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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 14 octobre 2016

Sacré Dylan !

Le Nobel de littérature a consacré hier Bob Dylan à la surprise générale. C’est la première fois qu’un chanteur est récompensé.

Par   Yves Jaeglé

Combien de routes un homme doit-il parcourir/Avant que vous ne l’appeliez un homme ?/Oui, et combien de mers la blanche colombe doit-elle traverser/Avant de s’endormir sur le sable ?/ Oui, et combien de fois doivent tonner les canons/Avant d’être interdits pour toujours ?/La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent/La réponse est soufflée dans le vent. » C’est peut-être pour ces vers chantés à 21 ans, dans « Blowin in the Wind », devenu au cours des années 1960 un hymne contre la guerre du Viêt Nam, et pour beaucoup d’autres, que Bob Dylan, 75 ans, a reçu hier, à la surprise générale, le prix Nobel de littérature.

Une surprise, parce que c’est la première fois, depuis la création du prix en 1901, qu’un chanteur est distingué. Le paradoxe, c’est que bien des non-anglophones vont se pencher pour la première fois sur la traduction des paroles de chansons qu’ils connaissent souvent par cœur, sans en démêler le sens, parfois hermétique.

Dylan, qui a aussi chanté en 1963 lors de la grande marche des Noirs américains, juste après le discours de Martin Luther King, a parlé de tout dans ses 700 chansons, truffées de références à la Bible, à l’histoire américaine, à ses grands scandales comme la condamnation d’un boxeur noir injustement accusé de meurtre dans « Hurricane », long et poignant plaidoyer qui se lit comme un long poème, tout autant qu’il s’écoute comme une mélopée au violon déchirant. Tout le monde sait-il aussi que « Sara », autre classique, n’est autre que le prénom de sa femme, à qui il offre une ode tendre et désespérée alors que la mère de ses quatre enfants vient de le quitter, au milieu des années 1970 ?

Serge Gainsbourg, qui voulait être peintre, disait que la chanson était un art mineur. Les jurés du Nobel viennent de lui donner tort. « Bob Dylan écrit une poésie pour l’oreille, qui doit être déclamée. Si l’on pense aux Grecs anciens, à Sappho, Homère, ils écrivaient aussi de la poésie à dire, de préférence avec des instruments », a déclaré la secrétaire générale de l’Académie Nobel, Sara Danius. Rien que ça. Mais il est vrai que la grande poésie ancienne asiatique, elle aussi, s’accompagnait toujours de musique. Salman Rushdie, l’un des grands favoris au Nobel, a vanté sur Twitter « un super choix », qualifiant Bob Dylan de « brillant héritier de la tradition des bardes ».

On a longtemps dit que Robert Zimmerman, né en 1941 dans le Minnesota, avait d’ailleurs choisi le pseudonyme de Bob Dylan en hommage au grand poète gallois Dylan Thomas. Le chanteur l’avait confirmé, puis infirmé, aimant soigner sa légende. A 18 ans, étudiant à l’université de Minneapolis, il se nourrit des pionniers du blues, du country et du folk : Robert Johnson, Hank Williams et surtout Woody Guthrie. Un an après, il est déjà lui-même un chanteur accompli, reconnu d’emblée par les grandes voix de l’Amérique, comme Johnny Cash, avec qui il s’est produit en duo.

Dylan est aussi un écrivain, un vrai. Ses mémoires, « Chroniques : Volume 1 », parues en 2004, ont quelque chose du souffle surpuissant de « Sur la route » de Jack Kerouac, l’un de ses maîtres. Bizarrement, le second tome n’est jamais sorti. Sans doute parce que le vieux chanteur à la voix nasillarde qui ne vous lâche plus continue, avec sa guitare et son harmonica, sa tournée baptisée « Sans fin ». Il se produisait d’ailleurs hier soir à Las Vegas (Etats-Unis). En se moquant probablement du jackpot tombé du ciel de Suède, le Nobel s’accompagnant d’une récompense de huit millions de couronnes (822 000 €).

