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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 4 juin 2017

Une collecte afin de restaurer le mur végétal du quai Branly

C’est une première et elle démarre plutôt bien, pour le musée du quai Branly-Jacques Chirac (XV e), qui se lance pour la première fois dans le financement participatif pour la restauration de son mur végétal.

Lancé il y a tout juste deux semaines, l’appel à la générosité des visiteurs a déjà atteint 10 000 €, soit 20 % de son objectif de 50 000 €, destinés à la remise en état du mur conçu en 2004 par le botaniste Patrick Blanc.

La campagne de financement participatif se terminera le 15 juillet, il vous reste donc un peu moins de 6 semaines pour permettre au musée de financer une partie des travaux, notamment l’achat et l’installation des milliers de nouveaux plants qui constitueront la nouvelle œuvre végétale, accessible gratuitement à tous. En contrepartie et en fonction du montant de leur écot, les donateurs recevront des invitations aux vernissages d’expositions, des petits-déjeuners, des visites nocturnes, des pass individuels ou même, pour les dons de 1 500 € et plus, une rencontre exclusive avec Patrick Blanc, à l’occasion d’un cocktail privé organisé pour vous au musée ! E.S.

www.commeon.com/projet/quaibranly

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La blague malheureuse

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Street Art

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Guerre des glaces sur l’île Saint-Louis

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Par  Philippe Baverel

Fief de la maison Berthillon depuis 1954, l’île Saint-Louis (IV e) est le théâtre d’un nouvel épisode de la guerre des glaces. Après l’Américain Häagen-Dazs qui a finalement fermé le point de vente ouvert il y a une vingtaine d’années, après le français Amorino qui y a toujours pignon sur rue, le groupe familial français Seninvest (par ailleurs fabricant de produits laitiers et desserts pour les marques de distributeurs des grandes surfaces) a inauguré le 19 mai sur cette île très prisée des touristes une boutique de glaces sous l’enseigne « Senoble, la glacerie parisienne ».

« nous ne voulons pas passer à la dimension industrielle »

Situé au 69, rue Saint-Louis-en-l’Ile, soit à 40 numéros de Berthillon (29-31), ce magasin à la devanture bleu électrique propose des glaces fabriquées dans un laboratoire installé en banlieue nord mais « turbinées, brassées sur place et travaillées de manière artisanale, sans colorant ni arôme artificiel ni conservateur », fait valoir Arnaud Bécard, directeur général de Senoble. Une vingtaine de parfums (cheesecake, noisette du Piémont, pistache de Sicile…) sont à l’affiche pour des prix sensiblement inférieurs à ceux de son célèbre voisin. Le cornet à deux boules est vendu 3,60 € chez Senoble, contre 4,50 € chez Berthillon. En revanche, le bac d’un demi-litre de sorbet est au même tarif chez les deux glaciers (10 €).

L’arrivée sur l’île de ce concurrent, nouveau venu dans le monde du sorbet, n’est pas pour inquiéter Berthillon qui jouit d’une réputation telle qu’il se permet de fermer boutique en août pour partir en vacances ! « Plus il y aura de glaciers, plus cela donnera envie aux gens de consommer de la glace. Nous, nous sommes à nos capacités de fabrication maximale et ne voulons pas passer à la dimension industrielle », répond Muriel Berthillon, petite-fille du fondateur, Raymond, disparu le 9 août 2014.

« Il y a de la place pour tout le monde », renchérit son frère Lionel, responsable de la fabrication entièrement réalisée sur place. S’il ne va pas aux Halles chercher les fruits avec un diable comme le faisait son grand-père dans les années 1960, Lionel Berthillon souligne : « Nous sommes de vrais artisans qui travaillons avec de vrais fruits : fraises, framboises… » Le sorbet à la fraise des bois est d’ailleurs l’une de leurs spécialités. Heureuse habitante de l’île, Alix, psychologue de 47 ans, est formelle : « Je resterai fidèle à Berthillon car c’est la meilleure glace du monde ».

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Marine Foissey - Panier de crabes ?

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Alyssa Arce

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Elections Législatives - Sondage : La République en marche en tête des intentions de vote au premier tour des législatives

Par Gérard Courtois

Selon l’enquête électorale du Cevipof, le mouvement du président de la République est crédité de 31 % des intentions de vote au premier tour.

A l’approche du premier tour des élections législatives, dimanche 11 juin, la nouvelle vague de l’enquête électorale du centre de recherches de Sciences Po (Cevipof), réalisée par Ipsos Sopra-Steria, est particulièrement instructive.

Cette enquête est toujours réalisée sur le panel d’électeurs interrogés depuis novembre 2015 sur leurs choix électoraux et politiques. Du 27 au 30 mai, ce sont 14 958 personnes inscrites sur les listes électorales qui ont été interrogées par Internet, dont 8 778 certaines d’aller voter au premier tour des législatives et exprimant une intention de vote.

Mobilisation en baisse

Comme c’est désormais la règle, la mobilisation est en baisse. A la veille du premier tour de la présidentielle, 82 % des Français se disaient intéressés par le scrutin à venir. Ils sont aujourd’hui 73 % (88 % chez les sympathisants de La République en marche, LRM).

De même, l’indice de participation est bien plus faible qu’à la présidentielle : 61 % des personnes interrogées ont l’intention d’aller voter le 11 juin, dont 75 % des sympathisants de LRM, 69 % de ceux des Républicains (LR), 63 % de ceux du Front national (FN), 62 % de ceux de La France insoumise et 45 % des électeurs qui ne se déclarent proches d’aucun parti. Pour rappel, le taux de participation au premier tour des législatives de 2012 était de 57 %.

