Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 16 juin 2018

Paris

114418540_o

Photo : J. Snap

Posté par jourstranquilles à 07:26 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

La foire de Bâle entre débauche d’argent et panorama artistique

Par Harry Bellet - Le Monde

Quelque 100 000 visiteurs étaient attendus cette année à Art Basel, foire d’art moderne et contemporain, jusqu’au 17 juin.

En être ou pas ? La question se pose particulièrement pour la foire d’art moderne et contemporain de Bâle, Art Basel, considérée, à juste titre, comme la meilleure du monde. Elle se pose d’abord pour les visiteurs – 100 000 étaient ­attendus cette année jusqu’au ­dimanche 17 juin. On les divisera en deux catégories : les très riches qui, paradoxalement, ne paient pas les 60 francs suisses (51,80 €) du prix d’entrée, puisqu’ils sont ­invités au titre de VIP durant les journées professionnelles – du lundi 11 juin, vernissage de la partie dévolue aux œuvres monumentales, « Art Unlimited », et de la section consacrée au design, jusqu’au mercredi 13, en passant par le mardi, jour d’inauguration du reste de la foire.

Et puis, les moins riches, ou moins en vue, c’est-à-dire qui ne sont ni collectionneurs connus, ni galeristes réputés, ni conservateurs de musée, ni journalistes accrédités. Ceux-là, les « ni-ni », n’accèdent au saint des saints qu’à partir du jeudi 14, quand les affaires auront été faites avec les précédents. On les envierait presque : les œuvres les plus désirées seront déjà décrochées des murs, et, compte tenu du goût commun des milliardaires ces temps-ci – assez médiocre, il faut l’avouer –, ce sont aujourd’hui rarement les meilleures.

Cote à des niveaux stratosphériques

Elles coûtent pourtant « un ­pognon de dingue », comme dirait quelqu’un. Et partent comme des petits pains : ainsi, deux jours après l’inauguration, la galerie Jack Shainman a annoncé avoir vendu la quasi-intégralité de son stock. Et notamment les œuvres de la nouvelle coqueluche de cette édition, le peintre afro-américain Kerry James Marshall (né en 1955), fort bon artiste au demeurant, mais dont un récent record en ventes publiques a propulsé la cote à des niveaux stratosphériques.

Le magazine The Art Newspaper raconte que ses tableaux se vendaient entre 25 000 et 100 000 dol­lars en 1997, ce qui est plus qu’honorable, mais que depuis que l’on a su qu’il était collectionné par Jay-Z et Beyoncé, ainsi que par Michelle Obama, et que le rappeur Sean « P. Diddy » Combs a surenchéri sur une de ses œuvres lors des ventes de New York, en mai, jusqu’à la somme record de 21,1 millions de dollars (18,2 millions d’euros), les prix ont grimpé. Malgré, ou à cau­se de cela, tout le monde en veut…

Une fois leur stand initial dévalisé, les marchands auront ­concocté un nouvel accrochage, souvent avec des pièces moins attendues, des artistes moins à la mode, mais jamais de qualité moindre : une commission y veille. Certains galeristes ont, par le passé, amèrement regretté, par une exclusion sèche et sans appel, d’avoir négligé la qualité de leur stand sur la fin du parcours. ­Résultat : les derniers jours de la foire sont plus propices aux découvertes que les premiers.

LES DERNIERS JOURS DE LA FOIRE SONT PLUS PROPICES AUX DÉCOUVERTES QUE LES PREMIERS

Et certaines pièces ne bougent pas : celles – monumentales – de la section « Art Unlimited », ou celles des stands qui ne se sont pas contentés de planter aux murs des tableaux à vendre, mais ont conceptualisé leur accrochage. C’est le cas, par exemple, de la galerie 1900-2000, où une grande photographie murale conçue exprès par Cindy Sherman accueille une série de petites œuvres de ­Picabia, ou de la galerie Tornabuoni, qui consacre tout son stand aux expériences d’Alberto Burri, qui brûlait des films de plastique dans les années 1970.