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FIAC - save the date

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Extrait d'un shooting - mode

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Jacques Chirac. L'ex-Président est sorti de l'hôpital

L'ex-président Jacques Chirac, 83 ans, objet des rumeurs les plus alarmistes après son hospitalisation en urgence, mi-septembre, a pu quitter, hier, la Pitié-Salpêtrière pour poursuivre sa convalescence à son domicile parisien.

L'ancien chef de l'État (1995-2007) avait dû rentrer en urgence du Maroc, le 18 septembre, où il était en villégiature avec son épouse, Bernadette, afin d'être hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière pour une infection pulmonaire. Bernadette Chirac avait, elle-même, dû être hospitalisée brièvement pour « souffler et récupérer un peu ». Les époux Chirac avaient déjà été très éprouvés par le décès de leur fille aînée, Laurence, en avril.

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Jacques Chirac a frôlé le pire

Cela faisait un peu moins d’un mois (18 septembre) que Jacques Chirac était hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière pour soigner une infection pulmonaire qui avait dangereusement dégénéré. Depuis plusieurs jours, les signaux émis par son équipe médicale et les rares proches qui avaient pu lui rendre visite étaient encourageants. Il a donc pu regagner son domicile parisien, hier matin. « Lorsqu’il est arrivé d’Agadir en avion privé, il était très affaibli, précise un de ses amis. Nous avons alors vraiment craint pour sa vie. Et puis la situation s’est améliorée petit à petit. Mais, attention, compte tenu de son état général extrêmement dégradé, tout cela reste vraiment fragile. »

Depuis plusieurs mois, Jacques Chirac n’habite plus quai Voltaire, dans le somptueux appartement prêté par la famille Hariri qu’il occupait avec son épouse Bernadette depuis sa sortie de l’Elysée en 2007. Pour des raisons pratiques (il ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant), l’ex-chef de l’Etat loge désormais rue de Tournon (VI  e), à deux pas du Sénat et du boulevard Saint-Germain, dans un hôtel particulier — plus fonctionnel — mis à sa disposition par son ami, le milliardaire François Pinault. C’est là qu’il va poursuivre sa convalescence.

Mohammed VI à son chevet

Lors de son hospitalisation, l’ancien président a frôlé le pire. Inconscient et très malade, il a changé de service en cours de traitement et a été admis en réanimation. Transféré dans un pavillon rénové, à l’écart des autres patients, surveillé jour et nuit par ses officiers de sécurité, il s’est péniblement rétabli au fil des jours. « Les antibiotiques ont fini par fonctionner. Et son infection pulmonaire a pu être soignée », détaille un proche.

Durant ces trois longues semaines, les visites ont été rares, orchestrées par sa fille Claude et son gendre, Frédéric Salat-Baroux, l’ex-secrétaire général de l’Elysée. En déplacement à Paris, le roi du Maroc, Mohammed VI, s’est rendu discrètement à son chevet. Le mois dernier, le souverain avait mis à disposition de la famille un jet pour rapatrier en urgence Jacques Chirac en France.

Elle aussi admise à la Pitié-Salpêtrière, Bernadette Chirac était sortie le 24 septembre, après quatre jours de repos. Sa famille avait évoqué un coup de fatigue. En réalité, la marraine de l’opération Pièces jaunes, adepte de l’automédication, avait mélangé plusieurs traitements. Un cocktail toxique qui a nécessité cette courte hospitalisation.

A 82 ans, Jacques Chirac va continuer à être surveillé de près par une escouade de médecins. Ces dernières années, outre son neurologue, le professeur Olivier Lyon-Caen, et son cardiologue, Yves Grosgogeat, il a été suivi par un autre neurologue de la Salpêtrière, Bruno Dubois, par l’ex-chef de service de l’hôpital Lariboisière, Marie-Germaine Bousser, et par Jack Dorol, son médecin personnel (issu de l’armée) lorsqu’il était à l’Elysée.

