28,4 millions d’euros) destiné, entre autres, à sanctuariser des milliers d’hectares de forêts, à soutenir la recherche, à introduire davantage de vaccins et à construire un hôpital dans les prochains mois.

« Les travaux devraient commencer ici avant la fin de l’année », se félicite Kate King, coordinatrice hospitalière pour l’organisation Port Stephens Koalas, en désignant un lopin de terre sur le site du parc de loisirs de One Mile, à 200 kilomètres au nord de Sydney. Le nouveau bâtiment fera face aux cinq enclos déjà bâtis par l’organisation pour héberger animaux blessés et malades en cours de traitement. Depuis plus de trente ans, sa petite armée de volontaires prend en charge, grâce aux dons, les marsupiaux signalés en détresse dans la région de la Port Stephens.

Série de maux en cascade

En 2017, elle en a recueilli 58 et sauvé plus de la moitié. Mais à défaut d’une structure adaptée, les koalas nécessitant des soins intensifs étaient d’abord accueillis à domicile par des bénévoles qui multipliaient les allers-retours chez des vétérinaires des environs. « Cet hôpital va nous permettre d’être plus efficaces, nous disposerons enfin d’un lieu doté des équipements médicaux nécessaires et d’un vétérinaire spécialisé à résidence », explique Kate King. Des scientifiques devraient également y séjourner régulièrement. En parallèle, un espace sera ouvert aux touristes afin de collecter des fonds et d’informer le public.

« Mais tous ces efforts seront vains si rien n’est fait pour arrêter la déforestation », insiste Carmel Northwood, présidente de Port Stephens Koalas. La destruction de l’habitat du marsupial provoque une série de maux en cascade. Chassés de leurs eucalyptus, les koalas errent au sol à la recherche de nouveaux arbres et se retrouvent à la merci des véhicules comme des prédateurs. Une simple morsure de chien peut provoquer, en quelques heures, une septicémie mortelle.

Dans les situations de stress, ces mammifères sont davantage susceptibles de développer les symptômes de la chlamydia, une maladie sexuellement transmissible causant cécité, stérilité et mort et qui s’est propagée à la faveur de la multiplication des contacts entre animaux, confinés dans des espaces toujours plus restreints. Aujourd’hui, près de la moitié d’entre eux en seraient porteurs.

« Une mascarade »

Dans le cadre de son programme de préservation, la première ministre de Nouvelle-Galles du Sud s’est engagée à protéger les forêts d’eucalyptus en transformant 25 000 hectares de terre en réserves naturelles. Mais les écologistes estiment que la plupart des zones choisies ne correspondent ni à « des habitats de grande qualité » ni aux principales régions de peuplement. « La sélection de ces zones est le résultat d’un exercice politique cynique », a notamment dénoncé Dailan Pugh, membre de la North East Forest Alliance. « Le seul critère apparent de sélection est de ne pas avoir d’impact sur l’industrie du bois. » « Une mascarade », a renchéri Penny Sharpe, porte-parole du Parti travailliste sur les questions environnementales.

L’Australian Koala Foundation, selon laquelle il ne resterait plus qu’entre 46 000 et 90 000 spécimens à l’état sauvage dans l’ensemble du pays contre dix millions à l’arrivée des premiers colons britanniques, au XVIIIe siècle, regrette des « solutions de fortune » et plus encore l’inaction du gouvernement fédéral. En 2012, Canberra avait classé l’espèce comme vulnérable dans la majorité des Etats australiens et promis un plan national de secours. Six ans plus tard, il est toujours à l’étude. « Nous n’avons pas besoin de recherches supplémentaires pour comprendre qu’il faut arrêter de privilégier systématiquement les intérêts miniers, agricoles et industriels en défrichant toujours davantage », s’agace Deborah Tabart, présidente de l’Australian Koala Foundation.

Pour les scientifiques, la situation est d’autant plus préoccupante que l’animal « qui ne boit pas », selon l’origine aborigène du terme, est particulièrement sensible au réchauffement climatique. Durant les étés caniculaires, de plus en plus fréquents en Australie, les feuilles d’eucalyptus asséchées ne contiennent plus suffisamment d’eau pour hydrater l’animal, et les incendies dévorent encore davantage son habitat naturel.

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Me too....