Il existe deux catégories de gens qui boudent Bâle : les méga-collectionneurs, comme Bernard ­Arnault ou François Pinault, qui ne viennent plus parce qu’ils ont un accès direct aux œuvres qui les intéressent, parfois même avant qu’elles ne soient sorties de l’atelier, et celle, plus vaste, des amateurs d’art que cette débauche d’argent – la dernière tendance est de compter les jets privés à l’aéroport de Bâle-Mulhouse – exaspère.

Un panorama impressionnant de l’art actuel

A dire vrai, ils ont tort. Bâle offre, en une semaine, un panorama impressionnant de l’art actuel et de son marché, à travers Art Basel (4 000 artistes représentés par 291 galeries), mais aussi des foires satellites : Liste, la plus ancienne, est un tremplin pour les jeunes artistes, et leurs jeunes marchands. Même chose pour Volta, Scope, ou Photo Basel. On ne négligera pas non plus l’offre exceptionnelle des musées locaux, du Kunstmuseum, qui abrite quelques-uns des plus beaux tableaux de Hans Holbein, au Schaulager, qui montre une exposition de Bruce Nauman, en passant par la Fondation Beyeler, où sont confrontées des œuvres de Giacometti et de Bacon.

C’est aussi une concentration unique de professionnels, qui n’a guère d’équivalent sauf, peut-être, dans le cinéma, lors du Festival de Cannes. En une semaine, on y croise des gens qu’il faudrait une année pleine et de longues heures de vol pour rencontrer autrement.

C’EST UNE CONCENTRATION UNIQUE DE PROFESSIONNELS, QUI N’A GUÈRE D’ÉQUIVALENT SAUF, PEUT-ÊTRE, DANS LE CINÉMA, LORS DU FESTIVAL DE CANNES

En être ou pas, la question se pose aussi, paradoxalement, pour les marchands de tableaux. Paradoxalement, car cette foire a été créée par eux et pour eux, il y a près de cinquante ans, pour leur permettre, notamment, de rencontrer une nouvelle clientèle et de lutter contre l’efficacité et la concurrence redoutables des maisons de ventes aux enchères. Mais la compétition a un prix : outre qu’il est difficile d’obtenir un stand, le comité de sélection étant des plus féroces, les heureux élus font face à des frais ­considérables. Bénins pour une galerie installée, ils peuvent être mortels pour une plus jeune, dans l’hypothèse – certes improbable à Bâle – où elle ne vendrait pas.

Toutefois, la tendance actuelle étant à la désaffection des visiteurs dans les galeries, les foires sont devenues vitales : certains y réalisent plus de la moitié de leur chiffre d’affaires. L’enjeu est si lourd que quelques-uns des plus puissants marchands, comme Hauser & Wirth, ont récemment proposé d’être eux-mêmes taxés ! Ceci afin de subventionner des ­galeristes moins nantis. L’idée est belle, sinon généreuse (les jeunes marchands sont un vivier d’artistes dans lequel puisent les vieux), mais difficilement réalisable.

Peut-être serait-il plus réaliste d’augmenter la contribution des marques de luxe, de plus en plus envahissantes, voire de solliciter la générosité de la banque UBS, qui, depuis une trentaine d’années, sponsorise la foire. Mais ce serait courir le risque de les voir étendre un peu plus une emprise déjà respectable, au détriment des exposants, et ce serait dommage : on ne vient pas à Art Basel pour admirer le dernier modèle de BMW. Quoi que…

Messe Basel, Messeplatz 10, 4005 Bâle. Tous les jours, jusqu’au 17 juin, de 11 heures à 19 heures. Entrée 60 CHF. artbasel.com

Posté par jourstranquilles à 07:25 - Visites - Salons - Reportages - Tourisme - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 15 juin 2018

Art never sleeps

114417038_o

Posté par jourstranquilles à 07:56 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Au Théâtre ce soir...

king kong

Onze ans avant l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo, Virginie Despentes publiait son premier essai, autofiction pro-pornographie et pro-prostitution dans lequel elle analyse les mécanismes de la domination masculine. Un texte crucial, à mettre entre toutes les mains.

C’est un essai qui commence comme un morceau de rap. « J’écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. » King Kong Théorie, le sixième livre et premier essai publié par Virginie Despentes, est un manifeste féministe moderne et ravageur qui dynamite l’ordre social tenant le corps des femmes à disposition des hommes. A partir de son expérience personnelle – une jeunesse qu’elle qualifie de « virile » dans les milieux punk, un viol à 17 ans, une période de prostitution, avant le succès avec son premier roman Baise-moi –, l’écrivaine et réalisatrice nancéienne esquisse en 150 pages incisives une figure de femme en inadéquation avec les normes de genre.