Hier, Frédéric Salat-Baroux a remercié l’équipe médicale et le personnel administratif de la Pitié-Salpêtrière pour la qualité des soins prodigués.

La famille Chirac a aussi adressé ses remerciements à « toutes les Françaises et tous les Français » qui ont témoigné leur affection et leur attachement à l’ancien président.

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Nantes

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Chantal Thomass au Crazy Horse de Paris

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in memorem : Cité radieuse de le Corbusier

14 OCTOBRE 1952 Inauguration de la Cité radieuse de Le Corbusier à Marseille

Le Corbusier, rénovateur de l'urbanisme, édifie à Marseille sa première "unité d'habitation de grandeur conforme" : un véritable village vertical de béton, dressé sur pilotis et capable d'accueillir près de 15 000 personnes. Une magnifique expérience sociale et collective voit le jour.

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Le photographe Laurent Benaïm fait son cirque, accrochez-vous !

by emma

Backstage Laurent Benaim - Olivier H.Gamas

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C’était le shooting de l’année du photographe le plus transgressif du Paris érotique et des incontournables Rencontres d’Arles, Laurent Benaïm. Tout le week-end dernier, environ 30 modèles de tous corps, de tous âges et de tous horizons, se sont succédé sous les projecteurs de son grand studio, dans des poses « circus freaks » osées, acrobatiques et déjantées. Contrairement à d’habitude, le shooting a été minutieusement préparé mais Laurent Benaïm reste fidèle à sa réputation : chez lui, tout est possible !

Laurent Benaïm est une sommité discrète du milieu érotique parisien. Son travail est reconnu par les plus grands, il est exposé l’été aux fameuses Rencontres de la photo d’Arles depuis 4 ans où les mamies camarguaises adorent commenter ses oeuvres. L’artiste est connu pour transformer ses clichés en gravure grâce à un traitement à la gomme arabique.

Mais pour en arriver là, il y a donc de véritables photos à l’origine. D’habitude, dans son grand et beau studio tout près de la porte de Montreuil, Laurent Benaïm est connu pour laisser les participants faire ce qu’ils veulent. Laurent est témoin de scènes orgiaques et il prend le moment qui lui plait.

Seulement voilà, selon lui : « ça devient un peu de la chasse animalière, t’attends qu’il se passe quelque chose. Pour le shooting Circus Freaks, nous avons procédé complètement différemment, nous voulions quelque chose de super calé, ça modifie tout, on a les idées et on veut les réaliser. » Un thème à l’initiative du performer Divine Putain qui évolue dans l’univers du cirque. Une partouze créative ? « Je n’aime pas le mot » me reprend Vénère, un grand gars qui évolue aussi dans le milieu artistique, « c’est une émulsion d’idées, chacune va en alimenter une autre. » 

Le staff technique compte 8 personnes : 2 régisseurs, leur assistant, un accessoiriste, 2 habilleuses et 2 maquilleurs, tous bénévoles. Idem pour les modèles venus sur leurs propres deniers de partout : Strasbourg, Marseille, Bordeaux et même de Belgique. Certains ont campé dans le studio. Tout le monde a réussi à se mettre d’accord sur qui fait quel tableau. Maintenant, chacun doit être prêt à se jeter à l’eau.

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Sous les deux grands projecteurs du plateau, muni d’une longue badine, Phil le nain, est à califourchon sur Busty Doll, une dame nue et imposante aux seins énormes, harnachée d’un bâillon-boule. Complètement burlesque !

Busty aime jouer avec son physique atypique « mais je ne suis pas libertine. Je n’ai pas de plaisir sexuel à faire ça. En revanche, je m’amuse beaucoup à poser pour Laurent, ça fait 4 ans que je le fais. Le résultat donne toujours une sorte de cabinet de curiosité incroyable. Et puis, il sait mettre en valeur ses modèles, ce qui n’est pas le cas de tous les photographes » En temps normal, Busty a une vie bien rangée, chargée d’affaire dans une entreprise.