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mercredi 27 juin 2018

Bons pour le service… minimum

Pour tenir cette promesse de campagne du candidat Macron, le président a dû revoir ses ambitions à la baisse. Ce mercredi, en Conseil des ministres, Edouard Phillippe a présenté les grandes lignes de ce que pourrait être le futur service universel pour les jeunes. Et on est loin de la formule que souhaitait au départ Macron avec un service national obligatoire de trois à six mois, effectué entre 18 et 21 ans et encadré par l’armée et la gendarmerie pour que les jeunes découvrent la vie militaire. Trop compliqué à mettre en œuvre et surtout trop cher. Si les modalités du nouveau service universel ne sont pas encore arrêtées, la période obligatoire ne devrait pas dépasser un mois pour des jeunes âgés de 16 ans. Est-ce que cela permettra de recréer une forme de creuset républicain ? On peut en douter. Mais pour que la formule marche, il faudra déjà convaincre les jeunes eux-mêmes. Une consultation doit être organisée à l’automne. Macron a tout intérêt à en tenir compte s’il ne veut pas se couper d’une jeunesse qui n’aime pas se voir imposer par la contrainte des décisions qui la concernent. Et qui pourrait descendre dans la rue pour contester la réforme  Source : Le Parisien

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Paris - il va faire chaud...

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John DeAndrea - Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois - 36 rue de Seine - Paris

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Si vous avez l’occasion de “rencontrer” une œuvre de DeAndrea, vous ne pourrez jamais l’oublier !

Né en 1941 à Denver dans le Colorado, John DeAndrea est un artiste dont la réputation internationale n’a d’égale que la rareté. Alors qu’il est actuellement exposé au MET Breuer à New York et à la Kunsthal de Rotterdam, la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois est ère de présenter sa première exposition personnelle à Paris depuis près de trente ans.

(…) Avant d’exposer à New York, DeAndrea est bien solitaire. Durant ses études – à l’université de Boulder (Colorado) puis d’Albuquerque (Nouveau-Mexique) –, on lui a expliqué que la figuration était morte. « Je me sentais très seul, isolé au Colorado. Je me sentais comme un aventurier un peu cinglé. Je n’avais ni soutien, ni rien », dit-il à Duncan Pollock. Il connaissait certes le travail de George Segal, qui usait des mêmes méthodes de surmoulage avec un résultat très différent, mais pas encore celui de Duane Hanson : « Quand j’ai vu les trucs de Hanson, je me suis dit “mon Dieu, il y a quelqu’un qui pense comme moi !” (…) La première fois que je l’ai rencontré, c’est comme si je rencontrais quelqu’un de très proche (…) Duane Hanson fait ce qu’il appelle “du sang et des tripes”, tandis que mon travail est plus classique. » (…) Les modèles de DeAndrea au contraire sont plutôt jeunes, beaux et musclés. Pleins de vie, et c’est bien de cela dont il s’agit (…) « Jusqu’où voulez-vous pousser la « vérité » de vos sculptures ? », « Je veux qu’elles respirent. »*

Considéré comme l’un des membres les plus importants du mouvement Hyperréaliste américain qui se développe au début des années 70 à l’instar de Duane Hanson, Chuck Close ou encore Richard Estes, DeAndrea trouve sa singularité de par son regard sur l’Histoire de l’Art et sa position de peintre tout autant que de sculpteur. En effet, si chaque œuvre demande environ un millier d’heures de réalisation, c’est parce qu’au premier travail de moulage et de sculpture s’ajoute un travail d’enlumineur minutieux à la peinture à l’huile, superposant des centaines de couches jusqu’à créer l’illusion de la vie et de la chair, sans aucune possibilité de «camouflage», les figures étant nues dans la majorité des cas.

Et pour accentuer ce paradigme, DeAndrea s’attache à reproduire les poses et les thèmes les plus classiques de l’Histoire de l’Art, multipliant les références à l’Antiquité (du Galate mourant à Pygmalion en passant par la sculpture grecque du Vème siècle), à la Renaissance (les Vénus du Titien ou de Vélasquez) et jusqu’à la peinture française du XIXème (de Manet à Courbet et jusqu’à Cabanel !)

Mais il est aussi résolument contemporain, n’hésitant point à puiser son iconographie dans l’actualité, comme pour son œuvre American Icon, ou à montrer avec crudité mais sans jamais être vulgaire certaines parties d’anatomie habituellement savamment dissimulées ou escamotées.

Pour des raisons physiques et techniques, la production de John DeAndrea est, on l’a dit, très faible. On estime l’ensemble de son oeuvre à environ 350 sculptures dont la plupart sont d’ores et déjà dans des musées et collections privées. Mais à l’occasion de cette nouvelle exposition, l’artiste a décidé de montrer, outre une dizaine de sculptures, une facette totalement ignorée de son travail et pourtant présente depuis le tout début : il s’agit des moulages des têtes et bustes qu’il conserve depuis toujours dans son atelier, trace de la mémoire du travail, brut et captivant, visages impassibles aux yeux creux mais à l’intensité rare : The Faces of Fifty Years.

extraits du texte d’Harry Bellet « The Aphrodite Child » publié dans le catalogue de l’exposition.

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Extrait d'un shooting

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