« Avec King Kong Théorie, Virginie Despentes, jusque-là romancière, théorise sa pensée féministe, analyse Delphine Naudier, sociologue et chargée de recherche au CNRS, qui a étudié l’histoire sociale des mouvements féministes. Sa démarche consiste à prendre pour objet une expérience de vie des femmes, le viol, dont elle fait un événement fondateur, de la même manière qu’Annie Ernaux a érigé l’expérience de l’avortement en “événement” existentiel dont l’épreuve intime est universalisable. » Le viol, écrit Despentes, « est la guerre civile, l’organisation politique par laquelle un sexe déclare à l’autre : “Je prends tous les droits sur toi, je te force à te sentir inférieure, coupable et dégradée.” » Delphine Naudier poursuit : « Elle rejoint sous certains aspects l’une des tendances du mouvement féministe des années 1970 en France, qui a analysé les mécanismes du système patriarcal et déconstruit les modes d’appropriation du corps des femmes qui conduisent à leur assujettissement politique, économique et sexuel. En cela, sa critique du capitalisme et ses positions antinaturalistes [qui s’éloignent de la simple différenciation biologique des sexes, ndlr] la rapprochent des théoriciennes féministes matérialistes comme Christine Delphy ou Monique Wittig, qui avancent que la domination des femmes s’opère par des pratiques matérielles, dans le cadre domestique ou social. »

Du “pipi de chatte” pour les critiques

Dans son autofiction pro-pornographie et pro-prostitution, l’auteure alors âgée de 37 ans se réapproprie un discours féministe qu’elle juge « confisqué » par les « blanches bourgeoises hétérosexuelles ». Despentes réclame moins une stricte égalité entre les sexes que la reconnaissance des identités, des choix individuels et la liberté totale à disposer de son corps. Elle file la métaphore d’un King Kong androgyne, symbole d’une sexualité d’avant la distinction des genres telle qu’imposée autour de la fin du XIXe siècle, pour déconstruire la catégorisation binaire des identités masculine et féminine. Dans un contexte où les milieux intellectuels commencent à s’intéresser à la théorie queer, elle reprend l’idée de Judith Butler selon laquelle le genre est performatif : il n’existe que des performances, des mises en scène de la masculinité et de la féminité. C’est ainsi que King Kong Théorie défait « l’idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire défigurer par les chirurgiens de l’esthétique, maman épanouie mais pas accaparée par les couches et les devoirs d’école, bonne maîtresse de maison mais pas bonniche traditionnelle ». Un idéal qui, de toute façon, « n’existe pas ». Pas plus que n’existe son miroir masculin – Despentes fait exploser les normes dictées à tous, hommes compris.

Entretien Virginie Despentes : “La société est devenue plus prude, l’atmosphère plus réactionnaire”

Ni Virginie Despentes ni les éditions Grasset, qui publient ses ouvrages depuis 1998, n’imaginent à sa sortie le pouvoir d’émancipation que va acquérir le livre pour la future génération de féministes. « Malgré toutes les formes d’écrasement qu’elle recense, Despentes atteste qu’il existe une capacité d’agir qu’il faut énoncer, remarque la sociologue Dephine Naudier. La portée politique de King Kong Théorie tient dans son énonciation même : le fait de dire ce qu’il dit, de le publier, de le médiatiser. » Olivier Nora, président de Grasset, se souvient de l’accueil terrible qui avait été réservé à l’essai : « Dans sa critique, Le Figaro assurait qu’il était “inutile de chercher une cohérence intellectuelle à cet essai plein de gros mots”, tandis qu’Eric Naulleau le qualifiait de “pipi de chatte” dans Le Matricule des anges… » L’éditeur avoue que même chez Grasset, personne ne comprend alors ce qui se joue dans ces pages. Leur contenu, si éloigné dans sa forme de ce que Virginie Despentes avait présenté jusque-là dans ses romans, désoriente. « C’est seulement avec le recul que nous offre l’époque actuelle qu’il a été permis de comprendre le caractère visionnaire de King Kong Théorie. »