La miss enchaine sur une scène où elle joue une voyante avec une boule de cristal entre les seins. Otomo, un grand type longiligne avec une gueule inimitable, doit se branler juste à côté. Forcément pour bander, pas facile de se concentrer avec les autres modèles autour, qui attendent leur tour. « Allez, je ne veux personne autour du plateau, s’il vous plaît ! «  réclame l’un des régisseurs. Quelques minutes plus tard, je cueille Otomo « Dis- moi, est ce que c’est du porno ? »  « Au niveau du résultat non, parce que l’énigme, la sublimation, efface le caractère masturbatoire de l’image. L’émotion devient esthétique, inquiétante parfois poétique ou ludique. Tout cela n’est pas très propice au but visé par la pornographie, c’est à dire l’orgasme. On est plus proche de Joël Peter Witkin que de Marc Dorcel. »

Un barbu costaud, belle bête, se fait transpercer la langue par le talon-aiguille de l’escarpin de Liss, une jeune femme rousse. Elle se concentre, un sursaut inopiné serait fatal. Les scènes les plus folles s’enchaînent, une dame fait mine de marcher avec une chaussure cloutée sur le sexe de Vénère transformé en fakir. Ce dernier jouera ensuite le trapèze humain. Pour lui c’est un plaisir, il aurait même « aimé que ça dure et pouvoir en jouer … en jouir plus longtemps. »

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Anaïs, blonde aux cheveux courts, escort dans la vie, joue les cibles d’un grand lancer de gode. Pour elle, « la bienveillance et la gentillesse de Laurent et de son équipe nous motivent beaucoup ».

Lancer de godes

Soumis tutu joue l’éléphant avec des oreilles en papier mâché et un gode long comme le bras en guise de trompe, fixée sur son visage grâce à un joli bondage assez douloureux mais fait pourtant avec beaucoup de délicatesse par l’attacheur Alex Bakushi. C’est assez jouissif des oreilles car enfin, soumis tutu, on ne l’entend plus !

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Laurent Benaïm sait ce qu’il veut et il l’obtient vite. Les techniciens s’affairent pour changer les décors, amener les accessoires au bon moment, sans faire trop attendre les participants en situation indélicate. Iffic, l’un des régisseur, travaille en temps normal dans une salle à La Villette. Il a autrefois posé pour le photographe même s’il est « hétéro pas partageur, pas partageable, ni libertin, ni bdsm. »

Mais Laurent n’est pas le seul à les immortaliser. Quand il a terminé une prise de vue, une jeune femme rousse aux traits fins, Marion Saurel mitraille à son tour des poses moins sexuelles. L’étudiante prépare un master en communication de la mode à la prestigieuse école londonienne St-Martins : « Ma démarche est une critique sociale. Aujourd’hui avec la montée en puissance du politiquement correct, on n’a plus le droit de se moquer des handicapés, des nains ou des obèses, faut arrêter d’être stupide ! » Même si elle et Laurent racontent donc deux histoires différentes, ils se rejoignent sur un point : « On est partisan de dire : tout le monde a une sexualité, tout le monde a un corps. Il y a de la beauté dans la laideur. Les perversions, c’est ce qui nous rend humain. Et puis, dans la mode et l’art érotiques, c’est souvent hyper sérieux, donc nous, on aime mettre un trait d’humour. Nous sommes plus proche d’Harakiri que de Vogue ! »