La République en marche a le vent en poupe

Les intentions de vote pour le premier tour des législatives sont marquées par des évolutions très significatives, si on les compare aux scores des principaux candidats du premier tour de la présidentielle.

La dynamique provoquée par l’élection d’Emmanuel Macron est forte, sinon spectaculaire. Le 23 avril, le futur président avait recueilli 24 % des suffrages exprimés ; les candidats qui se réclament de son mouvement rassemblent aujourd’hui 31 % des intentions de vote. En outre, alors que 64 % des Français assurent que leur choix est définitif, ils sont 71 % parmi les sympathisants de LRM.

La droite résiste, le FN s’érode

En termes d’intentions de vote, les candidats de la droite – LR et Union des démocrates et indépendants (UDI) – résistent bien : avec 22 %, ils recueillent 2 points de plus que François Fillon le 23 avril ; mais 36 % déclarent pouvoir encore changer d’avis.

Le FN s’érode par rapport au résultat de Marine Le Pen le 23 avril : la présidente du parti d’extrême droite avait recueilli 21,3 % des suffrages exprimés, les candidats frontistes n’attirent aujourd’hui que 18 % des intentions de vote (avec un taux de certitude du choix de 79 %). Compte tenu des conditions requises pour se maintenir au second tour des législatives (12,5 % des inscrits, soit quelque 20 % des exprimés si le taux d’abstention est de l’ordre de 40 %), le FN se situe donc à un niveau global qui n’est guère encourageant ; en dehors de ses places fortes, il risque dans bien des cas d’être écarté du second tour.

La gauche en berne

La mécanique du second tour s’annonce tout aussi négative pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise. Alors que ce dernier a recueilli 19,5 % des suffrages le 23 avril, ses candidats ne sont plus crédités que de 11,5 % des intentions de vote le 11 juin, tandis que ceux du Parti communiste (PCF) recueillent 2 % des intentions de vote.

Contrairement aux espoirs nourris par M. Mélenchon, ce reflux très net depuis la présidentielle ne lui permettra guère de transformer le très bon score qui fut le sien au premier tour de ce scrutin en sièges de député.

Quant aux socialistes, si leurs candidats aux législatives sont crédités de 8,5 % des intentions de vote, soit 2 points de plus que Benoît Hamon le 23 avril, ils sont plus que jamais menacés, avec un soutien aussi faible, d’une déroute sans précédent.

La gauche est dans une situation d’autant plus périlleuse que 37 % des électeurs déclarés de La France insoumise et 48 % de ceux des socialistes ne sont pas sûrs de leur choix et peuvent encore changer d’avis.

Vers un raz-de-marée pour LRM

La dynamique dont bénéficie le mouvement du président de la République est d’autant plus forte que ses candidats apparaissent comme le second choix des électeurs hésitants, de gauche comme de droite. Ainsi, 40 % des Français qui ont pour l’instant l’intention de voter pour un candidat de LR, se reporteraient finalement sur un candidat LRM s’ils changeaient d’avis. C’est aussi le cas pour 32 % des sympathisants socialistes, de 19 % des écologistes et même de 14 % des électeurs de La France insoumise.

Beaucoup de mécanismes se conjuguent donc pour dessiner, le 18 juin, une victoire très large des candidats macronistes. Selon les projections réalisées par Ipsos, LRM et ses alliés centristes du MoDem (le parti de François Bayrou) pourraient obtenir entre 395 et 425 sièges et dominer totalement la future Assemblée nationale.

Avec 95 à 115 sièges, LR et UDI perdraient une bonne moitié des sièges qu’ils détiennent actuellement. Le FN d’un côté (de 5 à 15 sièges) et les gauches de l’autre (de 25 à 35 sièges pour les socialistes, de 10 à 20 pour La France insoumise), seraient réduits à la marginalité.

S’il obéit aux mécanismes amplificateurs du scrutin législatif à deux tours, un tel raz-de-marée ne correspond pas, pour autant, aux souhaits des Français. La moitié d’entre eux seulement jugent préférable que le chef de l’Etat dispose d’une majorité à l’Assemblée nationale pour mener sa politique. Et parmi eux, il ne s’en trouve que 37 % pour lui souhaiter une majorité absolue, les autres préférant qu’il ait besoin de l’appoint de la gauche ou de la droite. Le décalage entre le souhait équilibré des Français et une éventuelle victoire écrasante de LRM pourrait, à l’avenir, provoquer de sérieux malentendus.

Gérard Courtois

« Cote d’amour » Durant la campagne présidentielle, le Cevipof avait demandé aux électeurs, sur une échelle de 0 à 10, s’ils aimaient ou non les candidats. A la veille du premier tour, qui s’est tenu le 23 avril, 25 % des sondés disaient aimer Emmanuel Macron, comme Jean-Luc Mélenchon (25 %) et à peine plus que Marine Le Pen (23 %). A l’inverse 47 % disaient ne pas aimer le candidat d’En marche !, 49 % celui de La France insoumise et 62 % celle du FN. Depuis, la « cote d’amour » du nouveau président a nettement progressé (37 % aiment, 29 % n’aiment pas et 33 % moyennement), quand celle de M. Mélenchon (20 % aiment, 53 % n’aiment pas) et de Mme Le Pen (21 % aiment, 64 % n’aiment pas) se sont sensiblement érodées.

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samedi 3 juin 2017

Avenue Foch tout ce long week-end

Posté par jourstranquilles à 21:27 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]