“C’est comme si le fait de partager ce livre nous avait permis de libérer une parole sur des sujets tabous.” Emmanuelle Jacquemard, 28 ans

Gabrielle Deydier se souvient des mots crus de Despentes retentissant comme une évidence. « Elle formulait de manière limpide beaucoup de choses qui étaient tapies au fond de moi. J’ai toujours eu l’impression d’être une femme ratée sans pour autant me sentir homme, cherchant désespérément la féminité comme Indiana Jones cherche l’Arche perdue. » La jeune femme de 37 ans a signé l’an passé On ne naît pas grosse (éd. Goutte d’Or), un récit autobiographique sur le rejet social des personnes en surpoids, dont le titre est un clin d’œil à Simone de Beauvoir et l’épigraphe un extrait de King Kong Théorie. « Elle aussi parlait de ces corps de femmes de seconde zone. Elle m’a décomplexée de ma virilité et de ma sexualité soi-disant masculine. » Le choc de la lecture passé, le pamphlet de Virginie Despentes devient initiateur de dialogue. « Il m’est devenu tellement indispensable que j’ai beaucoup offert et fait lire ce livre, raconte Emmanuelle Jacquemard, 28 ans, à la tête de la compagnie théâtrale parisienne 411 Pierres, constituée en 2015 pour mettre en scène King Kong Théorie. J’avais 22 ans quand je l’ai lu et, pour mes amies et moi, il est venu combler un vide. C’est comme si le fait de partager ce livre nous avait permis de libérer une parole sur des sujets tabous – le harcèlement, le viol, la masturbation, le plaisir féminin… Jouer ce texte m’a aidée à vivre, d’autant plus que je suis une femme de grande taille et que, de ce fait, j’ai moi-même été ramenée à la femme-monstre, à la femme “toujours trop tout ce qu’elle est” dont parle Virginie Despentes. »

Onze ans d’avance

Onze ans avant l’affaire Weinstein et le mouvement #metoo, King Kong Théorie décortiquait les mécanismes de domination et de honte qui assujettisent les femmes : comment elles intègrent l’idée que leur corps est destiné à plaire aux hommes, et leur sexualité à servir de monnaie d’échange, qu’elles ne doivent ni se défendre ni en parler lorsqu’on les viole, puis qu’elles l’ont bien mérité. « Pendant les débats des derniers mois, j’avais l’impression que tout le monde découvrait la lune, raille Gabrielle Deydier. Toutes les réponses étaient dans King Kong Théorie ! » « Elle a rendu visibles des actes jusque-là invisibilisés et qui ont enfin été mis au premier plan ces derniers mois, approuve Rebecca Amsellem, docteure en économie et militante féministe, fondatrice de la newsletter Les glorieuses. Elle avait clairement tout compris avant tout le monde, mais ce n’était pas aussi acceptable socialement à l’époque. En 2006, le paysage n’était pas le même : il n’existait en France qu’Osez le féminisme ! pour militer activement. King Kong Théorie a donné et donne encore à beaucoup d’entre nous l’envie de faire la révolution ! » Le court ouvrage de Virginie Despentes, traduit en seize langues et vendu à 185 000 exemplaires en France, connaît un regain de popularité en librairies depuis l’année dernière. Un texte plus que jamais crucial dans « l’aventure collective, pour les femmes, pour les hommes et pour les autres » qu’est le féminisme aujourd’hui.

A lire

Virginie Despentes, King Kong Théorie, éditions Grasset, disponible au Livre de Poche, 160 pages, 6,10 €.

A voir

King Kong Théorie, mis en scène par Vanessa Larré, au Théâtre de l’Atelier, à Paris, du 25 mai au 7 juillet.