Marion a apporté un grand portant de fringues de designer pour parer les participants. Sur un poncho en toile cirée transparente, il est inscrit en grosses lettres : « Sauvez nous des flammes de l’enfer ». Toujours en coulisse, Calamity Steph la femme à six seins s’inquiète, il n’y a plus de colle pour les prothèses mammaires. Un jeune homme demande quel est la meilleure pommade, il s’est brûlé les testicules lors d’une figure. Phil le nain, coiffe une domina et au maquillage, Divine Salope, barbu athlétique avec un tee-shirt noir où est marqué « Mademoiselle » en grosses lettres blanches, tripote deux petits godes creux légèrement tordus en latex. Il m’explique avec malice : « Je vais me les fixer sur la tête, ce sont mes « cornes bite », c’est moi qui les ai faites. C’est facile, il te suffit d’un moule et puis tu fais couler le latex ! «  Ça me rappelle Mako Moulage…

Otomo se repose sur un vieux matelas dans un coin de la mezzanine du studio, sauf qu’il porte un gode ceinture de belle taille. Du coup, il est allongé total décontracte avec juste un sexe en érection, quelle vision !

Bertrand qui a attendu d’être sexagénaire pour oser de telles activités, me confie :« C’est hyper libérateur, je me sens moi. J’ai des activités politiques et sociales, je m’occupe d’une association d’insertion et d’une autre qui intervient au Mali pour les femmes. Mais ici aujourd’hui, j’ai aussi le sentiment de m’engager en cassant les normes. Je ne suis pas libertin, en revanche je suis probablement un débauché. » Il me cite l’aphoriste viennois Karl Kraus : « Qu’est-ce qu’un débauché ? Quelqu’un qui a encore de l’esprit là où d’autres n’ont plus qu’ un corps. »

C’est l’heure de la pyramide humaine. Les corps s’allongent les uns sur les autres « Aïe ! »  » Tu peux reculer ta jambe steu plait, elle m’appuie sur les couilles » grosse rigolade même si c’est un coup à se fracasser les lombaires. Une fois que tout le monde est calé, le petit Phil cagoulé de latex et accroché d’une main à un trapèze, se balance au-dessus de la mêlée. Encore quelques secondes de pose et c’est dans la boîte ! Ouf ! La pyramide s’écroule et c’est reparti pour la poilade.

Dimanche soir, tout le monde à l’air content, c’est l’heure du bilan. « Laurent, alors ? Toutes les poses fantasmées ont-elles pu être réalisées ? » « Le but n’était de coller coûte que coûte aux dessins mais que les photos fonctionnent. Certaines choses ont été plus faciles qu’on ne l’imaginait et puis quelques unes, disons le franchement, étaient infaisables ! Je pense au mec qui devait faire le pont tout en pénétrant une trapéziste, on a lâché l’affaire. Et puis, ça a été compliqué aussi avec la jeune femme myopathe qui n’arrivait pas à se tenir droite, fatalement !  Mais à part ça, nous avons quasiment tout réussi, c’est formidable ! »

Et pour vous le prouver, dès que Laurent aura tiré et travaillé ses clichés (dans 6 mois et oui ! l’art n’est pas aux pièces), et bien je publierai les dessins et le résultat final, histoire d’apprécier encore un peu plus la performance et le talent de l’artiste  !

Photos backstage : Olivier H.Gamas

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Pauline Moulettes (que j'aime beaucoup).Pauline est ici photographiée par le talentueux Nicolas Guérin pour TREATS Magazine

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http://www.paulinemoulettes.book.fr/

http://jourstranquilles.canalblog.com/tag/pauline%20moulettes

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URBAN DECAY – DANIEL ILINCA {EXCLUSIVE EDITORIAL/NSFW} by chariskm

Daniel Ilinca, is a photographer from Bucharest, Romania. He submitted this set he shot with model Christina Visterneanu. He loves connecting with people and is the reason why he started shooting, he tells us: " My photography is about capturing emotions, not just a nice face, a body or location. I am inspired by a lot of artists around the world, and i continuously invest in books and magazines. Everywhere I go, I search some photography book stores and buy something.

I’ve even throw away some clothes because I didn’t have enough space in my luggage. I work now as a profesional photographer, it’s not just a hobby anymore.

I opened my new studio in Bucharest and I am working a lot to improve my craft"

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