Posté par jourstranquilles à 07:42 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - la salopette - gif animé

aaaaaa

DSC_4537-ANIMATION

Posté par jourstranquilles à 07:33 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Foot

 

La Une de Charlie Hebdo cette semaine #charliehebdo #poutine #fifa18 #worldcup



419 Likes, 12 Comments - Charlie Hebdo (@charlie_hebdo_officiel) on Instagram: "La Une de Charlie Hebdo cette semaine #charliehebdo #poutine #fifa18 #worldcup"

 

Posté par jourstranquilles à 07:25 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Alain Godon

Alain Godon adore observer, écouter et raconter les petites et grandes histoires de notre vie. Il nous présente un miroir qui reflète à la fois le quotidien et le monde qui nous entoure dans les tableaux aux tons réalistes et résolument optimistes.

godon

Posté par jourstranquilles à 05:13 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 14 juin 2018

Un rêve pour l'Aquarius – Laurent Joffrin

aquarius

L’Aquarius n’est pas tiré d’affaire. Les migrants qui sont à son bord non plus. À cause des conditions de mer difficiles – un vent annoncé à 35 nœuds et des vagues de quatre mètres – il s’est dérouté. Au lieu de gouverner directement vers Valence, où il devait arriver samedi, il longe les côtes est de la Sardaigne, rallongeant nettement le temps de voyage.

Faisons un rêve : devant cette situation, qui n’est guère conforme à la dignité humaine, ni aux règles maritimes reconnues par tous, le gouvernement français accepte d’accueillir le navire dans un port de la Corse, qui n’est guère éloignée, comme on sait, de la Sardaigne. Conformément à la proposition avancée par les responsables corses, les migrants sont accueillis, soignés, et leur situation juridique est examinée selon les lois en vigueur. Certains peuvent rester en Corse, d’autres sur le continent, d’autres encore se rendre à Valence, d’autres enfin n’auront pas vocation à s’installer en Europe, selon les procédures habituelles. Saisissant l’occasion, répondant à l’émotion suscitée par l’affaire, les grands pays européens, à la demande de la France, se réunissent en urgence à Bruxelles et ouvrent une conférence destinée à dégager une position commune équilibrée, entre l’accueil nécessaire et la régulation inévi table du flux d’immigration. Si certains – les pays de l’est notamment - refusent tout compromis, les pays attachés à l’Union et aux principes qui le fondent concluent un accord entre eux autour de règles humaines et raisonnables. Fruit de concessions réciproques, l’accord sera inévitablement critiqué. Mais au moins, l’Europe aura montré sa volonté commune et mis fin à l’impuissance qu’elle affiche en cette matière depuis plusieurs années.

Mais c’est un rêve. Entre cynisme et hypocrisie, on obligera l’Aquarius à une longue et éprouvante navigation alors que le bon sens voudrait qu’il puisse gagner le port le plus proche. Politiquement, l’Union aura démontré son inexistence dans ce dossier, laissant les Etats membres réagir en ordre dispersé et les partisans de la fermeture des frontières triompher.

aquarius1

aquarius2

Posté par jourstranquilles à 18:50 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - fétichisme

sexy

DSC_7781

DSC_7787

Posté par jourstranquilles à 07:49 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

LUI est paru avec TINA KUNAKEY...

lui1

lui2

lui3

lui4

lui5

lui6

lui7

lui8

lui9

La biographie de Tina Kunakey

C’est dans le mannequinat que Tina Kunakey a débuté sa carrière. Cette métisse est née en 1997 à Caltanissetta, en Sicile, d’un père togolais et d’une mère sicilienne. Tina Kunakey s’est fait remarquer pour la première fois en participant au clip Danjé du rappeur français Kalash.

Elle intègre très rapidement l’agence de mannequins espagnole Mad Model Management, puis l’agence SUPA Model à Londres, ville où elle réside. En octobre 2016, elle participe au clip Belinda de M.Pokora. Très friande des nouvelles technologies, elle est suivie par de nombreux fans sur les réseaux sociaux, où elle partage sa vie et ses passions. Côté cœur, elle a rencontré l’acteur Vincent Cassel pendant des vacances. Les deux sont très proches et se trouvent de nombreux points communs malgré leur différence d’âge. C’est lors du défilé Victoria's Secret en novembre 2016 que Tina Kunakey et Vincent Cassel officialisent leur relation. Les deux tourtereaux n’hésitent pas à partager leur quotidien via les réseaux sociaux.

https://www.instagram.com/tinakunakey/

https://www.instagram.com/luimagazine/

Posté par jourstranquilles à 06:31 - Presse - Commentaires [0] - Permalien [#]